Archive for February, 2008
Bullet For My Valentine : Scream Aim Fire
Que l’on aime ou que l’on n’aime pas, il faut reconnaître que les chiffres parlent d’eux même. Vendre une première offrande a plus un million d’exemplaire c’est une vraie performance dans le monde du métal. C’est ce qu’a réussi le quatuor gallois avec « The Poison ». bon OK certains titres étaient clairement stéréotypé mainstream mais bon on nous annonce un album plus heavy donc laissons parler la musique.
D’entré de jeu on a l’impression d’entendre un vieil album de Metallica avec un son à décorner un uf. Tant au niveau des riffs que du chant (je parle du chant général pas du refrain clair), l’ombre de la bande de Frisco se fait ressentir. Dommage, oui et non. Combien de groupe font du sous Metallica et ne se font jamais allumés. B4MV a évolué et se veut vraiment plus métal et ça s’entend. Sur cette galette vous ne trouverez pas de titre vraiment collant comme l’on pouvait avoir sur The Poison, ici nous sommes en plein dans années 80’s avec un gros son le tout agrémenté de la patte métalcore du groupe. On y retrouve aussi un peu d’année 90 avec par exemple le très In Flamesesque « Disappear », mais au final le rendu est plutôt bien fichu. Je pense sincèrement que si le teenager passe par la case B4MV, il finira par les gros classiques des Four Horsemen et c’est tant mieux.
Outre la ressemblance des riffs, il faut quand même souligner la performance de Michael Padget qui démontre un vrai savoir faire pour ce qui ai de faire des soli qui claquent. Bien dans le rythme, ils se veulent originaux et ça marche.
Déjà dit mais le son est bien énorme et donne un bonne homogénéité a ce disque qui ne présente pas réelle faille hormis son lien de parenté évidement avec les cadors des années 80’s. L’autre bémol venant quand même su chant clair mais là c’est moi qui ne le supporte plus, je sais que c’est une affaire de goût mais une bonne grosse avoine rien de tel.
Pour ma part plus percussif que le premier opus, plus homogène et tout simplement plus métal, ce Scream Aim Fire aura de sérieux arguments a faire valoir auprès des jeunes en manque de groupe dans le genre. Pour les plus aguerri, ce disque vous passera sûrement au dessus de la tête car vous aurez déjà entendu ces riffs un bon nombre de fois
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Bloodjinn : This Machine Runs On Empty
Bloodjinn ne vous dit rien, c’est normal This Machine Runs On Empty est le premier album distribuer dans notre contré alors que le groupe en a déjà pondu deux avant. Une mauvaise chose, faut voir car si ce disque possède d’indéniables qualités, il possède aussi une casserole dont il va falloir se débarrasser au plus vite.
Si j’avais écouter ce disque en voiture avec un pote sans vraiment y porte attention, je me serais réjouie de cette débauche de riffs bien fichus et de breaks a tout va. Mélodique par moment, ces passages ne sont pas sans rappeler Arch enemy. Oui mais voilà une pollution sonore vient gâcher ce paysage idyllique et elle s’appelle Joel Collins. Le brailleur du groupe vient fatiguer nos pauvres oreilles en male de subtilité. Non pas que je recherche un chant clair absolument (ce n’est vraiment pas mon genre) mais une once de variation qui nous ferait dire que le groupe déboîte. C’est la tout apache d’un groupe de haut de tableau. Les gars Jacob Bredhal est sur le marché, allez le chercher.
C’est lorsque l’on n’écoute que les riffs, on mesure l’étendu des dégâts. Exemple tout simple « A Moment Of Clarity ». Les riffs sont nets et sans bavures, ca caillasse sévère mais on s’ennuie en écoutant le chant. Seul petit éclairci, un mini coup de chant clair sur « See Through ». Dommage encore car on y retrouve de petits soli bien sympas qui ne font qu’étayer un peu plus la théorie du gâchis.
A croire que le groupe adore scier la branche sue laquelle ils sont assis, le mixage si met aussi en faisant varier le volume du chant. Résultat ça gonfle encore plus
sinon les instruments sonnent bien gros et ça le fait.
Voilà un gros potentiel a ne pas gâché avec un chanteur monolithique. En attendant le prochain on ne peut que croiser les doigts pour qu’ils trouvent un chanteur digne de leur musique
Robert Plant : Raising Sand
Pour le coup cette chronique ne sera vraiment pas celle d’un album de métal mais quand il s’agit de la voix de l’un des plus grands groupes du monde on ne peut que se laisser porter par sa beauté. Cette voix c’est bien sure celle de Robert Plant. Pas besoin de le présenter a moins que vous ayez vécu congelé dans un iceberg depuis presque 40 ans. Mais la particularité de ce disque c’est que ce n’est pas son compère de Led Zep qui l’accompagne mais une belle chanteuse de Bluegrass Alison Krauss (pour ceux qui n’aime pas le genre, elle aussi fait des titres pour O’Brother des Frère Cohen, pour Buffy et j’en passe beaucoup, beaucoup. Elle a également gagné 20 grammy awards, donc ce n’est pas une inconnue). Si son nom ne vous dit vraiment rien a l’issue de cette écoute vous serez sous le charme de la belle, c’est garantie sur facture. Après une telle introduction place a la musique
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Après c’est bien beau de proposer un duo magnifique mais que chanter ? La réponse se trouvera à travers les 13 reprisent qui jalonnent ce disque magnifique. Mais attention les titres proposés ici sont loin des d’être des titres accessible à tous et il faut avoir une culture musical béton pour pouvoir se targuer de connaître chacun d’entre eux. Rassurez vous il n’est pas nécessaire de connaître les originaux pour en prendre plein les oreilles. C’est vrai, même le titre a priori le plus récent (1998) et composé de la main même de Robert Plant (et de celle de Jimmy Page) se retrouve réapproprié et présenter dans un écrin tout neuf.
Car la véritable magie de ce disque c’est la communion quasi mystique entre le duo de chanteur. Que ce soit à l’unisson (« Rich Woman »), en solo (« Sister Rosetta Goes Before Us » pour Krauss et « Polly Come Home » pour Plant) ou bien de concert c’est énorme, ça groove et je me suis retrouvé comme hypnotisé par la musique. Cette musique s’ailleurs se veut clairement minimaliste avec peu d’instruments et des arrangements hallucinants. Non seulement ce disque est bien écrit mais il arrive à faire passer un nombre impressionnant de sentiments. Mélancolie avec « Please Read The Letter » ou le violon vient parfaitement soutenir un ensemble dépouillé, de la joie avec le single très rock « Gone Gone Gone (Done Moved On) », ou même la stupéfaction avec mon titre préféré « Nothin’ ». En toute honnête, je pense que rarement la musique s’est faite aussi sombre. Le son de la guitare est sale et ultra distordu. Le tempo malsain, le chant de Robert Plant planant. Croisons les doigts pour qu’ils la jouent en concert. Autre titre qui ma bien surpris c’est cette reprise de Tom Waits ou seul la chanteuse américaine se lance. Lorsque l’on connaît un peu Tom Waits et son univers on ne peut que s’incliner devant Alison Krauss qui s’en sort a merveille là aussi.
Ce qui fait également la particularité de disque c’est son ambiance sonore qui n’a pas son pareil. Peu de notes mais un impression oppressante de lourdeur dès que la musique se ralenti. Des sonorités qui nous plongent dans les années 50-60 (dont bon nombre de titres sont issus) mais avec un modernité et une puissance que seule une production moderne peut offrir. Piqûre de rappel pour « Nothin’ » dont le son est sublimant.
Un disque unique qui vaut son pesant d’or. Le concert s’annonce dantesque avec en plus des titres de Led Zep revus et corrigés à cette sauce. Un duo qui marche, un disque qui groove, une exprérience a ne surtout pas manqué.
Avis aux amateurs !!!!!!!!!
Interview : Benedictum
1) First can you tell us the story of the band?
Pete Wells (guitar player) and I have been working together for many years both of us as with the rest of the band are from San Diego, California. We were in a band in San Diego for a while (called Malady) and we just got to a point where we were still having fun but really wanted to see what else was out there for us musically. We decided to give it one more shot and try to see if we could secure a record deal. We reformed a new band and started writing like crazy. Craig Goldy who has also been a long time friend, heard some of our practice recordings and felt that the new band we had formed was something he could really get behind. He in turn, introduced us to Jeff Pilson who was willing to take us on as producer and that’s when we did a three song demo. That demo got us a deal with Locomotive Records and then came the album Uncreation. We went back to Jeff again for the second album and now we have Seasons of Tragedy.
2) In your first album you have recorded 2 cover songs (+ 1 unreleased), why did you include only one cover song in this new album?
To be honest there was only supposed to be one cover song on the first album. The second song was only supposed to be a bonus track
the unreleased one was something we did a long time before that and was not for release at all!  Anyway, after the limited addition came out we were really surprised to see that they had printed up the actual final version of the CD with the bonus track included
we weren’t too happy about it but there was nothing we could do about it after the fact.
<BR/>We included Balls to the Wall on Seasons of Tragedy because it was such a fun song and I thought it would be cool to have a woman sing it.
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3) Can you tell us more about SEASONS OF TRAGEDY? The song writing processes, The recording session ect……
Let’s start with the writing process. It pretty much stays the same as it has always been. Seems that I have always been inspired by Pete’s playing and what I usually do is listen to recordings that he gives me of his riffs or of open jams at practice and I play them over and over. There will be pieces that stand out for me and then I work with those putting melodies and lyrics and arrangements to that. We then fine tune the process and come up with a song!
<BR/>As far as the recording sessions we have had to approach those a bit differently. Due to Jeff Pilsons’ touring schedule, we have to work around the times that he is home and available.
<BR/>So we block short periods of time throughout. With this last album it took quite some time but I think the process gave us the advantage of being able to listen to the process in stages and afforded us the time to sit wit the music for a while and make changes the next time we were there if we needed to. With the guitars, Jeff worked so hard to get Pete just the right sound. At one point they even scrapped everything and started over, they had found a better position for the mic and also a better over all sound. Jeff really puts so much of himself into this for us and we are very grateful for that!
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4) Can you tell us more about the lyrics?
Lyrics are really important to me because it seems like such a therapeutic process. In Uncreation that was really my first time to go deep within and express a lot of myself. With Seasons of Tragedy I think I may have lightened up just a bit when I wrote Burn it Out which is about all things that go fast! My newest obsession .
<BR/>However with most of the album I wrote about things I internalise such as just trying to deal with anger and disappointment (Within the Solace), wanting people to be honest and not bull all the time (Bare Bones). My struggle with darkness (Beast in the Field) and the desire to work on being a better person as I go through life and how hard that is sometimes (Seasons of Tragedy). Shell Shock is about war from a soldier’s perspective. I find writing the best vehicle to exorcise my own demons if you will.
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5) Why did you choose this name for your CD?
I think that decision came mid process. When I presented the title of the song we all just thought how powerful and fitting that title would be so we went with it.
6) What are your influences?
Everything from Tina Turner to Ronnie Jame Dio. I make it a point to listen to as much diverse music as I can so that I can learn different approaches to music. I am a huge Rush and Queen fan as well.
7) Our website is call Spirit Of Metal but what is the Spirit Of Metal for you?
That is a fabulous question. The Spirit of Metal for me is that energy, that drive and power that gives wings to dreams and passion. It is that raw force that drives me forward when I think I can’t do any more and it is the breath in my lungs when I say Hell Yeah, Metal Forever!
Can you tell us one memory with the band?
I would have to say our first festival which was the Gods of Metal. It was only our second show as a band. We had only played one show together and there we were in another country doing something we had only dreamed about. We had such a blast and we want more!
9) When will come in France?
You tell me!! We are ready
still waiting on getting more info as to what we will be doing this year. We would love to play in France
. It’s about time we did!
10) Last words a yours……..
Thanks for showing some love to Benedictum. We are happy to be here and hope your fans will check us out and headbang with us!!
<BR/>We love you
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Natchez : Catch the spirit
Après vingt ans de bon et loyaux services de notre belle langue française, Natchez se lance dans la conquête du monde avec un album 100% in English. Le résultat va au delà de toute espérance et il y a fort a parier que le groupe explose enfin à la face de la planète. En France aussi on sait faire du rock sudiste qui déboîte.
Il faut reconnaître que ce neuvième opus est probablement le meilleur que le groupe n’est jamais fait. Non pas que l’anglais galvanise ce disque ou que les autres albums soient mauvais mais c’est simplement que les riffs tuent. Ul… rock’n roll a mort, des refrains qui fleurent bon la prairie et le bourbon, une envie de te faire chanter comme rarement vu. C’est sur que si l’on passe ce disque a un ricain il ne se doutera même pas que Catch the spirit est un disque « made in France ».
Il est vrai que le groupe a mis le paquet sur ce disque car chaque titre est un vrai régal. Chacun possède son petit truc a lui. Ainsi on pourra l’écouter en boucle sans jamais se lasser. Messieurs chapeaux bas. Car si ce disque sonne aussi juste c’est bien grâce au talent de nos quatre compères. La section rythmique basse/batterie est hallucinante de groove (bravo Mister Dufour), les guitares font leur travail avec passion et le chant Thierry Aeschbach est impeccable. Tous les superlatifs sont bons pour qualifier ce disque. Revenons quand même un peu sur le chant qui sait se moduler en fonction des morceaux. Le rock est la passion de Thierry Aeschbach et ça s’entend bigrement. Que ce soit dur lourd ou du plus léger, elle s’accorde à la musique et la galvanise.
Comme tout bon disque il faut une production digne de ce nom. Bien rock’n roll il colle à la peau de nos Natchez préférés et ça le fait. Merci Fred Rochette.
Voilà le disque qui je l’espère ouvrira encore plus de porte à nos pionniers du southern rock en France. En tout cas moi je suis fan et je vous conseille vivement de jeter une oreille c’est du bonheur en musique !!!!!!!!!
No commentsWarbringer : War Without End
Century media vient de signer un petit groupe ricain qui sur le papier n’est pas sans rappeler un certain Death Angel. Bande de jeunes (20 en moyenne) qui font du thrash old scool de chez old scool avec un férocité à faire pâlir certains. Certes n’est pas Death Angel qui veut mais les arguments à faire valoir méritent d’être entendus.
D’emblé nous sommes pris à la gorge par un solo de gratte tout droit tiré des eighties. Mon oreille se dresse, pas mal. La suite est constituée d’une rythmique tout droite tirée des meilleures années de Metallica, pas mal. Le chant ne ferait pas tache chez Destruction, pas mal.
En gros si vous êtes allergique à ce genre de thrash très typé passé votre chemin. Pour ma part je me sens plutôt à l’aise donc je vais poursuivre. Comme annoncé précédemment, Warbringer ne fait pas dans le détails et nous avoine a gros coup de riffs et de soli. Bien que parfois un peu trop classique, les riffs de part leur enchevêtrement nous offre une vison assez fraîche de ce pouvait être le thrash de Bay Area. Dans le coup on a une impression de déjà vu mais ça passe carrément bien. D’autant que le groupe n’hésite pas se lancer dans soli en total décalages en avec la rythmique. Finalement il y a pas mal de musicalité dans ces doigts. De plus le disque se voit agrémenté d’ambiance guerrière grâce à des samples bien sentis et une batterie savant se faire martiale. Le chant est lui aussi à l’honneur, les performances de John Kevill étant dans la droite ligné de Schmier. La classe.
Reste que si ce disque sonne c’est bien qu’il y a un grand manitou derrière les manettes en la personne de Bill Metoyer. C’est lui qui produit Slayer donc autant vous dire que votre système audio va prendre chère.
Voilà un très bon disque revival qui va malgré tout subir la concurrence du Death Angel et du Exodus mais qui mérite malgré tout sa place dans votre collection.
Slash’s Snakepit : It’s Five O’Clock Somewhere
Guns N’ Roses, voilà un groupe aura marqué une époque et qui aura fait de Slash une légende du rock’n roll. Pourtant à l’orée de cette année 1995 notre bon Slash ne sait pas trop quoi faire avec ses dix doigt et décide donc de faire appel à ses potes qui s’ennuient aussi dans Guns (ou qui viennent de se faire viré, ou qui allaient se faire virés au choix) plus deux autres amis de marques en la personne de Mike Inez et Eric Dover. En gros c’est quand même bien classe comme groupe.
Mais un groupe n’est rien sans des compos qui tuent et ce disque en regorge. Du bon rock’n roll à la sauce Jack Daniel’s ça me parle toujours. D’autant plus que Slash a gardé le meilleur pour ce premier disque. Je dois le reconnaître, je n’aime pas trop le chant d’Axl. Du coup du Guns burné avec un chanteur qui me convient ça le fait. Car finalement nous ne sommes pas vraiment loin de Appetite For Destruction.
Slash s’amuse et on le ressent sur chaque titre. Bon compromis heavy/rock ce disque montre que sans dictature, ni pression le guitar hero chapeauté peut faire des merveilles. Les riffs sont solides et accrocheurs, les soli majestueux et le son inimitable. Ici pas de balades à la mort moi le nuds (quelle belle expression bravo). Sans rire même si certains titres commence molo, ils finissent toujours par exploser sur un tempo rock’n roll. Vous y rajoutez de l’harmonica, du slide et tout l’attirail du parfait petit rocker et c’est partir pou un disque de folie.
La section rythmique assurée par le génial Mike Inez et Matt Sorum est monstrueuse. Le bon Mike fait son show et le résultat est assez bluffant. On comprend mieux pourquoi il avait été pressenti pour prendre la place de Jason Newsted dans Metallica quelque année plus tard.
Et que dire du son imité mais jamais égalé de Slash. Son touché et sa science du son font qu’il est identifiable entre mille. Ca mon pote c’est Slash et personne d’autre. La production est signée Mike Clink, les fans des Guns le reconnaîtront.
Voilà ce disque est donc passé à la postérité et son écoute est toujours un rayon de soleil pour moi. Du grand, du très grand Slash qui a permis d’attendre un peu car le second opus ne sortira que 5 après et Velvet Revolver ne se formera que bien des années après.
Un incontournable !!!!!!!!!!
No commentsClich
Vu que tout le monde y est allé de sa vanne sur le nom du groupe je vais tenter de ne pas en faire. Mais c’est vrai qu’il est marrant leur nom quand même. Sauf qu’une fois dans la platine ce n’est plus la même histoire. Place au gros métal qui déboîte à l’instar de groupe comme Meshuggah ou encore notre bon vieux Strapping Young Lad, rien que ça.
Alors oui la section rythmique impressionne et ne fait que briser de la nuque. C’est que le groupe a su allié vélocité avec férocité. Les riffs de grattes couperaient une feuille papier en un seul coup sec tellement ils sont aiguisés. Le batteur se fait bien plaisir en collant des plans intéressants et jamais « too much ». C’est vrai que de ce point de vu là, ça dépote sévère et que l’on apprécie a sa juste valeur les qualités de Trystan Domenech. Le chant est lui aussi percussif ce qui nous donne au final, un disque percussif. La basse se voit elle aussi mettre à l’honneur avec un son digne de Rex Brown. En gros je veux le même.
C’est marqué dessus comme vous savez quoi, le mastering a été fait au Cutting Room d’ou une bonne grosse prod’ qui tâche. Pour un permier essai c’est bien la classe.
Voilà que dire de plus sinon que l’on en veut encore plus car avec 17 minutes au compteur ça ne fait pas bien lourd mais en tout cas le potentiel est bien là pour faire une galette qui tue.










