Chroniques de Julien

Archive for avril, 2008

Imagika : Feast for the Hated

Imagika : Feast for the HatedImagika n’en est pas a son premier coup d’essai et pourtant c’est la première fois que j’entends un disque d’eux. Du power Thrash comme j’ai bien chouette, chouette, chouette. Et le premier titre ne me fera pas mentir tant la puissance et le sens de la compo sont là. Malheureusement ce disque ne fera pas l’unanimité chez moi par un manque de cohésion. Reste qu’il y a quelques bons titres qui feront se briser des nuques.

En écoutant «Your Creator », premier titre de ce nouvel opus je me suis pris une bonne claque. Un groupe qui a le potentiel d’aller taquiner Nevermore sur son terrain. Le son de gratte est aussi lourd que personnel, les riffs techniques et puissants, un chanteur investi des mêmes capacités que Warrel Dane. Pourtant pas fan du chant clair, le break proposé sur «Your Creator » impose le respect par un groove impressionnant apporté par une basse au son chaud. Je n’avais qu’une hâte entendre le deuxième titre. Mais voilà la magie est partie aussi vite qu’elle est venue. Cette basse dont la chaleur englobait le premier titre est partie avec le sens du riff pour tomber dans un travers de technicité inutile. « New Power Rises » et le suivant sont vraiment longuets et il faut attendre un regain de forme sur pour de nouveau se reprendre au jeu de Imagika. Bizarrement la basse redevient plus présente et ça va tout de suite mieux. Relation de cause a effet, évidemment. Certains titres sont même vraiment très intéressants avec un départ pour le moins mélodique et lent mais qui possède un final empli de distorsion de chant puissant.

Si la comparaison avec Nevermore est quasi inévitable c’est aussi grâce à la prestation de Norman Skinner qui n’est pas sans rappeler celle de Warrel Dane. Aussi a l’aise dans un registre heavy suraigu que dans un registre power appuyé, Norman fait merveille même si cela tourne parfois un peu à la démonstration. Seulement un peu car si j’avais envisagé un chant plus rugueux sur certains passages, c’est parce que j’aime ça. Après d’un point de vu artistique ça tient largement la route.

La production est donc plutôt bonne bien que comme je le précisais plus haut, la basse a tendance a disparaître du mixe ce qui retire beaucoup aux compos du groupe. Est-ce un réel choix, je ne sais pas mais en tout cas c’est bien dommage. Il n’y a qu’à voir les titres ou elle se fait bien entendre pour en comprendre toute l’importance.

Au final ce disque est en concurrence directe avec le projet solo du frontman de Nevermore bien que ce dernier lui soit légèrement supérieur car plus homogène. Sur ce Feast for the Hated, il y a des titres vraiment longs mais heureusement le bouton « next » est là pour nous sauver la mise.

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Doyle : Submerge

Doyle : SubmergeDoyle est un groupe récent puisqu’il vit le jour à l’orée de l’année 2005. Pour faire simple dans la description du genre, les fans de Underoath, Funeral For A Friend et j’en passe ce disque est pour vous. Pour les autres vous ne trouverez pas plus le salut ici. Doyle un groupe en phase avec son époque et qui sait comment mener sa barque.

A l’entame de « La Couturière », l’on sent bien que le groupe a pris son temps pour nous concocter un disque sans faille. On peut d’emblé remarqué la grande qualité du son qui pour un premier EP est vraiment remarquable. Rouleau compresseur sonore qui laisse la part belle aux instruments, notamment la basse qui souligne aussi bien la rythmique qu’elle ne groove. Et pourtant ce n’est pas un membre officiel du groupe qui a fait les prises puisqu’il s’agit de MarQ de Enhancer. Des fois des problèmes de line up font des miracles. Excellent prestation cohérente.

Niveau musical donc on retrouve un savant mélange riffs métal puissant et lourd avec des passages plus posés et lents. Il n’y a guère de comparaison a faire Doyle nous propose des compos assez riches et bien fichus qui n’ont pas a rougir face aux cadors du genre. La grosse originalité repose sur la combinaison français/anglais. Je dois reconnaître que le chant clair (même si il est bien fait) m’a un peu laissé de marbre. Mais comme d’hab’ ça vient de moi qui préfère la grosse avoine permanente. Reste que ca le fait bien donc pas de problème pour les aficionados du genre.

Un premier EP d’excellente facture qui promet beaucoup pour la suite. Avec l’arrivé d’un bassiste a temps plein le groupe sillonne la France et ça risque de faire mal dans les chaumières !!!!!!!!

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King’s X : XV

King's X : XVAprès que chacun se soit promené a droite et a gauche, revoilà King’s X au grand complet. Mieux le groupe a clairement bu du Red Bull et nous offre ici l’un de leur album les plus métal, les plus hargneux depuis un certain Dogman. Gros riff et technique sont au rendez vous pour ce douzième opus des américains.

On ne va quand même pas se leurrer, ceux qui n’aimaient pas, n’aimeront toujours pas et ceux qui aiment vous se faire un malin plaisir avec ce disque bien fichu. Il faut être honnête, la recette est toujours la même. Du bon mid-tempo groovy a souhait, un bonne grosse avoine, des balades toujours inspirées et un chant échange de chant inégalable. Mais ce qui change vraiment c’est la qualité des ingrédients. Ty Tabor nous est revenu avec un son bien puissant très métal dans son approche. Ca envoie bien le boulet comme on dit. Mais il n’est pas le seul a voir pris des vitamines. Doug Pinnick nous offre ici l’une de ses meilleures prestations vocales. Là aussi plus hargneuse, elle colle parfaitement à l’envie de faire plus rugueux. Adios le son light des ces derniers albums, bienvenu production puissante et racé.

Une fois n’est pas coutume je commencerais par « Julie », magnifique balade dont la ressenti est impeccable. Mais le groupe n’est jamais aussi bon que lorsqu’il nous propose un bon gros riff. Miam miam « Go Tell Somebody » qui symbolise exactement cette volonté de durcir le ton. Hyper heavy, il donne envie de se laisser porter vers les cieux de la guitare.

Niveau chant Doug Pinnick fait un véritable chantier avec une réelle envie de bien faire. En contrepartie celui Ty Tabor me plait moins. Reste que sur la durée on en redemande.

Gros effort donc sur la production qui est moderne, puissante mais en même temps toujours personnel. Belle avancé qui je l’espère ne sera pas un one shot.

Un disque plus intéressant que son prédécesseur, Ogre Tones de part ces grandes qualités musicales et volontaires. Un indispensable pour les fans et une potentiel bonne découverte pour les autres…..

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King’s X : XV

King's X : XVAprès que chacun se soit promené a droite et a gauche, revoilà Kingâ??s X au grand complet. Mieux le groupe a clairement bu du Red Bull et nous offre ici lâ??un de leur album les plus métal, les plus hargneux depuis un certain Dogman. Gros riff et technique sont au rendez vous pour ce douzième opus des américains.

On ne va quand même pas se leurrer, ceux qui nâ??aimaient pas, nâ??aimeront toujours pas et ceux qui aiment vous se faire un malin plaisir avec ce disque bien fichu. Il faut être honnête, la recette est toujours la même. Du bon mid-tempo groovy a souhait, un bonne grosse avoine, des balades toujours inspirées et un chant échange de chant inégalable. Mais ce qui change vraiment câ??est la qualité des ingrédients. Ty Tabor nous est revenu avec un son bien puissant très métal dans son approche. Ca envoie bien le boulet comme on dit. Mais il nâ??est pas le seul a voir pris des vitamines. Doug Pinnick nous offre ici lâ??une de ses meilleures prestations vocales. Là aussi plus hargneuse, elle colle parfaitement à lâ??envie de faire plus rugueux. Adios le son light des ces derniers albums, bienvenu production puissante et racé.

Une fois nâ??est pas coutume je commencerais par « Julie », magnifique balade dont la ressenti est impeccable. Mais le groupe nâ??est jamais aussi bon que lorsquâ??il nous propose un bon gros riff. Miam miam « Go Tell Somebody » qui symbolise exactement cette volonté de durcir le ton. Hyper heavy, il donne envie de se laisser porter vers les cieux de la guitare.

Niveau chant Doug Pinnick fait un véritable chantier avec une réelle envie de bien faire. En contrepartie celui Ty Tabor me plait moins. Reste que sur la durée on en redemande.

Gros effort donc sur la production qui est moderne, puissante mais en même temps toujours personnel. Belle avancé qui je lâ??espère ne sera pas un one shot.

Un disque plus intéressant que son prédécesseur, Ogre Tones de part ces grandes qualités musicales et volontaires. Un indispensable pour les fans et une potentiel bonne découverte pour les autres�..

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Interview : Down

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A video interview with Down

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Interview : Ultra Vomit

interview Ultra Vomit
Une interview vidéo avec Ultra Vomit.

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Led Zeppelin : Physical Graffiti

Led Zeppelin : Physical GraffitiPour la premières fois de leur histoire Led Zep nous offre un double album qui marquera les annales à plus d’un titre. Tant sur le plan commercial que purement critique ce fût un véritable triomphe. Disque parfait. Mais ils le sont tous parfaits, c’est simplement que ce disque fait preuve encore une fois de la grande classe et de l’ouverture d’esprit du groupe. Comme a chaque fois je vais me lancer dans la petite histoire du disque qui est, elle aussi, palpitante.

Il n’y a qu’a jeter un coup d’Å“il sur la pochette croquant les 96 et 98 St Mark’s place pour vous en rendre compte. Nous voyons apparaître un titre du nom de « Houses of the Holy », mais n’est-ce pas le titre de l’album précédent. Et bien si Physical Graffiti est en réalité assemblé de titres non retenus en son temps et de titres spécialement composés pour l’occasion. Au menu donc : « Bron-Yr-Aur » issus de la session de Led Zep III. « Night Flight », « Boogie with Stu » et « Down by the Seaside » issues de la session de Led Zep IV. « Black Country Woman », « The Rover » et « Houses of the Holy » issues de la session de Houses of the Holy. Voila déjà la moitié du disque de prêt, il ne reste plus qu’a trouvé des titres qui vont accompagnés ces petites perles. Malgré ces diverses origines le disque arrive a rester cohérent mais c’est bien entendu du au talent sans pareil de Page et compagnie. Car le résultat est vraiment bluesy a souhait mais en même temps il est également très electrique avec deux trois titres bien hard rock a souhait. Je pense notamment « Trampled Under Foot » dont la rythmique est aussi lourde qu’un bloc de béton.

Mais le perle de ce disque réside probablement dans « Kashmir », titre a consonance orientale d’un remarquable touché. Pour faire simple Led Zep pense que c’est le titre qui les défini le mieux, rien que ça. J’adore les titres très costaux présent sur ce disque a l’instar d’un « Custard Pie » véritablement efficace. Page fait étalage de son savoir faire avec un titre lui aussi passé culte : « In my Time of Dying ». Culte a plus d’un titre car outre sa prestation flamboyante au slide, ce titre disparu de la circulation après 77, date de la mort du fils de Robert Plant. Il l’a considère depuis comme un titre maudit……

Pour les titres plus anciens l’on ressent bien les essences des albums pour lesquels ils avaient été écrit et leur présence cote à cote fait un savant mélange des genre si chère au groupe. C’est peu être pour cela que ça marche si bien. Mieux valait ne pas se poser de question tout jeter en l’air et voir ce qui allait arriver. Magique dans sa finalité.

Petit mot quand même pour signaler le génie de la pochette originale qui laissait entrevoir un monde nouveau lorsque l’on sortait le double vinyle. Première production de leur maison de disque et véritable bombinette de cultures. Encore une fois un incontournable pour tout les fans de musique.

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Red Road Crossing : Medicine Man

Red Road Crossing : Medicine ManPour me mettre l’eau à la bouche il suffit de pas grand-chose. Une bio ou l’on annonce Zakk Wylde comme influence c’est une mousse de sortie et le disque dans la platine sans réfléchir. Il ne m’aura pas fallu longtemps pour me rendre compte que l’ami Zakk est bien loin et qu’en lieu et place d’un disque qui envoie, je me retrouve avec une galette pour le moins insipide et passablement ennuyeuse. Et pourtant il y avait de quoi faire avec en ligne de mire l’excellent guitariste Thierry Sorondo (ex-High Power) et Laurent Brun-Lafferrere qui s’est abreuvé de culture amérindienne auprès de deux membres d’une tribu sioux. Mais voila de bonnes intentions et un concept ne font pas forcement un bon disque.

On retrouve dans ce disque un nombre incalculable d’éléments pénible. La liste exhaustive serait vraiment trop longue mais l’on peut commencer par le son. Ou est le mixage, ou est la chaleur. Sans rire on croirait entendre une démo non mixé tant le son est sec et creux. Bling bling il y a du son la dedans ? Cette impression est d’autant plus renforcée par l’utilisation maladroite d’une boîte à rythme. Froide, sans âme je taperais sur les casseroles de ma mère que j’aurais un meilleur groove. Ca va sans dire qu’il faut savoir passer outre ce genre de considération mais quand ce n’est pas la production ou la boîte à rythme c’est le chant qui agace. Certes il y a de bons passages mais la plupart du temps, les aigues sont mal maîtrisés et en plus certains cris sont totalement ridicules. Ce marrer c’est marrant mais il faut savoir arrêter le moment voulu.

D’autant que dans le lot on retrouve des passages soli emmenés par un Thierry Sorondo des grands soirs. Résultat ça fait encore plus tâche. Même le bon est entraîné vers le bas par un ensemble passablement pénible. Preuve en est « The Sweet Lodge » ou l’on retrouve des passages avec des samples sioux couplés à des bruitages électroniques à la co…. Franchement faut arrêter, heureusement que j’avais pensé à prendre ma bière en mettant ce disque. Que ce soit les balades, les mid tempos ou autres tout fini par être gâchés. L’espoir et puis hop c’est baclé…….

Véritablement dommage car une approche très saine est faite avec ce disque. Une vision mystique qui n’est pas souvent abordé dans notre contré avec un vrai un fond. En prime le groupe reversera 1€ pour chaque CD vendu à une association caritative.

Une vraie grosse déception qui ne trouvera pas de salut. Même pour le fun je n’ai pas envie de dire d’écouter ce disque. Malheureusement de bonnes idées et de bonnes intentions ne font pas un bon disque………

PS: Cubaz est vendu avec une notice qui permet d’avoir une disto potable…

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Led Zeppelin : Physical Graffiti

Led Zeppelin : Physical GraffitiPour la premières fois de leur histoire Led Zep nous offre un double album qui marquera les annales à plus d’un titre. Tant sur le plan commercial que purement critique ce fût un véritable triomphe. Disque parfait. Mais ils le sont tous parfaits, c’est simplement que ce disque fait preuve encore une fois de la grande classe et de l’ouverture d’esprit du groupe. Comme a chaque fois je vais me lancer dans la petite histoire du disque qui est, elle aussi, palpitante.

Il n’y a qu’a jeter un coup d’œil sur la pochette croquant les 96 et 98 St Mark’s place pour vous en rendre compte. Nous voyons apparaître un titre du nom de « Houses of the Holy », mais n’est-ce pas le titre de l’album précédent. Et bien si Physical Graffiti est en réalité assemblé de titres non retenus en son temps et de titres spécialement composés pour l’occasion. Au menu donc : « Bron-Yr-Aur » issus de la session de Led Zep III. « Night Flight », « Boogie with Stu » et « Down by the Seaside » issues de la session de Led Zep IV. « Black Country Woman », « The Rover » et « Houses of the Holy » issues de la session de Houses of the Holy. Voila déjà la moitié du disque de prêt, il ne reste plus qu’a trouvé des titres qui vont accompagnés ces petites perles. Malgré ces diverses origines le disque arrive a rester cohérent mais c’est bien entendu du au talent sans pareil de Page et compagnie. Car le résultat est vraiment bluesy a souhait mais en même temps il est également très electrique avec deux trois titres bien hard rock a souhait. Je pense notamment « Trampled Under Foot » dont la rythmique est aussi lourde qu’un bloc de béton.

Mais le perle de ce disque réside probablement dans « Kashmir », titre a consonance orientale d’un remarquable touché. Pour faire simple Led Zep pense que c’est le titre qui les défini le mieux, rien que ça. J’adore les titres très costaux présent sur ce disque a l’instar d’un « Custard Pie » véritablement efficace. Page fait étalage de son savoir faire avec un titre lui aussi passé culte : « In my Time of Dying ». Culte a plus d’un titre car outre sa prestation flamboyante au slide, ce titre disparu de la circulation après 77, date de la mort du fils de Robert Plant. Il l’a considère depuis comme un titre maudit……

Pour les titres plus anciens l’on ressent bien les essences des albums pour lesquels ils avaient été écrit et leur présence cote à cote fait un savant mélange des genre si chère au groupe. C’est peu être pour cela que ça marche si bien. Mieux valait ne pas se poser de question tout jeter en l’air et voir ce qui allait arriver. Magique dans sa finalité.

Petit mot quand même pour signaler le génie de la pochette originale qui laissait entrevoir un monde nouveau lorsque l’on sortait le double vinyle. Première production de leur maison de disque et véritable bombinette de cultures. Encore une fois un incontournable pour tout les fans de musique.

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Led Zeppelin : Physical Graffiti

Led Zeppelin : Physical GraffitiPour la premières fois de leur histoire Led Zep nous offre un double album qui marquera les annales à plus dâ??un titre. Tant sur le plan commercial que purement critique ce fût un véritable triomphe. Disque parfait. Mais ils le sont tous parfaits, câ??est simplement que ce disque fait preuve encore une fois de la grande classe et de lâ??ouverture dâ??esprit du groupe. Comme a chaque fois je vais me lancer dans la petite histoire du disque qui est, elle aussi, palpitante.

Il nâ??y a quâ??a jeter un coup dâ??Å?il sur la pochette croquant les 96 et 98 St Markâ??s place pour vous en rendre compte. Nous voyons apparaître un titre du nom de « Houses of the Holy », mais nâ??est-ce pas le titre de lâ??album précédent. Et bien si Physical Graffiti est en réalité assemblé de titres non retenus en son temps et de titres spécialement composés pour lâ??occasion. Au menu donc : « Bron-Yr-Aur » issus de la session de Led Zep III. « Night Flight », « Boogie with Stu » et « Down by the Seaside » issues de la session de Led Zep IV. « Black Country Woman », « The Rover » et « Houses of the Holy » issues de la session de Houses of the Holy. Voila déjà la moitié du disque de prêt, il ne reste plus quâ??a trouvé des titres qui vont accompagnés ces petites perles. Malgré ces diverses origines le disque arrive a rester cohérent mais câ??est bien entendu du au talent sans pareil de Page et compagnie. Car le résultat est vraiment bluesy a souhait mais en même temps il est également très electrique avec deux trois titres bien hard rock a souhait. Je pense notamment « Trampled Under Foot » dont la rythmique est aussi lourde quâ??un bloc de béton.

Mais le perle de ce disque réside probablement dans « Kashmir », titre a consonance orientale dâ??un remarquable touché. Pour faire simple Led Zep pense que câ??est le titre qui les défini le mieux, rien que ça. Jâ??adore les titres très costaux présent sur ce disque a lâ??instar dâ??un « Custard Pie » véritablement efficace. Page fait étalage de son savoir faire avec un titre lui aussi passé culte : « In my Time of Dying ». Culte a plus dâ??un titre car outre sa prestation flamboyante au slide, ce titre disparu de la circulation après 77, date de la mort du fils de Robert Plant. Il lâ??a considère depuis comme un titre mauditâ?¦â?¦

Pour les titres plus anciens lâ??on ressent bien les essences des albums pour lesquels ils avaient été écrit et leur présence cote à cote fait un savant mélange des genre si chère au groupe. Câ??est peu être pour cela que ça marche si bien. Mieux valait ne pas se poser de question tout jeter en lâ??air et voir ce qui allait arriver. Magique dans sa finalité.

Petit mot quand même pour signaler le génie de la pochette originale qui laissait entrevoir un monde nouveau lorsque lâ??on sortait le double vinyle. Première production de leur maison de disque et véritable bombinette de cultures. Encore une fois un incontournable pour tout les fans de musique.

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