Archive for August, 2008
Interview : Black Stone Cherry

A l’occasion de la sortie du nouvel album très attendu de Black Stone Cherry, je retrouve le sympathique bassiste du groupe Jon Lawhon afin de tailler le bout de gras autour d’une bière. L’occasion pour lui de nous raconter toutes les choses fantastique sui lui sont arrivées?..
1) Peux tu nous présenter le groupe ?
John Fred le batteur et Chris le chanteur sont amis depuis leur naissance et en 1998 j’avais 16 ans et j’ai déménagé dans le Kentucky ou j’ai fais leur connaissance. Le courant est tout de suite passé et nous sommes devenu d’excellents amis, nous jouions de la musique ensemble tout le temps. Nous avons rencontrez Ben en juin 2001. C’était un ami de notre technicien guitare, David. Nous lui avons demandé de venir le lendemain faire un petite jam et voilà le groupe a été formé. Nous venons juste de fêter notre septième anniversaire.
2) Vous avez signé assez rapidement avec Roadrunner, es-tu fier de cela ?
Oui évidement. Nous avions fait un liste de label sur lesquels nous voulions signer et Roadrunner était le nom numéro 1 sur notre liste. Ils sont tant de bons groupes et ce depuis si longtemps. Nous devons prouvez chaque jour que nous méritons ce qui nous arrive. C’est une guerre mais c’est le deal (rire).
3) Parlons un peu de votre nouvel album. Je le trouve différent, l’on voit par exemple l’apparition de balades, chose qui n’était pas le cas sur votre premier album.
Tu sais il y a des tas de chansons sur ce nouvel album que nous avions depuis longtemps, avant même que le premier ne sorte. Mais pour le premier opus nous voulions de vraiment brut, un concentré de pur rock’n roll. Nous voulions vraiment faire un album qui reste bien dans la tête. C’est pour ça que nous avons appelé cet album Black Stone Cherry, pour dire que Black Stone Cherry c’est vraiment ça. Si tu regardes la pochette on voit des racines qui se terminent avec notre nom. C’est assez simple et très significatif pour nous. Nous voulions montrer nos racines de Hard Rock et montrer ce que nous en avons fait. On aurait pu sous-titrer « Nous sommes Black Stone Cherry et voici nos racines ». Nous aimons vraiment cet album. Rassurez vous nous n’avons pas changer la recette. Il y aura toujours des titres comme « Rain Wizard » ou « Rollin On ». Nous avons juste digéré nos influences pour faire quelque chose de plus en adéquation avec notre temps. Ce nouvel album n’est pas forcément très différent, nous ne voulons pas que nos fans s’y perdent. Nous avons grandi et notre musique a grandi avec nous. Lorsque nous avons fait l’album précédent nous avions 22-23 ans, on en a 25 maintenant et ce n’est plus pareille même si pares proche. Etant donné ce qui nous est arrivé notre vision a changé, tu as plus de recul. Avec ce disque nous avons voulu montrer ce que nous sommes maintenant. Un exemple avant l’album précédent, nous jouions chaque jour des titres différents et joue avions énormément de temps pour composer. Maintenant tu dois assurer un show et ça te laisse moins de temps pour la composition, alors lorsque tu as un moment tu dois être prêt. Mine de rien ça change ta façon de travailler. Mais attention ça reste cool (il éclate de rire). D’autant que le fait de visiter tout un tas de pays te donne un tas de nouvelles idées. Finalement le chagement c’est cool.
<BR/>Le deuxième album est crucial car il te dévoile encore un peu plus à tes fans. Sur cet album nous avons voulu montrer que nous ne sommes pas qu’un groupe de Heavy rock mais un groupe un peu plus éclectique.
<BR/>
4) Dans le coup vous avez changé votre processus d’écriture et d’enregistrement?
Oui et non. Nous avons gardez notre façon d’écrire. Chacun arrive avec des mélodies et nous travaillons tous dessus. Pour l’enregistrement nous y sommes tous allés ensemble comme a chaque fois. Nous avons enregistré au Blackbird Studios et ça a été incroyable. Le son y est énorme et le studio est gigantesque. Il y a la chambre de la réverb’ (il sourit), tu vois il y a un bouton dedans qui te permet de changer la configuration de la salle ou tu enregistres pour que le son soit différent (il me mime en claquant des doigt les différentes configurations de la salle). Nous avons eu la liberté de faire tous essais que nous voulions, c’était vraiment une expérience fantastique. En plus l’équipe présente sur place est vraiment cool. Ils nous ont filés plein d’idées, surtout pour les guitaristes qui ont été un vrai plus. Un expérience vraiment unique.
5) Que représente l’esprit du métal pour toi ?
Tu dois faire ce que tu fais par rapport a toi et non pas par rapport à des codes ou je ne sais quoi. Tu sais nous venons d’une petite ville d’a peine 1000 habitants et nous écrivons sur ce que nous connaissons. Si nous avons évolué sur ce second album c’est bien parce que nous sommes sortis de chez nous et que nous sommes allés en Europe. Maintenant nous pouvons parler de notre chez et de votre chez vous. L’esprit du métal c’est ça, parler de ce que tu sais. Il ne faut pas copier quelqu’un d’autre parce que c’est bien, parle de ce que tu sais.
6) Et si tu avais a choisir un souvenir et un seul ?
Sans hésiter les Classic Rock Award l’année dernière. Nous a été nomminé dans la catégorie « BEST NEW BAND » ce qui est un énorme, énorme honneur. Il y avait les gars de Black Sabbath avec Dio. Il y avait Jeff Beck, Alice Cooper, Steven Tyler, Jimmy Page. Je n’ai pas vraiment pu discuter avec Jimmy Page et Steven Tyler, ils son trop haut (il rit). Mais j’ai pu discuter avec Geezer Butler qui pour moi est le plus grand bassiste du monde. Il a vraiment été hyper sympa avec moi, nous avons discuté pendant prêt de 50 minutes et ça avraimentété un grand moment pour moi. J’y ai aussi re-rencontré Alice Cooper. Je l’avais deja croisé sur une date mais le show été tellement grand que nous n’avions pas eu le temps de discuter. C’est chose faite (rire). Ce fût vraiment plus beau jour de ma vie. En plus nous avons gagné l’award. Les gars du magazine sont venus sur scène en disant que le rock avait besoin de groupe comme nous pour continuer a exister. Ca a été retransmis sur MTV et après ça tout le monde savait qui était Black Stone Cherry, ce jour est vraiment le plus beau de ma vie. Jeff Beck m’a même dit que nous assurions. Autant te dire que nous avons fait une super fête après (il rit).
7) Un dernier mot pour les fans??
Juste merci de prendre le temps de lire cette interview et merci aux fans qui viennent nous soutenir sur la route. Les gens viennent vraiment écouter la musique et ils ne viennent pas simplement car c’est la mode. Merci à la France !!!!!!!!!!!!!!!
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No commentsWalls Of Jericho : The American Dream
Walls Of Jericho avait fait peur à certains en virant sa coutille sur un EP acoustique qui a fait pourtant grand bruit. Rassurez nous américains sont de retour avec un disque qui fait grand bruit mais aussi bien au sens propre qu’au sens figuré. Chauffez de la nuque, chauffez la gorge et Fuck The American Dream !!!!!!!!!!!!!!!!
On ne pourra pas se tromper a l’écoute de ce cinquième opus, le groupe est toujours aussi vindicatif et sa hargne est décuplée. Mais ce qui vient surtout se greffé a cela c’est une énorme maîtrise de la musique. Le groupe sait ou il va et sait surtout comment y aller. L’intro de « The New Ministry » nous plonge d’emblé dans l’ambiance générale de cet album : Fuck The American Dream !!!!!!!!
On l’aura compris ils ne sont vraiment pas content et ça s’entend. Des le premier titre les guitares nous martèlent la tête a coup de riffs percussifs et syncopés. La recette reste classique mais les riffs sont excellents. Malgré ce carcan dit classique la musique de Walls Of Jericho devient plus trashy avec un peu plus de relents death. C’est vraiment sur ce point que le groupe a travaillé. Mélangé avec les grosses influences hardcore cela fait un plat à la hauteur de bon nombre d’expérience. Avec plus de soli nous aurions été proche d’un Hatesphere au féminin. Il faut êter honnête j’aurais bien aimé qu’il y est plus de soli. La rythmique est béton et les rares incartades leads sont jouissives.
Le massif titre éponyme va faire des ravages dans un pit acquis à la cause du groupe. Un refrain simple fera son office. Si le groupe sait ou il va, il sait aussi clairsemer des touches mélodiques qui sont, certes à la mode, mais aussi les bienvenues tant le déluge de hargne est écrasant (dans le bon sens du terme). C’est vrai « Fending Frenzy » a tout pour rallier un public qui n’est pas initialement convaincu par le groupe. Evolution et destruction !!!!!
Il y a eu un véritable travaille de fond qui s’avérera payant. La production est assez hallucinante. L’accordage y est bas mais d’une limpidité exemplaire. Le son massif mais chaque petite variation est palpable. Comparé The American Dream à With Devils Amongst Us est presque une hérésie. Non je vais un peu loin mais mon sentiment est que ce nouvel opus arrive à concrétiser ce que Walls Of Jericho voulait déjà faire avec l’opus précédent, un grand disque.
Il y a une gradation dans ce disque. Le tempo ne cesse de diminuer au fur et a mesure que l’album défile. Nous partons de quelque chose d’ultra violent pour finir sur le paisible « The Slaughter Begins ». Ce titre si calme aurait très bien figurer sur le fameux Redemption qui avait fait coulé tant d’encre.
La transition est donc toute trouvée, il faut parler de Candace. Encore une fois ces vociférations sont à la hauteur des plus grands. Extrêmement puissante et elle fait encore une fois le boulot de dix. Impressionnant de rage, elle m’a encore surpris sur le titre final ou son chant est bluffant de mélancolie. J’espère vraiment qu’elle s’essayera a cette exercice en live
Je crois que c’est clair avec The American Dream, Walls Of Jericho tient SON gros album qui fera référence. Il ne reste plus qu’a confirmer lors du prochain album et sur la route (mais là on sait déjà que ça déchire) et emballé c’est pesé.
A conseiller !!!!!!!!!!!
Metallica - Rock En France - Arras 2008
On ne va pas se le cacher le retour de Metallica dans notre belle contré a fait du bruit. 4 ans que le groupe n’avait pas posé ses valises en France, 4 longues années qui ont gonflé a bloc les fans. C’est donc dans le nord de la France que les Mets décide de faire nous réveiller, à Arras plus exactement. Afin de ne rien manquer je suis quand même parti a 9h de Paris pour une ouverture a 16h. Bref en arrivant dans la ville, l’on se rend compte de l’ampleur des moyens déployés pour nous faire passer une bonne soirée. Route barré, police aux aguets, et commerçant à la fête avec des stands de bière et de frites (bah on est dans le Nord ou on ne l’est pas). L’ambiance est digne d’un bon festival, hurlements et braillements de rigueur. Les portes s’ouvrent et je découvre avec joie la Gran’Place d’Arras. Je dois reconnaître que j’ai adoré la configuration, si il doit y avoir un autre concert j’y retourne sans hésiter. Bref revenons à la musique.
17h15 début des hostilités avec nos frenchy de Gojira. Deux choses essentielles. Le groupe semble très heureux d’être là et il joue carrément trop fort. Mario frappe vraiment comme une brute et sa batterie mange un peu trop les autres. Reste que le set est très efficace et nombreux sont les fans du groupe qui se délectent des classiques du groupe. On peut même dire que le pogo y est assez sympa. Le groupe nous gratifiera même de nouveauté qui n’augure que du bon pour la suite. Au final j’attends de revoir le groupe en cette fin d’année avec In Flames. Une bonne entame !!!!!
Après presque 1 heure d’attente Within Temptation arrive sur la magnifique scène d’Arras. Le son y est mieux équilibré mais il faut dire que les hollandais ne jouent pas non plus dans la même cours. J’avais un peu peur de la réaction du public et je ne m’étais pas trompé. Il y a eu pas mal de « fuck » et autre mais bon la prestation du groupe ne s’en ressentira pas. Tout sourire et visiblement heureux d’être la Sharon et sa bande se lance dans un set d’une bonne heure sans faille. Carré et dynamique les titres s’enchaînent. Je trouve la prestation meilleur que celle du Parc des Princes avec Maiden. Le dernier album est mis a contribution et son coté plus pop rend le set très accessible. Il y a quand même quelques fans dans les 25000 personnes et au final la prestation sera de qualité. Le triptyque final est excellent (et correspond surtout a ce que j’apprécias que Within a ses débuts).
Set List:
1. Intro
2. Jillian
3. The Howling
4. What Have You Done
5. Stand My Ground
6. The Heart Of Everything
7. Our Solemn Hour
8. Angels
9. Hand Of Sorrow
10. Mother Earth
11. Deceiver Of Fools
12. Ice Queen
Bon allez, allez, je suis là depuis 12h et je suis en transe, Metallica en France quoi !!!!!!!! C’est avec presque 20 minutes de retards que le légendaire « Ecstasy Of Gold » retenti. Mes poils se dressent c’est parti pour un pure moment de bonheur. Comment toujours sur cette tournée Lars arrive avec son gobelet, le jette et balance « Creeping Death ». Même si c’est du classique la foule se met en transe aussi. Les petits pogos d’avant ne sont rien a coté de ce qui attends les premier rands (de tout façon rodé car il fallait être là tôt pour les avoir ses places). Rien a redire le groupe est bine dedans, Kirk nous fait le solo avec aisance et tout cela augure du très bon pour la suite. Le célèbre passage au milieu du titre voit le soulèvement de 25000 voies qui scandent « DIE, DIE, DIE, DIE ». Un vrai délice. Sans sourciller s’enchaîne « For Whom The Bell Tolls ». La tension est déjà a son maximum et elle ne baissera jamais. Le refrain est bien repris et le show est vraiment lancé sur d’excellentes bases. Pour ne pas faire tache, les Mets enchaînent avec un troisième titre du même album, l’éponyme « Ride The Lightning ». J’adore ce titre et de le revoir dans le set me fait chaud au c?ur. La encore rien a redire. Interprétation impeccable, son sublime que dire de plus. Après cette incursion de plus de 20 ans en arrière, nous avons le droit a un titre plus récent. Comme a sont habitude James le lance seul face a un public conquis qui lui mange dans la main. « The Memory Remains » déboule. Même si il issue d’un album controversé, le refrain est bien repris en c?ur et les vocalises finales sont magnifiques. Bravo le public !!!!!!!!!!!!!!!
C’est fou comme le public connaît les titres sur le bout des doigts. Il aura suffit de 3 notes pour que les gens reconnaissent « Welcome Home (Sanitarium) », la classe. Bon on ne va s’étendre, refrain tue, public tue, moment tue !!!!!!! Car finalement ce qui nous intéresse le plus c’est le titre qui va suivre « Cyanide ». James nous parle en disant qu’il va y avoir un nouvel album le 12 Septembre prochain, et il nous demande si nous voulions quelque chose de vraiment nouveau. C’est vrai que nous ne sommes pas du tout intrigué par ce nouvel album. Beaucoup avait du faire comme moi ce passé la version de Dallas en boucle car au vu de la réaction pendant le titre, il n’y a pas d’équivoque. Le public connaissait déjà le titre sur le bout des doigts. Résultats plutôt bon même si je reste persuadé que la version studio sera meilleurs (enfin pour l’instant). Reste que le public a apprécié et apprécia encore plus la suite avec un « And Justice For All » vraiment efficace. La aussi l’exécution est sans faille mais je pense que c’est la petite boulette de l’avoir placé après « Cyanide ». Simplement deux titres en 15 minutes c’est peu être un peu too much mais au final ça reste vraiment excellent et au vu de l’ambiance j’ai du être le seul a penser cela.
Surtout qu’après James nous demande si nous voulions un titre de Kill‘em All. Il nous fait répéter « No, No, No, No Remorse !!!!!!!!!!! », la grande classe. En live ce titre est vraiment un boucherie. Pas bien grave quand même nous ne sommes pas au point de couper Master en 2?? Histoire de se poser un peu c’est « Fade To Black » qui déboule. Que ce titre est beau, surtout quand il est bien joué. Ce fut le cas ce 14 août à Arras. Encore une fois l’ambiance électrique a galvanisé ce titre. La cavalcade finale est de toute beauté et c’est un vrai régal. Après une petite blague de James, le larsen retenti signe que « Master Of Puppets » n’est pas loin. Là nous atteignons le nirvana. La foule est en liesse et moi qui pensais que l’ambiance ne pouvait pas être plus énorme, je me trompais. Unique comme a chaque fois, le public français se montre largement à la hauteur de son hôte. La grande classe de parte et d’autre de la fosse. Et comme les Mets ne voulaient pas que son public se fasse un claquage et en refroidissant la nuque, il nous balance un ptit « Whiplash » des familles. Même un peu raccourci la tension ne redescend pas. Après s’être bien mis en eau, il faut le temps de récupérer, c’est le moment choisi par Kirk pour nous envoyer « Nothing Else Matter ». Bon bah la rien à redire, la foule chante le titre de bout en bout et James est au anges. Que voulez vous, c’est ça la classe. On reste sur le Black Album puisque « Sad But True » déboule ensuite. Rien a dire, rien à dire.
Le noir se fait et la explosion sur explosion, déluge de pyrotechnies, « One » débarque par la grande porte. Que c’est bon (même devant on a pris super cher avec le volume sonore des explosions). Là je ne sais ce qui s’est passé mais Lars a pété a un câble. Il a bien merdé la fin du morceau mais bon, un goutte dans un océan de bonheur. Après « One » la caméra se braque sur la main de James qui alterne le devils sign (acclamer) et un gros fuck ( huer avec politesse) avant qu’il ne nous montre ses tout nouveaux médiators ce qui aura pour conséquence de galvaniser le public avant d’envoyer « Enter Sandman ». Classique parmi les classiques, il clôtura avec brio le set du groupe.
Le groupe part, lu public en veut encore, il hurle !!!!! Le groupe revient et James nous a ressorti sa vielle flying blanche. Il nous dit qu’il va nous envoyer un titre qu’il adore « Last Caress ». Perso je le déteste mais bon avec un bonne bière du nord et dans le trip ça passe. S’enchaîne immédiatement « So What ». C’est a gorge déployé que James et l’audience se lance dans le refrain. C’était bien cool !!!!!!!!!!!!!!!
Le groupe fait mine de partir, mais il se fait rattrapé par le public qui en en veut encore et toujours. C’est le moment du dernier titre et non des moindres « Seek And Destroy ». Annoncé comme il se doit, le public jette ses dernières forces. Il le sait c’est la dernière occasion de prouver a Metallica quel bon public nous sommes. Le titre se finis, le groupe pose ses instruments balances une tonne de médiators, Ils paraissent heureux, nous nous le sommes, Lars nous dit qu’ils reviendront l’année prochaine pour défendre Death Magnetic, la classe.
Un grand bravo à l’oga qui fait de ce concert une grand fête et merci a Arras qui a su se mettre ne fête au nom du métal !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci à Myriam et à toute l’équipe ;)
Set List
1. Creeping Death
2. For Whom The Bell Tolls
3. Ride The Lightning
4. The Memory Remains
5. Welcome Home (Sanitarium)
6. Cynaide
7. And Justice For All
8. No Remorse
9. Fade To Black
10. Master Of Puppets
11. Whiplash
12. Nothing Else Matters
13. Sad But True
14. One
15. Enter Sandman
Encore:
16. Last Caress
17. So What !
18. Seek & Destroy
Interview : Dragonforce

Beaucoup de choses se sont passées dans la vie de Dragonforce. Devenu icône des gamers, le groupes revient avec un nouvel opus toujours aussi rapide, toujours aussi technique, toujours aussi sympathique Herman Li nous confie ses impressions.
1) Pourrais tu nous raconter l’histoire du groupe
OK je vais te faire la version courte sinon tu ne pourras pas me poser d’autres questions (il rit). On s’est formé en 99. Nous avons fait une démo pour Valley Of The Damned, démo qui est devenue très connue. La démo est sorti en juin 2000 et l’album en janvier 2003. En Avril 2004 sort notre second album. Album qui définira notre son. Grâce a ce disque notre popularité a grandi et en 2006 nous avons sorti Inhuman Rampage. Cet album a réussit a toucher des personnes qui n’écoutait même pas de métal, ce qui est vraiment cool. En avril dernier nous commencer l’enregistrement de Ultra Beatdown. L’as-tu écouté ?
) Oui je l’ai entendu mais il s’agissait de la version non définitive avec des « voices over ».
Ah OK, les voices over ont été ajouté au endroit ou il manque des parties de chant ou des soli des guitares. On s’est bien amusé a faire ces voices over mais maintenant il est fini (rire)
3) Et alors que penses tu de cette album ?
Tu me l’aurais demandé il y a quelque mois, je t’aurais dit que ce n’était pas terrible. Mais maintenant je le trouve vraiment excellent. J’étais super excité, il fallait que je finisse cet album.
4) Et pour toi quel est le plus grosse différence entre Inhuman Rampage et Ultra Beatdown
Généralement je n’aime pas trop comparer les albums entre eux. Je préfère que les gens les écoutent et me disent ce que eux en pensent. Les gens ont vraiment aimés l’album précédent ainsi que les précédent. Donc normalement ils devraient aimer cet album (rire). Mais pour moi en comparaison à Inhuman Rampage, les soli sont plus intéressants avec de plus grandes variations de tempo. Je le trouve donc un peu plus dynamique mais c’est tout (rire).
5) Pour ma part je préfère vraiment ce nouvel album qui m’est apparu effectivement plus varié. J’ai adoré « The Last journey Home ».
(chantant l’intro). Oui c’est notre premier vrai morceau en mid-tempo. Nous voulions vraiment un titre épique et c’est le cas. J’ai vraiment envie de jouer ces nouvelles chansons en live, j’en ai un peu marre de jouer les vieux titres (il rit).
6) Justement comme vous vouliez du changement, avez changé votre façon d’écrire ?
Oh non nous avons gardé le même. Je me suis toujours occupé de l’enregistrement et comme je le produis je me suis bien engagé dedans mais rien de bien neuf. Nous avons un schéma que se soit pour l’écriture, pour l’enregistrement nous avons vraiment gardé le même. Nous ne voulons pas que nos disque sonne comme de la merde ou que ça soit enregistré n’importe comment. C’est pour cela que nous ne changeons rien, nous sommes très satisfait de notre processus (rire).
7) Que représente l’esprit du métal pour toi ?
Tu sais j’écoute vraiment beaucoup de chose. Mais pour moi c’est un mode de vie, mais tu n’ai pas obliger de t’habiller ou de te droguer ou autre chose pour être métal. Tu dois juste profiter de la musique et puis c’est tout?. Tu vois il y a plein de personne qui écoute Coldplay et qui écoute Dragonforce et je m’en fout (rire). C’est comme écouter Dimmu Borgir et Dragonforce, je m’en fout aussi du moment que ça te fait plaisir.
Justement grâce a Guitar Heroes, Dragonforce est devenu la coqueluche de beaucoup de personnes qui n’avaient jamais écouter le groupe ni même de métal auparavant ? Es-tu fier de ça ?
Oui très. Pour moi la guitare est l’instrument le plus important dans le métal. Le clavier, la batterie c’est important mais la guitare c’est le plus important. A la base Dragonforce ne devrait pas être un groupe populaire, nous avons de longues chansons rapides. Solo, solo, solo rapidité ce n’est pas vraiment des titres pour la radio mais ce jeu permet de voir que le métal n’est pas que du « bruit », comme ce que j’ai déjà pu entendre par le passé. Vraiment beaucoup de personne pensaient que le métal c’est du bruit sans mélodie, maintenant je pense que cette vision a un peu changer maintenant grâce a de jeu et je trouve ça cool (rire).
9) Arrives tu a finir ta chanson sur Guitar Heroes ?
Oui mais pas en « Expert », juste en « Médium » (rire). En « Expert » c’est vraiment difficile. Je n’ai pas le temps de m’exercer au jeu, je dois travailler sur ma vrai guitare (rire). Je joue a d’autres jeux vidéos, j’adore ça.
10) Pourrais tu nous faire partager un souvenir en tant que musicien ?
Je pense mon meilleur souvenir c’est lorsque j’ai rencontré Steve Vai et Joe Satriani., vraiment un grand moment. Le pire c’est lorsque nous avons eu peur de ne pas finir ce nouvel album. Heureusement il est fini maintenant (rire). Il manquait entre 20 soli, vous pourrez le voir dans le DVD bonus, j’ai vraiment flippé.
11) Pourquoi avoir choisi Ibanez pour tes guitares
J’ai plein de guitares mais a chaque fois que je recherche quelque chose de précis c’est toujours l’Ibanez qui revient. C’est la guitare la plus facile a jouer pour moi et c’est aussi celle qui a l’air le plus cool. Cette guitare me permet vraiment de faire tout ce que je veux. Je voulais vraiment la guitare le plus facile a jouer possible et c’est Ibanez qui me convient. Je ne me vois pas jouer 3 heures avec une Les Paul (rire)
12) Pourtant c’est vraiment ma guitare préférée?..
C’est claire qu’elle sonne super bien, mais je ne peux pas jouer rapidement dessus (il me mime un solo en le bruitant à la bouche). Il faut vraiment que la gratte soit facile a jouer, c’est le plus important, pouvoir jouer rapidement et avoir l’air cool (rire).
13) Et a tu fais des modification par rapport au model de base ?
Lorsque tu achètes mon modèle signature, c’est à 100% celui avec lequel je joue. J’y ai apporté des modifications par rapport au model de base pour pouvoir jouer plus vite. J’ai également changé les micros, la forme du manche mais je joue vraiment avec mon modèle signature, une guitare facile (rire).
14) Nous allons quand même parler de la touche française du groupe?. (il me coupe)
Oui Frédéric Leclercq. En faite nous cherchions un bassiste et personne ne voulait jouer avec nous. Je l’avais rencontré avant qu’il ne nous rejoigne. Il était guitariste mais je lui ai dit que c’était pareil et je lui ai demandé si il voulait rejoindre le groupe. Il m’a dit oui, il aime jouer de la musique. Il joue de la guitare, de la basse et même du clavier, c’est un musicien vraiment complet. Il fait vraiment la différence sur cet album, la basse y est plus présente.
15) Un dernier mot pour les fans français??
Souvent les gens te mentent en disant que votre dernier album est le meilleur. Je ne sais pas si c’est le meilleur mais c’est au moins le plus épique et le plus dynamique de tous nos albums. Inhuman Rapage n’était que des titres rapides, ici c’est un peu différent. Merci a vous et rendez en janvier !!!!!!!!
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No commentsSoulfly : Conquer
Voici donc la seconde offrande de Max Cavalera pour cette belle année 2008. Après un Inflekted plutôt réussit on attendait énormément de ce sixième opus de Soulfly. En effet, Max avait il trop donné à Cavalera Conspiracy, Conquer allait il être à la hauteur de l’excellent Dark Ages,?. Beaucoup de questions, une seul réponse : courez acheter Conquer !!!!!!!!!!!!
Déjà sur le papier ce Conquer faisait envie. Encore un enregistrement au quatre coins de la planète, encore des guests de folie, une sticker nous vendant le disque comme étant roots, primitif et surtout surpuissant. Rien que ça?..Connaissant le Max ca pourrait ressembler a la description de n’importe lequel des autres albums de Soulfly.
Je glisse donc la galette dans le lecteur et c’est le pour le moins primitif « Blood Fire War Hate » qui nous arrive en pleine tête. Guest sur ce titre Monsieur David Vincent de Morbid Angel. Résultat un titre chiant et trop primitif. Le guest n’apporte vraiment rien et je n’écouterais pas ce titre lors de mes prochaines écoutes. Car des écoutes je risque d’en faire pas mal vu la qualité du reste de l’album. Max a-t-il voulu trop bien faire en attaquant avec un titre ultra agressif, c’est ce qu’il dit. « Je voulais un titre percussif », c’est le cas mais il est mauvais.
Je ne vais pas m’étendre plus longtemps sur ce début raté ça serait dommage. C’est pour cela que s’enchaîne le salvateur « Unleash ». Pour le coup le guest de Dave Peter (Throwdown) est vraiment utile. Mais pas seulement, les riffs sont thrashy a souhait, nous serions presque à la limite d’un p’tit Pantera des familles. On y retrouve une magnifique partie acoustique qui tempère un peu la furie déclanché par la puissance des grattes. Ce titre a ouvert la porte a ce qui sera une succession de titres tous plus excellent les uns que les autres. Que ce soit les accroches de soliste de Marc Rizzo très impressionnant sur cet album, la maîtrise parfaite de Joe Nunez derrières ses fûts ( sur « Rough » c’est un véritable déluge) ou encore l’omniprésence de Bobby Burns qui fait ici étalage de sa panoplie sonore, rien n’est laissé au hasard.
Les exemples ne manquent pas et je vais en citer : Prenons « For those about the rot ». Magnifique morceau dont l’outro nous vient directement du bord du Nil. Max y a en effet enregistré un groupe de gitan en Egypte avec un mangétophone a l’arrache et l’a transposé sur Conquer. Il a été sublimé et nous le sommes aussi en écoutant ce que cela devient. On trouve aussi des rencontres palpitantes out le hardcore côtoie des horizons plus enfumées (« Doom ») et la cerise sur le gâteau c’est ce titre dédié à Black Sabbath : « Touching the Void ». A lui seul ce titre justifie l’achat de ce disque. Ultra lent doom a mort, il a fort a parier que les amateurs du genres craqueront pour la qualité du titre. En plus il y a un musicien de dub français dessus, Fedaya Pacha.
Et Max dans tout ça, et bien c’est le roi. Ces fameuses « 4 Strings » résonnent tout au long de ce disque, ses rythmiques sont percutantes et ça risque de faire du dégât en concert. Son chant est égal a lui-même, rempli de hargne. Je le trouve même meilleur que sur Inflekted, la classe quoi??
Tout dernier point, le mixage d’Andy Sneap. Il a sur tirer le meilleur de tous les instruments et surtout le meilleur de chaque petite chose qui au final fait de Conquer un grand disque. Il a également sur garder la qualité du son de Max and Co en laissant chacun s’exprimer au moment opportun, que voulez vous dire de plus??
Ah non il reste encore l’artwork si particulier. Les six mains avec des armes représentent les six albums de Soulfly. Max pense que ce disque est idéal pour partir à la guerre, alors autant y aller bien armé?.
Au final le meilleur album de Soulfly et de loin. Varié, puissant et thrashy a souhait, il ne me reste plus qu’une seule chose a faire, attendre le concert. Si vous étiez comme moi impatient de voir ce qu’allait donner le successeur de Dark Ages, vous pouvez être rassuré ce disque est largement à la hauteur de nos espérances??.. Et même mieux que ça encore !!!!!!!!!
Krisiun : Southern Storm
C’est bien connu, c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures confitures. C’est ce que doit se dire Krisiun avec son nouvel opus, Southern Storm. On prend les deux frangins Kolesne, Alex Camargo, Andy Classen aux manettes et c’est parti mon kiki pour une nouvelle mornifle tout droit venu du Brésil. Orignilatié a revoir mais efficacité au rendez-vous. N’est-ce pas ça le plus important au final.
L’on pourrait débattre des heures sur le pourquoi du comment de cet album. Pourquoi Krisiun ne prend t’il pas plus de risque, pourquoi ne pas faire évoluer leur musique. A cela je réponds, rien a battre. Krisiun fait ce qu’ils savent le mieux faire du bon gros death qui te scotche au mur au bout de trois seconde. C’est à peu près le temps nécessaire pour que Southern Storm vous arrache a coup de vélocité et d’agressivité. Le gros point fort de ce disque c’est ce coté sans compromis que l’on ressent tout au long de ce disque. Moyses Kolesne enfile les pistes de grattes comme des perles et le final est un rouleau compresseur soutenu a coup de blast par son frérot et a grand coup de growl de la part de notre cher Alex. Ni plus, ni moins.
Prenez par exemple « Origin of Terror ». Il vous prendra aux tripes de part son engagement de chaque instant. Viscérale a souhait il marque Southern Storm de son empreinte. Pour dire le groupe nous laisse même un poil de répit avec l’acoustique « Black Wind ». Très agréable et prouvant par la même tout l’étendu de composition du groupe.
Pour autant la présence d’Andy Classen est primordiale dans la réussite de cet album. Il a su garder le son Krisiun tout en le magnifiant. Exemple sur « Contradictions of Decay » ou l’on retrouve des expérimentations assez intéressantes rendues possible par mister Classen. Un grand bravo au baroudeur de l’ombre?.
Dernier point qui ne manquera d’échapper a personne, la présence de la reprise de Sepultura, « Refuse/resist ». Effectivement le choix est assez amusant, un groupe brésilien qui reprend un autre groupe brésilien. Mais le plus dommageable c’est que la reprise n’est pas terrible. Pas terrible dans le sens ou elle est très proche de l’originale hormis le chant plus guttural. A éviter la prochaine fois??.
Au final un disque qui plaira aux fans car dans pure lignée d’AssassiNation. Pour les autres rien de bien neuf, juste un concentré de pure énergie qui ne demande qu’à envoyer le boulet sur scène. Ni plus, ni moins??
Fu Manchu : We Must Obey
Afin de fêter la stabilité de son line up Fu Manchu se décide enfin à nous livrer un disque de qualité. Start the Machine était un peu trop?. Tient d’ailleurs il était trop quoi?.. Ah oui sans relief. C’est donc caché derrière une pochette pour me moins orange mais passablement punk que le groupe nous revient plus aiguisé que jamais afin de nous mettre une claque d’une trentaine de minutes. Mais ceux sont de bonnes trente minutes?..
Avant même de sortir ce disque faisait envie. Outre le line up stable, la signature chez un gros label c’est l’équipe qui les entoure qui impressionne. Fu Manchu a décidé de sortir de son désert pour aller faire un tour dans un studio de renom (le Grandmaster Recorders a vu passer Tool, NIN entre autres) avec des gens qui s’y connaissent un peu (co-producteur des QOTSA et le mastering avec le monsieur qui s’occupe de Velvet Revolver). Sur le papier on sent que ça va sonner gros, miam miam.
Le changement de style chez Fu Manchu est souvent passé par un changement de line up mais ici le changement c’est fait tout seul comme un grand. Résultat un retour aux racines punk. Toujours stoner évidement mais avec une rage de retour. Prenez par exemple « Between The Lines », 1′30 au compteur et pas besoin de plus. Evidement on ne retrouvera pas de long passage planant vu qu’aucun titre (ou presque) ne dépassent les 4 minutes. Franchement quand la musique est bonne il n’y a aucun problème. Car l’on y retrouve ce qui a fait la qualité du groupe par le passé. Un refrain qui martèlera votre petite tête toute la journée (« Knew It All Along »), du groove a ne plus savoir qu’en faire (« Sensei Vs. Sensei », dont l’intro est quand même excellente) et de la grosse avoine bien lourde comme il faut (« Let Me Out »). Ca fait presque 20 ans que le groupe use de la même recette et quand les ingrédients sont bons, on se régale. Comparativement a son prédécesseur, We Must Obey est vraiment excellent car en plus de son homogénéité, il possède l’arme secrète ultime du bon disque : un titre imparable. « Lesson » est le tube de ce disque. Aussi bien cool que violent, méthodique qu’instinctifs, il tire We Must Obey vers le haut de la discographie du groupe.
Après l’éloge des personnes qui ont travaillé sur ce disque, on attend de savoir si ça valait le coup ou pas. Et bien oui mon gars. Et la cerise sur la gâteau c’est que ça ne sent pas la grosse prod’ aseptique. Le son reste personnel et sonne comme doit sonner un bon disque de Fu Manchu. Chaud, un poil seventies et bien gras. Pari réussi donc pour le trio gagnant.
Un excellent retour qui fera plaisir aux fans du groupe. Pour ma part j’aime vraiment beaucoup ce disque qui est l’un des meilleurs du groupe. Une bonne acquisition !!!!!!
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