Archive for septembre, 2008
All Shall Perish : Awaken the Dreamers
On ne va pas y aller par quatre chemins ce disque tue et risque de faire beaucoup de bruit dans les chaumières. Avec a son actif deux missiles nucléaires Hate Malice Revenge et le nom moins excellent The Price of Existence, All Shall Perish revient avec un magistral Awaken the Dreamers. Vous y retrouverez tous les éléments qui font la force du groupe avec une dose d’inspiration et surtout une exécution toujours aussi métronomique. Amateur de violence et d’engagement ce disque est pour vous !!!!!!
D’emblé la machine de guerre est lancée avec « When Life Meant More … ». Ultra puissant et brutal ce titre fera se frotter les mains de bons nombres de fans. C’est comme ils aiment avec des petits oignons et une bière. On ne se lassera pas de ce disque qui pouve que le groupe a évolué pour nous offrir ici le meilleur d’eux même. Que ce soit le fameux deathcoreux ou le death limite grind le groupe s’en sort admirablement bien en variant les plaisir et en équilibrant mieux ses titres. Nous avons même le droit a un titre venu de nulle part avec « Memories Of A Glass Sanctuary ». Chant tout mignon, jolie mélodie on aurait presque envie de dire que ce titre n’a rien a faire ici. Mais après tout si ça leur fait plaisir pourquoi pas, on zappe si ça ne nous plait pas, on laisse si l’on aime. Car de toute façon le groupe sait aérer son disque et c’est bien là sa grande force.
En effet outre les rythmiques de folies a briser le poignet d’un novice, les soli endiablés que seul un expert peu réaliser et les inspirations vraiment excellentes, All Shall Perish nous offre des plages planantes empruntés au Sludge. Ainsi nous avons tout le loisir de nous reposer durant une courte minute (« The Ones We Left Behind ») avant d’en reprendre plein la cage a miel. Même a l’intérieur de certains morceaux nous pouvons retrouver des passages breaks qui sont les bien venus (« Black Gold Reign » et son chant enivrant). Avoiner c’est bien, le faire avec bon goût c’est bien mieux. Ne croyez pas pour autant que ce disque est tout tranquille, bien au contraire. C’est juste que je souligne les passages calmes qui permettent de mieux profiter des passages brutaux a souhait. « Stabbing To Purge Dissimulation » n’a rien d’une jolie balade au claire de lune. C’est de la brutalité a l’état pure mais fait avec talent.
Mais All Shall Perish ne serait rien sans son hurleur Hernan Hemida. Sa prestation plus variée est d’une rare intensité. Le résultat es bluffant et même sur le titre venu d’ailleurs il excellent (que l’on aime ou pas).
Gros son, grosse production qui rend hommage a la hargne des musiciens. La claque bien au bon moment et il n’y a rien d’autre a dire.
Un excellent troisième album qui portera les couleurs du groupe très haut dans le ciel métallique 2008. Amateurs du groupes, vous allez adorer et pour les autres et bien vous allez adorez aussi si vous cherchez une bonne dose d’adrénaline !!!!!!!!
Hermano : Live at W2…
Dans la vie il y a les tricheurs, les menteurs et les honnêtes gens. Hermano fait partie de la catégorie des honnêtes gens. La preuve en est ce live très roots sortie après a peine deux albums. Mais attention que je dis très roots, je ne dit pas moisi. Hermano est un grand groupe et il nous le prouve avec cette sortie magistrale qui doit faire partie de toutes les bonnes collections. Let’s rock !!!!!!
Ce disque fleure bon le rock’n roll, et le rock’n roll lui rend bien. A l’écoute de ce disque on se rend immédiatement compte que ce live n’est pas pipé. On entend les zicos se balancer des vannes, il y a du larsen, il y a du bruit entre les titres, bref c’est comme si nous étions. D’autant que le son est impeccable. Pour un concert enregistré à l’arrache (il avait juste placé quelques micros pour faire une prise) c’est admirable. Quand on pense que certains groupes on refait l’intégralité de leur live, il y a de quoi se marré. Enfin bref tout ça pour dire que l’on aurait bien voulu en avoir plus, comme un double CDs. C’est vrai pourquoi ne pas avoir mis les 18 titres que comprenait le concert original. Résultat il n’y a pas les deux reprises de Kyuss jouées ce soir là (« One Inch Man » et « Green Machine ») et il manquera des titres qui sont devenus des classiques du groupe.
Tout ça pour dire que ce qui nous reste est excellent (quelle transition….). Car si certains titres manquent à l’appel, d’autres sont bien là . Seul « Cowboys Sucks » ne me branche pas trop mais après c’est un régal car c’est l’excellent « 5 to 5 » qui déboule. Il y a un petit je ne sait quoi dans ce titre qui me fait a chaque fois dresser les poils. La petite reprise en clean du riff principal est bien venue et le résultat est à la hauteur de nos espérances. On y retrouvera un excellent équilibre entre les deux premier opus du groupe (quasiment moite moite) et c’est surtout l’interprétation qui est impressionnante. Comme annoncé plus haut il n’y pas de retouche tant au niveau des instruments que du chant de John Garcia. John Garcia, quel frontman. Pour ceux qui ne vivraient pas sur la même planète, il fût le chanteur de Kyuss plus grand groupe de stoner de tous les temps (rien que ça). Son grain inimitable est toujours à la hauteur de sa réputation et jamais sa voie ne vacillera. De plus ses interludes sont assez marrants et le public lui mange dans la main. L’autre gros monsieur de ce disque c’est bien évidement le guitariste David Angstrom. Il a fait de son groupe une vraie machine a faire des tubes. Tous ses leads sont fantastiques et son son est reconnaissable entre mille. Il est l’artisan principal des la réussite de ce disque avec le grand Monsieur Garcia.
Allez pour vous donner encore un peu plus envie d’écouter ce disque on y retrouve un petite reprise d’AC-DC, TNT. Chanter par Garcia c’est presque mieux que l’original (je risque de mettre du monde a dos mais c’est savamment exécuté).
Pas de compromis Hermano c’est une bande de pote dans un vanne qui fait du rock’n roll la ou l’on veut bien d’eux. Ce périple hollandais est vraiment excellent si il ne devait y avoir q’un disque du combos a avoir c’est bien celui là . Tout y est, le sens du riff, la vista et l’honnêté. Dans notre monde overdubé a mort rien de tel qu’un vrai produit authentique !!!!!!!!!!!!!!!!
No commentsHelstar : The King of Hell
Helstar c’est un peu le Manowar du pauvre. Toujours aux aguets, toujours fidèle à son image et sa musique et bien encré dans un monde ou la guitare courre et ou le spandex était roi. On aime ou l’on aime pas mais au moins on ne peut pas reprocher au groupe de se fourvoyer ou pire encore de perdre son intégrité au profit de quelques dollars. Helstar c’est ça du heavy/power sans compris avec le pied sur le retour et le perfecto.
Il faut être honnête si la musique des années 80 vous donne des boutons courrez loin, très loin. Les autres pourrons rester encore un peu bien que je ne pense pas que tout le monde restera jusqu’à la fin. Dès les premières mesures de « The King of Hell » nous savons ou nous avons mis les pieds. Le problème c’est qu’avec 13 ans sans nouvel album et un style pour le moins 80, ça va être dur de faire de l’original. Je viens encore d’en voir partir…… C’est vrai vous aurez déjà entendu ces riffs et ces constructions, cette voix des centaines de fois (et parfois mieux fait) mais il y a un coté affectif qui risque de pointer le bout de son nez.
Comment peut on rester insensible aux charmes de l’engagement. Car si ce disque n’est pas original il ne manque pas de cÅ“ur. Le groupe est a 200% dans ce nouvel album et il y croit dur comme fer. Résultat on peut se prendre au jeu et chanter les refrains fédérateurs proposés par le groupe. Cela fera plaisir a certain j’en suis sur.
Afin de peaufiner sa carapace eighties, le groupe nous offre une production la aussi d’un autre temps. Nous sommes bien loin des production de Tue Madsen avec un son monstrueux. Certes cela donne un coté très vintage mais nous sommes quand même en 2008 et pas en 1988. Je n’ai rien contre ce type de production mais à cauqhe époque son son. Le coté positif c’est que l’on y croit a ce disque. Helstar c’est ça et ça restera ça a tout jamais. Intègre jusqu’au bout.
Bon je ne vais pas aller plus loin. Les amateurs se seront procurés ce disque avant d’avoir fini de lire cette chronique, les autres auront déjà fuit. Un disque qui fera donc plaisir a la part old scool qui sommeille au fond de fond, pour peu que l’on en ai une.
Hermano : Live at W2…
Dans la vie il y a les tricheurs, les menteurs et les honnêtes gens. Hermano fait partie de la catégorie des honnêtes gens. La preuve en est ce live très roots sortie après a peine deux albums. Mais attention que je dis très roots, je ne dit pas moisi. Hermano est un grand groupe et il nous le prouve avec cette sortie magistrale qui doit faire partie de toutes les bonnes collections. Let’s rock !!!!!!
Ce disque fleure bon le rock’n roll, et le rock’n roll lui rend bien. A l’écoute de ce disque on se rend immédiatement compte que ce live n’est pas pipé. On entend les zicos se balancer des vannes, il y a du larsen, il y a du bruit entre les titres, bref c’est comme si nous étions. D’autant que le son est impeccable. Pour un concert enregistré à l’arrache (il avait juste placé quelques micros pour faire une prise) c’est admirable. Quand on pense que certains groupes on refait l’intégralité de leur live, il y a de quoi se marré. Enfin bref tout ça pour dire que l’on aurait bien voulu en avoir plus, comme un double CDs. C’est vrai pourquoi ne pas avoir mis les 18 titres que comprenait le concert original. Résultat il n’y a pas les deux reprises de Kyuss jouées ce soir là (« One Inch Man » et « Green Machine ») et il manquera des titres qui sont devenus des classiques du groupe.
Tout ça pour dire que ce qui nous reste est excellent (quelle transition?.). Car si certains titres manquent à l’appel, d’autres sont bien là. Seul « Cowboys Sucks » ne me branche pas trop mais après c’est un régal car c’est l’excellent « 5 to 5 » qui déboule. Il y a un petit je ne sait quoi dans ce titre qui me fait a chaque fois dresser les poils. La petite reprise en clean du riff principal est bien venue et le résultat est à la hauteur de nos espérances. On y retrouvera un excellent équilibre entre les deux premier opus du groupe (quasiment moite moite) et c’est surtout l’interprétation qui est impressionnante. Comme annoncé plus haut il n’y pas de retouche tant au niveau des instruments que du chant de John Garcia. John Garcia, quel frontman. Pour ceux qui ne vivraient pas sur la même planète, il fût le chanteur de Kyuss plus grand groupe de stoner de tous les temps (rien que ça). Son grain inimitable est toujours à la hauteur de sa réputation et jamais sa voie ne vacillera. De plus ses interludes sont assez marrants et le public lui mange dans la main. L’autre gros monsieur de ce disque c’est bien évidement le guitariste David Angstrom. Il a fait de son groupe une vraie machine a faire des tubes. Tous ses leads sont fantastiques et son son est reconnaissable entre mille. Il est l’artisan principal des la réussite de ce disque avec le grand Monsieur Garcia.
Allez pour vous donner encore un peu plus envie d’écouter ce disque on y retrouve un petite reprise d’AC-DC, TNT. Chanter par Garcia c’est presque mieux que l’original (je risque de mettre du monde a dos mais c’est savamment exécuté).
Pas de compromis Hermano c’est une bande de pote dans un vanne qui fait du rock’n roll la ou l’on veut bien d’eux. Ce périple hollandais est vraiment excellent si il ne devait y avoir q’un disque du combos a avoir c’est bien celui là. Tout y est, le sens du riff, la vista et l’honnêté. Dans notre monde overdubé a mort rien de tel qu’un vrai produit authentique !!!!!!!!!!!!!!!!
No commentsAvenged Sevenfold : Avenged Sevenfold
Avenged Sevenfold va encore faire couler de l’encre avec ce nouvel opus éponyme. Généralement ce genre d’album marque un retour aux sources du genre « tu croyais qu’on était fini et bien non ». Bon pour le retour aux sources ce n’est pas ça mais est-ce forcément un mal que de proposer quelque chose de nouveau à son auditeur? Que l’on aime ou que l’on n’aime pas, ce disque va faire parler et après ça sera aux fans de décider si oui ou non le groupe doit toujours avoir la considération des foules.
Ce nouvel opus s’ouvre donc sur de l’orgue. Une chose est sure, l’ambiance ne va pas être à la fête et l’on peut même dire que ce disque est sombre. Bon nombre d’éléments sont ajoutés pour renforcer ce sentiment de noirceur. Que l’on prenne « Afterlife » ou « Scream » rien ne laisse filtrer de la joie.
Ceux qui trouvaient que Avenged Sevenfold s’était fourvoyé avec leur précédent album, seront contents de retrouver un Matt Shadows au mieux de sa forme. Comme quoi son opération lui aura fait du bien. Son chant est plus rageur que jamais et ses incartades en chant clair plutôt réussis. Il se permet même un passage limite électro du meilleur effet. Voila le groupe prend des risques sur ce disque et seul le public sera juge de ses efforts. J’avoue avoir été surpris par des titres comme « Gunsliger » ou encore « A Little Piece Of Heaven ». Le premier ose le coté country sans aucun complexe quand au second il s’aventure dans une durée et un progressisme étonnant et surtout un burlesque surprenant. C’est sur que cela ne sera pas du goût de tout le monde mais après tout il y aura au moins du débat.
Ce disque contient aussi des petits passages avec du piano, du chant féminin ce qui tranche avec certains passages plus lourdd et thrashy. Les soli ne sont, en règle général, pas révolutionnaire pour un sou (c’est le moins que l’on puisse dire), mais ponctuent certains passages de bien belle manière (comme la fin de « Lost » par exemple) Nous finissons sur une petite power balade sympa. Rien de bien neuf mais efficace.
La production est forcement de qualité et ça sonne bien gros.
Un disque qui pourra réconcilier le groupe avec ses fans d’antan. Pour les autres une écoute est nécessaire avant d’aller plus loin même si ce disque a pour lui d’oser ce que bon nombre de groupe de metalcore ne fait pas.
Avenged Sevenfold : Avenged Sevenfold
Avenged Sevenfold va encore faire couler de l’encre avec ce nouvel opus éponyme. Généralement ce genre d’album marque un retour aux sources du genre « tu croyais qu’on était fini et bien non ». Bon pour le retour aux sources ce n’est pas ça mais est-ce forcément un mal que de proposer quelque chose de nouveau a son auditeur. Que l’on aime ou que l’on n’aime pas ce disque va faire parler et après ça sera aux fans de décider si oui ou non le groupe doit toujours avoir la considération des foules.
Ce nouvel opus ?ouvre donc sur de l’orgue. Une chose est sure l’ambiance ne va pas être à la fête et l’on peut même dire que ce disque est sombre. Bon nombre d’éléments sont ajoutés pour renforcer ce sentiment de noirceur. Que l’on prenne « Afterlife » ou « Scream » rien ne laisse filtrer de la joie.
Ceux qui trouvaient que Avenged Sevenfold s’était fourvoyé avec leur précédent album, seront contents de retrouver un Matt Shadows au mieux de sa forme. Comme quoi son opération lui aura fait du bien. Son chant est plus rageur que jamais et ses incartades en chant clair plutôt réussi. Il se permet même un passage limite électro su meilleur effet. Voila le groupe prend des risques sur ce disque et seul le public sera juge de ses efforts. J’avoue avoir été surpris par des titres comme « Gunsliger » ou encore « A Little Piece Of Heaven ». Le premier ose le coté country sans aucun complexe quand au second il s’aventure dans une durée et un progressisme étonnant et surtout un burlesque suprenant. C’est sur que cela ne sera pas du goût de tout le monde mais après tout il y aura au moins du débat.
Ce disque contient aussi des petits passages avec du piano, du chant feminin ce qui tranche avec certains passages plus lourd et thrashy. Les soli ne sont en règle général pas révolutionnaire pour un sou (c’est le moins que l’on puisse dire), mais ponctue certains passages de bien belle manière (comme la fin de « Lost » par exemple) Nous finissons sur une petite power balade sympa. Rien de bien neuf mais efficace.
La production est forcement de qualité et ça sonne bien gros.
Un disque qui pourra réconcilier le groupe avec ses fans d’antan. Pour les autres une écoute est nécessaire avant d’aller plus loin même si ce disque a pour lui d’oser ce que bon nombre de groupe de metalcore ne fait pas.
Dagoba : Face the Colossus
Dagoba était l’un de plus gros potentiel et il fallait bien qu’un jour ou l’autre ce potentiel se transforme en vraie machine de guerre. C’est chose faite avec ce Face the Colossus qui risque de faire beaucoup de bruit dans nos chaumières et je l’espère dans les chaumières du monde entier. Certains y trouveront sûrement a redire mais pour ma part cette transformation ou plutôt cette évolution était nécessaire pour conquérir le monde. Sans se fourvoyer les phocéens ont crée un colosse qui est loin d’être au pieds d’argile.
What Hell Is About avait ouvert la voie, l’énergie incroyable du combo commençait a être canalisé mais la fougue l’avait encore emportée. Ici ce n’est plus le cas, Dagoba a su mettre toutes ses forces pour aller vers un seul et même point, un côté accrocheur qui ne laissera personne indifférent. J’en vois déjà qui fronce les sourcils, oui Dagoba a canalisé son énergie pour faire de Face the Colossus un disque plus mélodique. Mais il ne faut pas s’arrêter a ce simple constat. Si la mélodie a pris le pas sur le coté « rouleau compresseur », il y a aussi tout un tas d’autres choses qui ont évoluées. On commencera par le frappeur fou Franky Costanza. Son jeu s’est clairement étoffé. Outre ses blasts, il nous offre un panel impressionnant de technique. Il arrive a se faire moins présent par moment avec un touché que l’on ne lui connaissait pas forcement. Résultat probant qui montre la maturité du groupe. Le second lascar a avoir mi de l’eau dans son vin c’est Shawter. Il est de loin le plus impressionnant de tous. Il a travaillé dur pour étoffé lui aussi son registre. Résultat il spectre de voix gigantesque avec beaucoup plus de passage clair et mélodique. Si j’osais je lancerais un grain de voix a la Tom Englund. J’avoue que j’ai vraiment apprécié son mélanges toujours juste entre chant hurlé, grunt, chant claire et/ou éraillé. Un très gros plus pour cet album qui en a encore beaucoup sur le pieds.
Car si ces deux la ont fait des progrès, la composition de la musique a elle aussi fait un bon en avant. Les arrangements notamment sont beaucoup plus travaillés. On en ressort un coté très majestueux. Les violons sont bien mis en avant, on appréciera la guitare acoustique et surtout le fait que la musique se montre moins linéaire que par le passé. C’est essentiellement sur ce point que le groupe a fait de gros progrès. Ca tabasse quand il le faut, c’est calme quand il le faut sans pour autant être dénué d’intérêt. Certains diront que des titres comme « Back From Life » sont très stéréotypés et ce n’est pas totalement faux. Mais c’est fait avec un certains talent qui n’est pas pour gâcher notre envie de s’égosiller sur le refrain. Sinon des titres comme « Sudden Death » remettront les pendules a l’heure de ceux qui croient que Dagoba a retourné sa veste.
Comme pour le précédent opus, c’est le grand Tue Madsen qui s’est occupé du son et ça s’entend. Massif comme la Cannebière il sert a merveille les compos du groupe. Face the Colossus fait bloc et chaque orchestration sonne parfaitement. Rien a redire si ce n’est que l’on voudrait avoir un son comme ça a chaque fois !!!!!
Une très grosse sortie qui je l’espère ouvrira de nombreuses portes au groupe qui le mérite. Un vrai travail d’écriture et un remise en question font de Face the Colossus un des musts du métal français de cette année 2008.
No commentsSonic Syndicate : Love and Other Disasters
Il fallait bien que ça arrive. Je crois que ma note va diminuer a chaque nouvel album de Sonic Syndicate. Je sais je vais faire mon vieux en disant que c’était mieux avant mais force de reconnaître que le groupe nous sort ici une copie conforme de ce que pouvait être Only Inhuman. CA va sûrement plaire mais cette fois je quitte le navire pour de bon…..
Je ne vais pas cracher dans la soupe de trop car j’avais vraiment bien apprécié le premier opus du groupe. Le second avait montré ses failles et ces failles se sont transformées en crevasses avec Love And The Other Disasters. Tout y est aseptisé a fond. C’est ce manque de personnalité qui finit par lasser. Rendez vous compte, il n’y a même pas un an et demi entre l’opus précèdent et cette nouvelle offrande. Vu que les albums sont assez similaires on peu légitimement se poser la question de choix. Faut il surfer sur la vague tant qu’elle tient le coup, ou est-ce de la naïveté ?
On y retrouve donc des passages death mélo très classique, du chant hurlé mêlé a du chant clair qui devient de plus en plus insupportable. Les guitares sont bien harmonisés a tel point que le fantômes d’In Flames n’aura jamais été aussi présent. Nous en sommes arrivé a un point ou le groupe s’enlise dans un registre qu’il ne peut plus dominer. Et pourtant on essaye vraiment de nous les vendre comme les nouveaux dieux du métal mais ça ne prend plus. Il faut se souvenir que le groupe avait gagner la Star Ac’ Nuclear Blast grâce au très bon Eden Fire. Mais voilà nous sommes desormais bien loin du premier opus. Pas au niveau du style mais 1 fois ça marche, 2 fois ça se voit et 3 fois c’est de trop.
Et pourtant je suis sur que des personnes vont apprécier ce Love And The Other Disasters car outre le coté répétitif, il y un coté assez catchy qui peut encore faire mouche pour peu que les deux premiers opus soient passés au travers. Le clip très « bling-bling » va racoler, la bassiste aussi mais au final on se passera aisément de cette nouvelle production.
Dommage encore une fois car la production est toujours puissante. Mais le mur de son ne cachera pas longtemps le manque d’inspiration.
Les frangins Sjunnesson ne font que dans la pale copie et ce disque marque clairement le pas. Espérons qu’ils tirent de précieux enseignement de leur tournée a venir avec…. Tient, tient In Flames. Pour le moment l’effet de surprise est retombé…….
Black Stone Cherry : Folklore And Superstition
Black Stone Cherry avait été ma grosse révélation 2006. Un pur concentré de rock’n roll avec juste ce qu’il faut de testostérone et de talent pour concocter des titres bluesys et puissants à la fois. Après moult récompenses et autant de salutations de la part d’un public conquis les revoilà avec un second album très attendu. C’était annoncé partout, ce disque va être différent, plus posé permettant ainsi d’emballer sévère. Alors qu’en est il vraiment de ce Folklore And Superstition ?
A première vue comme ça rien n’a vraiment changé. Les Paul, micro vintage le tout dans une foret avec quatre crasseux, le rock’n roll semblait être au rendez vous. Je glisse la galette tranquillement et c’est le terrible « Blind Man » qui ouvre les hostilités et pas de doute c’est du Black Stone Cherry pur jus. Le son est reconnaissable entre mille, le riff est bien trouvé, le refrain imparable : en gros un tube. Mais vous sentez dans écriture que ça ne va pas forcement durer et c’est vrai.
Passé ce premier titre nous tombons dans un album plus posé, plus Hard Rock FM. En soit ce n’est pas bien grave mais il fallait y être préparer. Je vais donc passé sur l’effet de surprise pour me concentrer sur le fait que cet album est très différent de l’éponyme précédent.
Fini donc les gros tubes rock’n roll que pouvaient être « Rain Wizard » ou encore « Maybe Someday », place maintenant des titres plus mid tempo et aux balades. Force de constater que même dans ce registre plutôt cool, le groupe excelle. Les mélodies sont très facilement assimilables et les refrains d’autant plus. Au final le pari est plutôt osé mais les filles vont tomber comme des mouches. Quand à nous les hommes et bien on trouvera ça bien mais ça manque malgré tout d’un petit quelque chose.
C’est vrai les titres sont bien ficelés avec des riffs bien senti et des soli toujours aussi limpides et efficaces. Le vrai problème c’est que ça manque d’avoine. Si l’on prend Folklore And Superstition et l’éponyme que l’on mélange pour faire 2 nouveaux albums, vous auriez 2 chefs d’Å“uvres. John nous le disait, certains des ce titres sont anciens, il aurait peut être mieux valu, mieux repartir les titres et ne pas faire un album qui envoie et un album de mid tempo/balade.
Je me fais une raison et je reviens sur cet album. Le son est donc toujours aussi personnel et toujours aussi épais. C’est un vrai régal que d’entendre les guitares résonner. Il y a même du piano pour une balade mélancolique. Chris Robertson se montre toujours aussi impressionnant au chant. Sa voix bercer à la liqueur de son état est un must du genre. Même sur ces titres plus cool, il ajoute un plus indéniable et un coté rock’n roll que l’on ne peut pas renier.
Je suis donc surpris par ce choix de mettre des titres si différents du premier opus, mais au final il se révèle plutôt agréable à la longue. Il faudra juste mieux équilibrer le prochain album pour que tout le monde y trouve son compte en même temps. J’attends avec impatience le concert de la Boule Noire qui risque d’être une vraie tuerie.
Longue vie a Black Stone Cherry !!!!!!!!!!!!
No commentsDagoba : Face the Colossus
Dagoba était l’un de plus gros potentiel et il fallait bien qu’un jour ou l’autre ce potentiel se transforme en vraie machine de guerre. C’est chose faite avec ce Face the Colossus qui risque de faire beaucoup de bruit dans nos chaumières et je l’espère dans les chaumières du monde entier. Certains y trouveront sûrement a redire mais pour ma part cette transformation ou plutôt cette évolution était nécessaire pour conquérir le monde. Sans se fourvoyer les phocéens ont crée un colosse qui est loin d’être au pieds d’argile.
What Hell Is About avait ouvert la voie, l’énergie incroyable du combo commençait a être canalisé mais la fougue l’avait encore emportée. Ici ce n’est plus le cas, Dagoba a su mettre toutes ses forces pour aller vers un seul et même point, un côté accrocheur qui ne laissera personne indifférent. J’en vois déjà qui fronce les sourcils, oui Dagoba a canalisé son énergie pour faire de Face the Colossus un disque plus mélodique. Mais il ne faut pas s’arrêter a ce simple constat. Si la mélodie a pris le pas sur le coté « rouleau compresseur », il y a aussi tout un tas d’autres choses qui ont évoluées. On commencera par le frappeur fou Franky Costanza. Son jeu s’est clairement étoffé. Outre ses blasts, il nous offre un panel impressionnant de technique. Il arrive a se faire moins présent par moment avec un touché que l’on ne lui connaissait pas forcement. Résultat probant qui montre la maturité du groupe. Le second lascar a avoir mi de l’eau dans son vin c’est Shawter. Il est de loin le plus impressionnant de tous. Il a travaillé dur pour étoffé lui aussi son registre. Résultat il spectre de voix gigantesque avec beaucoup plus de passage clair et mélodique. Si j’osais je lancerais un grain de voix a la Tom Englund. J’avoue que j’ai vraiment apprécié son mélanges toujours juste entre chant hurlé, grunt, chant claire et/ou éraillé. Un très gros plus pour cet album qui en a encore beaucoup sur le pieds.
Car si ces deux la ont fait des progrès, la composition de la musique a elle aussi fait un bon en avant. Les arrangements notamment sont beaucoup plus travaillés. On en ressort un coté très majestueux. Les violons sont bien mis en avant, on appréciera la guitare acoustique et surtout le fait que la musique se montre moins linéaire que par le passé. C’est essentiellement sur ce point que le groupe a fait de gros progrès. Ca tabasse quand il le faut, c’est calme quand il le faut sans pour autant être dénué d’intérêt. Certains diront que des titres comme « Back From Life » sont très stéréotypés et ce n’est pas totalement faux. Mais c’est fait avec un certains talent qui n’est pas pour gâcher notre envie de s’égosiller sur le refrain. Sinon des titres comme « Sudden Death » remettront les pendules a l’heure de ceux qui croient que Dagoba a retourné sa veste.
Comme pour le précédent opus, c’est le grand Tue Madsen qui s’est occupé du son et ça s’entend. Massif comme la Cannebière il sert a merveille les compos du groupe. Face the Colossus fait bloc et chaque orchestration sonne parfaitement. Rien a redire si ce n’est que l’on voudrait avoir un son comme ça a chaque fois !!!!!
Une très grosse sortie qui je l’espère ouvrira de nombreuses portes au groupe qui le mérite. Un vrai travail d’écriture et un remise en question font de Face the Colossus un des musts du métal français de cette année 2008.
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