Archive for October, 2008
Iota : Tales
Tales est un peu le disque improbable a trouver dans notre beau pays. Généralement les disque de Stoner (surtout quand il s’agit du premier album du groupe), ont du mal a traverser l’océan. Bref tout ça pour dire que ce disque est une vraie tuerie et qu’il faut vous le procurer par tous les moyens.
Signé sur le légendaire label Small Stone Records (dont le chanteur est le webmaster mais ça n’enlève rien au talent du bonhomme), le groupe nous offre une cinq titres de prêt d’une heure. Mais croyez moi cette heure nous ne la sentirez même pas passer tant l’écriture du groupe est fluide. La balance basse/batterie/guitare est parfaite. En fond une basse ronflante et groovie a souhait, en soutient une batterie sobre qui envoie mais tout en retenu et la guitare elle déchire l’épais fond sonore pour nous asséner des riffs magistraux.
Nous pourrons facilement passer sur les deux premiers titres qui sont bien trop courts pour que l’on apprécie leur profondeur. Car ce que l’on aime dans ce genre de disque ceux sont les titres comme « Dimensionnal orbiter ». 23 minutes ou notre esprit part en vrille pour n’atterrir qu’à la dernière note. Si ça ne tenait qu’a moi je me passerais ce titre en boucle. A chaque nouvelle écoute se révèle un nouvel élément, quelque chose que nous n’avions pas entendu avant. Le passage instrumental du milieu (enfin les 15 minutes sans chant), est admirable d’intensité et de groove. L’esprit de Kyuss et de Black Sabbath plane tout au long du trip et que c’est bon. Pas de plagiat, non non aucun plagiat vraiment, juste un trip musical orchestré par trois zicos de qualité. Auparavant nous avions eu droit à « Sleeping Heathen » qui nous avait mis en jambe. Le titre est lui aussi bien long mais il se montre plus incisif et plus direct, moins d’éther et plus de rock. La gradation est plutôt bonne dans l’envolé psychédélique. Dommage que nous ne finissions pas avec « Dimensionnal orbiter », mais bon. L’album se termine quand même avec une grande classe, en atteste « Opiate Blues ». Qui dit blues, dit harmonica. Que cet harmonica est utilisé avec talent. Vibrant, poignant il étrille l’âme. Le riff est lourd a souhait et cet satané instrument é vent vient finir le travail de sape du trio magique. Un chef d’ouvre que Ozzy est ses anciens potes auraient pu pondre en l’ancien temps.
La production est typique Stoner avec un son ultra lourd et surtout une basse magnifiquement mis en musique. Plus que la guitare encore. Pourtant cette guitare résonne a travers les leads et des soli admirables mais elle en serait rien sans son support rythmique.
En plus d’être un bon guitariste, Joey Toscano est un super chanteur. Si je devais faire un rapprochement ça serait avec Pepper Keenan. Dans un tonalité proche mais plus cool forcément car le musique ne coure par comme celle de Corrosion Of Conformity. Bref une pierre de plus à l’édifice ce Iota.
Un disque vraiment appréciable et qui pourrait plaire a énormément de personnes pour peu que vous arriviez à vous le procurer. Si un jour le groupe passe par chez nous j’y cours sans hésiter un seul instant. Bien meilleur que la moyenne des production actuelle, il faut véritablement saluer la performance du groupe?
Dream Theater : Chaos in Motion
Si ça continue Mike Portnoy va se voire rebaptiser Steve Harris. Cela devient récurent depuis quelque album, Dream theater nous offre en sus de son album studio, un Live (et même un best of pour cette année 2008). Mais au contraire de Maiden le groupe s’efforce de nous offrir quelque chose de nouveau a chaque fois ce qui n’est pas une mince affaire quand on voit que ce Chaos in Motion affiche pas moins de 6 heures de programme. On est pregressif ou on ne l’est pas
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On ne va pas se lancer dans un track by track sinon je vais encore y être demain et je promets que je vais essayer de faire synthétique. Ce Chaos in Motion se compose donc de deux DVDs de 3 heures chacun, autant dire qu’ils sont bien remplis. Le premier est axé sur la tournée qui suivi la sortie de leur dernier opus. Mais a contrario de Score ou du Live at Budokan, ce premier DVD offre du Live mais dans un contexte plus documentaire. Il s’agit de la compilation de nombreuses dates (Boston, Toronto, Vancouver, Rotterdam, Buenos Aires en j’en oubLie sûrement) entremêlées par des scène backstage. Ainsi nous avons vraiment l’impression de faire partie du crew qui suit le groupe a travers son périple planétaire. On ressent bine les changements de pays et les différentes ambiances. Cela conère un coté vraiment convivial et moins clinique que ce pouvait offrir les DVDs précédents. En revanche la qualité de la vidéo est moindre et je suis sur que ce point va diviser les camps. Pour ma part j’aime bien ce coté un peu plus roots qui tranche avec le coté parfois aseptique du groupe. D’autres vont criés au scandale et il pourrait avoir raison aussi. Par contre le son est impeccable. Mais on ne peut pas en dire autant de tout le monde
.. En disant ça vous voyez tout de suite de qui je vais parler. James Labrie évidement. Autant je reconnais volontiers qu’il a fait de gros progres en studio mais par moment ce n’est pas terrible. Et dire que c’est sélectionné. Enfin on peut se réjouir car il partage la scène avec d’autres artistes dont Mikael Akerfeldt pour n’en citer qu’un. Même si le passage est relativement court, on ne peut qu’envier la foule en présence. La set list est assez classique pour cette tournée et ceux qui les ont vus au Zenith ne seront pas dépaysés. On retrouve tous les moments forts que nous avions eu dont l’Excellent dessin animé NADS (North American Dream Squad) projeté pendant « The Dark Eternal Night ». Bref un coté plus roots et un premier DVD convaincant par sa set list Excellente.
Le second bonus contient lui aussi 3 heurese de programme. On y voit des passages assez marrant que je vous laisse découvrir (Mister Myung est Excellent), des clips récents (Live et studio) et surtout les 3 films projetés pendant le concert. Je revient sur le dessin animé NADS que j’avais adoré pendant le concert de l’avoir en dur sur un DVD me fait vraiment plaisir.
Un DVD qui s’adresse ne premier Lieu aux fans du groupes. Si jamais vous souhaiteriez découvrir le groupe en DVD mieux se procurer le Live at Budokan qui mieux réalisé et donc plus accessible. Reste que c’est un très bel objet que tous fans doit posséder !!!!!
Dream Theater : Chaos in Motion
Si ça continue Mike Portnoy va se voire rebaptiser Steve Harris. Cela devient récurent depuis quelque album, Dream theater nous offre en sus de son album studio, un Live (et même un best of pour cette année 2008). Mais au contraire de Maiden le groupe s’efforce de nous offrir quelque chose de nouveau a chaque fois ce qui n’est pas une mince affaire quand on voit que ce Chaos in Motion affiche pas moins de 6 heures de programme. On est pregressif ou on ne l’est pas??.
On ne va pas se lancer dans un track by track sinon je vais encore y être demain et je promets que je vais essayer de faire synthétique. Ce Chaos in Motion se compose donc de deux DVDs de 3 heures chacun, autant dire qu’ils sont bien remplis. Le premier est axé sur la tournée qui suivi la sortie de leur dernier opus. Mais a contrario de Score ou du Live at Budokan, ce premier DVD offre du Live mais dans un contexte plus documentaire. Il s’agit de la compilation de nombreuses dates (Boston, Toronto, Vancouver, Rotterdam, Buenos Aires en j’en oubLie sûrement) entremêlées par des scène backstage. Ainsi nous avons vraiment l’impression de faire partie du crew qui suit le groupe a travers son périple planétaire. On ressent bine les changements de pays et les différentes ambiances. Cela conère un coté vraiment convivial et moins clinique que ce pouvait offrir les DVDs précédents. En revanche la qualité de la vidéo est moindre et je suis sur que ce point va diviser les camps. Pour ma part j’aime bien ce coté un peu plus roots qui tranche avec le coté parfois aseptique du groupe. D’autres vont criés au scandale et il pourrait avoir raison aussi. Par contre le son est impeccable. Mais on ne peut pas en dire autant de tout le monde?.. En disant ça vous voyez tout de suite de qui je vais parler. James Labrie évidement. Autant je reconnais volontiers qu’il a fait de gros progres en studio mais par moment ce n’est pas terrible. Et dire que c’est sélectionné. Enfin on peut se réjouir car il partage la scène avec d’autres artistes dont Mikael Akerfeldt pour n’en citer qu’un. Même si le passage est relativement court, on ne peut qu’envier la foule en présence. La set list est assez classique pour cette tournée et ceux qui les ont vus au Zenith ne seront pas dépaysés. On retrouve tous les moments forts que nous avions eu dont l’Excellent dessin animé NADS (North American Dream Squad) projeté pendant « The Dark Eternal Night ». Bref un coté plus roots et un premier DVD convaincant par sa set list Excellente.
Le second bonus contient lui aussi 3 heurese de programme. On y voit des passages assez marrant que je vous laisse découvrir (Mister Myung est Excellent), des clips récents (Live et studio) et surtout les 3 films projetés pendant le concert. Je revient sur le dessin animé NADS que j’avais adoré pendant le concert de l’avoir en dur sur un DVD me fait vraiment plaisir.
Un DVD qui s’adresse ne premier Lieu aux fans du groupes. Si jamais vous souhaiteriez découvrir le groupe en DVD mieux se procurer le Live at Budokan qui mieux réalisé et donc plus accessible. Reste que c’est un très bel objet que tous fans doit posséder !!!!!
Infernoise : The Chainsaw’s Law
Si jamais je vous annonce que Pantera est soudainement revenu à la vie que le groupe vient de sortir un nouvel opus qui est probablement le meilleur depuis The Great Southern Trendkill, me croyez vous ? Et pourtant vous devriez car mes oreilles se sont posées sur Infernoise, groupe Espagnol de son état et j’en suis encore sur le cul. Je vais me dédouaner tout de suite j’ai adoré ça, ce vil plagiat car c’est bien de ça dont il s’agit. Après libre a vous de crier au scandale, au vol a tout ce que vous voulez, de toute façon vous aurez complètement raison. Reste qu’intrinsèquement ce disque est une merveille dans le genre et si nos cow-boys préférés avaient fait ce disque, ça aurait été une tuerie unanimement saluée.
Des les premières notes de ce The Chainsaw’s Law, on sent bien que le groupe a potassé son manuel du parfait fan de Pantera. Sans rire on peut légitimement croire que c’est une bobine perdue. Le plus surprenant c’est le chanteur Rown. C’est tout simplement le clone vocal de Phil Anselmo. Le grain de sa voix, ses gimmicks, son spectre tout est là. On croirait vraiment que le grand Philou tient le micro. Autant pour les autres la technologie peut aider mais là j’en suis encore tout étonné. Même un de mes potes, pourtant fan hardcore du groupe a été bluffé. Passé cela on peut se penché sur IX, le Dimebag du groupe. Sans vouloir manquer de respect à la mémoire du grand Dime, ce IX est un tueur. Même touché dans les soli, même sens de la composition, même envie de faire saigner sa corde sur l’harmonique sifflée, tout y est. La basse est bien ronflante a souhait mais le son est quand même moins saturé que celui de Rex. Reste que la tenue rythmique est impeccable. Reste donc la batterie qui ne possède pas le groove que pouvait avoir Vince mais attention il y a du niveau quand même, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.
Et les compos dans tout ça. Et bien c’est un florilège de titres qui se retiennent tous plus les uns que les autres. Les riffs font tous headbanger, les refrains font tous chanter, il y a même le mid tempo qui fait bien. Je serait honnête en disant que dans chaque titre on peut identifier le titre original de Pantera d’où est issu l’idée mais après je ne bouderais pas mon plaisir pour autant. Car si il doit y avoir quelque chose a retenir c’est que l’on se fait plaisir en écoutant ce disque en tout point rock’n roll. D’autant que le son est d’un gras et d’une lourdeur qui raisonne encore dans ma tête. Il est d’ailleurs plus gras que celui de Pantera sur les rythmiques et j’adore ce coté plus Black Label Society. Mais dans les soli c’est bien aigu comme le son de Dime et ça aussi j’adore. Il faut quand même préciser que la production est quand même signée par l’ex Stratovarius et pas des moindre: Timo Tolkki. Rien que ça…..
Ce disque était sorti en autoproduction avant d’atterrir chez Locomotive et merci a eux de nous avoir faire partager ce disque. Je vais donc conclure comme j’ai commencé. Si le plagiat vous gène c’est normal, s’en est du pur jus. En revanche si vous passez outre, vous passerez véritablement un bon moment en chantant les refrains avec des potes et une bière à la main. En Espagne le groupe commence a faire son trou en faisant de bonne première partie comme celle de Scar Symmetry, en espérant qu’il arrive a se bouger dans notre beau pays. En attendant je vais m’en remettre une petit louche
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Si ça continue Mike Portnoy va se voire rebaptiser Steve Harris. Cela devient récurent depuis quelque album, Dream theater nous offre en sus de son album studio, un Live (et même un best of pour cette année 2008). Mais au contraire de Maiden le groupe s’efforce de nous offrir quelque chose de nouveau a chaque fois ce qui n’est pas une mince affaire quand on voit que ce Chaos in Motion affiche pas moins de 6 heures de programme. On est pregressif ou on ne l’est pas??.
On ne va pas se lancer dans un track by track sinon je vais encore y être demain et je promets que je vais essayer de faire synthétique. Ce Chaos in Motion se compose donc de deux DVDs de 3 heures chacun, autant dire qu’ils sont bien remplis. Le premier est axé sur la tournée qui suivi la sortie de leur dernier opus. Mais a contrario de Score ou du Live at Budokan, ce premier DVD offre du Live mais dans un contexte plus documentaire. Il s’agit de la compilation de nombreuses dates (Boston, Toronto, Vancouver, Rotterdam, Buenos Aires en j’en oubLie sûrement) entremêlées par des scène backstage. Ainsi nous avons vraiment l’impression de faire partie du crew qui suit le groupe a travers son périple planétaire. On ressent bine les changements de pays et les différentes ambiances. Cela conère un coté vraiment convivial et moins clinique que ce pouvait offrir les DVDs précédents. En revanche la qualité de la vidéo est moindre et je suis sur que ce point va diviser les camps. Pour ma part j’aime bien ce coté un peu plus roots qui tranche avec le coté parfois aseptique du groupe. D’autres vont criés au scandale et il pourrait avoir raison aussi. Par contre le son est impeccable. Mais on ne peut pas en dire autant de tout le monde?.. En disant ça vous voyez tout de suite de qui je vais parler. James Labrie évidement. Autant je reconnais volontiers qu’il a fait de gros progres en studio mais par moment ce n’est pas terrible. Et dire que c’est sélectionné. Enfin on peut se réjouir car il partage la scène avec d’autres artistes dont Mikael Akerfeldt pour n’en citer qu’un. Même si le passage est relativement court, on ne peut qu’envier la foule en présence. La set list est assez classique pour cette tournée et ceux qui les ont vus au Zenith ne seront pas dépaysés. On retrouve tous les moments forts que nous avions eu dont l’Excellent dessin animé NADS (North American Dream Squad) projeté pendant « The Dark Eternal Night ». Bref un coté plus roots et un premier DVD convaincant par sa set list Excellente.
Le second bonus contient lui aussi 3 heurese de programme. On y voit des passages assez marrant que je vous laisse découvrir (Mister Myung est Excellent), des clips récents (Live et studio) et surtout les 3 films projetés pendant le concert. Je revient sur le dessin animé NADS que j’avais adoré pendant le concert de l’avoir en dur sur un DVD me fait vraiment plaisir.
Un DVD qui s’adresse ne premier Lieu aux fans du groupes. Si jamais vous souhaiteriez découvrir le groupe en DVD mieux se procurer le Live at Budokan qui mieux réalisé et donc plus accessible. Reste que c’est un très bel objet que tous fans doit posséder !!!!!
Holy Moses : Agony of Death
On ne va pas trop y aller par quatre chemins, ce nouvel opus des pionniers du métal extrême féminin n’est pas top. La faute a une ligne directrice trop classique et un manque certains de réaliste vis-à-vis du monde actuelle de la musique. Certes Sabina Classen pourrait encore mettre une fessé a toutes les Angela Gossow en herbe mais fort de constater que de bons ingrédients ne font pas forcément un bon plat. Dommage, il nous restera le live pour nous consoler et c’est déjà pas mal.
Bon mon intro est peut être un peu cash mais lorsque que l’on voit ce que la belle nous a déjà offert par le passé on ne peut que regretter que ce disque soit sorti. L’album précédent avait été plutôt bon mais il n’arrivait pas à égaler Finished With The Dogs qui est déjà dans la catégorie vintage (1987 quand même et pas une ride). Le groupe tente bien de modernisé sa musique tout en gardant le coté old scool mais pour ma part je ne suis pas rentré dedans. Il faut dire que pour sortir du lot il faut vraiment proposé quelque chose de nouveau et ce n’est pas le cas. En plus ce disque est super long avec presque 70 minutes au compteur ce qui est pour un album de thrash très, très long (sauf pour Metallica).
On pourrait mettre en exergue la mauvaise idée d’ajouter des samples qui finissent pas briser la dynamique de l’album. Faut y aller les gars (et les filles). En soit ces samples nous permettraient d’entrer dans l’atmosphère mais je trouve plutôt que alourdi l’ensemble qui n’est pas forcément digeste. Résultat on zappe
..
Pris un a un les zicos de Sabina sont bon mais ici on se lassera rapidement de leurs jeux. Les soli sont un exemple frappant du manque d’imagination et de prise de risque. Ils passent mais ils sont là car il doit y avoir des soli dans thrash et ça se ressent. Les rythmiques sont elles aussi assez classiques et n’arrivent plus que ça a nous faire remuer la tête. Pour peu que vous laissiez les interludes et c’est l’assoupissement garanti
Reste donc Sabina dont la voix est unique. C’est bien la seule source de satisfaction de ce nouveau Holy Moses. Elle reste a travers le temps la meilleur et ce depuis plus de 20 ans. Sans elle un bon paquet de groupe n’existerait même pas.
La production est en revanche au rendez vous et l’on pourrait presque ce laissé avoir. Gros son, excellent mixage rien a redire.
Si vous n’aviez jamais goûté au joie d’Holy Moses ce disque pourrait vous donner envie d’approfondir. Mais pour ceux qui connaissent déjà la déception sera au rendez vous. Tous les clichés du thrash y sont repris avec bonheur mais ce n’est pas assez pour faire d’Agony of Death un album phare. Dommage car pouvoir garder le cap dans un monde si masculin est un vrai exploit, reste que si Sabina et ses potes passent prêt de chez vous allez si ça arrache sur scène ..
No commentsHoly Moses : Agony of Death
On ne va pas trop y aller par quatre chemins, ce nouvel opus des pionniers du métal extrême féminin n’est pas top. La faute a une ligne directrice trop classique et un manque certains de réaliste vis-à-vis du monde actuelle de la musique. Certes Sabina Classen pourrait encore mettre une fessé a toutes les Angela Gossow en herbe mais fort de constater que de bons ingrédients ne font pas forcément un bon plat. Dommage, il nous restera le live pour nous consoler et c’est déjà pas mal.
Bon mon intro est peut être un peu cash mais lorsque que l’on voit ce que la belle nous a déjà offert par le passé on ne peut que regretter que ce disque soit sorti. L’album précédent avait été plutôt bon mais il n’arrivait pas à égaler Finished With The Dogs qui est déjà dans la catégorie vintage (1987 quand même et pas une ride). Le groupe tente bien de modernisé sa musique tout en gardant le coté old scool mais pour ma part je ne suis pas rentré dedans. Il faut dire que pour sortir du lot il faut vraiment proposé quelque chose de nouveau et ce n’est pas le cas. En plus ce disque est super long avec presque 70 minutes au compteur ce qui est pour un album de thrash très, très long (sauf pour Metallica).
On pourrait mettre en exergue la mauvaise idée d’ajouter des samples qui finissent pas briser la dynamique de l’album. Faut y aller les gars (et les filles). En soit ces samples nous permettraient d’entrer dans l’atmosphère mais je trouve plutôt que alourdi l’ensemble qui n’est pas forcément digeste. Résultat on zappe
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Pris un a un les zicos de Sabina sont bon mais ici on se lassera rapidement de leurs jeux. Les soli sont un exemple frappant du manque d’imagination et de prise de risque. Ils passent mais ils sont là car il doit y avoir des soli dans thrash et ça se ressent. Les rythmiques sont elles aussi assez classiques et n’arrivent plus que ça a nous faire remuer la tête. Pour peu que vous laissiez les interludes et c’est l’assoupissement garanti
Reste donc Sabina dont la voix est unique. C’est bien la seule source de satisfaction de ce nouveau Holy Moses. Elle reste a travers le temps la meilleur et ce depuis plus de 20 ans. Sans elle un bon paquet de groupe n’existerait même pas.
La production est en revanche au rendez vous et l’on pourrait presque ce laissé avoir. Gros son, excellent mixage rien a redire.
Si vous n’aviez jamais goûté au joie d’Holy Moses ce disque pourrait vous donner envie d’approfondir. Mais pour ceux qui connaissent déjà la déception sera au rendez vous. Tous les clichés du thrash y sont repris avec bonheur mais ce n’est pas assez pour faire d’Agony of Death un album phare. Dommage car pouvoir garder le cap dans un monde si masculin est un vrai exploit, reste que si Sabina et ses potes passent prêt de chez vous allez si ça arrache sur scène ..
No commentsHoly Moses : Agony of Death
On ne va pas trop y aller par quatre chemins, ce nouvel opus des pionniers du métal extrême féminin n’est pas top. La faute a une ligne directrice trop classique et un manque certains de réaliste vis-à-vis du monde actuelle de la musique. Certes Sabina Classen pourrait encore mettre une fessé a toutes les Angela Gossow en herbe mais fort de constater que de bons ingrédients ne font pas forcément un bon plat. Dommage, il nous restera le live pour nous consoler et c’est déjà pas mal.
Bon mon intro est peut être un peu cash mais lorsque que l’on voit ce que la belle nous a déjà offert par le passé on ne peut que regretter que ce disque soit sorti. L’album précédent avait été plutôt bon mais il n’arrivait pas à égaler Finished With The Dogs qui est déjà dans la catégorie vintage (1987 quand même et pas une ride). Le groupe tente bien de modernisé sa musique tout en gardant le coté old scool mais pour ma part je ne suis pas rentré dedans. Il faut dire que pour sortir du lot il faut vraiment proposé quelque chose de nouveau et ce n’est pas le cas. En plus ce disque est super long avec presque 70 minutes au compteur ce qui est pour un album de thrash très, très long (sauf pour Metallica).
On pourrait mettre en exergue la mauvaise idée d’ajouter des samples qui finissent pas briser la dynamique de l’album. Faut y aller les gars (et les filles). En soit ces samples nous permettraient d’entrer dans l’atmosphère mais je trouve plutôt que alourdi l’ensemble qui n’est pas forcément digeste. Résultat on zappe?..
Pris un a un les zicos de Sabina sont bon mais ici on se lassera rapidement de leurs jeux. Les soli sont un exemple frappant du manque d’imagination et de prise de risque. Ils passent mais ils sont là car il doit y avoir des soli dans thrash et ça se ressent. Les rythmiques sont elles aussi assez classiques et n’arrivent plus que ça a nous faire remuer la tête. Pour peu que vous laissiez les interludes et c’est l’assoupissement garanti??
Reste donc Sabina dont la voix est unique. C’est bien la seule source de satisfaction de ce nouveau Holy Moses. Elle reste a travers le temps la meilleur et ce depuis plus de 20 ans. Sans elle un bon paquet de groupe n’existerait même pas.
La production est en revanche au rendez vous et l’on pourrait presque ce laissé avoir. Gros son, excellent mixage rien a redire.
Si vous n’aviez jamais goûté au joie d’Holy Moses ce disque pourrait vous donner envie d’approfondir. Mais pour ceux qui connaissent déjà la déception sera au rendez vous. Tous les clichés du thrash y sont repris avec bonheur mais ce n’est pas assez pour faire d’Agony of Death un album phare. Dommage car pouvoir garder le cap dans un monde si masculin est un vrai exploit, reste que si Sabina et ses potes passent prêt de chez vous allez si ça arrache sur scène??..
No commentsGronibard : We are french fukk you
Ah Gronibard, voilà un groupe dont l’album éponyme aura fait souffrir mes voisins. Je ne me lasserais jamais ce disque. Mais je pense que ça ne sera pas le cas de cette nouvelle offrande et enfin vrai album. Il va y avoir comme une scission entre les fans du premier qui n’écoute pas forcément du grind et les « vrais » fans de grind qui apprécieront probablement plus ce nouvel opus. J’avoue me trouver dans la première catégorie donc la pilule va être difficile a avaler et ce par n’importe lequel des orifices??
Il faut dire que l’élèves Ultra Vomit a fait les choses en tellement grand qu’il fallait s’accrocher. L’on retrouve d’ailleurs un titre au nom évocateur « Crève Ultra Vomit, Crève ». Mais bon n’allons pas plus loin dans le polémique, la comparaison intra groupe va déjà être suffisante. L’album s’ouvre donc sur l’assez marrant « Tu ressembles à l’amour » (no comment sur l’hypothétique ressemble avec un groupe nantais). Pour nous les hommes, c’est ce que nous aimerions bien dire à nos femmes quand elles nous les brisent menus. L’ambiance est donc déjà à la jovialité. D’autant que le groupe sait se faire cinglant avec des titres comme « Petite pute à franges ». On retrouve le coté vraiment amusant et délirant du groupe. Les excellents « Mongolito » (qui ferait passer Timsit pour un ange) ou encore le très Cathedral « Cours Forrest of equilibrium » ont vraiment la classe. Il y a aussi la prédestiné à la déconne chanson des bisous, mais il n’y a pas de gros tubes comme « Vas Faire la vaisselle ». Nous avons le droit a notre petit cover avec « Cannibal holocaust » de Necrophagia. Rien à redire la reprise est bonne, mais très proche de l’original.
Alors dit comme ça on ne voit pas pourquoi je ne trouve pas cette album terrible, terrible. Et bien il faut reconnaître que je suis rester sur ma faim a plus d’un titre. La combinaison de voix n’est pratiquement plus présente et c’est vraiment dommage. On compte les blast sur une main. La même pour les samples inexistants. Quand même il y avait du culte dans le premier et là pas un a se mettre sous la dent. Je suis sur que vous êtes déjà tous outré comme j’ai pu l’être au sortir de l’écoute. Plus d’extrait du grand détournement, plus de marquis rien que dalle, un ptit truc moyennement drôle parsi parla??. Franchement il y a de quoi crié au scandale. Mais le pire reste a venir.
C’EST QUOI CE SON DE MERDE. OK je veux bien que l’on fasse du grind, que l’on ai pas d’argent ou je ne sais quelle raison mais là faudrait pas déconner. La qualité sonore est telle ce que la voix se retrouve engluée dans une mélasse inaudible. Déjà que sur le premier on ne comprenait pas forcément tout mais là c’est pire. Avec 7 ans de plus on aurait pu s’attendre à quelque chose de plus léché au niveau de la prod’. Je m’excuse mais merde, quand on voit ce qu’Ultra Vomit a fait avec sa production colossale on se dit qu’il y a un hic. Bref déception.
Bref il paraîtrait qu’il y a des titres mieux (en cela plus gore et donc plus Gronibard) qui se baladeraient sur des futurs splits. J’espère sincèrement que c’est le cas. Ca ne m’a vraiment pas fait plaisir de dire du mal de cet album mais là ça sent quand même la noisette pour le groupe dont le premier opus restera culte quoi qu’il advienne. Vivement les splits et vivement surtout le live !!!!!!!!!
No commentsPhazm : Cornerstone Of The Macabre
Le parallélisme avec le nouveau Gojira va me permettre de faire une intro qui semble t’il sera simple a comprendre. Gojira sortait d’un album énorme et se devait de nous faire une tuerie c’est fait. Phazm sortait d’un album énorme et se devait de nous faire une tuerie, ce n’est pas fait. En réalité cet album est bon mais juste bon ce qui au vu des espérances placées dans ce troisième album est trop peu. Difficile de dire du mal d’un disque qui est bon, disons pour faire simple que sans l’ombre des deux précédents il y aurait eu un excellent album, comme quoi tout est relatif?..
Il faut dire que le disque s’ouvre sur l’assez moyen « Love Me Rotten (Love Me True) ». J’avoue que ce titre m’a fait bien rire mais ça s’arrête là donc vite vite du vrai Phazm. Il aura fallu attendre le troisième titre pour pouvoir enfin en prendre plein les oreilles. On retrouve enfin ce qui a fait la réputation du groupe. Du bon rock’n roll crade avé des pointes de jazz. « Damnation » porte donc bien son nom, il nous transpose enfin vers quelque chose d’autre. A mais tient ou est donc passé ce coté Harmonica ? Il faut attendre la fin de « Welcome To My Funeral » pour en avoir un peu. En revanche il ne faut pas bouder notre plaisir de retrouver des titres comme « Strange Song ». Titre tout calme et acoustique. Il aurait peut être fallu le mettre un peu plus loin dans la liste des titres mais bon?.. Vraiment cool au coin du feu. « The Old Smell Of The Meat » permet bien de se décrasser les cervicales avant la pièce maîtresse de cet album « Mucho Mojo! ». Nous avons une ambiances très cow-boys avec un excellent mixe entre clean et distorsion, un chant énorme de Pierrick. C’est le mega tube de ce disque qui pourrait presque a lui tout seul justifié l’achat de ce disque. La brutalité brute de pomme est bien là aussi avec « The End ». Efficace au possible !!!!! Tient Damage Inc mais ce n’est pas un titre de Metallica dit moi ? Et bien ci c’est belle et bien une reprise. A mon avis ce titre va diviser les avis. Pour ma part je ne le trouve pas génial. L’intro est vraiment bien, la rythmique assez solide mais les soli ne sont vraiment pas terribles. En ce temps la Kirk savait encore faire des soli techniques. Bref je préfère la version de Chimaira.
Pierrick apporte énormément au niveau du chant et il y un mieux a niveau de la propreté des soli. Mais est-ce vraiment l’effet recherché de faire du propre?. La question reste en suspend a vous de voire, pour ma part j’aime moins. En revanche la basse a toujours un son bien roots et ça j’adore. Le groove des premiers albums est toujours présent et ça aussi j’adore. La production des Francis Caste est vraiment excellente, c’est un peu notre Tue Madsen a nous.
Au final mais qu’il y a-t-il de moins bien (hormis les deux premiers titre que je ne trouve pas super) ? En réalité ce disque est bon mais je trouve dommage que le groupe se soit un peu écarter de l’esprit de Antebellum Death N’ Roll que j’avais adoré. L’effet de surprise n’est plus et le poids des deux albums précédents pèse de trop sur ce disque. Si vous découvrez le groupe avec Cornerstone Of The Macabre le retour aux sources ne sera que meilleur.
Un bon album mais qui ne vaut donc pas ses prédécesseurs. Après a savoir quel est votre degrés de tolérance, le mien me pousse a retourner vers le second opus mais cela reste totalement personnel.