Chroniques de Julien

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Iron Savior : The Landing

Iron Savior : The LandingCela faisait bien longtemps que nous n’avions pas étendu parler de Iron Savior. Quatre ans pour être plus exact, quatre ans depuis Megatropolis, mais surtout une bonne une bonne paire d’année depuis un disque unanimement acclamé. Pour autant, il y a eu du changement au sein du groupe puisque Jenz Leonhart est partie ailleurs pour voir si l’herbe y était plus verte, remplacé par une vieille connaissance du groupe en la personne de Jan-Sören Eckert (qui avait déjà été le bassiste d’Iron Savior entre 1997 et 2003). Nous voila donc 10 ans en arrière avec je l’espère autant de réussite.

Le moins que l’on puisse dire au sortir de la première écoute c’est le bon Piet a enfin compris que de courir à fond à fond à fond ca épuise, surtout l’auditeur (même le plus chevronné). Ces quatre ans de réflexion auront apporté cela: de la variété et une nouvel élan de composition. Le retour de Eckert y est probablement pour quelque chose aussi, mais laissons le doute planer sur cette partie. Du coup comme je le disais ce disque se veut plus varié et l’on sera même surpris de ne trouver guère que deux titres pieds au planché et beaucoup plus de mid tempo mélodique. On retrouve même un titre surprenant pour Iron Savior, une balade plutôt sympathique du nom de “Before The Pain“. Voila donc pourquoi ce disque est supérieur a bien d’autre de la discographie du groupe, la diversité. Il est clair que ce point faisait défaut sur un album comme Battering Ram. A force d’être a 200km/h tout le temps on se fatigue et on fatigue le moteur aussi.

Ici donc, de la variété mais aussi et surtout du très bien écrit. Les refrains sont tous aussi imparables les uns que les autres. Après une petite intro, le titre ouvrant la galette (“The Savior”) est tout simplement une petite pépite d’arrangements. C’est mélodique et ça reste en tête toute la journée. Grosse surprise donc, mais surtout bonne surprise. Que les fans de premières heures se rassurent il y a aussi du heavy et du speed dans cette galette. Il y a en a, mais c’est vrai pas beaucoup. Car si “Starlight” vient nous titiller le lobe de l’oreille, il n’y aura guère que “Riding On Fire” qui pourra se targuer de faire aussi rapide. Voila je viens de lâcher l’info, il n’ y a pas plus de 2 titres vraiment “traditionnels” sur ce The Landing mais bon les groupes si traditionalistes soient t’ils, n’ont il pas le droit d’évoluer. Au vu de cette galette je dirais que oui.

Car l’écoute se poursuit véritablement sans fausses notes avec d’autres pépites comme le très guardianesque “Moment In time” ou le résolument FM “No Guts, No Glory”. Le renouveau du groupe passe également par l’excellente prestation de PIet Sielck au chant. très en voix il pourrait aisément rivaliser avec un Hansi Kürsch.

Voici donc une bien belle surprise pour les simples et bonnes raisons que le groupe nous surprend en sortant du sentier qu’il a lui même creusé et par une qualité intrinsèque qui fait chaud en cette période de froid.

Une excellente surprise.

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