Chroniques de Julien

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The Old Dead Tree : The Water Fields

The Old Dead Tree : The Water FieldsAu fil de deux bons albums et de grandes tournées au sein de belles contrées, les The Old Dead Tree ont su se construire une « fan base » assez importante. Il faut dire que le groupe se donne les moyens de réussir en nous proposant une musique aussi facile d’accès que captivante pour les puristes. Et oui j’ai lu dans le magazine de la Fnac (pour ne pas les citer) que The Old Dead Tree est une sorte de Opeth à la française en plus pop. Rapport à certaines lignes de chant peut être, ou à quelques riffs. Qui sait, en tous cas ce disque va en faire bouger plus d’un ça c’est sûr.

On pouvait craindre après le départ de l’un des compositeurs principaux mais que nenni. L’arbre ne s’est pas déraciné pour autant et au contraire l’arrivée de sang neuf s’est faite avec facilité. Passé ce point nous voilà donc face à The Waters Field. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce disque est bougrement bien fichu. Rien n’est laissé au hasard, chaque note, chaque arrangement, tout est bien ficelé. Les compos en elle-même arrivent à allier homogénéité et diversité. Etonnant comme concept non ? Simple, le disque donne une impression compacte mais pris un à un les titres sont bien riches avec diverses influences. Tantôt plutôt funky, tantôt plutôt symphonique, tantôt plutôt pop, ce disque révèle toute sa richesse au fur et à mesure des écoutes. Le chant est très prenant par son intensité et il faut dire que l’ami Manuel y met tout son cÅ“ur. Que ce soit en chant death impeccable ou en chant clair, peut être un peu trop Musesque à mon goût, l’intensité est là. La musique vit à travers sa voix. A la manière d’un Opeth, The Old Dead Tree déverse sa musique en alliant force et volupté. Le message est clair et bien rendu par les compos.

Le son est limpide et l’on sent le gros travail qu’il y a derrière. Dommage cependant que le chant soit mis autant en avant. Même s’il est captivant il prend parfois trop le pas sur le reste. Pas une grand mal pour autant.

Ce Water Fields était le disque à faire. Le groupe possède ainsi une grosse bombe qui pourra les faire véritablement exploser aux yeux de tous. Accessible et pas inintéressant pour autant, The Old Dead Tree va marquer cette rentrée avec sa classe et son panache.

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Interview : The Old Dead Tree

interview The Old Dead Tree
1) Que s’est il passé dans la vie du groupe entre The Perpetual Motion et la sortie prochaine de The Water Fields ?
Enormément de choses. Suite à l’excellent accueil de « The Perpetual Motion », nous avons effectué un nombre de dates assez conséquent, notamment une tournée européenne en 1ère partie d’Epica. Nous avons également dû faire face au départ de notre guitariste Nicolas en mai 2006, membre fondateur et co-compositeur depuis les débuts du groupe. Gilles, son remplaçant, est arrivé en juillet 2006 et, après quelques dates, nous avons pu mettre en chantier le nouvel album « The Water Fields ».

2) Peux tu nous parler de des sessions d’écriture de votre nouvel opus ?
Quelques titres ont été composés juste après l’enregistrement de « The Perpetual Motion », alors que Nicolas faisait encore partie du groupe, mais en raison d’une multiplication des dates en 2005 et 2006, la majeure partie de la composition s’est déroulée entre octobre 2006 et mai 2007. Ce fut extrêmement éprouvant. L’accueil de « The Perpetual Motion » a mis la barre très haut, nous avons également du faire face au changement de line up, à un changement de management ainsi qu’à deux naissances au sein du groupe. « The Water Fields » est donc, pour en partie toutes ces raisons, beaucoup plus sombre et agressif que ces prédécesseurs. On peut sentir une tension sous-jacente tout au long de l’album. Le résultat est à la hauteur de nos espérances et nous sommes très fiers de cet album, même si le processus d’écriture fut particulièrement douloureux.

3) Comment s’est fait l’enregistrement de The Water Fields ?
De la meilleure manière possible. C’est le 3ème album que le groupe enregistre avec Andy Classen ce qui facilite les choses même si Andy nous a maudits en raison du très grand nombre de pistes et d’overdubs présents sur cet album. Cela a rendu le mix très difficile, mais nous avons vraiment cherché à multiplier les détails mélodiques ou rythmiques qui font qu’un album peut s’écouter et se réécouter sans provoquer de lassitude chez l’auditeur. Après les mois difficiles que nous venions de passer, travailler une nouvelle fois avec Andy, qui s’est plus que jamais investi dans cet album, nous a permis d’être rassurer quant au résultat que nous allions obtenir.

4) Peux-tu nous parler plus en détails de la musique que referme The Water Fields ? Il y a-t-il un concept particulier ?
« The Water Fields » traite de la manière dont nous réagissons face aux problèmes. Pour la grande majorité d’entre nous, nous avons tendance à fuir face à une situation difficile et à nous réfugier dans quelque chose qui nous fera oublier ces problèmes plutôt que de les affronter. Chacun se dirigera vers quelque chose : pour certain ce sera la musique, d’autres la peinture, ou encore la lecture? un univers où l’on pourra se plonger et se sentir à l’abri. Ces « champs d’eau » sont donc ces endroits imaginaires où l’on peut s’éloigner de la dure réalité. Tous les titres de « The Water Fields » ont ce thème commun, mais il n’y a pas d’histoire avec un début et une fin.

5) Pour toi quelle est la différence majeure entre « The Perpetual Motion » et « The Water Fields » ?
De manière générale, « The Water Fields » est beaucoup plus sombre et homogène que « The Perpetual Motion ». Au niveau du concept et des paroles, Manuel s’est, cette fois, inspiré des gens, famille ou amis, qui l’entouraient, et non plus de ses expériences personnelles. Enfin, en matière de composition musicale, les morceaux fourmillent de détails et sont beaucoup plus fouillés que sur les albums précédents.

6) L’artwork est encore une fois très soigné, peux tu nous en toucher deux mots ?
L’artwork a été réalisé par Eliran Kantor, un jeune graphiste israelien très talentueux. Les autres propositions que nous avons eues, venant de graphistes connus pour certaines, représentaient des étendues d’eau ou des choses très concrètes. Eliran s’est appuyé sur le fond et non la forme pour créer la pochette de « The Water Fields ». Manuel et moi avons tout de suite accroché à cet artwork qui nous rappelle l’esprit des pochettes des années 70? le genre de pochette qu’on aimerait avoir au format vinyle.

) Il va y avoir une édition limitée de The Water Fields, que referme-t-elle ?
L’édition limitée est actuellement en magasin. Il s?agit d’un superbe digibook avec un livret 20 pages. L’édition cristal quant à elle devrait sortir d’ici quelques mois.

8) Penses tu qu’au jour d’aujourd’hui le métal français commence enfin à exploser ?
Depuis quelques années la scène française est devenue plus crédible sur la scène internationale. Vers 1995, il y a eu une période de creux ou le metal français n’était plus du tout représenté à l’étranger. Aujourd’hui les choses se sont grandement améliorées, notamment grâce à des groupes comme Dagoba qui a tourné avec In Flames en Europe et surtout Gojira qui a réussi l’exploit de parcourir les Etats-Unis en compagnie de gros groupes tels que Machine Head ou Lamb Of God. Avec tous les groupes talentueux que nous avons chez nous il y a tout espoir de voir le metal français réellement émerger dans les années à venir sur la scène internationale.

9) Pourrais tu nous faire partager un bon et un mauvais souvenir avec le groupe ?
‘ai fais très peu de concerts avec The Old Dead Tree, mais je garde un excellent souvenir du dernier concert que nous avons fait à Lyon, même si les choses avaient plutôt mal commencées. Nous avons eu des soucis techniques juste avant de monter sur scène, ce qui a au final amputé notre set d’une bonne demi-heure. Finalement, nous avons quand pu assurer le set et le public était vraiment incroyable !

10) J’ai lu un article qui vous définissait comme le Opeth Français en un poil plus pop, que penses-tu de cette définition ?
Nous apprécions tous Opeth au sein de The Old Dead Tree, donc le rapprochement est plutôt flatteur. La comparaison vient surtout du fait que nous utilisons le chant de façon similaire, avec l’alternance chant clair/chant death, et que nous utilisons des ambiances un peu aérienne, à la Pink Floyd, dans notre musique. Cela dit, Opeth a un côté technique et folk que nous n’avons pas, alors que de notre côté nous avons plutôt ajouté un aspect rock à notre metal.

11) A ton tour, si tu devais décrire votre musique en 3 mots?..
Je dirais « émotion » en raison de la sincérité avec laquelle Manuel écrit et interprète ses textes, « colère » par rapport à certains événements qui ont pu inspirer notre musique et enfin « puissance » d’un point de vue plus musical.

12) Quels sont les événements qui influencent ta musique ?
Notre musique est surtout influencée par des événements assez personnels qui nous entourent ou que nous avons pu rencontrer. Certaines épreuves difficiles à surmonter ou bien des événements plus positifs. Il n’y a pas de calcul particulier lorsque nous composons. On ne se dit pas « Il nous faut absolument un titre metal extrême ou doom, donc on s’y met ». Tout est fait suivant l’état d’esprit dans lequel nous sommes sur le moment.

13) Notre site s’appelle Spirit Of Metal, que représente l’esprit du métal pour toi ?
L’esprit du metal est, pour moi, représenté par ce nombre constant d’irréductibles metalheads qui se refusent à s’ouvrir à autre chose. Cela a quelque chose de négatif car, à mon sens, l’ouverture d’esprit est indispensable dans la vie, mais cela a aussi sauvé le style de musique en lui même quand les modes passaient. A chaque fois que le metal est tombé au creux de la vague en terme de popularité, il est resté ce noyau dur de fans pour le maintenir à flot. En dehors de cela, j’ai l’impression que les « codes » régissants le metal ont, pour la plupart, éclaté et que les mélanges de styles ont finit par diluer cet élitisme. Peut être y a t’il autant d’esprits du metal qu’il y a de fans de metal in fine?

14) Un dernier mot pour les fans?
Merci pour votre soutien. Nous avons travaillé très dur sur cet album. On espère qu’il vous plaira autant qu’à nous, qu’il nous permettra de gagner de nouveaux fans et de faire toujours plus de concerts. On vous attend nombreux sur la route très prochainement !

En savoir plus sur The Old Dead Tree

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Tarot : Crows Fly Black

Crows Fly BlackQue j’ai rigolé en regardant la pochette de ce nouveau Tarot. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’elle exploite à fond la notoriété de Nigthwish alors que le groupe d’ORIGINE de Marco Hietala n’en a vraiment pas besoin. Pour mémoire le groupe existe depuis 1985 et vivait très bien avant que le bon Marco ne rejoigne Nightwish. Il headbangait déjà comme un fou avec son frère alors que les autres membres de Nightwish tétaient encore leur pousse. Voilà le coup de gueule est poussé on va pouvoir passé au chose sérieuse à présent.

Car si les choses sont plus que sérieuses. En écoutant ce Crows Fly Black, on ne peut se prosterner devant la qualité devant la qualité de ce disque. Si Suffer our Pleasure était déjà excellent et surprenant, ce nouvel opus rajoute un point de plus dans l’escarcelle de nos Hietala Brother. Ses qualités ?

Et bien pour commencer, le sens du riff inégalable qui donne encore lieu à un album à la fois sombre et puissant. Pesant a souhait, ils sont taillés pour être dans la bible du heavy métal. Quelques accords bien choisi un bonne grosse harmonique sifflé et c’est parti mon kiki. La tête se met a hoché, la bouche s’ouvre et un gros chant se met a en sortir. Rien de plus rien de moins. Non content d’être varié et riche les morceaux rentrent instamment dans la tête. On sent quand même que l’interlude Nightwish a joué sur le groupe, vous pourrez noter quelques similitudes minimes mais tout de même présentes.

Vous faut-il des preuves supplémentaires supplémentaires pour vous convaincre de la qualité de ce disque ? J’ai encore des arguments si vous voulez.

Pour ceux qui ont découvert Tarot par le biais de Nightwish, vous ne serez pas déconcerter. Le chant du bon Marco est assez similaire et reconnaissable entre mille. De toute façon lorsque que l’on porte une signature vocale comme la sienne, mieux vaut ne pas tenter de grande arabesque. Avoine, fait nous plaisir et fait toi plaisir et tout le monde sera content. De toute façon il ne se pose aucune question et ça se sent. L’ensemble est direct et sans concession. Mise a part la balade (mais ça c’est récurent, c’est vraiment dur de faire une balade), le disque s’écoute avec une grande facilité.

Comme d’hab’ le son est colossale et il n’y a rien a redire la dessus. C’est bon, c’est gros, c’est finlandais quoi. On sent bien la patte nationale dédans, mais ce n’est pas valable que sur ce disque??..

Voilà un bon gros disque qui tombe a point nommé et qui comblera le vide (provisoire ?) laissé par Nightwish. Un bon disque pour bien commencé l’année 2007 !!!!!!!!

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Evergrey : Monday Morning Apocalypse

Evergrey : Monday Morning ApocalypseA quoi reconnaît on un grand groupe a votre avis ? Eh bien a son immense faculté d’adaptation sans dénaturation. Oui Evergrey évolue au court du temps, mais non le groupe en perd pas son identité unique. Toujours aussi puissant, toujours aussi riche, le groupe nous offre ici un petit chef d’Å“uvre dont les suédois ont le secret. Un voyage dans un autre monde pour ce groupe unique !!!!!!

Déjà qu’il est difficile de coller une étiquette musicale au groupe, ce n’est pas ce nouvel opus qui va nous aider. Eh oui le groupe nous embrouille encore plus avec son power/dark/prog/heavy enfin tout ce que vous voulez. Evergrey fait un melting-pot, et ils le font bien, même extrêmement bien. Reste que la touche du groupe est reconnaissable entre mille. Le son, le chant, la manière décrire les riffs tout coïncident en un point : Monday Morning Apocalypse !!!!!!

Pour le disque qui nous intéresse aujourd’hui on peut clairement noté qu’il est a deux vitesse. Une première partie plus expérimentale qui s’étale sur les 5-6 premiers morceaux. La tendance générale est plutôt a poser les morceaux, délivrant une sorte de prog très léché mais toujours puissant, le chant étant assez souvent doublé. Cette partie a le grand mérite de nous préparer à la suite qui est plutôt musclée. Mais n’ayez crainte l’intégralité de Monday Morning Apocalypse n’est qu’un excellent prolongement de Recreation Day. D’ailleurs la première partie du disque pourrait s’apparenter au titre Recreation Day, c’est dire le niveau.

Pour ce qui est de cette fameuse deuxième (et ce n’est pas péjoratif ni pour la première ni pour la deuxième), on ne peux qu’être enthousiasmé par son efficacité. Le coté plus soft du début est bien derrière nous et le power fait place au plutôt calme. On peut dire que c’était le calme avant la tempête. Riffs surpuissant et incisifs, un chant qui n’est plus doublé des refrains excellents. Evergrey déploie ton son savoir faire pour nous faire headbanger. Le son est toujours aussi limpide et caractéristique et le chant toujours aussi juste. Comme l’on a pu le vérifier sur le live Tom chantera ces nouveaux titres avec aisance et il ne reste plus qu’une chose à faire se ronger les ongles en attendant (ou boire de la bière).

Même l’interlude d’une minute trente au piano ne rompt pas la dynamique de monter en puissance des titres. Un véritable régal auditif. Beaucoup de groupes devraient en prendre de la graine.

Impeccable sur tous les points, ce nouvel album est plus qu’à la hauteur de nos attentes et il ne reste plus qu’à patienter jusqu’à sa sortie. Un CD majeur de ce début d’année (de l’année tout court).

INCONTOURNABLE !!!!!!!!!!

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Vanguard (FIN) : Succumbra

Vanguard (FIN) : SuccumbraOh oh un groupe de dark metal symphonique tout nouveau qui vient de la vénérable Finlande ça commence bien. Mais il ne faut pas réjouir avant d’avoir écouter. C’est donc armé de ces sept musiciens que Vanguard arrive dans nos bacs.

Première impression, le son cristallin est sublime et on se laisse porté par la douceur des claviers et du violon. On se croirait revenu 10 ans en arrière avec des groupes comme Theatre of Tragedy (enfin les deux premiers albums bien sur) ou encore The sins of thy beloved. Magnifique est le terme adéquat !!!!!

Si la musique vous plonge dans une cercueil de velours rouge, les chants conjugués de Jori et Suvi Grym vous y clouent. Suvi a une voix dans la même veine que celle de Lyv Kristine à l’époque et le chant death de Jori s’y mêle à la perfection. La subtilité du mixage met en retrait le chant death par rapport au chant lyrique de la belle ce qui donne un mélange détonnant. La violence et la douceur en 1 seule et même voix : sublime.

Il y a quand même un mais qui est universel à ce genre musical, c’est la monotonie. Je m ‘explique : Pris individuellement chaque titre est excellent mais mis bout à bout on entend rapidement les similitudes entres les morceaux et c’est bien dommage.

Même si l’écoute d’un trait est fortement déconseillée, vous pouvez acheter ce disque sans crainte c’est une bombe dans le genre et il est fort à parier qu’il faudra compter sur Vanguard dans les années à venir.

Un excellent album, un groupe en devenir !!!!!!!!!

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Mahavatar : Go with the No!

Mahavatar : Go with the No!Mahavatar, Mahavatar non vraiment ça ne me dit rien du tout et pour cause le groupe n’a sorti depuis sa formation en 1999 que 2 démos qui sont passés quasi inaperçues chez nous. Mais afin de réparer l’affront voilà que sort l’excellent premier album du groupe « Go with the No! ». Attention les yeux ça déménage !!!!!!!

L’élément qui m’a le plus surpris lors de ma première écoute c’est ce chant death qui avait un grain particulier. Je me suis dit que le chanteur était vraiment particulier et pour cause c’est une chanteuse. Chose remarquable, c’est qu’elle assure le chant claire avec la même aisance que le chant death. On a vu par le passé des chanteuses être incapable d’être juste en chant claire donc c’est vraiment un bonne surprise.

En terme purement musique, pour faire claire et concis en même temps ça envoie méchamment. On est bien loin de Arch enemy et ses riffs rapides, ici on joue sur la puissance sans pour autant tomber dans le lourd et pesant. Dès le premier morceau on se retrouve avec de l’harmonique sifflée digne de Black Label Society et il faut être honnête la musique pourrait être mise à la même enseigne. Les solos de guitares sont franchement sympas et on les apprécies d’autant plus qu’ils ne sont pas là pour épater la galerie. Pour bien nous dégoûter (les hommes), c’est la gentille Karla qui nous envoie ses riffs acérés (ah le macho…. Bouuuuu) sans se poser de questions.

Etonné, surpris, heureux, ce CD est un excellente découverte qui mérite le détour même si il nécessite peut-être deux écoutes avant d’être apprécié à sa juste valuer.

A se procurer d’urgence !!!!!!

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Evergrey : A Night to Remember

Evergrey : A Night to RememberLe moins que l’on puisse dire c’est que les petits suédois de Evergrey ne font pas les choses à moitié. Quand il dise on fait un live on fait un live énorme.

C’est donc dans un théâtre de Göteborg que se déroule le concert. Et la tout est de sortie les choristes (dont la femme de Tom), les cuivres, les violons et bien sur le groupe en lui même.

Le son est énorme, colossale c’est du presque trop parfait. Chaque instrument raisonne comme si il était juste à coté de vous. Même les cœurs qui ne sont jamais les points fort des lives sont parfaitement audibles et renforcent comme jamais les titres du groupe.

Fait amusant nous sommes en Suède, le groupe est suédois et Tom parle en Anglais. Il l’explique d’ailleurs presque dès le début du set. Et oui ce soir je vais parler en anglais car nous sommes enregistrés. Il faut dire que l’annonce a fait son petit effet et le public redouble d’effort dès le premier quart du concert. Excellente audience rien à redire.

Maintenant que l’on a le gros son et l’ambiance passons à la play list. Elle est énorme elle aussi (décidément c’est le signe de la soirée). Elle puise pour l’essentiel dans les trois dernier album et c’est tant mieux. Les deux premiers albums étant un peu moyen il faut le reconnaître. Malgré tout les titres issus de ces albums prennent un cure de jouvence et ils passent comme une lettre à la poste. Le cuivres et les violons sont magnifiques.

Une chose à dire : vivement que le DVD sorte pour en prendre plein les mirettes après en avoir pris plein les oreilles :)

Un Live dément!!!!!

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Abruptum : Obscuritatem Advoco Amplectere Me

Abruptum : Obscuritatem Advoco Amplectere MeObscuritatem Advoco Amplectere Me fait parti des disques on l’on est obligé de faire un pour ou contre. En effet comment juger un disque qui joue uniquement sur la perception de l’auditeur.

POUR :

Comment définir exactement ce premier opus d’Abruptum, je dirais que c’est du dark ambiant mais à mes risques et périls. Tout n’est que désolation dans ce disque, voua savez un ensemble d’instrument qui forme une sorte de nappe qui vous emmène dans un monde ou le jour n’existe pas. Que ce soit les claviers, le violon ou les guitares ; ils prennent tous un malin plaisir a vous découper avec un lame émoussée. Les cris de souffrance ne font rien pour améliorer ça et vous avez l’impression d’être juste à coté d’un puit de malheur. Le morceau est découpé en deux partie de 25 minutes chacune. Le seul problème c’est que certains blancs inopportuns font retombés l’atmosphère lourd et chargé en émotions.

CONTRE :

Certains diront mais “c’est quoi ce bruit” (la aussi je prends un risque). En effet ce disque irait plus dans le rayon musique de film que le rayon métal. Pas de mélodie construite, c’est saccadé, le son est mauvais, ou sont les paroles…… Il n’y pas trop d’intérêt à écouter ce disque. Le son de guitare est sale (quand il y en a) mais le violon est joli.

Je n’arrive pas à dire du mal de ce CD que je trouve très interressant, mais je comprend que certaines personnes peuvent littéralement détester ce genre.

Pour adepte des ténèbres uniquement!!!!!!!!

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