Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for the 'Doom Metal' Category

Candlemass : King of the Grey Islands

King of the Grey IslandsChez Candlemass on n’aime pas rester en place et l’on aime bien se mettre en danger. C’est en tout cas l’impression que donne le groupe, Messiah Marcolin étant une vrai arlésienne. Un coup je suis la, un coup je me casse et au final que reste il a l’orée de ce nouvel album. Des compos finalisées et pas de chanteur emblématique. Ca part quand même mal, surtout lorsque l’on connaît le talent de Messiah. C’est donc avec l’excellent Robert Lowe (Solitude Aeternus) qui va se charger de cette lourde tache.

Le mieux c’est de dire que le bougre s’en sort admirablement bien. Les fans feront la différence bien sur mais le fossé qui le sépare de Messiah est bien mince. Ce n’est guère qu’une mini fissure. Tant mieux car on trouve dans ce King Of The Grey Island quelques petites pépites du meilleur effet.

Tous les éléments qui ont fait la renommé du groupe sont présent. On y retrouve des rythmiques aussi pesantes que déprimantes mais surtout on retrouve une véritable patte. Le Candlemass des débuts est de retour a son quasi meilleur niveau. Je dis quasi car si certains titres sont assez monstrueux on y retrouve aussi des titres beaucoup moins inspirés. On peut dire que c’est bien dommage car si l’on y regarde de plus prêt un titre comme « Destroyer » est ce que Candlemass peut faire de mieux. Typique mais en même temps moderne ce titre est l’apogée de ce que l’on pourrait qualifier de renouveau. Au contraire un titre « Man Of Shows » ne sait pas trop ou il va et à la deuxième écoute, il sera zappé sans hésitations. On va dire qu’il y a 40% de titres passables ce qui au final est quand même un bon score compte tenu des déboires du groupes juste avant l’enregistrement.

Indépendamment la production est très léché et l’on identifie rapidement le son lourd et pesant (ou inversement) du groupe. Trois suffisent a comprendre le message du groupe. Rock’n Heavy a souhait.

Bon nous voilà quand même rassurez sur l’avenir du groupe. Il faudrait simplement voir a arrêter de changer le line-up tout les 2 mois afin de ne pas tomber dans un syndrome Dallas. Reste que cet album est de bonne qualité dans son ensemble et que la prestation de Robert Lowe est impressionnante de maîtrise.

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My Dying Bride : A Line Of Deathless Kings

A Line Of Deathless KingsMy Dying Bride?

Après 16 ans de carrière pendant lesquels ils ont réussi à se hisser à la place de leader de la scène doom metal, nos anglais préférés nous reviennent en cette année 2006 avec leur nouvel opus « A line of Deathless King » et autant le dire tout de suite, il me semble dur de détrôner la perle qu’est leur précédant album : « Songs Of Darkness, Words Of Light » tant la barre y avait été mise haute.

C’est donc dans cette optique que je me plonge dans l’écoute de cet album.

Et tout de suite, aucun doute, l’empreinte et tout le savoir faire de My Dying Bride est bel et bien au rendez-vous et l’on est rapidement pris par l’univers sombre et oppressant du groupe.

Les titres sont très lourds, souvent très lents et doté de gros riffs rythmiques tandis qu’Aaron nous offre une nouvelle fois son chant si captivant, alternant de passages langoureux à désespérés, mais toujours mélodieux.

Les titres s’enchaînent à la merveille, et tous les ingrédients sont là pour nous offrir un album riche et envoûtant, et parfaitement réussi? réussi certes? mais sans pour autant réussir à égaler « Songs Of Darkness, Words Of Light »? Comme s’il manquait un petit quelque chose, un petit rien qui aurait fait la différence? Mais sans doute s’agit-il là d’une histoire de goût et il n’en reste cependant que si vous êtes fan du groupe, cet album en vaut le détour et ne devrait pas vous décevoir !

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Distorted (ISR) : Memorial

Distorted (ISR) : MemorialMa curiosité est toujours aiguisée quand on me parle de groupe venant de contrés peu communes pour le métal. Ainsi quelle ne fût pas ma joie quand tombe entre mes mains un album de Doom israélien. Alors miracle ou plagiat de la musique du nord ? La question mérite d’être posée et la réponse n’est peut être pas toute blanche ou toute noire??

Car si l’on fait abstraction de la provenance, ce disque sonne clairement comme les meilleures productions scandinaves mais le groupe a quand même su développer une personnalité forte. Même si ce n’est pas celle escomptée, il en ressort un disque de bonne qualité où se mêlent voix death et voix féminine. Déjà vu c’est sûr mais l’ensemble n’en reste pas moins très qualitatif. Il faut dire que le style est un peu laissé à l’abandon depuis quelques temps et que ce disque fait plutôt bonne figure dans ce paysage.

La production est soignée, très nordique on pourrait dire. Le mixage balance parfaitement les voix rendant un ensemble musicalement très homogène. Le chant death est assez feutré ce qui permet un mélange des plus agréables avec le chant féminin. Chant féminin qui se rapproche un peu de celui de Christina Scabbia à ses débuts. D’ailleurs si Andrea Ferro avait chanté en Death, Lacuna Coil aurait pu donner ça.

Enfin oui et non car les riffs sont quand même plus Death que ceux des italiens, la comparaison principale étant le chant féminin.

La petite déception vient du fait que les origines orientales du groupe n’ont pas imprégné la musique du groupe, mais l’album a déjà pas mal de qualités on ne pouvait pas tout avoir?

Voilà sans révolutionner le genre ce disque s’installe dans le haut du panier, à conseiller aux fans du genre.

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Forsaken (MLT) : Dominaeon

Forsaken (MLT) : DominaeonVoilà la troisième ?uvre du groupe maltais Forsaken (a ne pas confoendre avec tous les autres de plus ou moins bonne qualité). Il semble que le groupe est enfin trouvé la stabilité car nous voilà sur un rythme de 1 album par an. Reste que le groupe nous sort un excellent troisième opus qui ravira tous les fans du genre !!!!

C’est donc avec plaisir que l’on retrouve un Forsaken en pleine forme. Leur Doom/heavy est toujours puissant et bien fait. Bien que le groupe n’est pas de discographie a rallonge, elle est au moins de qualité. Ce dernier album ne me fera pas mentir car chaque morceau est racé. Pour bien maintenir son publique en éveil, le groupe a parsemé tout au long du CD des partie instrumentales de toute beauté. Le coté heavy n’est pas en reste même dans la pseudo balade, les riffs de guitare électrique sont bien appuyés.

Le groupe admirablement tenir le cap et c’est pour notre plus grand plaisir.

Amateurs de heavy/doom vous voilà servi, Forsaken vous offre un très beau cadeau pour cette fin d’année !!!!!

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Cathedral : The Garden Of Unearthly Delights

The Garden Of Unearthly DelightsLa bande à Lee Dorian est de retour pour le plus grand plaisir des grands et des petits avec son huitième album. Attention ça va faire mal??..

Dès le début on sent la différence avec l’opus précédent. Celui là est bien plus dur?.. Et c’est tant mieux non ? Il y a aussi tout un tas de nouvelles choses comme une voix féminine par exemple, ou encore des parties en acoustiques (fort sympathiques de surcroît). L’intro Dearth AD 2005 est la pour en attester avec tout un tas de bruitages bizarres.

La suite est assez énormes avec riffs prenant qui ne vous procurent que du bonheur. On ne peut pas arrêter l’écoute de ce disque, il faut aller jusqu’au bout. A chaque morceaux l’ambiance suffisamment différente pour que l’auditeur trouve un attrait au morceau. Dès « Tree of Life & Death? on se régale avec ce doom/stoner teinté de punk. La touche fianl étant apporté par l’excellent mais long (26 minutes quand même) « The garden » ou l’on voit l’apparition de la voix féminine. Entre autre ce morceau propose différentes ambiances qui ne sont pas là pour nous déplaire bien au contraire (on regrattera comme pour tout morceau long l’absence d’un « chapitrage » mais bon c’est pinaillé).

Voilà en un mot : COUREZ L’ACHETER !!!!!!!!!!!!

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RET : The Dark At The End Of The Tunnel

The Dark At The End Of The TunnelR.E.T. voilà un nom curieux mais quelle est sa signification ?

Et bien ça veut dire Reaction Extasy Trance. Il faut reconnaître que le nom du groupe est assez bien choisi. La musique proposée est dans le genre un peu space, c’est du vraiment Doom pour amateur du genre.

Donc je me retrouve avec un CD très difficile à chroniquer. Comment définir l’indéfinissable ?

Je dois reconnaître que se que j’ai ressentis en écoutant ce disque n’est pas aussi fort que se que j’avais ressentis lors de l’écoute de groupe telle que Isis ou les maître du genre Neurosis. Mais c’est un avis totalement subjectif étant donné que la musique joue uniquement sur les sentiments je n’ai peu être pas été assez ouvert pour l’écoute. Reste tout de même une chose c’est bien qu’un cran en dessous des groupes cités au dessus, RET reste un super groupe et The Dark At The End Of The Tunnel ne me fera pas mentir.

Les ambiances au clavier mélangées à des guitares sublimes font de l’ensemble un tout des plus agréable. Ce qui m’a le plus surpris c’est l’arrivé d’un morceau vraiment black qui à la limite fait une ombre au tableau. Généralement c’est avec parcimonie que sont distillées les touches de black mais bon il reste de bonne facture.

Donc amateur de Doom rués vous sur ce CD il est excellent.

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Candlemass : Candlemass

CandlemassJe vais être honnête c’est la première fois que j’écoute vraiment du Candlemass et si je dis des évidences merci de ne pas m’en tenir rigueur.

Donc c’est toujours avec joie que je découvre un groupe aussi géniale ces petits suédois. Je suis généralement pas attiré vers les groupe de heavy qui font du mid-tempo leur cheval de bataille. Mais là force de constater que j’ai été sous le charme. Le son très rond et l’aspect chaleureux de la musique vous hypnotise des le deuxième morceau. « Black Dwarf » (c’est le titre du second morceau) m’a vraiment pris aux tripes. Le refrain est une pure merveille, Messiah Marcolin monte dans les aigus sans forcer (et sans nous perforer les tympans). Le titre suivant reprend un peu le même riff mais en plus énergique ce qui le rend encore plus agréable.

La compo de cd disque est vraiment parfaite, les solos ont un son très chaud qui les fait ressortir avec beaucoup d’élégance. Ils ne sont pas fait pour être démonstratifs mais bien pour soutenir un ensemble déjà bien solide. Ca c’est vraiment du doom comme je l’aime, Candlemass nous prouve ainsi qu’il n’est pas nécessaire d’avoir du clavier pour faire de belles choses mélancoliques.

Pionnier du Doom, Candlemass nous prouve avec cet album que qu’ils sont l’un des plus grands groupes du genre.

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Callisto : True Nature Unfolds

True Nature UnfoldsVoilà un CD qui a l’avantage de ne pas être monotone. On peut même dire que l’on a « le cul entre deux chaises ».

En effet tout est fait pour que l’on ne puisse pas coller d’étiquette à la musique. Tantôt c’est du death bien lourd (pas de blast ici), tantôt c’est limite rock’n roll, tantôt c’est très doom?? déconcertant c’est déconcertant.

Pour ne rien gâcher, il y des tas de musiciens « guests » qui font admirablement bien leur boulot. On en compte pas moins de sept !!!! Et pas un pote qui vient hurler sur un titre mais des musiciens complètement décalés comme un/une saxophoniste (je ne suis pas très fort dans les noms finlandais).

Donc si l’on est surpris en permanence c’est bien la faute à ces changements de rythmes perpétuels qui vont du bien lourd et pesant (généralement accentués par la voix death) à de l’instrumental mélancolique. Là ou à la première écoute on peu penser à des breaks, passé deux minutes, on se rend compte que ces passages sont pour beaucoup dans cette ambiance indescriptible. Effectivement comment croire qu’un morceau de death puisse se finir avec une ambiance clavier/saxophone.

La présence de la voix féminine sur certain morceau est somptueuse et le mélange avec le « style » proposé est parfait. L’insertion du violon se fait sans difficultés, il faut dire que c’était l’instrument de la situation.

Voilà un excellent CD qui ravira tous les fans de concept originaux même si ce n’est pas la révolution absolue.

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Halmony + Machina Deus Ex + Dying tears

interview Machina Deus Ex

Samedi 22 janvier 20h30, que faire de mieux par ce temps pluvieux que d’aller a La clé des champs à Plaisir, petite salle de 150 personnes environ, pour aller voir Dying tears (en plus c’était 5 euros ça vaut le coup). Ce concert est organisé par l’association Machina sons. Il y a donc 3 groupes ce soir : Halmony, Machina deus ex et la tête d’affiche Dying tears.

Le concert commence a l’heure ce qui est déjà un bon point, Halmony entre en scène. La salle est bondé et il commence à faire bien chaud. Je connaissais pas et on m’annonce un genre de fusion?.. laissons venir. Etant dans une toute petite salle, le son est plus que correct et il n’y a pas trop d’effets de lights mais bon c’est pas grave. En revanche le public n’est pas très réceptif au début (ce n’est pas vraiment le type de la soirée non plus) mais moi j’ai trouvé ça super. En réalité c’est principalement du Heavy assez technique avec des passages totalement jazz c’est très bizarre. La basse est l’instrument le plus mis en avant de par le son et les compos. Le guitariste n’est pas en reste dans son genre Slash et ses solos sont vraiment chouettes. Le public a commencé a se lâcher lors de ballade dite « norvégienne » qui s’averre être un titre a tendance black mais toujours clairsemé de touches très jazzy. C’est le groupe qui jouera le moins longtemps et je dis dommage (40 mins environ).

Le changement de matériel se fait très rapidement et arrive ensuite le groupe de la présidente de l ?association Sandrine : Machina deus ex. Ce groupe m’a vraiment fait penser à Lacuna coil. Le 2 vocalistes sont top niveau et ils ont été servis par un excellent son (on arrivait bien attendre le chant féminin c qui n’est pas toujours le cas) Le public est tout acquis à leur cause et le set se déroule sans problèmes. Grégory (chant masculin) demande au milieu du set un peu plus d’animation qui malheureusement pour lui ne viendra pas (c’était pas trop le genre a faire des pogos non plus). Le lead guitar nous sort bien des petits solos bien pensés mais son son est un peu trop petit pour en jouir pleinement. Ses effets de guitare sont bien réalisés malgré tous. Les deux derniers ont remporté les faveurs de la foule car s’était les plus péchus aussi et la il y avait un plus de d’actions J.On a trouvé le bouton de volume de la guitare est la les solos ont bien claqué. Le set a bien duré 1h mais il est temps de laissé place à la tête d’affiche.

interview Dying Tears

Comme pour Machina deus ex, le changement de matériel se fait super rapidement et on sent que le public se chauffe bien pour Dying tears. Bien que la scène ne sois pas grande, il y avait 2 guitaristes, 1 batterie, 2 chanteurs, 1 bassiste, 1 claviériste et un violoncelle. Autant vous dire que ca ne bougeait pas beaucoup sur la dessus. C’est drôle Dying tears etait la tête d’affiche et pourtant ils ont le son le plus pourri. Pour ceux qui ne connaissent pas, leur musique est basé sur un échange chant lyrique / voix death et la présence de violoncelle. Mais la on entendait pas la voix death (moi oui j’étais à 2 cm du chanteur) et le son du violoncelle est était tout petit, il faillait se taire pour le distinguer. Heureusement le chant lyrique était fidèle à lui même. LA play list était basé surtout sur le dernier album et c’est bien dommage. Le clavier était parfait, Julien était bien a fond mais comme tous les autres membres du groupe.

Pour le coup la on avait du pogos (tout est relatif quand même vu le peu d’espace entre les gens) et certaines personnes se faisaient de chanter comme sur le titre phare du dernier album « Grey’volution ».

Déjà 0h30 le concert se finis dans la bonne humeur et on a passé un super soirée merci à Machina sons.

C’est l’heure de rentré sous la pluie.

interview 10LEC6

Tapez ici votre live report pour ce groupe

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Dying Tears

Dying Tears   Dying Tears   Dying Tears   Dying Tears   Dying Tears  
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