Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Hardcore' Category

Arson Anthem : Arson Anthem

Arson Anthem : Arson AnthemL’ouragan Katrina aurait fait renaître la flamme de musiciens de Phil Anselmo. C’est quand même dommage d’avoir attendu une telle catastrophe pour se réveiller mais bon. Si Je parle de l’ouragan c’est bien qu’il aura jouer un rôle prépondérant dans la formation d’Arson Anthem (littéralement Hymne a l’incendie criminel). En effet Mike IX Williams (Chant et accessoirement membre de Eyehategod) a vu sa maison brûlé par les pillards post-Katrina avec tout ce qu’il y avait dedans. Dans le coup, plus de toit et pour finir d’assombrir le tableau un petit séjour a l’ombre. Il lui fallait donc un endroit ou loger en sortant et c’est chez son pote d’enfance que le bon Mike ca se tourner, ami d’enfance qui n’est autre que Phil Anselmo. Il passe leur petite soirée a écouter du bon vieux hardcore de leur jeunesse et l’idée germa. Phil veut faire ce qu’il a toujours voulu faire avec Superjoint Ritual, un groupe de Hardcore ultra roots ou il ne fera que jouer de la gratte. Cette fois il a le chanteur sous la main donc il ne pourra pas échouer dans sa quête. Pour compléter sa petite bande il fait appelle a Hank III avec qui il deja joué dans Superjoint Ritual pour la batterie et le bassiste Collin Yeo. Le gangue est dans les starting bloc, c’est parti pour……

….11 minutes de pur hardcore dans ta gueule. Ce premier EP c’est donc 8 titres d’environ 1 minutes qui envoient le boulet sans concession. C’est ce que Phil voulait il l’a eu. On ne cherchera pas la virtuosité ou même la justesse dans son jeu. On l’avait vu dans les Vulgars Videos ce n’est pas le guitariste de l’année même si il s’est amélioré depuis (il a notamment posé des lignes de gratte sur le Over The Under qui sont vraiment bien). Ce n’est pas le propos de toute façon le son est tellement crade que de toute façon l’accordage a peut d’importance, il faut juste que ça fasse un maximum de bruit. C’est bien le cas, le son très âpre et les structures très directes remplissent leur rôle. Ca bastonne tout au long de cet EP et c’est justement le but recherché. D’ailleurs la différence intrinsèque entre les titres est assez mince. Que ce soit le chant de Mike ou les riffs en eux même c’est assez linéaire mais pour autant dénuer d’intérêt. Lorsque l’on voit ce qui se fait en Hardcore en ce moment on se dit que Arson Anthem fait un retour au source fracassent. A défaut de convaincre un grand nombre de personnes, ce disque aura le mérite de proposer une musique honnête. C’est peut être pour cela que cet EP est sorti sur le label du bon Philou. Il ne voulait pas qu’on lui quoi faire. C’est un peu du genre « je fais mon bruit dans ma cave et je te merde ». Pour ne rien gâcher le CD est livré dans un digipack qui contraste assez avec son contenu.

Un disque qui n’est donc pas à la porté de tout le monde mais qui peut séduire par sa sincérité. Après vous pouvez ne pas du tout adhérer ce qui se comprendrait tout a fait. Si vous souhaitez acquérir ce disque il vous suffit d’aller sur le site de d’Housecore Records (c’est le label de Phil), en deux clics il sera chez vous.

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Doyle : Submerge

Doyle : SubmergeDoyle est un groupe récent puisqu’il vit le jour à l’orée de l’année 2005. Pour faire simple dans la description du genre, les fans de Underoath, Funeral For A Friend et j’en passe ce disque est pour vous. Pour les autres vous ne trouverez pas plus le salut ici. Doyle un groupe en phase avec son époque et qui sait comment mener sa barque.

A l’entame de « La Couturière », l’on sent bien que le groupe a pris son temps pour nous concocter un disque sans faille. On peut d’emblé remarqué la grande qualité du son qui pour un premier EP est vraiment remarquable. Rouleau compresseur sonore qui laisse la part belle aux instruments, notamment la basse qui souligne aussi bien la rythmique qu’elle ne groove. Et pourtant ce n’est pas un membre officiel du groupe qui a fait les prises puisqu’il s’agit de MarQ de Enhancer. Des fois des problèmes de line up font des miracles. Excellent prestation cohérente.

Niveau musical donc on retrouve un savant mélange riffs métal puissant et lourd avec des passages plus posés et lents. Il n’y a guère de comparaison a faire Doyle nous propose des compos assez riches et bien fichus qui n’ont pas a rougir face aux cadors du genre. La grosse originalité repose sur la combinaison français/anglais. Je dois reconnaître que le chant clair (même si il est bien fait) m’a un peu laissé de marbre. Mais comme d’hab’ ça vient de moi qui préfère la grosse avoine permanente. Reste que ca le fait bien donc pas de problème pour les aficionados du genre.

Un premier EP d’excellente facture qui promet beaucoup pour la suite. Avec l’arrivé d’un bassiste a temps plein le groupe sillonne la France et ça risque de faire mal dans les chaumières !!!!!!!!

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Sna-Fu – Elysée Montmartre 2008

Sna-Fu - Elysée Montmartre 2008   Sna-Fu - Elysée Montmartre 2008   Sna-Fu - Elysée Montmartre 2008   Sna-Fu - Elysée Montmartre 2008   Sna-Fu - Elysée Montmartre 2008  
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Aqme + Sna-Fu + Dysfunctional by Choice – Elysée Montmartre 2008

interview Sna-Fu

J’avoue, je suis allé voir Aqme pour découvrir. De plus les groupes de premières parties ne m’étaient inconnu et j’attendais avec impatience la prestation de Sna Fu. Première chose qui me frappe en arrivant, c’est le peu de monde présent dans la salle. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu l’Elysée Montmartre en configuration si réduite. Cela se confirmera par des pré ventes en deçà des prévisions. Mais bon mieux vaut se lancer dans le set ça sera mieux que de raconter des choses peu intéressantes sur des chiffres.

 

Peut être la faute à un horaire trop tôt mais les pauvres Dysfunctional by Choice  se sont retrouvés a jouer devant 100 personnes à tout casser. Sans me lancer des fleurs, je dois être l’un des rares a avoir gueuler pour supporter le groupe qui nous offrira un set très agréable. Ce n’est pas vraiment la faute du groupe car il faudra attendre la moitié du set d’Aqme pour qu’il se réveille. La place sera ensuite investi par Sna Fu. Fort d’un premier album de qualité le groupe sous l’impulsion de son leader Clément Masson, réveillera un poil la foule pourtant un peu dubitative. Il faut dire que dire que les passages lourds de certains titres étaient peut être « un peu trop » pour un publique relativement jeune. Personnellement j’ai adoré et j’en aurais bien redemandé. Mais les horaires sont les horaires et le groupe se devait d’assurer une autre date le même soir.

interview Aqme

Place donc à la tête d’affiche, Aqme. Le groupe vient défendre son tout dernier opus Hérésie à la maison comme n’a cessé de le répéter Thomas. Le publique comme depuis le début de la soirée a beaucoup de mal a se lâcher. Pour ma part je suis bien branché par le départ bien lourd du groupe et un coté rythmique appuyé qui fait mouche. Je suis même étonné par les passages sans rythmiques sans chant. Le groupe se plaindra même de se manque d’enthousiasme. Il faut dire que c’est la première fois que je vois autant de vanne entre le frontmant ses potes du publique. En faite le tout Paris musical s’est donné rendez vous ce soir (on retrouve des membres de Mass Hysteria, Lazy, Headcharger entre autres). Résultat un coté concert entre potes s’installe et Thomas ne cessera de le clamer. Mais revenons a nos moutons musicaux. Il faudra une bonne demi heure avant que le publique ne se manifeste vraiment. On l’entendra enfin sur « Chaque seconde ». Gros tube du groupe, le publique se fera plaisir et le concert sera enfin lancé. Ca aurait été dommage que le gens en présence ne se bouge pas plus car la prestation est impeccable. Rythmique carrée, chant maîtrisé, on est bien loin de ce que j’ai pu lire sur le groupe il y a quelques années. Ici ça déboîte sévère. Bon  je dois aussi reconnaître que les titres plus pop ne laisse un peu de marbre. Pas bien grave car ils vont renvoyer le boulet. Le publique sera a fond les ballons lors du rappel avec l’excellent « Superstar ». Final plus tranquille avec « Triskaidekaphobie » dont l’interprétation sera là aussi excellent. 

 

Un concert d’excellente facture qui aurait mérité une salle bien remplie. Peut être qu’une seule date aurait suffit reste que j’ai passé un bon moment avec un groupe qui a vidé ses tripes sur scène.

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Walls Of Jericho : Redemption

Walls Of Jericho : RedemptionAfin de ne pas me laisser influencer par la bio, je n’y jette un œil qu’après la première écoute. Pour une fois j’aurais mieux fait de le faire avant, cela m’aurait éviter une drôle de surprise. En effet Walls Of Jericho nous revient avec un EP pour le moins original. En effet, Redemption est un disque quasi acoustique. Lorsque l’on connaît le groupe il y a de quoi surprendre, mais bon il ne faut pas leur jeter la pierre pour autant car le disque est bien fait.

On y retrouve d’ailleurs le titre « No Saving Me » qui figurait sur With Devils Amongst Us All. OVNI de cet album, il trouve allègrement sa place sur cet EP. Et oui si « No Saving Me » vous avait gonflé, cet EP vous gonflera. J’avoue avoir été surpris car comme beaucoup d’entre nous, je ne m’attendais à ce genre d’offrande. Mais après tout, les membres de Walls Of Jericho ont bien le droit de faire ce qu’ils veulent.

D’autant qu’il faut reconnaître que c’est bien fait. Les mélodiques sont prenantes bien qu’assez simplistes, mais c’est le chant qu’il faut souligner. C’est vrai, nous avons plutôt l’habitude de retrouver Candace Kucsulain dans un registre hardcore super agressif, alors qu’ici elle rivalise avec Anneke Van Giersbergen. Surprenant. Mais il n’y a pas que ça qui vous surprendra. Outre « No Saving Me », on retrouve une reprise des Animals. Certes je préfère largement celle de Brand New Sin mais dans un registre single radio, il y a un fort potentiel. Bien emmené il est vrai par la chanteuse.

Autre surprise et pas des moindres la présence de Corey Taylor au chant et à la production. Bien qu’il n’apparaisse qu’en complément ou juste en backing voice, son apport est indéniable. La combinaison de ces deux voix est vraiment agréable et donne à elle seule une excellente raison d’achat.

Comme dit précédemment, le bon Corey s’est occupé de la production et ça pète, ajoutant même que c’est le projet le plus existant qu’il est produit. Ça sonne vraiment bien et c’est agréable d’entendre un son de guitare aussi limpide.

Un EP qui sera probablement à part dans la discographie de Walls Of Jericho. Mais pour ceux qui se laisseraient tenter par l’aventure vous risquez de ne pas le regretter. Pour les autres, c’est clair que vous pourrez faire l’impasse dessus

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Bloodjinn : This Machine Runs on Empty

Bloodjinn : This Machine Runs on EmptyBloodjinn ne vous dit rien, c’est normal This Machine Runs On Empty est le premier album distribuer dans notre contré alors que le groupe en a déjà pondu deux avant. Une mauvaise chose, faut voir car si ce disque possède d’indéniables qualités, il possède aussi une casserole dont il va falloir se débarrasser au plus vite.

Si j’avais écouter ce disque en voiture avec un pote sans vraiment y porte attention, je me serais réjouie de cette débauche de riffs bien fichus et de breaks a tout va. Mélodique par moment, ces passages ne sont pas sans rappeler Arch enemy. Oui mais voilà une pollution sonore vient gâcher ce paysage idyllique et elle s’appelle Joel Collins. Le brailleur du groupe vient fatiguer nos pauvres oreilles en male de subtilité. Non pas que je recherche un chant clair absolument (ce n’est vraiment pas mon genre) mais une once de variation qui nous ferait dire que le groupe déboîte. C’est la tout apache d’un groupe de haut de tableau. Les gars Jacob Bredhal est sur le marché, allez le chercher.

C’est lorsque l’on n’écoute que les riffs, on mesure l’étendu des dégâts. Exemple tout simple « A Moment Of Clarity ». Les riffs sont nets et sans bavures, ca caillasse sévère mais on s’ennuie en écoutant le chant. Seul petit éclairci, un mini coup de chant clair sur « See Through ». Dommage encore car on y retrouve de petits soli bien sympas qui ne font qu’étayer un peu plus la théorie du gâchis.

A croire que le groupe adore scier la branche sue laquelle ils sont assis, le mixage si met aussi en faisant varier le volume du chant. Résultat ça gonfle encore plus…… sinon les instruments sonnent bien gros et ça le fait.

Voilà un gros potentiel a ne pas gâché avec un chanteur monolithique. En attendant le prochain on ne peut que croiser les doigts pour qu’ils trouvent un chanteur digne de leur musique……

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S-Core : Gust of Rage

S-Core : Gust of RageEn recevant de second album de S-core je ne savais pas vraiment a quoi m’attendre. Et pour j’ai bien du être sourd pour ne pas entendre le bruit qu’a fait le premier opus du groupe RiotProcess Engaged. C’est donc e cette fin 2007 que le groupe nous revient avec un album qui va faire pâlir plus d’un groupe ricain.

Car pour ce rendre compte de ce qu’est Gust of Rage sans l’avoir écouté il faudrait se jeter sous un TGV lancer a toute vitesse et vous devriez avoir la même sensation. Celle de se prendre de plein un mur de son surpuissant. Il est vrai qu’il ne va pas y avoir de quoi se reposer la nuque. Du premier riff de « Greaser One » au dernier de « Pangenesis », on en a pour notre content de baffes. Pour ce qui aime le bon gros power thrash a légère tendance métalcore vous allez être servi. Depuis la découverte de cet album je me suis donc un peu penché sur la question du groupe et tout va plus loin dans Gust of Rage. A commencer par la production monstrueuse venu de Hongrie. Le son a vraiment de quoi faire pâlir certains groupes ricains « plus établis dans l’horizon international ». Je vais me répéter mais ce son est vraiment énorme.

Mais heureusement le groupe a la tête sur les épaules et ils nous offrent des interludes agréables qui permettent de mieux apprécier les passages bien puissant. Mêlant le sombre à l’efficacité ce Gust of Rage cartonne. Le groupe a vraiment su passer la seconde avec ce deuxième album. Plus varier, plus abouti il va y avoir de castagne dans le pit.

Emballé dans un beau digipack, Gust of Rage vous fera passer d’excellents moments en attend que le groupe passe par chez vous. Un must français de l’année 2007

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Throwdown : Venom & Tears

Venom & TearsL’autre jour j’ai un ami qui se pointe avec le nouvel album de Throwdown et il me dit que je vais me prendre une grosse claque. Dans un vague souvenir, Throwdown officiait dans du hardcore/metalcore bien, mais pas de quoi se prendre une grosse claque. Il n’en démord pas, « tu vas voir c’est un peu comme si Pantera avait copulé avec Lamb Of God ». Intrigué, je lui pique le CD et là c’est la grosse claque??..

Et oui la claque a bien été au rendez-vous. On ne va pas s’extasier sur l’originalité du groupe mais plutôt sur sa faculté à nous faire faire un bon gros headbanging de fou. Il faut dire que sa description a tout bon. Ainsi on retrouve dans ce Venom And Tears tous les éléments qui ont fait la force de Pantera. Des rythmiques ultra puissantes et dynamiques qui se chantonnent tout en se bastonnant. Des soli (certes n’est pas Dime qui veut mais quand même) plutôt bien dans l’ensemble mais surtout qui s’inscrivent bien dans la dynamique du morceau. Un chant entre Phil Anselmo et Dave Peters. Un vrai hybride des deux je vous le dis.

Blague à part, il faut reconnaître que ce disque est véritablement dans la lignée des deux groupes précédemment cités et vu la pénurie de ce genre de groupe ça fait du bien. Pas de chant clair de gnognotte, un bon gros refrain qui se hurle avec une bière à la main. Des rythmiques pas entrecoupées de trucs mélodiques qui stoppent notre headbangage. Cadeau en prime, ça groove juste ce qu’il faut pour qu’on se dise que c’est quand même bien ce petit disque.

Niveau production le son est digne lui aussi de ses aînés. Ultra puissant, ultra lourd, il fera des ravages. Je le trouve peut être un peu trop typé Pantera sur les rythmiques mais bon ça vient aussi des compos donc pas de problème, ça envoie le boulet.

Sans être le disque de l’année, ce Venom And Tears fait son boulot, à savoir nous en mettre plein la tête. Les amateurs du genre ne s’y tromperont pas, la reconversion est accomplie et espérons qu’ils ne changeront pas d’avis car la formule est nickel comme ça.

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Throwdown : Venom & Tears

Venom & TearsL’autre jour j’ai un ami qui se pointe avec le nouvel album de Throwdown et il me dit que je vais me prendre une grosse claque. Dans un vague souvenir, Throwdown officiait dans du hardcore/metalcore bien, mais pas de quoi se prendre une grosse claque. Il n’en démord pas, « tu vas voir c’est un peu comme si Pantera avait copulé avec Lamb Of God ». Intrigué, je lui pique le CD et là c’est la grosse claque??..

Et oui la claque a bien été au rendez-vous. On ne va pas s’extasier sur l’originalité du groupe mais plutôt sur sa faculté à nous faire faire un bon gros headbanging de fou. Il faut dire que sa description a tout bon. Ainsi on retrouve dans ce Venom And Tears tous les éléments qui ont fait la force de Pantera. Des rythmiques ultra puissantes et dynamiques qui se chantonnent tout en se bastonnant. Des soli (certes n’est pas Dime qui veut mais quand même) plutôt bien dans l’ensemble mais surtout qui s’inscrivent bien dans la dynamique du morceau. Un chant entre Phil Anselmo et Dave Peters. Un vrai hybride des deux je vous le dis.

Blague à part, il faut reconnaître que ce disque est véritablement dans la lignée des deux groupes précédemment cités et vu la pénurie de ce genre de groupe ça fait du bien. Pas de chant clair de gnognotte, un bon gros refrain qui se hurle avec une bière à la main. Des rythmiques pas entrecoupées de trucs mélodiques qui stoppent notre headbangage. Cadeau en prime, ça groove juste ce qu’il faut pour qu’on se dise que c’est quand même bien ce petit disque.

Niveau production le son est digne lui aussi de ses aînés. Ultra puissant, ultra lourd, il fera des ravages. Je le trouve peut être un peu trop typé Pantera sur les rythmiques mais bon ça vient aussi des compos donc pas de problème, ça envoie le boulet.

Sans être le disque de l’année, ce Venom And Tears fait son boulot, à savoir nous en mettre plein la tête. Les amateurs du genre ne s’y tromperont pas, la reconversion est accomplie et espérons qu’ils ne changeront pas d’avis car la formule est nickel comme ça.

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Throwdown : Venom & Tears

Venom & TearsL’autre jour j’ai un ami qui se pointe avec le nouvel album de Throwdown et il me dit que je vais me prendre une grosse claque. Dans un vague souvenir, Throwdown officiait dans du hardcore/metalcore bien, mais pas de quoi se prendre une grosse claque. Il n’en démord pas, « tu vas voir c’est un peu comme si Pantera avait copulé avec Lamb Of God ». Intrigué, je lui pique le CD et là c’est la grosse claque??..

Et oui la claque a bien été au rendez-vous. On ne va pas s’extasier sur l’originalité du groupe mais plutôt sur sa faculté à nous faire faire un bon gros headbanging de fou. Il faut dire que sa description a tout bon. Ainsi on retrouve dans ce Venom And Tears tous les éléments qui ont fait la force de Pantera. Des rythmiques ultra puissantes et dynamiques qui se chantonnent tout en se bastonnant. Des soli (certes n’est pas Dime qui veut mais quand même) plutôt bien dans l’ensemble mais surtout qui s’inscrivent bien dans la dynamique du morceau. Un chant entre Phil Anselmo et Dave Peters. Un vrai hybride des deux je vous le dis.

Blague à part, il faut reconnaître que ce disque est véritablement dans la lignée des deux groupes précédemment cités et vu la pénurie de ce genre de groupe ça fait du bien. Pas de chant clair de gnognotte, un bon gros refrain qui se hurle avec une bière à la main. Des rythmiques pas entrecoupées de trucs mélodiques qui stoppent notre headbangage. Cadeau en prime, ça groove juste ce qu’il faut pour qu’on se dise que c’est quand même bien ce petit disque.

Niveau production le son est digne lui aussi de ses aînés. Ul… puissant, ultra lourd, il fera des ravages. Je le trouve peut être un peu trop typé Pantera sur les rythmiques mais bon ça vient aussi des compos donc pas de problème, ça envoie le boulet.

Sans être le disque de l’année, ce Venom And Tears fait son boulot, à savoir nous en mettre plein la tête. Les amateurs du genre ne s’y tromperont pas, la reconversion est accomplie et espérons qu’ils ne changeront pas d’avis car la formule est nickel comme ça.

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