Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Heavy Metal' Category

Dark Moor : Beyond the Sea

Dark Moor : Beyond the SeaPour tout vous dire j’avais un peu d’appréhension avant d’écouter ce dernier opus des espagnoles de Dark Moor.

Je pensais (sans aucunes raisons valables) que le départ Elisa C. Martin pour Fairyland avait rompu le charme du groupe mais j’avais tords.

Le CD commence sur les chapeaux de roues avec le nom moins excellent « Before The Duel » qui sans révolutionner le monde du heavy vous rentre un refrain qui ne vous lâchera pas de la journée. Le ton est donné je suis de nouveau dans le bain Dark Moor. Je suis assez vite retombé avec le titre suivant qui est l’archétype même du « truc » mid tempo pénible et sans aucun intérêt, mieux vaut sauter cette piste.

Ah, maintenant on est a 50/50 mais heureusement le troisième morceau scella mon avis pour de bon : c’est un super album de heavy. « Houdini’s The Great Escapade » est sans doute ce genre de morceaux qui font aimer ce courant du metal. Il est joyeux, rapide, entraînant et le refrain est vraiment pas mal. Il y a deux interludes dans le disque qui sont du meilleur effet, surtout la première qui permet de récupérer de la précédente cavalcade.

Les deux autres titres forts du CD sont probablement « Going on » et « Alea jacta », les autres titres sont de bonnes factures mais ceux là sortent du lot.

Agréablement surpris, je conseille cet album à tous les fans du groupe et plus généralement à ceux qui aime le bon heavy fluide.

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UDO : Mission No. X

UDO : Mission No. XVoilà que va nous arrivez pour ce debut d’hiver de quoi nous rechauffer le cœur. Un nouveau petit U.D.O., un an seulement après Thunderball. Mais les allemands sont coutumiers du fait avec quasiment un album par an depuis presque 20 ans.

Alors sans se révolutionner (mais pourquoi changer une formule qui marche a merveille), U.D.O. nous propose ici un CD top niveau dans le genre. Les compos sont toutes aussi saignantes les unes que les autres et pas un seule ne fait l’ombre a ce disque qui séduira tous les aficionados. Udo Dirkschneider est au mieux de sa forme bien qui soit parfois poussif entre deux couplets avec des vocalises qui n’apportent pas grand chose à la dynamique de la chanson. Le titre 24/7 qui sert également d’EP est ce qui peut se faire de mieux dans le genre : c’est super chantant et on n’a qu’une seule envie se lever et faire de la airguitar comme un fou en sautant partout. Ah ça fait plaisir de voir des « vieux » qui ont un pêche d’enfer et une envie toujours aussi féroce de démontrer qu’ils ont dans les meilleurs (AC/DC restant quand même la référence ultime).

C’est vraiment du fucking rock’n roll comme dit notre ami Lemmy……..

Voilà donc retenez bien la date du 4 octobre, ça va fleurer bon le heavy métal avec un U.D.O. en pleine forme qui déménage comme au bon vieux temps…….

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Savage Circus : Dreamland Manor

Savage Circus : Dreamland ManorEt bien moi qui était en manque de Blind Guardian me voilà rassasier pour quelques temps. Bon faut dire que l’on retrouve Thomen Stauch qui fût le batteur de Blind pendant 20 ans, mais chut il ne faut pas le dire. Les autres membres ne sont pas reste non plus car ils ont joué dans Iron Savior ou encore Persuader.

Donc c’est une fort belle copie de Blind Guardian comme je vous l’ai dit en introduction mais franchement si vous n’êtes pas un fan hardcore la différence est relativement mince. Beaucoup d’éléments sont calqués a commencé par le son de guitare qui est quasi identique. Le chant de Jens Carlsson est lui aussi très semblable a celui de notre ami Hansi tant sur les lignes de chant que sur le grain…… Mais le plus frappant c’est la similitudes des riffs. On dirait vraiment du blind première période (d’ailleurs Stauch a quitté BlindGuardian pour divergence musical, la au moins il est revenu au sources).

Donc après si vous n’aimez pas le pompage , vous allez détester ce CD sinon, il a toutes les qualités nécessaires pour vous séduire.

A vous de voir, pour ma part j’ai passé un bon moment en l’écoutant !!!!

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André Matos – Elysée Montmartre 2009

André Matos - Elysée Montmartre 2009   André Matos - Elysée Montmartre 2009   André Matos - Elysée Montmartre 2009   André Matos - Elysée Montmartre 2009   André Matos - Elysée Montmartre 2009  
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Viking Skull : Doom, Gloom, Heartache and Whiskey

Viking Skull : Doom, Gloom, Heartache and WhiskeyCe Viking Skull a véritablement été mon cadeau de Noel. Non sans rire je ne connaissais pas ce groupe avant mais bien mal m’en a pris me voilà a le mettre en boucle. Il faut dire que dans le genre le groupe a de sérieux arguments a faire valoir. On ne sera jamais au niveau de Down (qui peut l’être de toute façon) mais il faut être honnête, ce disque poutre grave. A l’instar mon de réveillon raclette sur trois jour, ce disque est gras, mais vraiment très gras. On commencera par le son qui est nickel au poil comme il faut. La production est très naturel, on a l’impression que le type t’a collé son gros ampli a lampe dans la cage a miel. Le son est a la pointe de la technologie mais elle est mise au service du viscérale. C’est crade comme il se doit, la basse est ronflante a souhait et les décibels courent. Un gros son c’est bien beau mais si les compos sont a chier ca nous fait une belle jambe. Mais avec un nom comme « Doom, Gloom, Heartache and Whiskey » on ne va pas faire dans le beurre allégé. Le gros riffs bluesy et grassouillet s’entrecroise avec des breaks à la Black Sabbath tout en collant des soli en pentatonique cher a nos gros guitaristes fétiches. Le titre éponyme par exemple est une tribune au Stoner a tendance Sludge. Gros groove dans la durée, petit break qui décolle le tympan rien a redire. La bande a Ozzy refait surface comme sur l’excellent « 19 Swords ». En un rien de temps nous voici une ambiance très éthérée avec un final grandiose. Franchement les différents accents de ce morceau sont vraiment appréciable surtout en cette période de froid. Le excelle aussi dans le gros qui tache avec un accent bluesy, on pourra prendre en exemple « In Hell » ou « Shot Down ». RRRRRRRrrrrrrhhhhh c’est bon d’être grassouillet. « In For Kill » porte bien son nom. Ce titre envoie le boulet sans retenu, probablement le titre le plus rentre dedans de la galette. Seul petit bémol le titre final qui traîne. A moins d’avoir bu un max pendante les 25 premières minutes ce titre pourrait passer à la trappe une fois sur deux. A moins que ça soit moi qui ai un problème avec le piano, peut être……. Le chant de Roddy Stone n’est pas comparable a celui du maître Philou mais dans son registre il assure. Bien rocailleuse avec un sens du « non compris » total qui est fort appréciable. On a vraiment l’impression que le groupe s’est invité dans notre salon et qu’il donne tout ce qu’il a dans le ventre. J’apprécie cette débauche d’énergie a sa juste valeur. Au final c’est mon coup de cœur de cette fin d’année 2008 qui aura été chargée en émotion forte et en bon disque. Allez je vais me reprendre une petite dose de Jack Da ca ne rendra ce disque que meilleur !!!!!!!!!!

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Lordi : Deadache

Lordi : DeadacheEt non Drucker n’aura pas eu la peau de nos finlandais préféré. Les revoilà enfin avec un nouvel opus. Ne faisons pas durer un suspens inexistant, ceux qui adoraient adoreront, ceux qui comme Mimi pensaient qu’ils ne le feraient même pas écouter a leur chien le penseront toujours. Au moins la polémique n’aura pas atteint note bande de monstre qui nous offre ici un quatrième album rock’n roll a souhait.

Si jamais vous cherchiez une once d’originalité dans ce disque mieux vaut aller chercher fortune ailleurs. En revanche si vous cherchiez un disque sans prise de tête avec de gros refrains et des mélodies entraînantes vous avez frappés à la bonne porte. Car Deadache est comme n’importe lequel album de Kiss, c’est une grosse marade et c’est tout. Les refrains sont super kitsch et pourtant on ne peut s’empêcher de museauter tout au long des 50 minutes de l’album. Au fond n’est-ce pas l’essence même du Hard Rock. Surtout que le bon monsieur Lordi a quand même une sacrée voix. Car que l’on aime ou que l’aime pas on ne peut pas nier que le groupe sait faire le show. Les refrains sont tous hyper catchys, la théâtralité est au rendez vous. Certes le costume aide mais sans de bons titres, le groupe aurait fini aux oubliettes. On sent également que l’écriture a été plus partagée avec une (très) légère évolution sans pour autant dénaturer la musique originelle. Malheureusement on retrouve un poil trop de balade, dont la très pénible « Evilyn », dommage le jeu de mot était assez marrant. Nous avons même le droit a notre flatterie sur « The Rebirth Of The Countess » ou quelques phrases sont prononcées en français. Bref tout pour graisser la patte de Mimi non ?

La production est largement a la hauteur de nos espérances et elle est signée du guitariste de Thunderstone Nino Laurenne. Ca envoie le boulet comme il se doit avec un son hard rock moderne et péchu a souhait.

Aucune évolution mais en même temps, c’est ce que nous attendions de notre bande de monstres préférés. Dans le genre cliché a mort Lordi se pose là mais quand on voit que Gwar le fait depuis 20 ans et Kiss depuis plus de 30 ans on peut légitimement penser que Lordi va continuer dans cette voie royale. Vive le coté « je branche ma gratte dans un costume moche et je te merde »

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Megadeth : Anthology : Set the World Afire

Megadeth : Anthology : Set the World AfireAllons bon voilà que débarque un nouveau best-of de Megadeth. Mais je ne comprends plus rien il y avait déjà Capitol Punishment et Greatest HIts : Back to the Start qui date d’hier et en voilà encore un autre. Les affres du commerce me resteront hermétiques une fois de plus mais bon tentons de juger ce disque au lieu de bavarder sur des choses qui nous dépassent. Mais un mot quand même, fans inconditionnels ce disque vous sera probablement dispensable, mais toi le novice tu seras comblé par cette offrande ultra complète.

Eh oui cette fois il s’agit d’un double CD et donc il n’y a pas d’oubli majeur (il manquera toujours un titre a quelqu’un, je pourrais hurler en disant mais ou est Black Friday mais je ne le ferais pas). Bref tous les mega tubes du groupe sont là : Holy Wars…, Hangar 18, Symphony Of Destruction, Peace Sells. Ce live ne couvrant « que » la période 1985-2005 vous n’aurez pas de titres issus des deux derniers opus mais on s’en tape. Mais ce qu’il y a de bien avec cette compilation c’est que certains titres pourtant excellents refont surface. Je pense notamment à Reckoning Day ou des titres comme Ashes in Your Mouth. On ne peut pas vraiment dire que ceux sont des titres de daube. Le novice aura donc tout le loisir de découvrir des titres de tous les albums du terrible rouquin.

Et pour nous les fans de toujours et bien nous n’aurons pas lourd à nous mettre sous la dent. Honnêtement je ne pense pas que ce soit le but avoué de ce disque car les bonus sont assez minces. Nous avons le droit à des titres lives, High Speed Dirt en version démo (plus lente donc moins bien, ça va de soit) de la face B déjà présente sur Countdown to Extinction (New World Order ou Crown of Worms). En gros il n’y a rien d’inconnu au bataillon. Au moins nous ne serons pas tentés de l’acheter sans réfléchir, ce disque sait quel public viser. Au moins c’est assez honnête ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre de démarche.

Pas de grand discours donc sur ce disque qui a pour vocation la découverte plutôt que la redécouverte. Un bon cadeau de Noël à faire a quelqu’un qui voudrait s’essayer au groupe dans de bonnes conditions.

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Led Zeppelin : Presence

Led Zeppelin : PresenceC’est bien connu c’est dans la douleur que naissent les plus grand chef d’Å“uvre. C’est probablement ce que l’on peut se dire en écoutant se disque plus de trente ans après sa sortie. Presence est l’album le plus sombre de discographie de Led Zeppelin mais c’est aussi l’un des plus intriguant. Pour pouvoir appréhender ce disque il faut se mettre dans la peau de Robert Plant. Lui qui suite a un accident de voiture avec sa femme a du la laisser en Angleterre pour aller en Allemagne enregistrer cet album dans un fauteuil roulant (fracture au deux jambes oblige). Résultat un moral au plus bas, une gorge serrée et pleine de tristesse, un groupe sans véritable envie et pourtant……..

Et pourtant lorsque l’on est un mythe on se doit d’honorer son contrat. Voilà donc nos 4 compères en studio pour accouché de ce qui sera une Å“uvre incomprise mais pourtant si génial. Jimmy Page lui-même trouve que ce disque est le meilleur. Jamais son son n’aura été aussi brut, aussi a vif. Ici l’on ne retrouvera pas de passages acoustiques typique l’on avait entendre par le passé, on trouve des sonorités torturées comme son géniteur. Bluffant d’émotion. « Achilles Last Stand » chanson mystique devant l’éternel ou Page arrive a nous faire frémir grâce a un solo d’une magnificence sans pareil. Seul « Stairway to Heaven » peut se targuer d’avoir une empreinte plus forte, c’est dire. Mais si ce titre se révèle aussi mystique c’est également à cause de ses paroles assez incompréhensibles, peut être faut-il se mettre dans les conditions que Led Zep pour les comprendre et encore ce n’est pas garantie. Le dépaysement est en revanche garanti.

Le coté barré du groupe ressort d’autant plus sur « For Your Life » car pour le coup les paroles sont plus explicites. La drogue le thème central de ce titre qui se révèle au fur et à mesure des écoutes. J’avoue que le titre suivant me fait vraiment rigoler. Beaucoup de le trouve trop loufoque et tout simplement mauvais mais moi je l’adore. « Royal Orleans » raconte la « folle » histoire de John Paul Jones s’étant fait prend au dupé par un monsieur/madame. Hilarant dans le fond, Zeppelinien dans la forme excellent pour ma part. « Nobody’s Fault But Mine » relance la machine avec un coté très bluesy dont seul Page a le secret. Plant lui en fait peut être un poil trop mais c’est un débat a avoir. Dans le contexte de l’enregistrement ça se comprend et en définitive je trouve que son timbre unique fait la différence. Pour les 2 titres qui suivent la cadence diminue un poil, résultat peut être trop de longueur. Quand on aime on ne compte pas mais pour le néophyte, il faut se dire que ce disque est le plus difficile a appréhender donc un bon nombre d’écoute est nécessaire. Au final ça reste la grande classe. Car n’oublions pas que les rythmiques de Jones et Bohnam sont toujours aussi impressionnantes.

Il ne reste plus qu’un titre mais quel final. Le coté obscure de « Since I’ve Been Loving You ». Il est vrai que l’on retrouve des similitudes flagrantes entre « Tea For One » et ce titre. Mais l’interprétation y est tellement a vif, tellement remplie de souffrance que ça en devient magique. Pensez à Plant qui est obligé d’être là et de répondre présent alors que sa femme est allongée sur un lit d’hôpital en Angleterre. C’est le sujet de ce titre, le manque de l’autre, la solitude. Le son de guitare est génial, très âpre, très singulier, très froid. On regrettera que ce titre n’ai jamais été joué en live. La musique en droite ligne du cÅ“ur. Sublime !!!!!!!!

Un disque a part dans la discographie du zeppelin de plomb mais qui restera comme le personnel, le plus atypique. L’expression brut et sans compromis des sentiments d’être humains en proie aux désarrois et à la solitude. Un incontournable qui mérite sa place dans le panthéon du rock au même titre que les autres albums du groupe.

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Interview : Apocalyptica

interview Apocalyptica
A video interview with Apocalyptica

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Zimmers Hole : When You Were Shouting at the Devil…We Were in League with Satan

Zimmers Hole : When You Were Shouting at the Devil...We Were in League with SatanJed ? Présent !!! Byron ? Présent !!! Gene ? Présent !!! Devin ? Absent (enfin pas tout a fait). Oui Zimmers Hole est l’antichambre de Strapping Young Lad et alors ? Il faut reconnaître que coté déconne et gros riffs ce disque se pose là en ce début d’année 2008. Il aura falu attendre plus de 6 ans avant d’avoir un successeur de Legion Of Flames. Mais quel successeur. Récit du moment de rigolade et de headbangeage en règle.

Il n’y a qu’a lire les titres qui jonchent cet album pour comprendre que l’humour et la dérision sont nécessaire pour apprécier When You Were Shouting At The Devil … We Were In League With Satan (rien que de l’écrire c’est fatiguant). Remarquez c’est annoncer avec un titre aussi long et marrant on ne pouvait qu’avoir un disque de déconneurs. C’est effectivement le cas. Lorsque l’on prend « Devil’s Mouth », ode alcoolique et bluesy, il faut encaisser le festival de grognements a peine compréhensible, de pets et de rot. Mais c’est fun et perso j’en ris encore. Mais même si le groupe se joue de certains clichés de par des samples particulièrement amusant, Zimmers Hole est aussi la pur vous en mettre une bonne. Ainsi on retrouve l’ami Jed Simon qui nous assène de bon gros riff power métal qui raviront les fans du genre. Plus que ça les mélodies se retiennent facilement et elles vous martèleront longtemps. Hymne de stade, pas loin. Les petits barjos se permettent même de plagier certains riffs bien connus au milieu de leur propre titre, amusant concept non ?

Le groupe sait aussi se faire plus « sérieux » avec des titres comme « The Flight Of The Knight Bat » (je sais le nom n’est pas sérieux). Plus lourd, plus puissant ce titre est l’un des plus punchy de l’album. Gros riffs, grosse marade. J’aime bien aussi le tout dernier titre qui en impose également par son riff principal et son refrain simple mais toujours efficace.

Le disque sonne bien gros car l’on voit le nez de Devin Townsend pointer. Quand on connaît se qualité de producteur, on ne peut qu’avoir confiance. C’est effectivement le cas, le son castagne comme il se doit.

Un disque qui ne se prend pas au sérieux mais qui envoie bien le boulet. C’est bien d’avoir ce genre de disque dans la ligné de Tankard pour la déconne alcoolique. Cet état d’esprit me convient surtout si il est couplé a de bon gros riffs et des refrains cinglants.

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