Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Hybrid Metal' Category

Ephel Duath : Pain Remixes the Known

Ephel Duath : Pain Remixes the KnownPour moi la définition d’un génie, c’est un fou qui sait ce qu’il fait. Pour moi Ephel Duath est un groupe de génie. Mais allez savoir pourquoi, pour nous patienter jusqu’à leur prochain album, le groupe décide de nous offrir un remix complet de leur magistral Pain Necessery To Know. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’y sont pas aller de main morte. Méconnaissable, oui. Géniale, a voir. Fou, assurément.

Ce groupe a véritablement révolutionné ma vision de musique. Tous les superlatifs étaient de mise avant que je ne reçoive ce disque pour le moins étrange. Rapidement la fébrilité fera place a la stupéfaction. Ce disque ne ressemble en rien a de ce que nous avions l’habitude d’entendre. Ce Pain Remixes the Known porte bien son nom. Il remixe ce que nous connaissions pour nous offrir un OVNI des plus surprenant. Pour ma part je ne sais toujours pas si j’adore ou si je hais. Heureusement je pense que je ne serais pas le seul dans ce cas. Pain Necessery To Know a tourné en boucle dans ma platine et je cherche encore les ressemblances entre ces chefs d’Å“uvres et ces « Hole ». Je suis empreins d’une grande perplexité car je ne sais pas quoi en penser. Certes l’on retrouve l’ambiance unique que procure l’écoute d’une disque d’Ephel Duath, mais je ne saisi pas trop la subtilité des remix. Ce qui ressortirait le plus de cette nouvel offrande c’est un coté electro très malsain. Car Pain Remixes the Known c’est ça, c’est du remix electro de l’album précédent. Adieux complexité jazzy et dissonance. Il faut attendre un bon moment avant d’entendre une note de guitare qui ne soit pas modifié. Le chant de Luciano se retrouve samplé et remixé de tel sorte que son cri ressemble a un bruitage midi. Les ambiances musicales y sont déformées et ne ressemble a rien de connu. Et pourtant ce disque reste captivant pour une raison étrange. Je ne suis pas fan de l’électro en général mais ici dans cette ambiance propre au groupe je m’y retrouve. Je retrouve les sensations de frissons et d’effroi que je ressens lors de l’écoute des deux précédents albums. C’est là ou le paradoxe se forme. Ce n’est pas quelque chose que je reconnais (ou alors par toute petite touche, lorsque la guitare fait son apparition), ce n’est clairement pas ce que j’attendais de la part du groupe et pourtant je suis resté captivé. Faut-il être un fan hardcore pour apprécier ce disque, sûrement.

Mais l’avantage c’est qu’avec un tel disque, Ephel Duath repousse ses limites et touchera un autre public. Après je ne pense pas que le groupe décide de refaire un virage a 180° et de passer de hardcore jazz a électro mais ce disque prouve encore un fois que Ephel Duath n’a pas peur d’innover et que le groupe regorge de talent.

Etrange a 200% ce disque va en déconcerter plus d’un et risque peut être de décevoir les fans. Après il faut prendre des risques et le groupe assume pleinement ce choix artistique. Attendons maintenant l’opus prévu pour 2008, en espérant qu’il soit quand même dans le ligné des deux précédents.

A prendre avec des pincettes mais le dépaysement est garanti !!!!!!!!!

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Sleepers + Ephel Duath – Le café de pêche 2007

interview Ephel Duath

Voila probablement le récit du concert qui m’aura donné le plus de sueurs froides. En effet nous voilà parti à Montreuil afin voir l’un de mes groupes favoris Ephel duath. Routes barrées, mauvais itinéraire, il nous aura fallu presque 3 heures avant d’arriver à la salle doucement nommée le café de la pêche. Il est donc 20h15 pour un concert prévu 20h. Stupéfaction nous trouvons porte close et pour cause, le concert ne débutera qu’à 21h (première erreur de la Fnac). Autre surprise de taille, point de Manimal (seconde erreur de la Fnac). Je vois repartir un malheureux qui avait fait le déplacement dans cet endroit reculé exprès pour ce groupe. Enfin l’attente fût rendue plus agréable car nous avons ainsi pu discuter avec Davide Tisso, guitariste du groupe Ephel Duath. Il nous annonça que le show allait être bien différent par rapport à celui auquel j’avais assisté en octobre dernier au Batofar, sans pour autant lever le mystère.

La surprise fût effectivement de taille puisque que le groupe se présenta sous la forme d’un trio : davide Tisso, Luciano Lorusso et Sergio. Out donc notre excellent bassiste Fabio. Etonnant donc lorsque l’on a quelle point la basse était importante, les solos de Fabio étant pour beaucoup dans l’ambiance générale. Mais il faudra reconnaître que le groupe s’en est admirablement bien sorti. Les arrangements opérés par le groupe confèrent aux titres une nouvelle dimension. Mais je ne m’avancerais pas en disant que c’est mieux, c’est tout simplement différent.

Passé la surprise, le groupe nous balance donc son mélange de folie entre hardcore, jazz et métal. Le son se révèle être de qualité et l’on se régale en voyant les doigts de Davide débouler sur le manche. Comme a son habitude chaque note s’accompagne d’une grimace et la faible audience semble apprécié le spectacle. Faible audience c’est le moins que l’on puisse dire puisque l’on arrive péniblement a 20 pélos dans la salle.

Le groupe nous propose un set assez complet passant en revu les deux albums que le groupes affectionnent. Toujours comme d’hab’ donc pas de titre de Formula mais des petits passages bien senti et une nouvelle version de New Disorder très brut qui arrache bien. Mais le show vient également de Luciano qui se transcende complètement sur scène. Il parait comme habité par un démon. Reste que Sergio et ses devenus légendaires partitions sont impeccables de précision. Il même tambour battant la barque Ephel Duath. Petite demi heure et puis s’en va le groupe cède sa place à la tête d’affiche Sleeppers.

interview Sleeppers

La salle se retrouve donc plus rempli au grand plaisir des français. J’avoue n’avoir découvert le groupe que très récemment avec leur dernier album Signals from elements. Il n’empêche que j’étais bien curieux de voir la gestion scénique étant donné que trois des quatre lascars s’occupent du chant. La réponse vint assez rapidement et ça envoie du gras comme il faut. Le rock bien puissant distillé par Sleeppers est de grande qualité, le tout aidé là aussi par un son de bonne qualité (bien que peut être un peu fort pour la petite salle). Pour la plupart, les morceaux furent une découverte mais l’envie de prolonger l’écoute chez moi est bien présente. L’instrumental de milieu de set, lourde, grasse et puissante m’a bien convaincu. Pour le reste la petite dédicace a notre nouveau président a été bien amenée et le public de fans a bien compris la subtilité (moi non mais je suis preneur de l’explication car je n’ai pas le titre de la chanson). Nous devions malheureusement partir avant la fin du set, non sans regrets.

Bravo a Ephel Duath et bravo a Sleeppers pour ce super concert malheureusement au milieu de nulle part. Merci également a Flo

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Ephel Duath – Café de la pêche 2007

Ephel Duath - Café de la pêche 2007   Ephel Duath - Café de la pêche 2007   Ephel Duath - Café de la pêche 2007   Ephel Duath - Café de la pêche 2007   Ephel Duath - Café de la pêche 2007  
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Mnemic : Passenger

Mnemic : PassengerQuoi de mieux pour démarrer cette année 2007 que de balancer un coup du nouveau Mnemic dans les oreilles. Pour l’occasion le groupe s’est offert les services de notre Guigui national, a savoir Guillaume Bideau ex-chanteur de Scarve. Il y a fort a parier que ce nouvel album des danois va faire parler de lui tant il a réussi a se dépêtrer des travers de The Audio Injected Soul.

Le paradoxe du groupe était bien là. Le premier album, Mechanical Spin Phenomena, était un excellent album, complexe et briseur de nuque. Celui qui suivit peu de temps après fût probablement trop « commercial » et n’avait pas franchement de quoi impressionné. Moins complexe, ce dernier ne fût a l’origine d’un petit doute quand à la suite du groupe. Mais avec Passenger Mnemic compte bien se tailler la part du roi et retrouver les sommets déjà atteints en 2003 avec leur premier album.

En effet la grosse satisfaction vient du fait que le groupe a su tirer le meilleur de ses deux opus précédent. Technique et catchy à la fois ce Passenger étonne. Des titres comme « Meaningless » ou encore « In Control » vont être des grosses tueries en live. Les refrains sont tout bonnement énormes et les grosses rythmiques bien travaillés sont génials. L’homogénéité de ce disque est impressionnante elle aussi. Le concept intersidérale du groupe se ressent bien sur chaque titre et le top of the top c’est qu’aucun titre n’est mauvais. Certes certains se dégagent du lots (et heureusement) comme, pour le citer une seconde fois, « Meaningless » mais on ne peut pas dire, tient celui est clairement nul…. C’est la marque des grands disques.

Et alors qu’en est il de notre Guillaume. Et bien il gère a mort l’ensemble. Sans Mimer Michael Bøgballe, il arrive à s’approprier la musique de danois sans pour autant tomber dans une parodie de lui-même. Je ne vais pas dire que l’album s’en retrouve boosté (c’est a vous de juger, c’est une question de goût) mais au moins la qualité du chant est resté égale et c’est le plus important.

Le petit point négative vient de la prod’. J’aurais envie de dire, trop de d’effet tue l’effet. Lorsqu’il se passe trop de chose en même temps, les grattes se perdent un peu et c’est bien dommage. Enfin le son reste bon mais un coté plus tranchant n’aurait pas été de trop. Remarquez ce n’est peu être qu’une question de goût, et certains d’entre vous vont adorer le mixage.

Il est clair que le groupe a su tirer les enseignements nécessaires afin d’évoluer dans le bon sens. Il ne reste plus qu’à tout détruire en tournée et ça sera bon. Avec des gros tubes comme ça, le pit risque d’être chaud bouillant !!!!!!!!

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Ephel Duath – Batofar 2006

Ephel Duath - Batofar 2006   Ephel Duath - Batofar 2006   Ephel Duath - Batofar 2006   Ephel Duath - Batofar 2006   Ephel Duath - Batofar 2006  
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Ephel Duath : Rephormula

Ephel Duath : RephormulaIl y a des disques qui sont destinés à changer le cours d’une vie et c’est le cas le RePhormula. C’est sur la bonne foi de la pochette que j’ai acheté ce disque je l’avoue mais il ne me quittera plus jamais. Bien que finalement il s’agisse d’une Å“uvre isolé dans la discographie du groupe, ce disque n’en reste pas moins l’un des plus original dans le genre. Ephel Duath a su nous galvaniser avec un premier album sublime.

Avec le recul ce disque ne m’apparaît que meilleur car j’étais passé a coté de nombreuse chose lors des premières écoutes. Ce disque n’est pas un simple disque de Black symphonique, c’est un monument du genre. Je sais que je pousse peut être un peu mais c’est une affaire de goût. Dès les premières notes de « The Embossed » nous sommes plongés dans un univers tellement sombre que l’on ne peut même pas y voir le bout de son nez. Déjà à l’époque le groupe se jouait des structures torturées pour un résultat final profond et magnifique. Certes ce n’est pas aussi barré que les deux albums qui suivront mais dans un contexte Black, cette recherche du riff plus complexe est un enchantement. Rassurez vous ça blast lorsque le besoin s’en fait sentir mais c’est encore dans les passages plus prog’ que le groupe excelle. Pourquoi chercher à déstabiliser par des blast quand une rythmique déstructurée pourrait mettre mal allaise n’importe quelle personne. Ces remarques prévalent pour n’importe lequel des titres de cette galette monstrueuse.

D’un point de vu musiciens nous sommes dans du lourd. De toutes façon les compos ne pardonnent rien donc mieux vaut être au top. Le chant est particulièrement notable, relativement lointain il donne un aspect encore plus sombre. Non pas que le disque en avait besoin mais il nous entraîne dans un méandre de mélasse bien poisseuse. Le son est parfait pour ce que le groupe en fait. Pas particulièrement net il donne un peu plus d’épaisseur et renforce lui aussi le coté malsain. Malsain vous avez dit malsain. Oui ce disque est malsain, malsain et riche. A l’instar des autres productions du groupe, ce disque peut s’écouter en boucle sans aucun problème, vous y trouverez toujours quelque de nouveau que vous n’aviez pas entendu auparavant.

Comme son nom l’indique Reformula est une réédition de Formula et qui di réédition dit soir remaster, soit bonus. Ici c’est l’option bonus qui a été décidé avec deux remixs d’un intérêt limité en comparaison des trois titres issus de la première (et unique) démo du groupe, Opera. Déjà à l’époque le groupe savait où il allait et c’est un véritable bonheur que de retrouver ces titres sur CD, la cassette étant bien entendu quasi impossible à trouver……

Déjà hors norme quand il faisait du black, le groupe changera totalement son fusil d’épaule par la suite. Reste que cet album a plus que jamais sa place a coté des deux autres.

Différent certes, mais excellent !!!!!!!!!!!!

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Interview : Ephel Duath

interview Ephel Duath1) Can you tell us the story of your Band?
The project Ephel Duath was created in February 1998 as a Duo, with Giuliano Mogicato (voice, guitar, sinth and programming) and Davide Tiso (guitar), the only founding member still in the line-up. In October of the same year the demo tape ?Opera?. At the end of 1999 the first discographic contract was signed with code666. In May 2000 the debut album ?Phormula? is released. After the recording of the album, Giuliano leaves Ephel Duath due to personal and musical incomprehension. In the summer of 2001 the English company Earache offers them a long-term contract through their new trademark Elitist of Lee Barrett. In 2002 Earache/Elitist decided to add a few bonus tracks to ?Phormula?; change the title to ?Rephormula? and reprinted. This gave me the chance to assemble a new line-up and start from zero on a new album. At a first glance the new formation may seem bizarre. The forty seven year old Davide Piovesan, with a Jazz-Blues background, is the percussionist; at the bass a very versatile Fabio Fecchio with experience in jazz, pop, funky. Davide Tolomei who has a delicate and deeply anguished timbre is the melodic voice. Determining factor is the decision to assemble musicians with no extreme music experience, therefore with an unconditioned approach. Last but not least the frontman, Luciano Lorusso George, with a Hardcore-Noise background, the only member, together with Davide Tiso, with a solid experience in extreme music. In the meantime it takes approximately one year to arrange the pieces composed by Davide Tiso. In the summer of 2003 we start to work in studio and after 3 months borns ?Painter’s Palette? a fundamental (re)start. After the debut as supporting band to Lacuna Coil, preparations continue for the first live performances, a handful of dates in Italy, including a festival with the Entombed and Ephel Duath’s debut in Great Britain together with Mistress. Davide Tolomei, the melodic voice, leaves the group for personal reasons just before Ephel Duath are to face their most important live performance: the Norwegian Quart Festival. We leave for Norway all the same, rearranging after only a few rehearsals the entire set list. The stage is shared with personalities such as Red Harvest and Cult of Luna. Then, during the summer of 2003 two other important festivals follow: Brutal Assault in the Czech Republic together with Necrophagist and November, the Headway in Holland together with Sieges Even and Biomechanical. And finally the debut in Germany, Trier, as headliner. The composition of the new album begins in Autumn. The bands absence from the stage is interrupted by the Great Britain mini tour, together with Locust and Beecher, and then another festival in Norway, the Moxsty, together with Extol and Mind Grinder, also a few dates in italy as supporting band to Katatonia, Dillinger Escape Plan, Chimaira and Nasum. Just before they start recording the new album, in December 2004, they receive an invitation to join the British Tour with Dillinger Escape Plan and Poison the Well, 16 intense dates, with the accompaniment of Federico Nalesso on the trombone. In February 2005 we start recording the new album ?Pain Necessary to Know? the most ambitious record ever produced by the band. Immediately after recording the drums, Davide Piovesan leaves Ephel Duath pleading economic, humanistic and artistic problems. After months of hard work, in the summer of 2005, the album is completed.

In October 2005 the percussionist Andrea Rabuini joins the Ephel Duath for the promotion of ?Pain Necessary to Know?.

2) The name of the band is from the Lord of the Rings, can you explain us the reason you chose Ephel Duath?
Me and the ED’s former member Giuliano Mogicato have considered this monicker like a sort of tribute to the Tolkien’s art. Initially is has sealed our friendship and the decision to create a band. Morover we’ve immediately loved the so mysterious sound that these two words fuse together create.

3) At the beginning you play Black metal, and after Reformula, you decide to change most of your musician and your style. The question is WHY did you make this choice?
During the promotion of our first album ?Phormula?, Giuliano left the band. After some mounths I’ve sign the deal with Elitist/Earache. In that period I’ve start to compose The Painter’s Palette thinking to create a full line up: this choice have offered me the possibility to open to all the way possible the Ephel Duath influences, also thanks to the will to collaborate with musicians with no-metal backgrounds.

4) It’s very difficult to describe your music, How can you describe it?
Some time ago we did some t-shirt with the sentence ?Extreme metal with jazz attitude?. Funny, but probably not so complete as description.

We play an extreme kind of music with various influences that don’t want to offer a crossover idea, but a well done fusion of deep contrast. I’ve well clear in my mind one of the most important goal for this band: to offer to the public a constant idea of anxiety that after various listening could became a comfort sensation.

5) Can you tell me more about ?Pain necessary to know?? What is your feeling about it?
PNTK has litterally destroy a side of me. The material is very cerebral, and it has comports a lot of stress and thousand of problems with the other members and in my personal life. My mind has been totally tied to this album for more than two year: the last days in studio have been very hard to be faced, I was completely lost, apparently with nothing more to do. I was empty. I’ve offered to PNTK all that was in my possibility. And probably something more..Anyway, you can’t imagine my satisfaction having the final master in my hands. I deeply love these songs.

Entering more in the concept aspect of the album, I’ve used the figure of the medusa’s tentacles to simbolize the title of the album. In my opinion if you haven’t around your body a sign of the medusa’s touch, you can’t say to deeply know this animal. In the same way, you can’t say to have a distant idea of what is the better life for you if you don’t have around your thoughts the signs of pain. Pain can permitt you to see other possible directions. In my opinion pain permitts to a person to better understand what is really important and what can be left without regret. In these two years between our last albums only thanks to various problem of different nature I have been able to focus what was the only good thing to do, the only important direction to follow: to complete the album, filling it with all my demons, to close a cycle. At the same time I’ve tried to offer to the whole work an inner but positive appeal, because negative reigns but good feelings win.

Writing, I start from simple things that gravitate around my life and using a lot of images and metaphors I create open poetical messages. More in particular Pain Necessary to Know’s lyrics focus the attention to all the mask that we have to put on our faces to live our days.

The whole album has been deeply influenced also by my new city, Venice, with its simple but deep life’s teachment, its dirty water and its strange temporal density. I fell to float and not to live here, it seems to help to compose liquid music.

6) Now the clean voice is out, why did you choose to change this point on your music?
During the first mounths after the melodic vocalist Davide Tolomei departure, I’ve seriously thought to substitute him with another musician. I was quite sure to need a polistrumetist, may be a sax player with a great voice. In the meantime I was composing Pain Necessary to Know, and song after song I’ve understood that in some way I was creating guitar lines that was unconscoiously covering the clean vocals absence. After six songs, it was clear that in the new album it would be used only the screaming vocals of LGL.

7) Your music is one of the most rich is the metal, where did you find the inspiration?
Every day life, the contrasts of this society and various books influence my will to compose. Without this inputs I usually I don’t pick my guitar.

8) What’s is the next step for your and the band? Make an other full length? Make a live record? Make a big tour? Have rest?
At the moment we are doing the press promotion for PNTK, in the meantime we are playing as many gigs as possible. In late march we’ll take part to our first European Tour, returned in Italy we’ll do a ten gigs italian tour. In March we’ll be in Austria and Switzerland. During the summer and autumn we’ll take part to some festival, Moxsty festival in Norway, Brutal Assault in Czech Republic, Le Grillen jazz festival in France and an Uk one that we can’t announce yet.

Parallely I’m composing the new material that is going in very interesting direction.

9) The big question: When will you come in France for a show??????
The first gig of the Ephel Duath upcoming European tour will be in France. Paris. Morover, as said before, we have been add to the Le Grillen jazz festival 2006 bill. It will take place in Colmar, in September. We’ll confirm all the gigs in the next week.

10) Now it’s the personal part of this interview, what are your favourite’s bands?
I love to listen ?simple? but deep music. Pink Floyd, Placebo, Isis, Neurosis, Katatonia, Ulver, Manes, Earth, Rammstein.

11) What is your best memory with the band?
To meet Ishan at the Motstoy festival and see him play with my guitar some Emperor’s memorable riffs that has been foundamental for my formation. I’ve cried that time..

12) My website is call Spirit Of Metal, but what is the Spirit Of Metal for you?
Metal could be considered an excellent vehicle to fully express anger and frustration through an intense and heart-touching music.

13) Thank you very much, hope see you in France one day, the last words are yours??..
For more information feel free to write to davide@ephelduath.net, a reply is sure. To download ?Vector Third movement? or ?Pleonasm? from the Pain Necessary to Know, go to the new website www.ephelduath.net or to the page www.myspace.com/ephelduath.

Thanks for the support, see you on tour.

En savoir plus sur Ephel Duath

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Ephel Duath : Pain Necessary to Know

Ephel Duath : Pain Necessary to KnowDire que j’attendais le nouveau Ephel duath est un euphémisme. Voilà deux ans que je me ronge sang et os en attendant une nouvelle offrande du groupe Italien. Pour mémoire il faut se souvenir que le groupe vient du black métal et que maintenant il officie dans un genre totalement expérimentale hardocore jazz complètement barré. Là ou The painter’s palette avait posé des bases déjà énormes, Pain Necessary to Know pousse les limites encore plus loin. Je ne vais pas dire au maximum car je croyais avoir tout vu avec l’opus précédent et finalement je ne me suis pas encore remis de l’écoute de cette merveille.

Le problème c’est que je ne sais pas par quoi commencer. Car oui on retrouve les éléments qui ont fait la force de The painter’s palette mais le « style » si je puis dire a été épuré (Ephel Duath n’a pas de style propre a mon sens). Mais qui dit épuré ne dit pas appauvrit, bien au contraire. Epuré veut tout simplement dire que certain éléments ont été enlevé au profit d’un aspect expérimentale plus poussé. Alors exit le chant clair, c’est fini. Dès a présent nous n’avons plus que du chant écorché et encore il n’est que très peu présent. Il est uniquement là pour souligner les compos ahurissantes du génial Davide Tisso. Le mixage même de la voix est la pour attesté de la volonté du groupe : écouté les compos avant tout. D’ailleurs le son même de la voix est moins net, il est plus brouillon et ça rend à merveille. Restons sur le son qui une fois n’est pas coutume n’est pas allé en se clarifiant. Au contraire, le coté un peu plus sale donne un noirceur glaçante qui nous maintient la tête dans une eau trouble pendant plus de 37 minutes. Oui ce CD est noir et même si ce n’est pas de l’ambiant c’est bien avec de la glace dans les veines que vous finirez l’écoute (enfin si vous tenez le coup).

Je parle des compos qui sont au centre de ma chronqiue, elle sont vraiment l’Å“uvre d’un génie déjanté. Comment peut il en être autrement, car cette fois tout est parfait. Sur le précédent opus on aurait pu reprocher que le coté un peu saccadé entre les passages jazz/expérimentaux et le coté hardcore. Là c’est nullement le cas car c’est devenu tellement expérimental que tout s’enchaîne a merveille et l’on se demande même comment c’est possible. Réponse : c’est tout simplement remarquablement bien écrit !!!!!!!!

Donc sans la voix claire, le coté expérimentale poussé a son paroxysme (enfin je pense mais qui sait), le son merveilleusement bien travaillé pour noircir au maximum le tableau, non rien a redire il est parfait et regarder bien la note c’est un 20 qui ne mérite aucune concessions.

VIVE EPHEL DUATH !!!!!!!!!!!!!

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Ephel Duath : The Painter’s Palette

Ephel Duath : The Painter's PaletteA mes amis vous savez comme il est dur de changer de style et surtout de réussir sa reconversion. C’est le tour de force que viens de réussir le génial guitariste Davide Tiso. Seul rescapé de l’époque black symphonique, il a décidé de changer quelque peu le style de Ephel Duath. Et comment lui en vouloir !!!! j’ai trouve en The painter’s palette le CD parfait.

Donc ce changement de style !!!! Et bien tout simplement c’est l’album le plus jazzy qu’il m’ai été donné d’écouter. Oui, oui jazzy. C’est même du jazz/ thrash/hardcore. Rien que ça me direz vous. C’est vrai que dit comme de la sorte ça fait un peu bizarre. Et c’est vrai c’est bizarre. Le bassiste est tout simplement monstrueux de technicité mais c’est également le cas pour tous les nouveaux arrivant du groupe. Quelle idée géniale que d’incorporé dans des titres d’une violence rare du free jazz. Le coté totalement dissonant du saxophone ajoute à l’agressivité du harcore distillé, une dimension qui ne vous usera (dans le bon sens du terme). Cet album celui que j’ai le plus écouter de toute ma discographie et pourtant j’y trouve sans cesse de nouvelles choses.

Les nouveaux chanteurs sont eux aussi impeccables : Luciano George Lorusso a un screaming qui en plus d’être tranchant, un coté mélodique assez rare chez ce type de chanteur. Davide Tolomei lui s’occupe exclusivement des chants claires et sa voix s’accorde parfaitement a celle de Luciano. Non le mélange est détonant.

Chaque morceau a son identité propre et a une consonance différente qui lui vient de son coté free jazz totalement imprévisible. Mais ce qui est le plus remarquable c’est que cela semble assez anarchique à la première écoute mais par la suite c’est un vrai sentiment de maîtrise qui se dégage de ce chef d’Å“uvre

Alors par contre c’est vrai que ce CD s’adresse a un publique averti. Il est extrêmement difficile de rentrer dans ce CD tant il paraît austère de prime abord. Ce qui divise les camps en deux. On adore ou on déteste. Moi je ne pourrais plus vivre sans.

Vraiment révolutionnaire ce disque marque le tournant dans la vie du groupe et marque aussi un tournant dans le métal. Il y a l’avant Painter’s palette et l’après.

En un mot : PARFAIT

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