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Interview : Ultra Vomit

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Interview : Down

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Interview : Apocalyptica

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Interview : Cavalera Conspiracy

interview Cavalera Conspiracy
A l’occasion de la sortie de Cavalera Conspiracy, ce n’est pas un mais deux Cavalera que nous allons rencontrer ce vendredi matin. Cela faisait bien longtemps qu’une telle association n’avait pas été si jouissive. Récit d’un petit dej’ plutôt sympa.

1) Pourquoi avoir changé le nom du groupe d’Inflikted à Cavalera Conspiracy ?
Max : C’est un problème de droit car il y a déjà un groupe de rap qui s’appelle Inflikted. C’est une question de droit. Cavalera Conspiracy m’est venu en second et Igor l’a trouver cool. Il a quand même voulu garder Inflikted pour l’album afin de garder la connexion avec ce que nous avions décidé au début. En plus Cavalera Conspiracy ne se rapporte a aucun style en particulier. Metal, Punk, Hardcore c’est assez ouvert.

2) Pouvez vous nous parler des paroles et des thèmes abordés dans Inflikted ?
Max : Certaines ont été inspirées par des films. J’ai vraiment voulu faire quelque chose de différent par rapport à Soulfly ou Nailbomb. Un titre a été influencé par Orange Mécanique, un autre a été influencé par un reportage sur Apocalypse Now du nom de « Hearts Of Darkness ». Un autre exemple « Must Kill » est plus dans veine de ce que je faisais auparavant. « Terrorize » est inspiré par un groupe que j’adore Terrorizer. Pour les autres je ne suis même pas sur d’en connaître le sens, c’est plus ouvert. Du moment que ça sonne bien avec la musique. J’ai essayé de faire quelque chose de plus ouvert, de moins direct par rapport a ce que je faisais avant.

3) Pourquoi avoir choisi Joe Duplantier pour s’occuper de la basse ?
Max : Ce n’est pas moi qui l’ai choisi c’est Gloria (la femme et Max). Aux départ nous voulions le vrai bassiste de Gojira, mais Joe voulait tellement cette place qu’il est venu a sa place (rire). C’est un gros fan et j’avoue ne pas savoir comment l’a pris le bassiste originel (rire). Mais ils sont amis dont je pense que tout va bien. Joe est un mec cool et il a assuré. Vu qu’il est français ça a donné un coté plus international au groupe. Nous ne voulions pas faire un groupe 100% Brésilien ou 100% US comme nous avions pu le faire auparavant.
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<BR/>Igor : Exactement. Ca donne un coté vraiment plus international plutôt qu’un coté local. Lorsque Max m’a dit pour Joe, j’ai trouvé ça vraiment excitant. Je trouve qu’il y a beaucoup de bonne musique qui vient de France. Ca inclus Gojira mais il y a plein de style différent. La France est dans une bonne phase musicale.
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<BR/>Max : Nous ne connaissions pas Joe mais lorsque nous avons jammer ensemble ça immédiatement collé. Nous ne voulions pas faire un groupe allstars, nous ne voulions pas faire le Real de Madrid du métal. Il fallait que ce projet se concentre sur nos retrouvailles avec Igor en compagnie de 2 mecs qui sont des gros fans de notre carrière. Marc est un gros fan de Arise et Joe nous a parler de son premier concert de Sepultura qui était également son premier concert. C’était très sympa de bosser avec des mecs qui te respectent et qui sont fans de ce que tu as déjà accompli.
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4) Pourquoi avoir choisi Logan Mader à la production ?
Max : Logan a coproduit l’album avec moi. En faite il est surtout intervenu lors de l’enregistrement. On avait déjà bossé ensemble et j’avais apprécier sont travail. De plus j’avais vraiment envie de faire ce disque en dehors de Phoenix. Dans le coup nous l’avons fait a Los Angeles, même si j’avais plutôt l’impression d’être à Mexico?.
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<BR/>Igor : Oui il y a beaucoup de mexicains dans cette région. J’ai vraiment adoré car cela a rendu l’enregistrement plus facile. C’est aussi comparable que l’enregistrement avec Nailbomb. L’ambiance était tranquille et le choix de Logan est été excellent. Il a tout de suite compris ce que nous voulions. Il a réussi a saisir toute l’émotion de notre musique. Bien plus que certains gros producteurs.
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5) Est-ce que Cavalera Conspiracy est un vrai groupe ou seulement un projet temporaire comme Nailbomb ?
Max : C’est différent de Nailbomb et de Soulfly. C’est quelque chose de spécial. C’est un peu entre les 2. Nailbomb était un projet vraiment génial et j’aurais bien voulu faire d’avantage de concert, car le potentiel était bien là. Le potentiel de Cavalere Conspiracy est bien là aussi et nous souhaitons partir en tournée. Nous allons tourner, bien plus qu’avec Nailbomb, mais nous ne laisserons pas ce groupe devenir notre priorité pour autant. Nous avons chacun nos propre projet.
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<BR/>Igor : Nous pouvons continuer nos projets respectifs et nous concentrer en même temps sur Cavalera Conspiracy sans que qui que ce soit ne se sente obligé. La situation est flexible mais Cavalera Conspiracy est bien plus qu’un side-project.
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<BR/>Max : Nous avons tous nos projets. J’ai vraiment aimé l’enregistrement de ce disque et je suis sure que la journée va être génial. Quand elle sera finie nous repartions dans nos projets respectifs. Nous pourrons ensuite faire un second album qui sera encore plus fort et encore plus fun a faire. Nous n’allons pas tourner jusqu’à en être dégoûter.
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6) Il y a t’il des influences brésiliennes ?
Max : Oui il y en a mais elles sont bien cachées. C’est la première fois qu’elles sont si peu évidente. Tu peux ressentir la colère brésilienne mais je pense que c’est bien de les avoirs dissimulées. Nous les avons déjà bien exploitées dans Sepultura ou Soulfly.
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<BR/>Igor : Tu peux en sentir tout le groove dans cet album.
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7) A-t-on une chance de revoir Nailbomb ?
Max : Nailbomb est totalement mort même le vaudou ne pourra pas le ressusciter (rire). Je connais bien Alex Newport et lorsqu’il dit que quelque chose est terminé, c’est terminé ! En même temps je suis content que nous soyons rester fidèle a l’esprit du groupe. Nous ne voulions pas faire comme beaucoup de groupes qui n’en finissent pas de revenir. Cela dit j’aimerai refaire quelque chose avec Nailbomb mais Alex ne voudra jamais (rires)
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<BR/>Igor : Et puis nous pouvons jouer des titres de Nailbomb en live.
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<BR/>Max : Pour être honnête, nous en avons discuté avec Igor. Nous comptons jouer de vielles reprises. Mon plus jeune fils voudrait que nous jouions « Necromancer ». Nous allons jouer du Nailbomb, et peut être même su Led Zeppelin. Ca serait amusant de jouer Nevertrust puis placer dans la foulée Four Sticks de Led Zeppelin.
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8) Inflikted et le prochain Soulfly ont été écrit en même temps n’as-tu pas eu peur de tout mélanger ?
Max : Non au contraire ça a été très excitant. Ca m’a rappelé lorsque j’ai écrit l’album de Nailbomb et « Chaos A.D » au même moment. Les deux disques sont vraiment différents. Mais j’ai mis de côté l’album de Soulfly pour un moment. Ca attendra car je voulais vraiment me concentrer sur Cavalera Conspiracy. Puis je reprendrai ensuite l’album de Soulfly. Les deux albums ont une influences mutuelle ce qui est plutôt une bonne chose.

9) En plus de la basse, Joe chante sur deux titres. Comment cela est-il arrivé ?
Max : Tu veux une version cool ou la vérité (rire). La version cool c’est que tout le monde peut chanter sur ce disque. En réalité je commençais a me fatiguer et donc Joe a pris la suite. Je ne voulais pas me répéter et tout devoir faire. Vu qu’il est le chanteur de Gojira, je lui ai proposé de chanter quelque chose dans Cavalera Conspiracy. Mais il ne se sentait pas très a l’aise dans notre studio alors il a fait le chant en France. Je ne voulais pas le stresser. Le chant est personnel et pour ma part j’aime bien l’enregistrer tout seul. Il m’a envoyer les piste une fois qu’elles ont été finis.

10) Et pour Rex Brown ?
Max : Rex est un vieil ami. Cela remonte a notre super tournée entre Sepultura et Pantera. Je l’ai appelé pour lui dire que je faisais un nouvel album avec mon frère. Il venait de finir le nouveau DOWN et il s’est tout simplement pointer au studio. Il a fait de l’excellent boulot et on pas mal discuter. Il nous a raconté des anecdotes comme celle où Phil Anselmo était ivre mort dans l’avion et faisait flipper tous les autres passagers de la première classe (rires). Nous adorons les collaborations avec d’autres musiciens et ce bien avant que ça devienne un mode. Ca doit être notre coté brésilien. Tu vois on ne se connais pas mais on peut aller traîner ensemble, pas de problème (rire). Pour Rex c’était bien cool de l’avoir avec nous. Il y a également Richie qui chante sur l’album mais c’est un cas particulier car il fait partie de ma famille. Mais il veut se débrouiller par lui-même comme nous l’avons fait avant lui. Tu vois pour beaucoup de groupes américains, c’est assez punk de partir en tournée dans un van, alors que pour nous c’était vraiment un luxe (rire). Moi j’aurais bien aimé avoir un van au lieu de ça nous prenions le bus avec des poulets a boire du whisky chaud. Là c’est punk-rock (rire).

11) Pourquoi avoir choisi Paris pour tourner votre clip ?
Max : C’est Igor qui s’occupe du visuel, c’est lui qui va t’en parler.
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<BR/>Igor : J’ai des amis ici a Paris qui font partis d’un collectif du nom de Surface To Air. Ils font des beaucoup de clips et ceux sont de vrais bons amis. Ce sont des gros fans de Sepultura et plus généralement du travail de Max. Nous avons tournés le clip pendant deux jours et nous avons également travaillé su l’artwork. Il y aura une relation entre le clip et l’artwork. Ca va plus ressembler à un film plutôt qu’a un vrai clip de musique.
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<BR/>Max : Le clip sera vraiment différent ce tout ce que nous avons pu faire auparavant. L’album est a peine fini au US que nous voila arrivé en France. C’est la dernière étape et je n’avais jamais procédé comme çà.
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<BR/>Igor : Ce n’était pas prévu comme ça.
<BR/>Max : Oui il ça a été très spontané et l’équipe ici a été très pro. Pro mais avec un esprit punk J’ai demandé au réalisateur si je devais mettre un t-shirt en particulier pour le clip, il m’a répondu : « non, reste comme tu es. Je suis juste là pour te filmer tel que tu es ». J’ai adoré cette réponse car peu de personne te réponde ce genre de chose.
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<BR/>Igor : Ce collectif est vraiment bon. Ils font des clips, des visuels.
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<BR/>Max : Là où ça va se compliquer c’est lorsque l’on devra mettre 40 personnes sur notre guestlist (rires). Tout le collectif est fan, de l’ingénieur du son, à la maquilleuse. Ils vont tous vouloir venir. Le concert parisien sera encore plus chaotique que prévu (rires).
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12) C’est votre première collaboration depuis 96, avez-vous notes des différences dans vos jeux. Avez-vous retrouvé votre symbiose rapidement ?
Max : Je ne suis pas très comparaisons et en plus je n’ai pas la notion du temps. Je me suis même trompé sur mon age. Je pensais avoir dépassé les 40 alors que je n’en ai que 38 (rire). Ces dix dernières années sont passées comme un éclair. Je ne voulais pas m’encombrer l’esprit avec cette pression supplémentaire.

13) Et au niveau du jeu ?
Max : C’est comme le vélo ça ne s’oublie pas. Nous nous sommes tout de suite retrouvé. LE plus c’était pour les deux autres car nous jouions trop vite pour eux (rire).
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<BR/>Igor : Oui ils ont du apprendre a travailler a notre manière. Nous ne parlons pas beaucoup avec Max nous nous comprenons du regard lorsque nous composons. Je vois ce que tu veux dire avec ta question et vu que nous n’avons pas arrêté la musique en 96 c’est normale que notre jeu ai évolué. J’avais un peu peur de jouer des titres rapides, d’être un peu rouillé. Et puis c’est revenu très rapidement. Des que nous avons commencer a jammer, j’avais l’impression d’avoir 14 ans. Je n’étais même pas nerveux contrairement à la fois où nous avons joué ensemble au D-Low memorial show en 2006. Je n’arrivais même pas à tenir mes baguettes. Il y avait trop d’émotions. Mais dans le studio cela ressemblait plus à l’atmosphère qu’il y avait lorsque nous étions des gamins en train de jammer
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<BR/>Max : Nous jouions vraiment très vite. Les deux autres étaient obligés de s’arrêter et moi je ne voulais pas. J’ai besoin de la batterie pour jouer aussi vite et je ne pouvais pas arrêter le train en marche (rires). Toutes les conneries qui sont hors album n’étaient pas là, ce qui n’était pas toujours le cas dans le passé. Maintenant je veux que ça se passe toujours comme ça.
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<BR/>Igor : Max te parle d’un aspect spécial. Quand tu enregistres tu ne veux pas entendre des gens se plaindre ou je ne sais quoi. Ca affecte ta bonne humeur alors que toi tu es la faire de la musique.
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<BR/>Max : Une fois que tu as dépassé ce genre de problème tu fais un bon album. Nous n’avons même pas eu à le mentionner aux autres. Du coup je ne voulais surtout pas mettre ça sur le tapis (rires).
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Interview : Machine Head

interview Machine Head
A video interview with Machine Head

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Interview : Benedictum

interview Benedictum
Interview mail avec Veronica

1) First can you tell us the story of the band?
Pete Wells (guitar player) and I have been working together for many years both of us as with the rest of the band are from San Diego, California. We were in a band in San Diego for a while (called Malady) and we just got to a point where we were still having fun but really wanted to see what else was out there for us musically. We decided to give it one more shot and try to see if we could secure a record deal. We reformed a new band and started writing like crazy. Craig Goldy who has also been a long time friend, heard some of our practice recordings and felt that the new band we had formed was something he could really get behind. He in turn, introduced us to Jeff Pilson who was willing to take us on as producer and that’s when we did a three song demo. That demo got us a deal with Locomotive Records and then came the album ?Uncreation?. We went back to Jeff again for the second album and now we have ?Seasons of Tragedy?.

2) In your first album you have recorded 2 cover songs (+ 1 unreleased), why did you include only one cover song in this new album?
To be honest there was only supposed to be one cover song on the first album. The second song was only supposed to be a bonus track? the unreleased one was something we did a long time before that and was not for release at all! &#61514; Anyway, after the limited addition came out we were really surprised to see that they had printed up the actual final version of the CD with the bonus track included? we weren’t too happy about it but there was nothing we could do about it after the fact.
<BR/>We included ?Balls to the Wall? on ?Seasons of Tragedy? because it was such a fun song and I thought it would be cool to have a woman sing it.
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3) Can you tell us more about SEASONS OF TRAGEDY? The song writing processes, The recording session ect……
Let’s start with the writing process. It pretty much stays the same as it has always been. Seems that I have always been inspired by Pete’s playing and what I usually do is listen to recordings that he gives me of his riffs or of open jams at practice and I play them over and over. There will be pieces that stand out for me and then I work with those putting melodies and lyrics and arrangements to that. We then fine tune the process and come up with a song!
<BR/>As far as the recording sessions we have had to approach those a bit differently. Due to Jeff Pilsons’ touring schedule, we have to work around the times that he is home and available.
<BR/>So we block short periods of time throughout. With this last album it took quite some time but I think the process gave us the advantage of being able to listen to the process in stages and afforded us the time to sit wit the music for a while and make changes the next time we were there if we needed to. With the guitars, Jeff worked so hard to get Pete just the right sound. At one point they even scrapped everything and started over, they had found a better position for the mic and also a better over all sound. Jeff really puts so much of himself into this for us and we are very grateful for that!
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4) Can you tell us more about the lyrics?
Lyrics are really important to me because it seems like such a therapeutic process. In ?Uncreation? that was really my first time to go deep within and express a lot of myself. With ?Seasons of Tragedy? I think I may have lightened up just a bit when I wrote ?Burn it Out? which is about all things that go fast! My newest obsession &#61514;.
<BR/>However with most of the album I wrote about things I internalise such as just trying to deal with anger and disappointment (Within the Solace), wanting people to be honest and not bull all the time (Bare Bones). My struggle with darkness (Beast in the Field) and the desire to work on being a better person as I go through life and how hard that is sometimes (Seasons of Tragedy). ?Shell Shock? is about war from a soldier’s perspective. I find writing the best vehicle to exorcise my own demons if you will.
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5) Why did you choose this name for your CD?
I think that decision came mid process. When I presented the title of the song we all just thought how powerful and fitting that title would be so we went with it.

6) What are your influences?
Everything from Tina Turner to Ronnie Jame Dio. I make it a point to listen to as much diverse music as I can so that I can learn different approaches to music. I am a huge Rush and Queen fan as well.

7) Our website is call Spirit Of Metal but what is the Spirit Of Metal for you?
That is a fabulous question. The ?Spirit of Metal? for me is that energy, that drive and power that gives wings to dreams and passion. It is that raw force that drives me forward when I think I can’t do any more and it is the breath in my lungs when I say ?Hell Yeah, Metal Forever!?

8) Can you tell us one memory with the band?
I would have to say our first festival which was the ?Gods of Metal?. It was only our second show as a band. We had only played one show together and there we were in another country doing something we had only dreamed about. We had such a blast and we want more!

9) When will come in France?
You tell me!! We are ready? still waiting on getting more info as to what we will be doing this year. We would love to play in France?. It’s about time we did!

10) Last words a yours……..
Thanks for showing some love to Benedictum. We are happy to be here and hope your fans will check us out and headbang with us!!
<BR/>We love you
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Interview : Jadallys

interview Jadallys
1) Peux tu nous raconter ce qui s’est passé dans la vie du groupe entre vos deux albums ?
Tino : Beaucoup de concerts. Mais avant tout, il y a eu des changements profonds, réflexion sur les orientations et les choix du groupe et, sans aucun doute de façon liée à cela, changement de musiciens. Jadallys est depuis le début un espace d’expérimentation, un laboratoire d’essais. Il le restera. Le message du groupe est la recherche de la liberté, une véritable quête comme celle du Graal. Cela exige l’abandon de toute prétention matérielle et le détachement vis à vis des usages de pensée conventionnels. Tout cela exige un effort, Jadallys a un message difficile à faire passer dans un univers généralisé de consommation. Mais pourtant il passe?

2) Labyrinthes semble véritablement marquer un pas en avant pour le groupe. Le ressens tu comme ça ?
Tino : Evidemment. On a systématisé ce qui pouvait plaire, et bien entendu ce qui pouvait aussi déplaire?Non seulement on a été encore plus loin dans notre démarche, mais on l’a fait encore mieux que pour « Le Silence ». Je pense que cet album est un condensé de libre expression aussi bien dans les textes que dans la musique. Pour cette raison, je le trouve inclassable. Je pense que beaucoup chercheront, comme c’est l’habitude en France, à le ranger dans une étiquette. Mais comme ces bien-pensants n’y arriveront pas, ils passeront allègrement à côté , sans rien saisir. Labyrinthes s’adresse seulement à ceux qui ouvrent leur esprit à d’autres démarches, bref à ceux qui ont l’esprit de découverte. Et par bonheur il y a encore beaucoup d’esprits libres.

3) Peux tu nous parler de l’enregistrement de ce disque ?
Sélène : Il s’est effectué dans plusieurs studios différents, sous la direction de Stéphane Buriez. Nous savions ce que nous voulions faire, nous l’avons expliqué avec passion, Stéphane l’a immédiatement compris et ressenti. C’est une belle expérience de travailler avec une personne de cette envergure, il est d’abord un artiste qui sait écouter, qui sait saisir le sens profond des choses?Pour nous, c’est le principal ! Et puis c’est un fabuleux magicien qui modèle des univers sonores en fonction du sens de la musique. Il s’est très vite approprié celle-ci et a su la préserver de toute pollution consensuelle.

4) Les paroles sont très importantes pour vous, peux tu nous faire une explication de texte ?
Sélène : Les paroles sont l’essentiel. Labyrinthes est un parcours qui mène de l’enfance à la mort, puis à la renaissance, pour s’achever par la plénitude dans le détachement de tout, ce que symbolise le dernier morceau fait de quelques notes tribales dépouillées. C’est un « concept album », qui fait appel à toute une série de symboles. Il ne s’agit évidemment pas de dévoiler ici le sens des textes, mais en tout cas il ne faut jamais les prendre au premier degré. Il y a des repères simples pour cela : dès le premier morceau, le titre « mer » est à rapprocher du mot « mère », il représente la relation envahissante qui peut s’établir entre l’enfant et sa mère. Le second et le troisième morceau sont la découverte par l’adolescent des notions philosophiques et religieuses et l’appréhension du Vide existentiel. L’ « Araignée » n’est pas une araignée, mais toute personne repliée sur elle-même. Rapport « Sagittarius A » (c’est le nom du trou noir qui est au centre de notre galaxie, la Voie Lactée), n’est pas une chanson sur les extra-terrestres, malgré l’intro qui est un rappel résolument suranné aux très vieux films de science fiction des années cinquante que Tim Burton a d’ailleurs parodiés ! Derrière cette façade grotesque et ironique (façon Mars Attacks !) se déroule un texte qui offre un panorama tragique des comportements humains qui, eux, sont très obtus et aveugles.
<BR/>On peut décliner ce même procédé à tous les morceaux. Celui qui écoute l’album doit faire l’effort d’essayer de déchiffrer, ce qui est le contraire de l’attitude passive à laquelle nous sommes habitués lorsque l’on écoute de l’easy music, qu’elle soit variété, pop ou métal, ou pire encore lorsqu’on regarde la télé. On est libre de faire cet effort de découverte ou de le rejeter. Le message, c’est la liberté de rester comme on est ou de se tourner vers l’Autre. On fait un choix. Mais un choix n’est pas sans conséquence, cela rend conscient que l’on vient de choisir et dès lors on est responsable de son choix. Chose qu’il est important de ne pas se cacher. Le texte de « K » parle, entre autres choses, de cela.
<BR/>La pochette et le livret, réalisés par Eric Liberge, reprennent aussi graphiquement tout un ensemble de symboles présents dans les textes.
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5) Sur scène vous êtes très visuel, a quand une version DVD de Jadallys ?
Tino : L’aspect scénique est très important. Le côté théâtral de Jadallys est particulier, mais il constitue une évidence indispensable à la démarche artistique du groupe. Verriez-vous sérieusement Sélène chanter une douce mélodie, telle une jeune fille sagement installée derrière son micro ? Même si elle en est plus que capable, cela serait un non-sens absolu par rapport au personnage ambiguë, torturé et animal qu’elle incarne avec sincérité.
<BR/>De même, vous ne me verrez pas poser mon pied sur les retours de devant de scène. Et pourtant, je vous jure que je joue de la guitare?
<BR/>Nous irons beaucoup plus loin dans le côté visuel, nous étudions cela. Et il y aura un jour un DVD de Jadallys, le tout est de ne pas réaliser quelque chose de trop « propre » pour être honnête.
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6) En parlant de la scène vous tournez pas mal sur Paris avez-vous des plans pour partir à travers la France et l’Europe ?
Ded : Oui, nous en avons à l’étude en ce moment. Nous souhaitons vraiment ?et le plus rapidement possible- retrouver le public de province avec lequel nous n’avons que d’excellents souvenirs. Il y a aussi quelques plans européens.

7) Comment s’est passée votre rencontre avec Stephane Buriez ? Pourquoi l’avoir choisi pour s’occuper de votre album ?
Ded : Cela faisait deux ans qu’on pensait à lui. Déjà, pour « Le Silence », on se disait qu’il nous aurait fallu quelqu’un comme lui?Et puis l’un de nos amis le connaissait bien, on est entrés en contact facilement, on s’est entendus tout de suite. Stef est pétri de musicalité, de finesse et de savoir-faire. Il n’a pas peur de s’attaquer à des entreprises compliquées et ésotériques comme la nôtre, au contraire cela l’intéresse car il est ouvert mentalement à tout. Ce qui fait de lui quelqu’un de très clairvoyant et de très « riche » musicalement.

8) On vous avait déjà posé la question mais que représente l’esprit du métal pour vous ?
Sélène : Le métal, tout comme le classique, sont des genres où tout est théoriquement possible. Où la démesure n’est pas à priori hors la loi. C’est une particularité extraordinaire, c’est ce qui en fait un genre musical exceptionnel. L’esprit du métal réside dans cette capacité à jouer avec l’extrême, extrême sonore mais aussi démence des mots, des expressions, des idées. C’est un genre musical que nous aimons avant tout pour cette raison.
<BR/>Ce qui est dommage, c’est qu’aujourd’hui le métal se divise en différentes chapelles qui sont autant de refuges pour des tribus qui réagissent à des codes rigides. Aujourd’hui, on s’identifie par rapport à une tribu, à l’intérieur du monde du métal. C’est ce que Jadallys rejette. La liberté c’est d’être capable de s’identifier tout seul en tant qu’être unique. Etre libre d’aimer tel style et en plus d’en aimer plein d’autres, même si la majorité des gens trouve cela inconcevable.
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9) Un dernier mot pour les gens qui vont venir vous rencontrer sur la route?.
Tibo : Au-delà de tout ce qui vient d’être dit, Jadallys est vraiment le contraire d’un groupe qui se prend au sérieux. Si la condition, pour être entendu, était en toute occasion de ne rien dire de peur de passer pour quelqu’un qui se la pète, alors ce serait la mort non seulement de toute création, de toute authenticité, mais aussi de toute démocratie. Nous ne sommes pas encore dans un monde de zombies inhibés par les tabous et pour ne pas se retrouver un jour dans l’univers carcéral d’Orwell, il faut parler, il faut être capable de dire tout ce que l’on a envie de dire, sans chercher à plaire, sans aucune restriction. En ce sens, merci à tous ceux qui nous aident, en nous aimant ou en nous détestant, ce sont eux qui nous poussent et nous motivent, ce sont eux qui démultiplient notre énergie et qui nous permettent d’avancer encore plus.
<BR/>Pour ceux qui viendront nous rencontrer sur la route, je dirai ceci : en concert, on prend notre pied, c’est tout. Parce que la scène est faite pour cela. On vous dit à tous : venez nous voir, venez passer un moment avec nous !
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Interview : Aabsinthe

interview Aabsinthe
Interview mail avec Boobs (basse)

1) Peux tu nous raconter l’histoire du groupe ?
Boobs (basse) : Aabsinthe a vu le jour en 2001 suite à la rencontre de Pierre (guitare/chant), Hugo (guitare) et Sylvain (Batterie). Evoluant tout d’abord en trio et s’attachant à créer un répertoire personnel, ils se sont mis en quête de musiciens pour compléter leur formation. Ce sera chose faite à l’été 2003 avec l’intégration d’un claviériste, Romain, et de moi-même à la basse. A la même période, Pierre a pris la décision d’occuper également le poste de chanteur. Enfin au complet, nous avons immédiatement enregistré une première démo avec le frère de Sylvain, Laurent Navarro, dans le but d’affiner les compos et de démarcher pour effectuer des concerts. Courant 2004 Aabsinthe a donc fait ses premiers pas sur scène avec des groupes comme Destinity, Winds of Torment? En septembre 2004, nous avons franchi un cap en débutant l’enregistrement de notre premier album « The loss of illusions » avec un ami, Tom d’Hérin. Après une année de dur labeur, l’album sort en octobre 2005, distribué dans un premier temps lors de nos concerts et dans quelques magasins de la région stéphanoise. « The loss of illusions » a bénéficié ensuite d’une sortie plus officielle en mai 2006 suite à notre signature sur le label Rupture music. L’étape suivante a naturellement été de promouvoir cet album en donnant des concerts, notamment en ouvrant pour des groupes comme Gojira, Textures, Manimal? Enfin nous arrivons maintenant à notre deuxième album « In search of light », enregistré en juin dernier sous la houlette de Sylvain Biguet, à paraître fin novembre 2007.

2) Que c’est il passé dans la vie du groupe entre les deux albums
Boobs (basse) : La période entre les deux albums a été marqué par les évènements habituels : concerts et préparation de l’album suivant. Nous avons d’ailleurs particulièrement travaillé pour être le plus en place possible sur scène et donner les meilleures prestations possibles. Nous avons eu la chance de faire de belles rencontres et de gagner en confiance et en expérience au fil des scènes. Tout cela a renforcé notre motivation. Mais, l’événement le plus marquant a été de travailler sur l’évolution musicale du groupe. En effet, si le temps entre les deux albums peut paraître relativement court (la plupart des gens ont découvert notre travail avec la sortie par le biais de Rupture music en mai 2006), elle est beaucoup plus longue pour les membres du groupe. En effet, « The loss of illusions » comprend l’ensemble des morceaux existants à l’époque de son enregistrement. Il représente pour nous une sorte de testament de la première période d’Aabsinthe et nous l’avons en quelque sorte enregistré pour faire table rase du passé. Aabsinthe se concentre donc sur le deuxième album depuis fin 2005. Même si nous avons apprécié chaque minute des concerts que nous avons donnés, l’envie de présenter nos nouveaux titres, nos nouvelles orientations était grande et c’est surtout cela qui a guidé la vie du groupe pendant ces deux années.

3) Peux tu nous décrire plus en détails le processus d’écriture de In Search Of Light ?
Boobs (basse) : « In search of light » a bénéficié de longs mois de conception car l’écriture a débuté courant 2005. Néanmoins, de manière assez paradoxale d’ailleurs, la plupart des compos ont été écrites fin 2006. En effet, si une partie des morceaux a été composée tout de suite après l’enregistrement de « The loss? » et nous a permis de déterminer quelles étaient nos envies musicales et la direction qu’allait prendre le second album, le gros de l’album a été écrit lorsque la date d’enregistrement a été fixée. Cette disparité dans les périodes de composition permet d’obtenir un album où se côtoient des titres qui ont été mûrement et longuement réfléchis et d’autres qui sont beaucoup plus spontanés (le dernier titre a été composé seulement trois semaines avant l’enregistrement). Concernant la phase de création proprement dite, elle a été à la fois très différente et très similaire à celle de « The loss of illusions ». En effet, si notre technique d’écriture n’a pas radicalement changé, nous avons travaillé à cinq dès le départ, ce qui nous a permis de donner plus d’espace à chaque instrument et plus d’impact à tous les éléments qui composent la musique d’Aabsinthe.

4) Quel est le thème des paroles ?
Boobs (basse) : Pierre n’aborde pas un seul thème au long de ces sept morceaux. Les thèmes développés sur cet album sont les mêmes que sur le premier. Les questions qui nous intéressent sont les mêmes qu’au moment de « The loss? » : la condition humaine, les sentiments humains notamment ceux qui représentent la face obscure de l’être? La différence principale est que les textes sont centrés cette fois ci sur des aspects plus sombres et plus négatifs. La thématique générale est la même mais observée d’un point de vue plus pessimiste peut être.

5) J’ai eu l’impression que nous sommes allés encore plus loin dans l’obscurité avec ce disque, quel es ton avis la dessus ?
Boobs (basse) : Il a toujours été clair pour nous que le deuxième album serait beaucoup plus sombre que le premier. « The loss? » représente pour nous un album surtout mélancolique. « In search of light » est bien plus négatif. Cette nouvelle obscurité correspond à une envie de tous les membres du groupe. Au moment de commencer l’écriture de l’album, il n’a pas fallu longtemps pour que nous soyons unanimes sur le fait que cet album devait être plus « méchant », plus agressif. Je n’arrive pas réellement à déterminer la raison de cette envie commune. C’est pour nous une évolution très naturelle et en aucun cas quelque chose de calculé. Néanmoins, même si je suis d’accord pour dire que « In search of light » est plus sombre, je trouve aussi que certains passages sont beaucoup plus lumineux, plus apaisés, plus sereins. L’album est, en définitive, plus contrasté, mais avec une dominante plus obscure que notre premier opus.

6) A mon sens, le chant est mieux exploité sur ce second album, quel est ton point de vue là dessus ?
Boobs (basse) : Le chant est l’un de nos grands motifs de satisfaction. En effet, lors de l’enregistrement de « The loss? » Pierre ne chantait que depuis une année et n’avait pas forcément pu concrétiser tout ce qu’il avait en tête. L’expérience et le travail lui ont permis de délivrer la très bonne prestation qui est gravée sur « In search ». C’est l’un des points forts de cet album à mon sens, car la voix reste un vecteur majeur pour véhiculer les émotions et nous avons pu exploiter le chant totalement comme nous le souhaitions.

7) Je trouve que la section rythmique est également plus lourde qu’avant, est-ce une fabulation ?
Boobs (basse) : La section rythmique est effectivement plus présente et beaucoup plus lourde sur cet album que précédemment. Cela tient bien sûr au son de l’album qui présente une basse bien plus en avant et une batterie que nous avons souhaitée très « grasse », avec un son très naturel. L’utilisation de la saturation sur la basse tout au long de l’album renforce encore cette impression de massivité. De plus, nous avons effectué un gros travail de préparation pour obtenir une bonne adéquation entre les lignes de basses et de batteries pour renforcer le côté monolithique de la rythmique. Enfin, les riffs et les tempos de l’album se prêtent bien mieux à une section rythmique imposante que des riffs plus chargés et plus rapides. Cette évolution renforce encore l’aspect sombre et menaçant de l’album, ce qui nous a conforté dans ce choix.

8) Quel est ton meilleur souvenir avec le groupe ?
Boobs (basse) : Il est difficile de choisir un seul souvenir parmi les dizaines d’anecdotes que nous avons. Evidemment, certaines soirées de concerts resteront mémorables, et le fait d’ouvrir pour des groupes que nous apprécions est toujours un moment assez unique. Il est impossible d’isoler un bon moment parmi d’autres comme ça, mais le concert en ouverture de Gojira, le concert en acoustique à Saint Etienne, qui a permis de faire découvrir Aabsinthe à des amis qui ne partagent pas forcément nos goûts musicaux, restent deux moments particulièrement marquants pour moi.

9) Quelles sont tes influences ?
Boobs (basse) : Les influences sont nombreuses dans Aabsinthe, et s’il existe un socle commun d’influences, chacun cultive des goûts personnels. A ce titre je suis un peu la caution metal du groupe car j’en écoute sûrement le plus à l’heure actuelle. Mes goûts sont d’ailleurs très larges dans le domaine car j’écoute aussi bien du black norvégien que du prog ou encore des groupes plus atmosphériques. Tout groupe que j’écoute m’influence forcément, mais pour donner mes influences les plus marquantes, je citerai Neurosis, meshuggah, Anathema et la plus importante de toute, Devin Townsend, dont je suis un très grand fan.

10) que peux ton vous souhaiter pour la suite ?
Boobs (basse) : Un maximum de concerts aux quatre coins de la France ! Nous espérons surtout pouvoir continuer à sortir des albums et faire évoluer notre musique, continuer à nous exprimer par ce biais. Si en plus nous pouvons gagner un peu en notoriété, nous ne sommes pas contre.

11) Notre site s’appelle Spirit Of Metal, mais que représente l’esprit du metal pour toi ?
Boobs (basse) : Peut être une certaine ouverture d’esprit et une bonne dose de curiosité. Ne pas se contenter de rester en surface et aller chercher plus loin dans ce qu’exprime un artiste. Ne pas s’en tenir à ce que l’on propose, sortir du prêt à penser, du prêt à écouter. Un mélange de liberté avec un soupçon de rébellion.

12) Un dernier mot pour les lecteurs de SOM??..
Boobs (basse) : Merci à tous ceux qui nous soutiennent. Soutenez la scène française et à bientôt sur les concerts.

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Interview : PMT

interview PMT
Interview téléphonique avec Frankfrançois (chant)

1) Peux tu nous présenter le groupe ?

Je suis arrivé dans le groupe ne 1998. A vrai dire ceux sont els autres membres du groupes qui sont venus me chercher. Il m’avait vu sur scène et juste après ils sont venus me parler. Il faisait un metal assez conventionnel dans le genre Metallica ou Iron Maiden mais ils me paraissaient sérieux alors on a fait un essai. Quatre mois après nous avons fait notre premier concert ensemble et ça c’est vraiment bien passé. Les gens sont carrément venus nous voir après le concert pour avoir notre démo. Du coup nous nous sommes mis à la vendre, notre premier album est plus une grosse démo qu’un vrai album. Pour nous, notre second album est notre vrai premier album. Il a été enregistré avec l’aide de Jason Slater (Snake River Conspiracy). Dans le coup nous avons enchaîné avec de grosses tournées avec Clawfinger et nous avons surtout fait le festival de Montreux ou nous avons joué avec Korn. Cette expérience nous permis d’ouvrir pour Manson a Bâle. Ca a été assez amusant car nous avons reçu un mail nous demandant si nous serions intéressé par la première partie de Manson et payer en plus. Nous n’en avons pas cru nos yeux mais si, un grand moment. S’ne est suivi la tournée européenne avec Korn. Et nous voila a l’enregistrement du troisième album avec Domminique Favez de Krokus. Mais le plus énorme c’est que nous avons envoyer notre CD a mixer chez Jay Baumgardner (Evanescence, Korn?..) et il a accepter de mixer notre album pour une somme assez modique. Voilà noter histoire résumée.

2) Comment s’est déroulé l’écriture et l’enregistrement de votre dernier album ?
Bah c’est assez simple. Nous écrivons tous ensemble sans pour autant vraiment jammer. On part de riffs oui d’idée que chacun trouvent et après on étoffe. Pour ce qui est de l’enregistrement on été oblige de prendre un studio pour les batteries et le chant. Mais c’est vraiment la première fois que nous sommes aussi satisfait de nous. Surtout moi, je retrouve toujours a dire sur ma façon de chanter mais cette fois ça va.

3) Peux tu nous décrire ce que représente l’esprit du métal pour toi ?
C’est un sentiment de liberté. J’ai l’impression que les metaleux ont un esprit assez ouvert. Tu vois ce qui vient de se passer en Finlande avec ce gamin qui a tué des gens, c’est tout le contraire l’esprit du métal. Faut que le gens arrête de nous voir comme ça??.

4) Quels sont tes groupes de prédilections ?
J’ai commencé avec Kiss mais j’aime aussi NIN, Korn, Mike Patton, Faith No More, les vieux Manson mais j’ai aussi 30 Seconds To Mars ou encore Tori Amos. C’est très ouvert.

5) Comment vivez vous le fait de faire autant de grosses dates ?
Tout va bien en pensant a cette phrase : « on va tous faire caca ». Blague a part, on a souvent peur avant de monter sur scène car ce n’est pas toujours évident de jouer devant 15000 ou 20000 personnes qui scandent le nom du groupe suivant. Pour ce qui est des relations avec les collègues par exemple, nous n’en parlons pas et ils ne savent que nous avons fait une grosse date que quelque jour après. Mais nous avons des vies normales. Il faut vraiment savoir rester humble, c’est le plus important pour nous.

6) Un dernier mot…..
Essayer d’aller écouter notre album sur Myspace. Nous ce que nous voulons c’est jouer un point c’est tout. Nous avons adoré notre date a la Boule Noire, même si il n’y avait pas beaucoup de monde. Nous également très heureux que notre album arrive enfin en France. Merci !!!!!!!!

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Interview : The Dillinger Escape Plan

interview The Dillinger Escape Plan
1) Salut, d’abord peux-tu nous raconter l’histoire du groupe ?
Les grands moments de la vie du groupe sont à peu près les suivants :
<BR/>1997 Création du groupe dans le New Jersey
<BR/>1998-1999 Le groupe sort l’EP ?Under the Running Board’ chez Relapse et subit ses premiers changements de line-up ? Le guitariste d’origine part et il est remplacé par Brian Benoit puis c’est au tour du bassiste à cause d’un accident de voiture qui le laisse paralysé. Le groupe sort Calculating Infinity qui fait beaucoup parler de lui dans l’underground.
<BR/>2000 Je rejoins le groupe comme bassiste et nous partons dans nos premières tournées européennes et japonaises. Le chanteur d’origine Dimitri quitte le groupe. Les tournées s’enchaînent..
<BR/>2001 Le groupe écrit et enregistre l’EP ?Irony is a Dead Scene’ avec Mike Patton (NDR : ancien chanteur de Faith No More). Greg Puciato nous rejoint au chant. D’autres tournées nous occupent le reste du temps.
<BR/>2003 Le groupe écrit et enregistre Miss Machine. Nous poursuivons les tournées.
<BR/>2005-2006 L’enchaînement des tournées commence à nous peser. Brian est obligé de s’arrêter à cause d’un problème de dégénérescence nerveuse alors que Ben se blesse sérieusement à l’épaule.
<BR/>2006-2007 L’écriture de ce qui donnera finalement ?Ire Works’ commence. Le batteur d’origine, Chris Pennie, part pour rejoindre Coheed And Cambria. Après de multiples difficultés, nous trouvons Gil Sharone pour le remplacer et nous enregistrons alors ce nouvel album que nous considérons comme notre meilleur jusqu’à présent. Jeff Tuttle nous a depuis rejoint et nous devrions commencer à tourner pour un bon moment à partir de ce mois de décembre.
<BR/>

2) Deux membres du groupe ont quitté le groupe en 2007. Pour quelle raison sont-ils partis ? Est-ce que c’était important pour eux d’enregistrer ce nouvel album avant de partir ?

Aucun d’entre eux n’a enregistré avec nous. Chris devait le faire, mais il a préféré rejoindre Coheed And Cambria à la place. Brian ne pouvait tout simplement plus jouer, il n’a donc pas vraiment été impliqué dans l’écriture de cet album.
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3) Peux-tu nous présenter les nouveaux membres ?

Gil Sharone à la batterie officie dans deux groupes : Stolen Babies et nous. Jeff Tuttle, à la guituare, ?Bitch, he’s the boss ? (NDR : ?Putain, c’est lui le boss’)? je ne vois pas quoi ajouter.
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4) Peux-tu nous décrire ce nouveau CD ? Le processus d’écriture des chansons, les sessions d’enregistrement?

L’enregistrement s’est déroulé en Californie du Sud, dans Orange County de juin à août. La seule chose qui m’ait vraiment influencé c’est que nous étions tous ensemble et que nous avons enregistré tout d’un coup. Dans le temps, nous aurions sûrement enregistré par bouts, quelques chansons par-ci par-là, entre les tournées et parfois nous aurions même eu la chance de pouvoir dormir à la maison après chaque journée au studio. Mais cette fois-ci nous étions tous entassés dans une suite d’hôtel, qui n’était pas tellement confortable. Mais au moins nous avons été capables de focaliser tout notre temps et notre énergie sur un objectif, et nous avons discuté, échangé des idées, laissé les choses se mettre en place avec l’accord de tous? tout ça mis bout à bout a donné celui que nous considérons comme le meilleur album de Dillinger jusqu’à maintenant.
<BR/>A quelqu’un ne nous connaissant pas, je pourrais dire que c’est du Punk-Jazz très sophistiqué, très rapide et agressif? mais décrire comme ?Jazz’ ou ?Math’ quoi que se soit que nous faisons c’est chercher les ennuis, supplier d’être catalogué et d’être qualifié d’attrape pigeon. Cet album, c’est toujours nous mais en mieux. Nous sommes de meilleurs compositeurs parce que nous avons pris des risques sur notre précédent album, ?Miss Machine’ et je pense que ça se voit sur ?Ire Works’. Les chansons les plus rapides et heavy sonnent comme nos vieux titres en terme de vitesse, intensité, longueur, efficacité? Les autres titres servent de ponts tout au long de l’album, lui donnant des moments très forts et d’autres très calmes? et ainsi d’étaler nos autres talents, de donner aux gens quelque chose pour les titiller et ainsi donner de l’attrait à l’album.
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5) Pourquoi avez-vous choisi ce titre pour l’album ?

J’ai trouvé ce titre en altérant le mot ?Fireworks’ (NDR : feu d’artifice). Ca fait référence à une nuit bien précise lors de notre dernière tournée où nous étions assis ensemble à discuter de notre avenir et les choses semblaient alors aller pour le mieux pour nous? Alors que nous finissions notre conversion, quelqu’un sur le parking a commencé à allumer des feux d’artifices? Ce souvenir m’a simplement semblé ironique. Par la suite, après que tout se fut écroulé autour de nous, j’ai repensé à ce moment-là comme étant plus un ?Ire’ works qu’un Fireworks (Ire signifiant une colère ou une haine ironique). Cet album, ces 13 chansons ont été façonnées dans des conditions de difficulté? un état de travail, de travail se nourrissant de cet Ire.
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6) Quel est le thème principal des paroles ?

Ca se serait une question pour Greg. Ces chansons sont à propos des relations humaines. Ne pas subir ou avoir à subir la merde des autres. Réfléchir aux relations qui se sont terminées et les choses négatives et positives que l’on gagne à passer par ça. Il est question de contrôle et de commandement, de hiérarchie, de l’homme contre la femme, de l’homme contre la machine, de tous les principaux problèmes typiques de ce monde.
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7) Peux-tu nous expliquer le graphisme accompagnant Ire Works ?

Nous cherchions quelque chose de propre et sinistre, des images qui soient plus tournées autour de la couleur et de la composition que du contexte. Nous voulions quelque chose de grave et de simple. Il y a donc une sorte de code dans la mise en page, presque comme un cryptogramme? Nous voulions que les fans puissent s’amuser à interagir avec tous les niveaux du packaging.
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8) Votre musique est vraiment dure à décrire, peux-tu le faire en seulement 3 mots ?

Really Fuckin’ Pissed (NDR : Vraiment Vachement Furieuse).
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9) En 2006, vous avez sorti un EP spécialement pour Itunes, peux-tu nous expliquer ce choix ?

Et bien, nous voulions toucher un public plus large que notre base habituelle. Nous voulions nous imposer ce défi d’enregistrer nos partitions chacun de chez soi, ce qui fut excitant tout en nous aidant à limiter les coûts. Nous avons décidé de ne faire que des chansons que nous avions déjà reprises au moins une fois dans notre carrière, à l’exception de ?Jesus Christ Poses’ qui fut à l’époque une demande de Kerrang ou quelque chose comme ça, si je me souviens bien. Nous voulions montrer que nous ne sommes pas uniquement des musiciens de métal, que nous avons d’autres intérêts et d’autres sources d’inspiration? et aussi que nous avons de l’humour.
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10) Peux-tu nous parler d’un souvenir du groupe qui t’a marqué ?

Jouer avec Mike Patton (NDR : ancien chanteur de Faith No More) aux New Years Eve in San Francisco 2003. Nous avons fait une reprise de ?Malpractice’ qui est un titre que Faith No More n’avait jamais joué sur scène. Une fois le show terminé, il a dit quelque chose comme ?Mais où étiez-vous les gars il y a 10 ans alors que je jouais avec ces clowns ?’. Ce jour-là a été un peu mon Noël à moi cette année-la.
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11) Notre site web s’appelle Spirit Of Metal, mais qu’est-ce que l’esprit du métal pour toi ?

Je pense que c’est tout ce qui tire son inspiration des plus sombres instants et tonalités de la vie. C’est la volonté de réaliser ses rêves malgré les goûts étroits de notre société. C’est être fidèle à soi-même au travers de sa musique et de ses goûts musicaux. C’est ne pas être esclave des croyances des autres. C’est avoir un sens de la raison et de soi-même et rester vrai aux deux.
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12) Je te laisse conclure?

Thrash hard or the terrorists win !!! (NDR : Thrash dur ou les terroristes gagneront !!!)
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<BR/>
<BR/>
<BR/>’traduite par HeavyBoy’

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