Chroniques de Julien

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Interview : Lacuna Coil

interview Lacuna Coil
Shallow Life, voici le nom du nouvel opus des italiens de Lacuna Coil. Afin de percer les secrets de ce nouvel opus me voici face a la belle Cristina Scabbia. Récit

1) Pourquoi avoir choisi ce nom pour votre nouvel album ?
En faite le titre vient de l’un des titres de l’album Shallow Life. Nous adorons ce titre et surtout ce que veulent dire ces deux mots. Cela représente bien ce qui nous entourent en ce moment, la télévision, les modes vestimentaires toutes ces choses si superficielles qui font passer les choses vraiment importantes au second plan. C’est une réflexion assez simple qui ne rentre pas dans le détails de ce qui est futile ou pas. Car lorsque tu es a fond dans des choses sérieuses tu as besoin de te libérer l’esprit avec des choses futiles, ça doit être un équilibre. En même temps tu ne dois pas tomber dans le futiles en permanence et être sérieux a certains moment. C’est pour cela que nous avons appelé l’album ainsi mais en même temps ce n’est pas non plus le sujet abordé sur chaque titre, cela a juste été une réflexion sur le sens que nous voulions donner a cet album.

2) Pourquoi avoir choisi d’illustrer votre album avec une grenade en cristal ?
Nous avons eu à choisir entre plusieurs artwoks car nous avions donnés le nom de l’album à différents artistes. Nous avons vraiment eu des retours très différents. Beaucoup d’entre eux nous ont proposés des choses qui n’étaient pas assez fortes a notre goût. La plupart du temps il n’y avait aucun message dans l’artwork ou en tout cas pas celui que nous voulions faire passer. Nous voulions vraiment quelque chose de direct et de clair. C’est en regardant l’artwork d’une des personnes du label que nous avons tout de suite accroché. C’était notre message. C’est vraiment simple mais c’est très direct. Cela montrait bien la dualité que nous voulions exprimer avec le titre. Il montre ainsi quelque chose de fragile et en même temps quelque chose d’agressif. La grenade montre quelque de sérieux, ça peut être une guerre ou même la mort mais le corps est en cristal ou en diamant enfin quelque chose de fashion, fragile et superficiel a la fois. Il faut donc y faire très attention si tu ne veux pas qu’elle t’explose entre les mains.

3) Concernant la musique tu as déclaré sur le site du groupe que Shallow Life allait être un mélange entre les vieux albums du groupe et ses nouvelles influences. Pourrais tu développer cette pensée ?
En faire ça nous apparu nécessaire a ce moment précis de notre carrière de créer la musique dans ce sens. Nous avons réaliser qu’il était temps pour nous de prendre des risque au niveau musical. Nous avons essayé d’évoluer dans une voie ou les gens ne nous attendaient pas forcément. Nous avons produit environ 25 titres pour cet album, des titres vraiment différent. Malheureusement tu n’as pas eu la chance de les écouter mais tu aurais été surpris. Il y avait du Hardcore du punk, des titres très américains. Nous voulions trouver une nouvelle voie a emprunter. Nous voulions savoir ce qu’était Lacuna Coil en 2009. Nous ne sommes plus les même qu’en 1998 et nous avons mis dans cet album les titres qui nous correspondaient le plus. L’évolution est un long processus, le studio a changé, le producteur a changé, beaucoup de choses ont changé. La manière de composer a changer car maintenant nous essayons les titres tous ensemble en répet’ avant de faire une prémaquette. Je préfère cette manière de travailler car comme cela nous pouvons plus travailler sur les atmosphères.

4) Justement votre line up n’a subit aucune évolution en 10 ans quel est votre secret ?
Je pense que cela vient du fait que nous nous connaissons très, très bien. Tu sais quand tu connais les personnes avec qui tu tournes aussi bien que nous, nous connaissons tu peux prévoir les réactions. Ainsi cela évite pas mal de tensions inutiles. C’est vrai que parfois c’est difficile de rester 24h dans un tour bus sans la moindre intimité mais nous avons appris a vivre ainsi et si jamais il y a un conflit nous savons tous comment réagir face à la crise. Il faut dire qu’il n’y pas de problème d’ego dans le groupe, personne ne veut être plus dans la lumière qu’une autre. Le secret c’est peut être que nous, nous voyons plus comme une famille que comme un groupe.

5) Linking Park fait parti des groupes que tu apprécies, est-ce une fin en soit pour toi d’avoir le même producteur ?
Non je n’ai même jamais pensé a ça avant. Comme nous voulions aller de l’avant nous avons envoyer notre démo à différents producteurs pour avoir leur opinion sur notre album. Nous voulions pouvoir faire le meilleur choix en fonction des retours de chacun. Après avoir eu son avis nous avons décidé de le rencontrer afin de voir si cela pouvait coller entre nous. Lors de notre rencontre le courant est passé tout de suite et nous avons apprécié ce qu’il avait a nous proposer sur notre musique. Ca en s’est vraiment pas passé dans le style, « Eh c’est le producteur de Linking Park, prenons le on va vendre de millions de disques ». Nous avons vraiment apprécié son travail. Nous écrivons nos chansons, ce n’est pas lui. Idem pour Linking Park. Si tu fais de mauvaises chansons, même bien produit, ça ne vaut rien.

6) Sur Karmacode on retrouvait une reprise d’un autre groupe que tu apprécies, il n’y aura t’il une reprise sur Shallow Life ?
Non il n’y aura pas de reprises sur Shallow Life. Nous allons peut être travailler sur d’autres reprises pour le live mais pas pour l’album.

7) Et combien il y aura-t-il de version de Shallow Life ?
Je ne peux pas encore te le dire car il ne sort que fin avril. Ce que je peux te dire c’est que nous avons enregistré 15 titres et il n’y en a que 12 sur la version classique. Les trois autres titres devraient apparaître sur l’édition limitée ou sur les B-sides d’un single, je ne sais pas encore, rien n’est définitif pour le moment.

8) J’ai écouté l’album pour la première fois hier (le 5 mars), pourquoi attendre si longtemps pour le sortir ?
L’album est même prêt depuis la fin de l’année dernière. C’est juste une question de marketing. C’est le label qui gère ça. Tu dois attendre le bon moment pur le sortir. Malheureusement ce n’est plus comme avant ou lorsque tu avais finis l’album tu pouvais le sortir dans la foulé. Maintenant tu dois avoir un vrai plan marketing, mais c’est vraiment le boulot du label. Nous, nous écrivons juste de la musique et la jouer live après le reste cela ne nous regarde plus. Nous avons également énormément de pays a visiter pour faire la promo et ça prend pas mal de temps (rire)

9) Maintenant parlons un peu du DVD qui vient de sortir. Pourquoi avoir choisi de présenter deux shows si distincts ?
En faite nous voulions vraiment montrer tous les aspects que pouvaient avoir un show de Lacuna Coil. Celui du Wacken est un show très rock. On transpire, on bouge beaucoup, il est très énergique. Celui à Lourdpark au japon était notre première tournée la bas et c’était très important pour nous d’avoir du matériel de ce show. Il montre le coté le plus sombre et le plus intense de notre musique. C’était un show très intime et de plus le DVD est un vrai tribute à Karmacode. Nous avons beaucoup de matériel de nos anciennes tournées mais ça, ça sera pour un prochain DVD (rire)

10) Que représente l’esprit du métal pour toi ?
C’est aimé la musique et surtout rester très ouvert d’esprit. Tu peux trouver cet esprit dans plein de musique et par forcément dans la musique métal classique. Tu peux faire une musique très lente tout en gardant ce coté très « in your face ». C’est vraiment l’intensité d’un groupe au delà de « Hey je suis cool alors j’écoute métal ». (Andréa coupe Cristina en hurlant au loin que c’est boire de la bière et écouter Manowar, elle rit de sa réponse).

11) Qu’écoutais tu lorsque tu étais adolescente ?
Tu sais je suis la plus jeune de quatre enfants. J’ai deux frères et une s?ur qui écoutaient des choses très différentes. Je suis venu a la musique par plein de chemins différents. L’un de mes frères écoutaient Led Zeppelin et autres Genesis. Ma s?ur écoutait de la musique traditionnelle italienne et mon autre frère écoutait une sorte de disco new wave assez sombre des années 80 en passant par le punk et le hip hop. Tu vois j’ai écouté vraiment de tout etant enfant. Mais moi ce que je préférais c’était AC/DC. Ensuite j’ai découvert Metallica, Paradise Lost et autre Type O Negative.

12) Penses tu qu’a 50 ans tu joueras toujours dans un groupe de métal ?
Qui sait (rire). On m’avait posé la même question il y a dix ans et je suis toujours là avec la même flamme. A partir du moment ou je vais continuer a m’amuser en faisant la musique que j’aime je te réponds OUI.

13) Je ne peux pas te laisser sans te poser la question, comment c’est passé le duo avec Dave Mustaine sur « A Tout le monde » ?
Et bien on est venu me chercher pour faire de duo. J’avoue que j’ai été surprise que Megadeth vienne me cherche pour faire ce duo. Dave n’avait jamais fait de duo avant celui-ci. En plus c’était une association avec une chanteuse sur un titre que tout le monde connaît. C’était juste énorme et en même temps un challenge pour moi. Ca a été un très grand honneur même si je n’étais familière avec toute la musique de Megadeth. Mais « A Tout le monde » fait parti de mes titres préférés, ce fût une très belle coïncidence. J’ai donc dit oui et je suis partie en Angleterre pour enregistrer le duo chez Andy Sneap. Ensuite nous avons fait le Gigantour en Australie et je suis montée sur scène avec Dave pour chanter le titre en duo. Ce fût un expérience assez unique. Je sais que beaucoup de personne n’aime pas de duo car il ne faut pas toucher au ce qui est sacré mais j’aime bien le résultat. Une anecdote amusante lorsque j’aime enregistré le refrain Dave m’a regardé et m’a demandé comment je pouvais le chanter avec autant de fluidité. Il m’a raconté que lui avait eu beaucoup de mal a l’époque pour le faire. Ca doit probablement venir du fait que l’italien et le français soit assez proche au niveau de sonorité ou c’est peut être parce que j’ai un peu appris le français à l’école (rire).

14) Un dernier mot pour la fin
Nous espérons revenir rapidement en France pour un nouveau show. Notre dernier concert a l’Olympia a été fantastique. Nous avons une base de fan très importante en France et c’est toujours un plaisir que de venir jouer devant un public si dévoué. J’espère vraiment q’un jour nous pourrons venir faire une vraie tournée française, ce qui serait cool. Merci encore et a bientôt sur la route !!!!!!
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Interview : Shinedown

interview Shinedown
Pour leur première venue en France, nous avons la chance de rencontrer Brent Smith chanteur du groupe Shinedown. Après quelques galères de parking aux alentours de la Maroquinerie, le voila frais et dispo pour répondre a nos questions?..

1) Peux tu nous raconter l’histoire du groupe ?
Dans sa version courte car c’est un très longue histoire (il sourit). Revenons donc au Etats-Unis a Nashville dans le Tennessee, c’est la ou j’ai été signé pour la première fois par Atlantic (NDR : le label de Led Zep rien que ça) ce qui m’a permis d’aller dans tous les Etats-Unis pour rencontrer tout un tas de gens. C’est a ce moment là ou je suis arrivé en Floride ou j’ai rencontré les deux guitaristes originaux du groupe. Nous avons enregistré 2 albums ensemble. Ensuite nous avons du nous séparer a cause de divergence a propos du groupe. Nous avons donc du tout restructurer avec Barry afin de pouvoir faire notre troisième album « Sound Of Madness » et nous voilà ce soir a Paris. Tu sais c’est notre premier show a Paris et c’est un grand honneur pour nous. L’année dernière nous avons fait une toute petite tournée en première partie de Disturbed mais nous n’étions pas passé par la France. Là nous faisons un super tournée d’une vingtaine de date, celles d’Angleterre sont sold out. Nous avons travaillé dur pour ce moment et nous comptons bien en profiter un maximum (il rit).

2) Vous allez en profitez pour visiter Paris demain ?
Non nous devons reprendre la route après le show, nous avons 12 heures de route pour aller a Stockholm. Mais nous allons avoir un day off dans deux jours, ca sera l’occasion de faire la fête avec nos potes de The Crave.

3) Parlons un peu de votre dernier album, le changement de personnel a-t-il influencé l’écriture du disque ?
Non pas vraiment, je compose la plupart des mélodies et j’écris les textes donc ça n’a pas changé ma façon de faire. Tout commence avec la mélodie que je trouve, après j’essaye de trouver l’accroche du refrain et après on en discute tous ensemble. Parfois il arrive que j’arrive avec le morceau pratiquement fini et il ne reste plus qu’a trouver le texte. Ensuite nous allons en studio. Certains titres ont pris a peine 20 minutes a écrire d’autres 2 jours, on ne peut pas prévoir (il rit).

4) On dit souvent que les meilleurs titres sont justement écris en 20 minutes, qu’en penses tu ?
C’est vrai le plus rapidement la chanson te vient, le mieux elle est. Je vois ces chansons comme un cadeau car elles te sont directement dictées par ton c?ur et ce que tu es. Elles ne peuvent vraiment pas être mauvaise. Même si elles ne feront pas partis de l’album quand tu les réécoutes, elles te parlent plus qu’un titre sur lequel tu as trop réfléchis.

5) Est-ce pareil pour les textes ?
On va dire que oui. Par exemple Sound Of Madness est l’album le plus personnel au niveau des textes. D’écrire des textes et de la musique c’est beaucoup moins cher qu’une thérapie. Chaque titre de cet album a un début et une fin. Il a fallu que ça sorte spontanément, je n’ai pas eu a réfléchir pendant des mois, enfin sauf pour un titre mais bon?.. C’est un peu comme peindre un moment précis de ta vie. Ce nouvel album me ressemble vraiment, comme je te le disais c’est le plus personnel que je n’ai jamais fait. On peut prendre un exemple avec « Second Chance » qui parle de la relation entre ma mère et mon père le jour ou je suis parti de la maison pour faire ce que j’avais à faire. « Call me » parle d’un très bon ami qui a subit un terrible divorce l’année dernière. Il y a un autre qui parle de ma fiancée et de mon fils, au final cela représente 18 mois de ma vie.

6) On remarque que le titre éponyme est mixé par Doug Mckean alors que le reste de l’album est mixé par Chris Lord-Alge. La différence de son est assez marquante, peux tu nous dire un mot sur ce choix ?
Doug a été l’ingénieur son sur tout l’album et il adore ce titre éponyme. Il a énormément travaillé sur l’album et sur ce titre en particulier. Il nous a tout simplement proposé un meilleur mixe que celui de Chris. Mais attention Chris a fait du super bon boulot sur le reste de l’album, son travail a été fantastique mais sur le titre éponyme Doug a été le meilleur (il rit).

7) On parlait de titres très personnels pour cet album, quel est ton préféré ?
OH, c’est une question difficile. Pour moi personnellement c’est « The Crow & the Butterfly ». C’est ce genre de titres écrit en 20 minutes qui sort vient de tes tripes. Le corbeau et le papillon représentent une mère et son enfant. La mère perd son travail et elle meurt. C’est ensuite tous les mots qui n’ont pas été dit, la mère fait tout pour que son fils continue sa vie, c’est un sujet très profond pour moi. Beaucoup de personnes trouvent que c’est une histoire triste mais en même temps c’est une histoire sur une vie qui doit continuer. Ce n’est pas triste de vivre.

8) On va continuer de parler de toi, te souviens tu de ton premier concert ?
(Il réfléchit un bon moment) BAD COMPAGNY mais pas avec Paul Rodgers, avec l’autre chanteur, mon père m’y a emmené.

9) Ton premier album acheté ?
MOTLEY CRUE, Back In Black (il rit d’avoir mélangé), non ça c’était le deuxième (il rit). Le premier était Girls, Girls, Girls de MOTLEY CRUE et le second Back In Black d’AC/DC

10) Pourtant j’ai lu que tu adorais aussi un autre style.
C’est vrai je suis un grand fan de Soul, ma plus grosse influence c’est Otis Redding. J’adore Marvin Gaye, Billy Holidays. Mais attention j’écoute aussi énormément Black Sabbath, Led Zeppelin, j’adore le Grunge Soundgarden, Alice In Chains, Nirvana et bien sur Motley Crüe et AC/DC

10) Que représente l’esprit du métal pour toi ?
Accepter le fait que parfois tu peux être en colère, accepter le fait que parfois tu peux être triste, accepter le fait que parfois tu peux être heureux, accepter le fait que parfois tu peux être
<BR/>Amoureux. Ce que je veux dire c’est qu’il faut t’accepter comme tu es. Le métal et la musique ne général c’est comme un ami que j’ai l’impression de toujours avoir connu. Cette musique permet d’exprimer tous les sentiments sans concession.
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Interview : The Sorrow

interview The Sorrow
Interview Mail with Tobi (Bass)

1)Can you tell us the history of the band ?
The Sorrow are Mätze on the vocals and guitar, Andi on the guitar as well, Dominik on the drums and i am playing the bass. The Sorrow was formed about three years ago out of several previous bands, Andi and Mätze played in a band together before and me and Dominik as well. By the time things led to each other and we formed The Sorrow. So when we recorded our first demo, we already were band experienced and knew what´s important in the studio. Our demo got voted ?Demo of the month? in german Metal Hammer
<BR/>magazine and through that we got our record deal with Drakkar

2)Why did you choose this name for your band?
We picked the name ‘The Sorrow’ because it´s a placative word that sounds cool. it fits the image of the band perfectly, since we don´t use to write songs about the birds and the bees. our songs deal a lot with the aspects of misery and sorrow, so we chose the word closest that can transport these emotions.

3)Wich kind of feedback did you have for your previous album?
The feedback on our old album was really amazing, from both sides, media and listeners. We even got voted album of the month in german Metal Hammer magazine. Of course there were some reviews that weren´t that cool, but that´s okay, everyone has his own opinion. And the reaction on our life shows were great as well. So we hope that the new record will be successful as well, but the reviews and the opinion of the medias are not as important to us than the response of our fans. But it already started good, we got voted Album of the month in Rock Hard Greece, so we are already relieved a little bit&#61514;

4)You go on tour with Sepultura, is a dream come true?
Indeed, it´s great and we are already really excited, but we haven´t dreamed of a tour with Sepultura. They were heroes in our youth with Max and Iggor Cavalera, they are still good, no doubt, but it´s just not the same anymore. I already saw them with Derrick years ago and it was really cool i have to admit. We will have a great time!
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5)Can you describe us your new album?
The new record is much more mature than the old one. It unite so many styles of the Heavy Metal culture from the last three decades. It´s heavier, but really epic on one side. Give it a chance, you might like it… We do like it&#61514;

6)Can you describe us the songwritting?
For this album we wrote the music in about three months, mostly by Andi and Mätze in front of the PC and with a drumcomputer. Later on we practised the songs together before we hit the studio. We had to do it this way because we had not much time between all the touring, festivals and our dayjobs. But it turned out really good. Though we try to do the whole songwriting the old fashioned way next time.

7)What is the thems of your lyrics?
The lyrics are dealing with a lot more interpersonal issues than on the old album. They tell about the storm that disorders your life when a beloved person lies to you big style, when a friend dies or about an abandoned child. Maybe it was even a cathartic way of writing. But there is also the song ?Anchor in the storm? that pays respect to those, that stood beside us in stormy times and helped us back to our feet.

8)What is your best memory with the band?
Playing in Wacken was one of the best moments in my life. So many people in such a small village, it was great. I also remember when we played festival in the Czech Republic when Jeff Waters from Annihilator was standing at the side of the stage watching the show. Afterwards he came towards us and said, that he really, really enjoyed our show. We were really proud as you can think&#61514;

9)What is the Spirit Of Metal for you?
Metal for me means to enjoy life everyday, but also speak free if something bothers you. This music means my life, it has all the energy to get me through the day. No other style can express human emotions better than Metal.

10)What is your influences?
There are so many bands, that influenced us, so i can´t mention them all. There are the classical Heavy Metal bands such as Judas Priest or Iron Maiden as well as the swedish Death Metal bands, for example In Flames, Soilwork or At the gates. But the newer generation of heavy bands like Killswitch Engage or Unearth had a big input on our music as well. And the bands we alway love to listen to are Machine head and Pantera.

10)Can you describe us the Austria scene?
It´s small but fine. There are more smaller communities than a really networking scene, except of the bigger cities of course. The kids try hard, they put up shows and play in bands and exchange gigs, that´s a good thing. Besides the big bands like Belphegor, Hollenthon and of course Pungent Stench, check out ?In Slumber? from Linz or ?Before the fall? from Vienna, really great bands.

12) Do you know the french scene?
I don´t know a lot french Metal bands unfortunately. The first french band, that comes to my mind is definitely Gojira, they carried progressive Death Metal to another level. I like Dagoba as well, they are really original in their style. And i know the band Sikh, they signed to Drakkar recently, but they sound to much like New- Metal to me, and that´s not exactly my taste of music.

13) Last word are yours………
Thank you for the interview guys. We will be back in France as soon as possible, see you all at the shows! Stay true and horns up…

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Interview : Ultra Vomit

interview Ultra Vomit
Une interview vidéo avec Ultra Vomit.

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Interview : Down

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A video interview with Down

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Interview : Apocalyptica

interview Apocalyptica
A video interview with Apocalyptica

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Interview : Cavalera Conspiracy

interview Cavalera Conspiracy
A l’occasion de la sortie de Cavalera Conspiracy, ce n’est pas un mais deux Cavalera que nous allons rencontrer ce vendredi matin. Cela faisait bien longtemps qu’une telle association n’avait pas été si jouissive. Récit d’un petit dej’ plutôt sympa.

1) Pourquoi avoir changé le nom du groupe d’Inflikted à Cavalera Conspiracy ?
Max : C’est un problème de droit car il y a déjà un groupe de rap qui s’appelle Inflikted. C’est une question de droit. Cavalera Conspiracy m’est venu en second et Igor l’a trouver cool. Il a quand même voulu garder Inflikted pour l’album afin de garder la connexion avec ce que nous avions décidé au début. En plus Cavalera Conspiracy ne se rapporte a aucun style en particulier. Metal, Punk, Hardcore c’est assez ouvert.

2) Pouvez vous nous parler des paroles et des thèmes abordés dans Inflikted ?
Max : Certaines ont été inspirées par des films. J’ai vraiment voulu faire quelque chose de différent par rapport à Soulfly ou Nailbomb. Un titre a été influencé par Orange Mécanique, un autre a été influencé par un reportage sur Apocalypse Now du nom de « Hearts Of Darkness ». Un autre exemple « Must Kill » est plus dans veine de ce que je faisais auparavant. « Terrorize » est inspiré par un groupe que j’adore Terrorizer. Pour les autres je ne suis même pas sur d’en connaître le sens, c’est plus ouvert. Du moment que ça sonne bien avec la musique. J’ai essayé de faire quelque chose de plus ouvert, de moins direct par rapport a ce que je faisais avant.

3) Pourquoi avoir choisi Joe Duplantier pour s’occuper de la basse ?
Max : Ce n’est pas moi qui l’ai choisi c’est Gloria (la femme et Max). Aux départ nous voulions le vrai bassiste de Gojira, mais Joe voulait tellement cette place qu’il est venu a sa place (rire). C’est un gros fan et j’avoue ne pas savoir comment l’a pris le bassiste originel (rire). Mais ils sont amis dont je pense que tout va bien. Joe est un mec cool et il a assuré. Vu qu’il est français ça a donné un coté plus international au groupe. Nous ne voulions pas faire un groupe 100% Brésilien ou 100% US comme nous avions pu le faire auparavant.
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<BR/>Igor : Exactement. Ca donne un coté vraiment plus international plutôt qu’un coté local. Lorsque Max m’a dit pour Joe, j’ai trouvé ça vraiment excitant. Je trouve qu’il y a beaucoup de bonne musique qui vient de France. Ca inclus Gojira mais il y a plein de style différent. La France est dans une bonne phase musicale.
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<BR/>Max : Nous ne connaissions pas Joe mais lorsque nous avons jammer ensemble ça immédiatement collé. Nous ne voulions pas faire un groupe allstars, nous ne voulions pas faire le Real de Madrid du métal. Il fallait que ce projet se concentre sur nos retrouvailles avec Igor en compagnie de 2 mecs qui sont des gros fans de notre carrière. Marc est un gros fan de Arise et Joe nous a parler de son premier concert de Sepultura qui était également son premier concert. C’était très sympa de bosser avec des mecs qui te respectent et qui sont fans de ce que tu as déjà accompli.
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4) Pourquoi avoir choisi Logan Mader à la production ?
Max : Logan a coproduit l’album avec moi. En faite il est surtout intervenu lors de l’enregistrement. On avait déjà bossé ensemble et j’avais apprécier sont travail. De plus j’avais vraiment envie de faire ce disque en dehors de Phoenix. Dans le coup nous l’avons fait a Los Angeles, même si j’avais plutôt l’impression d’être à Mexico?.
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<BR/>Igor : Oui il y a beaucoup de mexicains dans cette région. J’ai vraiment adoré car cela a rendu l’enregistrement plus facile. C’est aussi comparable que l’enregistrement avec Nailbomb. L’ambiance était tranquille et le choix de Logan est été excellent. Il a tout de suite compris ce que nous voulions. Il a réussi a saisir toute l’émotion de notre musique. Bien plus que certains gros producteurs.
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5) Est-ce que Cavalera Conspiracy est un vrai groupe ou seulement un projet temporaire comme Nailbomb ?
Max : C’est différent de Nailbomb et de Soulfly. C’est quelque chose de spécial. C’est un peu entre les 2. Nailbomb était un projet vraiment génial et j’aurais bien voulu faire d’avantage de concert, car le potentiel était bien là. Le potentiel de Cavalere Conspiracy est bien là aussi et nous souhaitons partir en tournée. Nous allons tourner, bien plus qu’avec Nailbomb, mais nous ne laisserons pas ce groupe devenir notre priorité pour autant. Nous avons chacun nos propre projet.
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<BR/>Igor : Nous pouvons continuer nos projets respectifs et nous concentrer en même temps sur Cavalera Conspiracy sans que qui que ce soit ne se sente obligé. La situation est flexible mais Cavalera Conspiracy est bien plus qu’un side-project.
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<BR/>Max : Nous avons tous nos projets. J’ai vraiment aimé l’enregistrement de ce disque et je suis sure que la journée va être génial. Quand elle sera finie nous repartions dans nos projets respectifs. Nous pourrons ensuite faire un second album qui sera encore plus fort et encore plus fun a faire. Nous n’allons pas tourner jusqu’à en être dégoûter.
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6) Il y a t’il des influences brésiliennes ?
Max : Oui il y en a mais elles sont bien cachées. C’est la première fois qu’elles sont si peu évidente. Tu peux ressentir la colère brésilienne mais je pense que c’est bien de les avoirs dissimulées. Nous les avons déjà bien exploitées dans Sepultura ou Soulfly.
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<BR/>Igor : Tu peux en sentir tout le groove dans cet album.
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7) A-t-on une chance de revoir Nailbomb ?
Max : Nailbomb est totalement mort même le vaudou ne pourra pas le ressusciter (rire). Je connais bien Alex Newport et lorsqu’il dit que quelque chose est terminé, c’est terminé ! En même temps je suis content que nous soyons rester fidèle a l’esprit du groupe. Nous ne voulions pas faire comme beaucoup de groupes qui n’en finissent pas de revenir. Cela dit j’aimerai refaire quelque chose avec Nailbomb mais Alex ne voudra jamais (rires)
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<BR/>Igor : Et puis nous pouvons jouer des titres de Nailbomb en live.
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<BR/>Max : Pour être honnête, nous en avons discuté avec Igor. Nous comptons jouer de vielles reprises. Mon plus jeune fils voudrait que nous jouions « Necromancer ». Nous allons jouer du Nailbomb, et peut être même su Led Zeppelin. Ca serait amusant de jouer Nevertrust puis placer dans la foulée Four Sticks de Led Zeppelin.
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8) Inflikted et le prochain Soulfly ont été écrit en même temps n’as-tu pas eu peur de tout mélanger ?
Max : Non au contraire ça a été très excitant. Ca m’a rappelé lorsque j’ai écrit l’album de Nailbomb et « Chaos A.D » au même moment. Les deux disques sont vraiment différents. Mais j’ai mis de côté l’album de Soulfly pour un moment. Ca attendra car je voulais vraiment me concentrer sur Cavalera Conspiracy. Puis je reprendrai ensuite l’album de Soulfly. Les deux albums ont une influences mutuelle ce qui est plutôt une bonne chose.

9) En plus de la basse, Joe chante sur deux titres. Comment cela est-il arrivé ?
Max : Tu veux une version cool ou la vérité (rire). La version cool c’est que tout le monde peut chanter sur ce disque. En réalité je commençais a me fatiguer et donc Joe a pris la suite. Je ne voulais pas me répéter et tout devoir faire. Vu qu’il est le chanteur de Gojira, je lui ai proposé de chanter quelque chose dans Cavalera Conspiracy. Mais il ne se sentait pas très a l’aise dans notre studio alors il a fait le chant en France. Je ne voulais pas le stresser. Le chant est personnel et pour ma part j’aime bien l’enregistrer tout seul. Il m’a envoyer les piste une fois qu’elles ont été finis.

10) Et pour Rex Brown ?
Max : Rex est un vieil ami. Cela remonte a notre super tournée entre Sepultura et Pantera. Je l’ai appelé pour lui dire que je faisais un nouvel album avec mon frère. Il venait de finir le nouveau DOWN et il s’est tout simplement pointer au studio. Il a fait de l’excellent boulot et on pas mal discuter. Il nous a raconté des anecdotes comme celle où Phil Anselmo était ivre mort dans l’avion et faisait flipper tous les autres passagers de la première classe (rires). Nous adorons les collaborations avec d’autres musiciens et ce bien avant que ça devienne un mode. Ca doit être notre coté brésilien. Tu vois on ne se connais pas mais on peut aller traîner ensemble, pas de problème (rire). Pour Rex c’était bien cool de l’avoir avec nous. Il y a également Richie qui chante sur l’album mais c’est un cas particulier car il fait partie de ma famille. Mais il veut se débrouiller par lui-même comme nous l’avons fait avant lui. Tu vois pour beaucoup de groupes américains, c’est assez punk de partir en tournée dans un van, alors que pour nous c’était vraiment un luxe (rire). Moi j’aurais bien aimé avoir un van au lieu de ça nous prenions le bus avec des poulets a boire du whisky chaud. Là c’est punk-rock (rire).

11) Pourquoi avoir choisi Paris pour tourner votre clip ?
Max : C’est Igor qui s’occupe du visuel, c’est lui qui va t’en parler.
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<BR/>Igor : J’ai des amis ici a Paris qui font partis d’un collectif du nom de Surface To Air. Ils font des beaucoup de clips et ceux sont de vrais bons amis. Ce sont des gros fans de Sepultura et plus généralement du travail de Max. Nous avons tournés le clip pendant deux jours et nous avons également travaillé su l’artwork. Il y aura une relation entre le clip et l’artwork. Ca va plus ressembler à un film plutôt qu’a un vrai clip de musique.
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<BR/>Max : Le clip sera vraiment différent ce tout ce que nous avons pu faire auparavant. L’album est a peine fini au US que nous voila arrivé en France. C’est la dernière étape et je n’avais jamais procédé comme çà.
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<BR/>Igor : Ce n’était pas prévu comme ça.
<BR/>Max : Oui il ça a été très spontané et l’équipe ici a été très pro. Pro mais avec un esprit punk J’ai demandé au réalisateur si je devais mettre un t-shirt en particulier pour le clip, il m’a répondu : « non, reste comme tu es. Je suis juste là pour te filmer tel que tu es ». J’ai adoré cette réponse car peu de personne te réponde ce genre de chose.
<BR/>
<BR/>Igor : Ce collectif est vraiment bon. Ils font des clips, des visuels.
<BR/>
<BR/>Max : Là où ça va se compliquer c’est lorsque l’on devra mettre 40 personnes sur notre guestlist (rires). Tout le collectif est fan, de l’ingénieur du son, à la maquilleuse. Ils vont tous vouloir venir. Le concert parisien sera encore plus chaotique que prévu (rires).
<BR/>

12) C’est votre première collaboration depuis 96, avez-vous notes des différences dans vos jeux. Avez-vous retrouvé votre symbiose rapidement ?
Max : Je ne suis pas très comparaisons et en plus je n’ai pas la notion du temps. Je me suis même trompé sur mon age. Je pensais avoir dépassé les 40 alors que je n’en ai que 38 (rire). Ces dix dernières années sont passées comme un éclair. Je ne voulais pas m’encombrer l’esprit avec cette pression supplémentaire.

13) Et au niveau du jeu ?
Max : C’est comme le vélo ça ne s’oublie pas. Nous nous sommes tout de suite retrouvé. LE plus c’était pour les deux autres car nous jouions trop vite pour eux (rire).
<BR/>
<BR/>Igor : Oui ils ont du apprendre a travailler a notre manière. Nous ne parlons pas beaucoup avec Max nous nous comprenons du regard lorsque nous composons. Je vois ce que tu veux dire avec ta question et vu que nous n’avons pas arrêté la musique en 96 c’est normale que notre jeu ai évolué. J’avais un peu peur de jouer des titres rapides, d’être un peu rouillé. Et puis c’est revenu très rapidement. Des que nous avons commencer a jammer, j’avais l’impression d’avoir 14 ans. Je n’étais même pas nerveux contrairement à la fois où nous avons joué ensemble au D-Low memorial show en 2006. Je n’arrivais même pas à tenir mes baguettes. Il y avait trop d’émotions. Mais dans le studio cela ressemblait plus à l’atmosphère qu’il y avait lorsque nous étions des gamins en train de jammer
<BR/>
<BR/>Max : Nous jouions vraiment très vite. Les deux autres étaient obligés de s’arrêter et moi je ne voulais pas. J’ai besoin de la batterie pour jouer aussi vite et je ne pouvais pas arrêter le train en marche (rires). Toutes les conneries qui sont hors album n’étaient pas là, ce qui n’était pas toujours le cas dans le passé. Maintenant je veux que ça se passe toujours comme ça.
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<BR/>Igor : Max te parle d’un aspect spécial. Quand tu enregistres tu ne veux pas entendre des gens se plaindre ou je ne sais quoi. Ca affecte ta bonne humeur alors que toi tu es la faire de la musique.
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<BR/>Max : Une fois que tu as dépassé ce genre de problème tu fais un bon album. Nous n’avons même pas eu à le mentionner aux autres. Du coup je ne voulais surtout pas mettre ça sur le tapis (rires).
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Interview : Machine Head

interview Machine Head
A video interview with Machine Head

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Interview : Benedictum

interview Benedictum
Interview mail avec Veronica

1) First can you tell us the story of the band?
Pete Wells (guitar player) and I have been working together for many years both of us as with the rest of the band are from San Diego, California. We were in a band in San Diego for a while (called Malady) and we just got to a point where we were still having fun but really wanted to see what else was out there for us musically. We decided to give it one more shot and try to see if we could secure a record deal. We reformed a new band and started writing like crazy. Craig Goldy who has also been a long time friend, heard some of our practice recordings and felt that the new band we had formed was something he could really get behind. He in turn, introduced us to Jeff Pilson who was willing to take us on as producer and that’s when we did a three song demo. That demo got us a deal with Locomotive Records and then came the album ?Uncreation?. We went back to Jeff again for the second album and now we have ?Seasons of Tragedy?.

2) In your first album you have recorded 2 cover songs (+ 1 unreleased), why did you include only one cover song in this new album?
To be honest there was only supposed to be one cover song on the first album. The second song was only supposed to be a bonus track? the unreleased one was something we did a long time before that and was not for release at all! &#61514; Anyway, after the limited addition came out we were really surprised to see that they had printed up the actual final version of the CD with the bonus track included? we weren’t too happy about it but there was nothing we could do about it after the fact.
<BR/>We included ?Balls to the Wall? on ?Seasons of Tragedy? because it was such a fun song and I thought it would be cool to have a woman sing it.
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3) Can you tell us more about SEASONS OF TRAGEDY? The song writing processes, The recording session ect……
Let’s start with the writing process. It pretty much stays the same as it has always been. Seems that I have always been inspired by Pete’s playing and what I usually do is listen to recordings that he gives me of his riffs or of open jams at practice and I play them over and over. There will be pieces that stand out for me and then I work with those putting melodies and lyrics and arrangements to that. We then fine tune the process and come up with a song!
<BR/>As far as the recording sessions we have had to approach those a bit differently. Due to Jeff Pilsons’ touring schedule, we have to work around the times that he is home and available.
<BR/>So we block short periods of time throughout. With this last album it took quite some time but I think the process gave us the advantage of being able to listen to the process in stages and afforded us the time to sit wit the music for a while and make changes the next time we were there if we needed to. With the guitars, Jeff worked so hard to get Pete just the right sound. At one point they even scrapped everything and started over, they had found a better position for the mic and also a better over all sound. Jeff really puts so much of himself into this for us and we are very grateful for that!
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4) Can you tell us more about the lyrics?
Lyrics are really important to me because it seems like such a therapeutic process. In ?Uncreation? that was really my first time to go deep within and express a lot of myself. With ?Seasons of Tragedy? I think I may have lightened up just a bit when I wrote ?Burn it Out? which is about all things that go fast! My newest obsession &#61514;.
<BR/>However with most of the album I wrote about things I internalise such as just trying to deal with anger and disappointment (Within the Solace), wanting people to be honest and not bull all the time (Bare Bones). My struggle with darkness (Beast in the Field) and the desire to work on being a better person as I go through life and how hard that is sometimes (Seasons of Tragedy). ?Shell Shock? is about war from a soldier’s perspective. I find writing the best vehicle to exorcise my own demons if you will.
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5) Why did you choose this name for your CD?
I think that decision came mid process. When I presented the title of the song we all just thought how powerful and fitting that title would be so we went with it.

6) What are your influences?
Everything from Tina Turner to Ronnie Jame Dio. I make it a point to listen to as much diverse music as I can so that I can learn different approaches to music. I am a huge Rush and Queen fan as well.

7) Our website is call Spirit Of Metal but what is the Spirit Of Metal for you?
That is a fabulous question. The ?Spirit of Metal? for me is that energy, that drive and power that gives wings to dreams and passion. It is that raw force that drives me forward when I think I can’t do any more and it is the breath in my lungs when I say ?Hell Yeah, Metal Forever!?

8) Can you tell us one memory with the band?
I would have to say our first festival which was the ?Gods of Metal?. It was only our second show as a band. We had only played one show together and there we were in another country doing something we had only dreamed about. We had such a blast and we want more!

9) When will come in France?
You tell me!! We are ready? still waiting on getting more info as to what we will be doing this year. We would love to play in France?. It’s about time we did!

10) Last words a yours……..
Thanks for showing some love to Benedictum. We are happy to be here and hope your fans will check us out and headbang with us!!
<BR/>We love you
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Interview : Jadallys

interview Jadallys
1) Peux tu nous raconter ce qui s’est passé dans la vie du groupe entre vos deux albums ?
Tino : Beaucoup de concerts. Mais avant tout, il y a eu des changements profonds, réflexion sur les orientations et les choix du groupe et, sans aucun doute de façon liée à cela, changement de musiciens. Jadallys est depuis le début un espace d’expérimentation, un laboratoire d’essais. Il le restera. Le message du groupe est la recherche de la liberté, une véritable quête comme celle du Graal. Cela exige l’abandon de toute prétention matérielle et le détachement vis à vis des usages de pensée conventionnels. Tout cela exige un effort, Jadallys a un message difficile à faire passer dans un univers généralisé de consommation. Mais pourtant il passe?

2) Labyrinthes semble véritablement marquer un pas en avant pour le groupe. Le ressens tu comme ça ?
Tino : Evidemment. On a systématisé ce qui pouvait plaire, et bien entendu ce qui pouvait aussi déplaire?Non seulement on a été encore plus loin dans notre démarche, mais on l’a fait encore mieux que pour « Le Silence ». Je pense que cet album est un condensé de libre expression aussi bien dans les textes que dans la musique. Pour cette raison, je le trouve inclassable. Je pense que beaucoup chercheront, comme c’est l’habitude en France, à le ranger dans une étiquette. Mais comme ces bien-pensants n’y arriveront pas, ils passeront allègrement à côté , sans rien saisir. Labyrinthes s’adresse seulement à ceux qui ouvrent leur esprit à d’autres démarches, bref à ceux qui ont l’esprit de découverte. Et par bonheur il y a encore beaucoup d’esprits libres.

3) Peux tu nous parler de l’enregistrement de ce disque ?
Sélène : Il s’est effectué dans plusieurs studios différents, sous la direction de Stéphane Buriez. Nous savions ce que nous voulions faire, nous l’avons expliqué avec passion, Stéphane l’a immédiatement compris et ressenti. C’est une belle expérience de travailler avec une personne de cette envergure, il est d’abord un artiste qui sait écouter, qui sait saisir le sens profond des choses?Pour nous, c’est le principal ! Et puis c’est un fabuleux magicien qui modèle des univers sonores en fonction du sens de la musique. Il s’est très vite approprié celle-ci et a su la préserver de toute pollution consensuelle.

4) Les paroles sont très importantes pour vous, peux tu nous faire une explication de texte ?
Sélène : Les paroles sont l’essentiel. Labyrinthes est un parcours qui mène de l’enfance à la mort, puis à la renaissance, pour s’achever par la plénitude dans le détachement de tout, ce que symbolise le dernier morceau fait de quelques notes tribales dépouillées. C’est un « concept album », qui fait appel à toute une série de symboles. Il ne s’agit évidemment pas de dévoiler ici le sens des textes, mais en tout cas il ne faut jamais les prendre au premier degré. Il y a des repères simples pour cela : dès le premier morceau, le titre « mer » est à rapprocher du mot « mère », il représente la relation envahissante qui peut s’établir entre l’enfant et sa mère. Le second et le troisième morceau sont la découverte par l’adolescent des notions philosophiques et religieuses et l’appréhension du Vide existentiel. L’ « Araignée » n’est pas une araignée, mais toute personne repliée sur elle-même. Rapport « Sagittarius A » (c’est le nom du trou noir qui est au centre de notre galaxie, la Voie Lactée), n’est pas une chanson sur les extra-terrestres, malgré l’intro qui est un rappel résolument suranné aux très vieux films de science fiction des années cinquante que Tim Burton a d’ailleurs parodiés ! Derrière cette façade grotesque et ironique (façon Mars Attacks !) se déroule un texte qui offre un panorama tragique des comportements humains qui, eux, sont très obtus et aveugles.
<BR/>On peut décliner ce même procédé à tous les morceaux. Celui qui écoute l’album doit faire l’effort d’essayer de déchiffrer, ce qui est le contraire de l’attitude passive à laquelle nous sommes habitués lorsque l’on écoute de l’easy music, qu’elle soit variété, pop ou métal, ou pire encore lorsqu’on regarde la télé. On est libre de faire cet effort de découverte ou de le rejeter. Le message, c’est la liberté de rester comme on est ou de se tourner vers l’Autre. On fait un choix. Mais un choix n’est pas sans conséquence, cela rend conscient que l’on vient de choisir et dès lors on est responsable de son choix. Chose qu’il est important de ne pas se cacher. Le texte de « K » parle, entre autres choses, de cela.
<BR/>La pochette et le livret, réalisés par Eric Liberge, reprennent aussi graphiquement tout un ensemble de symboles présents dans les textes.
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5) Sur scène vous êtes très visuel, a quand une version DVD de Jadallys ?
Tino : L’aspect scénique est très important. Le côté théâtral de Jadallys est particulier, mais il constitue une évidence indispensable à la démarche artistique du groupe. Verriez-vous sérieusement Sélène chanter une douce mélodie, telle une jeune fille sagement installée derrière son micro ? Même si elle en est plus que capable, cela serait un non-sens absolu par rapport au personnage ambiguë, torturé et animal qu’elle incarne avec sincérité.
<BR/>De même, vous ne me verrez pas poser mon pied sur les retours de devant de scène. Et pourtant, je vous jure que je joue de la guitare?
<BR/>Nous irons beaucoup plus loin dans le côté visuel, nous étudions cela. Et il y aura un jour un DVD de Jadallys, le tout est de ne pas réaliser quelque chose de trop « propre » pour être honnête.
<BR/>

6) En parlant de la scène vous tournez pas mal sur Paris avez-vous des plans pour partir à travers la France et l’Europe ?
Ded : Oui, nous en avons à l’étude en ce moment. Nous souhaitons vraiment ?et le plus rapidement possible- retrouver le public de province avec lequel nous n’avons que d’excellents souvenirs. Il y a aussi quelques plans européens.

7) Comment s’est passée votre rencontre avec Stephane Buriez ? Pourquoi l’avoir choisi pour s’occuper de votre album ?
Ded : Cela faisait deux ans qu’on pensait à lui. Déjà, pour « Le Silence », on se disait qu’il nous aurait fallu quelqu’un comme lui?Et puis l’un de nos amis le connaissait bien, on est entrés en contact facilement, on s’est entendus tout de suite. Stef est pétri de musicalité, de finesse et de savoir-faire. Il n’a pas peur de s’attaquer à des entreprises compliquées et ésotériques comme la nôtre, au contraire cela l’intéresse car il est ouvert mentalement à tout. Ce qui fait de lui quelqu’un de très clairvoyant et de très « riche » musicalement.

8) On vous avait déjà posé la question mais que représente l’esprit du métal pour vous ?
Sélène : Le métal, tout comme le classique, sont des genres où tout est théoriquement possible. Où la démesure n’est pas à priori hors la loi. C’est une particularité extraordinaire, c’est ce qui en fait un genre musical exceptionnel. L’esprit du métal réside dans cette capacité à jouer avec l’extrême, extrême sonore mais aussi démence des mots, des expressions, des idées. C’est un genre musical que nous aimons avant tout pour cette raison.
<BR/>Ce qui est dommage, c’est qu’aujourd’hui le métal se divise en différentes chapelles qui sont autant de refuges pour des tribus qui réagissent à des codes rigides. Aujourd’hui, on s’identifie par rapport à une tribu, à l’intérieur du monde du métal. C’est ce que Jadallys rejette. La liberté c’est d’être capable de s’identifier tout seul en tant qu’être unique. Etre libre d’aimer tel style et en plus d’en aimer plein d’autres, même si la majorité des gens trouve cela inconcevable.
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9) Un dernier mot pour les gens qui vont venir vous rencontrer sur la route?.
Tibo : Au-delà de tout ce qui vient d’être dit, Jadallys est vraiment le contraire d’un groupe qui se prend au sérieux. Si la condition, pour être entendu, était en toute occasion de ne rien dire de peur de passer pour quelqu’un qui se la pète, alors ce serait la mort non seulement de toute création, de toute authenticité, mais aussi de toute démocratie. Nous ne sommes pas encore dans un monde de zombies inhibés par les tabous et pour ne pas se retrouver un jour dans l’univers carcéral d’Orwell, il faut parler, il faut être capable de dire tout ce que l’on a envie de dire, sans chercher à plaire, sans aucune restriction. En ce sens, merci à tous ceux qui nous aident, en nous aimant ou en nous détestant, ce sont eux qui nous poussent et nous motivent, ce sont eux qui démultiplient notre énergie et qui nous permettent d’avancer encore plus.
<BR/>Pour ceux qui viendront nous rencontrer sur la route, je dirai ceci : en concert, on prend notre pied, c’est tout. Parce que la scène est faite pour cela. On vous dit à tous : venez nous voir, venez passer un moment avec nous !
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