Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Live-Reports' Category

Black Crusade – Elysée Montmartre 2007

interview Arch Enemy

C’est probablement l’un des évènements métal parisien de l’année. 2 jours avec la Black Crusade. Premier constat Shadows Fall n’est pas et c’est bien dommage. Deuxième constat Arch Enemy se retrouve en première partie de Trivium ce qui était l’inverse il y a deux ans. Mais c’est normal (tournée Roadrunner oblige) donc pas de scandale et ils reviendront en tête d’affiche l’année prochaine.

 

18h Arch Enemy arrive sur scène avec donc 25 minutes de set. Pas le temps de bailler aux corneilles faut envoyer le boulet. C’est l’excellent « Blood On Your Hands » qui oure les hostilités. Aussi efficace que sur l’album, il nous plonge directement dans le bain. Dommage que seul ce titre provienne de l’excellent Rise Of The Tyrant. Enfin il fallait du gros classique pour satisfaire les nombreux fans présents dans la salle. En moins de temps qu’il faut pour le dire le dernier titre est annoncé il s’agit de « We Will Rise », hymne métallique au possible qui aura pour effet de fédérer la salle derrière les suédois. Trop court mais bon c’est les règles, en tout cas ça m’a bien fait plaisir de revoir

 

Set list :

1- Intro

2- Blood On Your Hands

3- Enemy Within

4- Nemesis

5- My Apocalypse

6- We Will Rise

7- Outro

interview Dragonforce

Changement de plateau et voilà que déboule les fous furieux de Dragonforce. J’avais déjà vu le groupe en première partie d’Edguy et je n’avais que moyennement accroché. Mais je dois reconnaître que cette fois je me suis laissé embarquer dans leur univers. Même si ils sont été desservis par un son assez mauvais, la joie pouvait se lire sur leur visage et tout le monde participa a la fête. Heureusement le son s’est légèrement amélioré en cours de set. Nous entendions enfin le chanteur et les grattes. Autant dire que ça a branlé sec. Virtuose sans pareil Herman Lee enflamme le publique avec ses soli endiablés. Toujours amusant son petit pointeur lumineux sur le doigt qui favorise encore plus l’impression de vitesse. Moment fort, l’échange d’instruments entre le français Frederic Leclercq et Sam Thoman, permettant ainsi à l’ex Heavenly de faire un bon solo sur « Valley Of The Damned ». Final énrome avec l’excellent « Through The Fire And Flames »

 

Set List :

1- Intro

2- Fury Of The Storm

3- Operation Ground And Pound

4- Starfire

5- Valley of The Damned

6- Through The Fire And Flames

interview Trivium

Voilà donc Triuvium  qui a du acheter une maison en France tant ils viennent souvent. Malheureusement pour eux le son ne sera pas de la partie (comme souvent) et le résultat fut assez brouillon. Satanée batterie, satanée basse. Résultat heureusement que le bon Matt nous  annonçait les titres car sinon je n’en aurait pas reconnu la moitié. Mais après les avoir vu avec Maiden je me suis dit que la scène était trop étriquée et que dans le coup ça manquait de flammes et autres artifices. Difficile en plus de reconnaître des moreaux lorsque le groupe se lance dans titres moins connus, enfin au moins on les aura eu en live au moins une fois. En revanche le devenu classique « Anthem ( We Are The Fire ) » fera bien chanter la foule qui attends la tête d’affiche Machine Head. Encore un petit coup de « Pull Harder On The Strings Of Your Martyr » et c’est fini. Une prestation qui ne restera pas dans les annales.

 

Setlist:

1- To The Rats

2- Fugue ( A Revelation )

3- The Deceived

4- A Gunshot To The Head Of Trepidation

5- Becoming The Dragon

6- Anthem ( We Are The Fire )

7- Rain

8- Pull Harder On The Strings Of Your Martyr

interview Machine Head

Voilà enfin que déboule Machine Head. Les « Machine Fucking Head » pleuvent en attendant le groupe. La aussi le son ne fût pas top top car le groupe ne fit pas de balance?. Mais il s’améliora au cour du set donc bon. Et puis c’est du rock’n roll et tout le monde était a block donc au final ce fût une excellente soirée.

Dès les premières notes de « Clenching The Fists Of Dissent » on sentait que la soirée aller bien se passer. Le break ou le publique scande des « Fight, Fight, Fight » a été bien énorme. Quel excellent album que ce Blackening. S’en suit la magistral « Imperium » qui restera l’un de mes titres préférés. En y regardant de plus prêt la set list se révèle être la même que celle du Hellfest. Donc que du gros titres taillés pour faite pogoter les gens. Résultat un gros circle pit dans notre cher Elysée Montmartre. La grande classe. Dommaeg que l’elan se soit un peu brisé en vol avec « Descend The Shades Of Night ». Compte tenu du peu de temps de jeu un autre bon gros tube bien punchy aurait été apprécié (Au hasard « Take My Scars ou encore «  The Blood, The Sweat, The Tears », enfin bon). Final dantesque avec le mythique « Davidian ».

Malgré l’insistance du public le groupe ne reviendra pas et c’est bien dommage. La soirée fût malgré cela une grande réussite et vivement la prochaine tournée.

 

Setlist :

1- Clenching The Fists Of Dissent

2- Imperium

3- Aesthetics Of Hate

4- Old

5- Halo

6- Ten Ton Hammer

7- Descend The Shades Of Night

8- Davidian

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Aqme + Sna-Fu + Dysfunctional by Choice – Elysée Montmartre 2008

interview Sna-Fu

J’avoue, je suis allé voir Aqme pour découvrir. De plus les groupes de premières parties ne m’étaient inconnu et j’attendais avec impatience la prestation de Sna Fu. Première chose qui me frappe en arrivant, c’est le peu de monde présent dans la salle. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu l’Elysée Montmartre en configuration si réduite. Cela se confirmera par des pré ventes en deçà des prévisions. Mais bon mieux vaut se lancer dans le set ça sera mieux que de raconter des choses peu intéressantes sur des chiffres.

 

Peut être la faute à un horaire trop tôt mais les pauvres Dysfunctional by Choice  se sont retrouvés a jouer devant 100 personnes à tout casser. Sans me lancer des fleurs, je dois être l’un des rares a avoir gueuler pour supporter le groupe qui nous offrira un set très agréable. Ce n’est pas vraiment la faute du groupe car il faudra attendre la moitié du set d’Aqme pour qu’il se réveille. La place sera ensuite investi par Sna Fu. Fort d’un premier album de qualité le groupe sous l’impulsion de son leader Clément Masson, réveillera un poil la foule pourtant un peu dubitative. Il faut dire que dire que les passages lourds de certains titres étaient peut être « un peu trop » pour un publique relativement jeune. Personnellement j’ai adoré et j’en aurais bien redemandé. Mais les horaires sont les horaires et le groupe se devait d’assurer une autre date le même soir.

interview Aqme

Place donc à la tête d’affiche, Aqme. Le groupe vient défendre son tout dernier opus Hérésie à la maison comme n’a cessé de le répéter Thomas. Le publique comme depuis le début de la soirée a beaucoup de mal a se lâcher. Pour ma part je suis bien branché par le départ bien lourd du groupe et un coté rythmique appuyé qui fait mouche. Je suis même étonné par les passages sans rythmiques sans chant. Le groupe se plaindra même de se manque d’enthousiasme. Il faut dire que c’est la première fois que je vois autant de vanne entre le frontmant ses potes du publique. En faite le tout Paris musical s’est donné rendez vous ce soir (on retrouve des membres de Mass Hysteria, Lazy, Headcharger entre autres). Résultat un coté concert entre potes s’installe et Thomas ne cessera de le clamer. Mais revenons a nos moutons musicaux. Il faudra une bonne demi heure avant que le publique ne se manifeste vraiment. On l’entendra enfin sur « Chaque seconde ». Gros tube du groupe, le publique se fera plaisir et le concert sera enfin lancé. Ca aurait été dommage que le gens en présence ne se bouge pas plus car la prestation est impeccable. Rythmique carrée, chant maîtrisé, on est bien loin de ce que j’ai pu lire sur le groupe il y a quelques années. Ici ça déboîte sévère. Bon  je dois aussi reconnaître que les titres plus pop ne laisse un peu de marbre. Pas bien grave car ils vont renvoyer le boulet. Le publique sera a fond les ballons lors du rappel avec l’excellent « Superstar ». Final plus tranquille avec « Triskaidekaphobie » dont l’interprétation sera là aussi excellent. 

 

Un concert d’excellente facture qui aurait mérité une salle bien remplie. Peut être qu’une seule date aurait suffit reste que j’ai passé un bon moment avec un groupe qui a vidé ses tripes sur scène.

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Graspop 2007 – 22, 23, 24 juin 2007

interview Static-X

Cette année le Graspop se montre comme un temple de l’histoire de notre belle musique. On y retrouve ainsi des groupes mythiques (Aerosmith, Iron Maiden, Slayer, Korn et bien entendu Ozzy Osbourne), des groupes confirmés (Children Of Bodom, Chimaira, Black Label Society etc?) et des groupes en devenir comme Korpliclanii. La liste est tellement impressionnante qu’il était quasi impossible de tout faire. L’organisation le permettait (sauf peut être si l’on souhaitait voir Therion et Blind Guardian bizarrement programmé en même temps) mais pas les jambes. Il faut trouver le temps de manger de boire une petite mousse quand même. Tout pour le confort des metalheads venus en masse. Accès en train facilité par sa gratuité, mise a disposition de navettes entre Mol et le site du Graspop. Nickel.

Des notre arrivé nous voilà donc immergé dans ce qui va être une grande messe de 3 jours. A peine le temps de poser qu’il faut y aller. Bien que le premier jour soit le moins dense, la soif nous guette et la petite « mort subite » nous appelle. Allez let’s go !!!!

Voila le premier concert de mon Graspop 2007. J’avoue que je ne connaissais pas vraiment la musique du groupe et que c’est plus par curiosité que je me suis rendu. Bien m’en a pris car les américains ont bien mis le feu aux poudres. Le constat est évidement les petits plats ont été mis dans les grands. Le son est colossal et il permet d’en profiter véritablement. Les 40 minutes défilent rapidement et le publique est bien en jambe. Il le faut car la journée ne se terminera pas avant 2h30 du matin.

interview Epica

Courons, courons nous n’avons pas plus de quelques minutes pour nous rendre la scène Marquee. Le show d’Epica a déjà commencé. Les hollandais jouent clairement à la maison au vu de la chaude ambiance. Ayant déjà vu ce show a mainte reprise je ne peux que rester un peu de glace face a une prestation certes bien huilée mais qui manque d’humanité. Les titres des 2 premiers albums s’enchaînement de façon assez classique. La belle Simone joue avec son ventilateur et régale les premiers rangs mais c’est au niveau du chant de Marc que l’on est surpris. Plus aigue que d’habitude on dirait une sorte de chant à la Dani Filth mais sans effet. Disons que les 40 minutes imparties sont passées la aussi rapidement mais l’on attend le prochain album avec impatience et surtout un renouvellement dans le show.

interview Chris Cornell

Avant de venir j’avais jeté une petite oreille sur le nouvel album de Chris Cornell afin de voir ce que ça donnait en solo. Je n’avais donc pas trop d’a priori quand a voir se prestation live. C’est probablement ma plus grosse déception. L’ancien frontman d’Audioslave et Soundgarden nous a offert une prestation bien médiocre. Autant c’est un très bon chanteur autant là il a hurlé du début jusqu’à la fin et il a du casser pas mal d’oreille. Son micro était bien trop fort ce qui rendait l’ensemble assez indigeste. Pourquoi avoir forcé autant ? La peur de passé pour mou ? Cette fois ci l’heure paru longue. Reste que le titre issu de la BO du dernier James Bond passe assez bien live car il n’y a pas eu de quoi hurlé dessus??

interview Joe Satriani

Programmation étonnante. Voir un « guitar hero » dans un festival de métal a tout du pari. Il ne faudra pas plus de quelques minutes pour me faire mentir. Le guitariste chauve va mettre le feu. La set list étant plutôt classique, le publique se montre réceptif. Il faut dire que Satch est plutot communicatif. Le petit jeu avec le publique qui consiste a faire chanter des note de guitare passe bien et les fans du genre se régale. Le son est la aussi colossal. C’est une habitude chez Satch mais la, même sous un chapiteau ça pète.

interview Aerosmith

Peut importe le temps, les nombreux fans venus en masse étaient bien présent et se sont fait entendre. Il faut dire que le show a été à la hauteur de l’attente. 2h de tubes non stop. Le groupe donne au public ce qu’il veut et le publique ne boude pas son plaisir. Steven Tyler et sa bande sont en bonne forme et même un chute (volontaire ???) n’empêchera pas le frontman de tenir la note. 30 ans après son premier album le groupe tient son rang et régalera l’audience. Mention spéciale pour « Walk this way » et « Love in an elevator »

interview Blind Guardian

Levé depuis 6h du matin je commence a être bien mort quand arrive Bilnd Guardian sur les coup de 1h20 du mat. Visiblement je ne suis pas le seul a lutter. Mais lorsque que déboule le groupe que l’on se prend un bon « Into the Storm », ça réveille. Hansi est bien en voix contrairement à la date de Paris mais il ne manquera pas de faire une remarque sur l’heure tardive de leur passage. C’est vrai qu’on aurait bien viré Papa Roach qui a été à la limite de se faire huer pour y mettre un bon Blind guardian en Main Stage. Tant pis son courroux passera rapidement lorsqu’il a vu que les fans étaient encore la en masse pour chanter et ceux malgré le fait que Therion jouait en même temps dans l’autre Marquee. Le set a été relativement classique. Beaucoup de Nightfall, un titre du dernier album, « Bard’s song » et pas de « Majesty ». Je dois dire que pour moi qui n’avait vu Blind Guardian qu’une fois en concert avant ce Graspop, je rêvais d’entendre « Bard’s song » chanter par plus de 1000 personnes. Mon v?u a été exaucé et le c?ur du groupe c’est réchauffé encore un peu plus. Le petit jeu sur « Vahalla » a été de rigueur, le publique reprenant le refrain avec un simple accompagnement de batterie et le final avec « Miror, Miror » est excellent. Je ne comprends pas pourquoi nous n’avons plus le droit a « Majesty » qui a encore été réclamé mais bon ça reviendra sûrement avec le temps. Allez 2h30 il est temps d’allé se coucher (enfin d’aller au camping??)

interview Lamb Of God

Rien de mieux pour se réveiller qu’un bon coup de Lamb Of God. Au vu du premier jour j’avais hâte de revoir les américains avec un vrai gros son et pas un pseudo soupe comme nous avions eu à Bercy lors de Unholly AllianceII. Le son était bien au rendez vous et le publique aussi. Le pogo est lancé mais c’est surtout l’excellent « Walk With Me In Hell » que j’ai pris toute la mesure du groupe. Pauvre riverains qui ont entendu ça. A leur place j’aurais eu peur en entendent un horde de metalleux chanter le refrain. Miam Miam !!!!! Début de journée oblige le set ne sera que d’une quarantaine de minutes, suffisant pour nous achever avec leur meilleur titre « Redneck », que Randy Blythe ne manquera pas de dédicacé a ses potes de Bloodsimple qui ont du malheureusement déclaré forfait à la dernière minute.

interview Stone Sour

Le temps de se taper une barquette de frite et une bière et Stone Sour se met en place. J’avais déjà vu le groupe la semaine précédente à Paris et le souvenir d’une Corey Taylor déchaîné était encore bien présent dans ma tête. Voyons ce que va donner le groupe avec un set, lui aussi, d’une quarantaine de minutes. Eh ça le fait. Les belges voient plus Stone Sour comme un groupe et tous les tubes du groupe y passent. Corey Taylor est excellent comme a son habitude bien qu’un plus en retenu. Mais ca lui va aussi il finira quand même le set torse nu. Il s’amuse avec son publique comme a son habitude et des titres comme « Reborn » ou « Get Inside » qui sont taillés pour le live font d’autant plus mouche en festival. En revanche sur « Through Glass » Le frontman se permettra un taquet à l’ encontre organisateurs du Graspop qui ne semblaient pas chaud pour qu’il fasse une balade. J’en doute, il devait être bourré?? l’heure tourne et Stone Sour s’en rentre avec la sensation du devoir accompli.

Gros trou dans cette après midi qui permettra de reprendre des forces avant d’aller voir l’un des groupes que j’attendais le plus. Pour ceux qui n’ont pas suivi l’histoire Heaven And Hell n’est autre que Black Sabbath avec Dio au chant. Seulement voilà ils n’ont pas le droit de s’appeler Black Sabbath alors ils ont pris le nom de leur titre phare comme pseudonyme. Pour la première fois de ma vie je vois le grand Tomi Iommi, le légendaire gaucher aux phalanges coupées. Plus qu’un pincement au c?ur, ceux sont des frissons qui parcourent mon corps. La pluie a été battante sur le chemin entre le camping et la Main Stage mais que cela a été bon. Le groupe a disposé d’un son tellement cristallin que l’on aurait cru entendre le CD mais remixé avec un son énorme. Le groupe ne disposera « que » d’une heure mais malgré la pluie le publique ne s’y trompe pas et réserve un accueil extraordinaire. Ca chante sur chaque refrain et chaque note transcende un peu plus le publique frigorifié. Le groupe se permettra même un petit rappel qui finira en beauté ce concert inoubliable.

interview Dimmu Borgir

Allez c’est encore l’heure de manger avant d’aller voir Dimmu Borgir sans le grand Hellhammer. Il est remplacé pour l’occasion par Tony Laureano qui assura bien l’intérim. Le groupe est très en forme et est la pour défendre férocement son nouvel excellent album. Même j’attends de voire le groupe cet automne avec son vrai batteur, on peut déjà se rendre compte de la puissance d’un titre comme « The Chosen Legacy ». La foule est résolument conquise et ça se comprend. Ca doit bien faire deux ans que je n’avais pas vu les norvégiens et le show m’a vraiment convaincu. Le vieux titres de Stormblast ou les plus récent de Death cult Armageddon passent aussi bien les uns que les autres. Le publique suit Shagrath dans ses entrains et le concert prépare bien pour Maiden. Le final et « Mourning Palace » est comme a chaque fois une véritable tuerie même si certains sont partis avant la fin afin de choper une bonne place pour Maiden (ce qui se comprend).

interview Iron Maiden

Voici le clou de la soirée, Iron Maiden. Cette fois personne de dors, personne ne rentre au camping, tous les monde est là et bien là. A voir le nombre de tshirt Maiden, la foule est déjà toute acquise. Il ne reste plus qu’à savoir le contenu de la set list. J’avoue que la perspective de me refaire un concert entier avec l’intégralité du dernier album ne me réjouissait que moyennement. Une fois oui, deux fois non. Horreur le concert s’ouvre sur le premier titre du dernier album, puis le second, puis le troisième. J’en vois plus d’un qui, comme moi, commencent a faire la tête. Heureusement la passion aura raison et les premières notes de « Watchild » feront se dissiper tous les doutes (légitimes non?). Ensuite hormis 2 autres titres de A Matter Of Life and Dead ce ne sera que du tube. La machine de guerre Maiden est en marche et nous avons droit a tout ce qui fait le charme d’un tel concert. Un Bruce Dickinson étincelant comme a son habitude, une rigueur métronomique, un drapeau agité sur « The Trooper », des jongles de guitares du bon Janick Gers, tout y passe. Mais ce que j’attendais plus que tout c’est bien évidement « Fear Of The Dark ». Je ne me suis pas trompé, le publique était à la limite de se prendre « bras dessus, bras dessous » pou chanter d’une seule voix ce mythe du métal. Tout simplement époustouflant. 100 000 personnes se sont croisées durant ce Graspop 2007, bon nombre était là pour Maiden. Dickinson a fait la même promesse à la Belgique que celle faite a Bercy l’an dernier, celle de revenir prochainement avec la tournée Powerslave, la classe. On attend ça. On comprend mieux en ayant vécu ce moment pourquoi un festival est magique. Même dans un stade plein a craqué on ne peut retrouvé un telle ambiance?? Allez c’est l’heure d’aller ce coucher, le dimanche risque d’être long, très long??.

interview Devildriver

Que le reveil a été dur, pourquoi avoir mis Devildriver si tôt. 11h25 c’est pas une pour commencer une concert. Et pourtant la foule est déjà présente en masse. Dez nous avais dit en interview son plus grand souvenir c’est le circle pit qu’il avait déclanché l’année dernière a ce même Graspop. Il l’a redit en live, c’est une compétition pour lui, il veut avoir la palme du plus grand circle pit. En possession de la Main Stage il déclancha pas un mais bien deux circle pit gigantesque. Ahurissant. Sinon musicalement quand même, le groupe a puisé dans ces trois albums et le moins que l’on puisse dire c’est Devildriver est taillé pour le live. Dez sait capter l’attention de son publique et le publique lui rend bien. Au moins comme la veille, nous sommes bien sure d’être bien réveillé, les rythmiques brise nuque du groupe ont mis tout le monde d’accord. Mais ce qu’il faut savoir c’est qu’il y eu une double dose de Devildriver car le groupe a joué la veille en tant que suppléant de Bloodsimple. La classe !!!!!!

interview Chimaira

Juste le temps de manger et de boire un coup (bah oui le festival c’est aussi boire et manger) et c’est au tour d’un autre groupe brise nuque de faire son entré sur la main stage. J’avoue j’ai lâchement loupé les deux premiers titres mais je n’ai pas manqué une miette du reste. La première chose qui m’a marqué c’est l’étonnante sobriété de Mark Hunter entre les morceaux. Il prend le temps de parler calmement a son publique et le publique en redemande. Bien entendu les titres des deux derniers albums sont mis en avant et pour ma part ça me convient tout a fait. Les morceaux plus recherchés de Résurrection sont une vrais boucheries en live et il me tarde de les voire dans une salle parisienne. Voilà quarante, encore trop court, petites minutes et puis s’en va. La nuque commence à être bien chaude et ce n’est pas fini.

interview Black Label Society

Après un ou deux titres de Mercenary je reviens sur la main stage afin d’être idéalement placer pour voir l’un des autres groupes que j’attendais avec impatience, Black Label Society. Eh oui le groupe n’a pas jugé bon de faire une halte en France pour la tournée de Shoot To Hell, alors je me déplace en Belgique pour en prendre plein les oreilles. C’est simple le set a été une tuerie du début jusqu’à la fin. Un peut dommage que l’ami Zakk chantait un poil faux, mais il ne semblait pas au mieux de sa forme vocalement parlant. En revanche il n’avait pas mal au poignet. Nick Cantanese fait monter un petit garçon sur scène ce qui a le dont de faire réagir le publique. Le metalleux en herbe aura l’immense privilège de pourvoir « gratter » la guitare de Zakk Wylde, veinard. Les titres couvrent une bonne partie de sa discographie et le publique connaît sur le bout des doigts les refrains simple mais efficace du groupe. La mention spéciale revient a « Suicide Messiah » ou le refrain au mégaphone fait mouche.

interview Hammerfall

Le groupe arrive clairement en terrain conquis. Il faut dire que le heavy très chantant du groupe est idéal pour ce genre de rendez-vous. C’est la pluie qui est également au rendez-vous mais bon il en faudra plus pour que les fans s’en aillent. Ne m’étant penché que sur le dernier album j’attendais ces titres avec impatience. Je vais être servis avec le titre éponyme et surtout « The Fire Burns Forever ». Joacim Cans nous prouve que c’est un super chanteur dans le genre et je suis assez impressionné par sa maîtrise vocale. Une bonne mis en bouche avant la fin de soirée Children Of Bodom et Ozzy.

interview Children Of Bodom

Je dois remercier le groupe qui a exhaussé mon v?u ? J’ai eu droit a mes deux titres favoris sur Follow the Reaper et en live ça pète. J’en ai eu les poils qui se sont dressés sur mon bras. La set list a été tout simplement monstrueuse. Les 3 derniers albums sont clairement mis en avant et ça fait mal. Dommage que le teint un peu blafard d’Alexi laissait présager qu’il n’était pas au mieux de sa forme. On le sentait taquin avec sa gratte et réservé au niveau du chant. Résultat un chant « soft » qui est probablement le meilleur qu’il est fait depuis que je vois COB en live. Publique toujours impeccable et les « Are You Dead Yet » est bien puissant a souhait. « Mask Of Sanity » est un super morceau et la prestation live est de bonne facture, dommage qu’il est fait parti d’un medley (j’ai horreur des medley) mais bon le refrain a bien pété donc on leur pardonnera. Allez il est temps de manger un morceau et d’aller faire l’interview avec Henkka et surtout de choper une super bonne place pour le maître de de ce festival Ozzy Osbourne !!!!!!

interview Ozzy Osbourne

Grâce a l’apport du Madman, le Graspop a explosé son record : 100000 personnes pour chanter les hymnes de l’un de personnages les plus mythique de ma musique. Le show sera a la hauteur de l’événement. Evidement quand je dis ça, il faut bien comprendre que Ozzy n’a pas plus vingt et plus beaucoup de neurones. Malgré tout la prestation est excellente. Sur les deux premiers titres le Madman est en grande forme. Ozzy bouge et fait surtout s’élevé un ch?ur puissant de la fosse. Le refrain de « Bark At The Moon » a du faire trembler plus d’une maison avoisinante. La liste exhaustive des titres est inutile, tout le monde connaît la set list. Seul deux titres du derniers opus viennent se perdrent dans ce déluges de classique. Dommage qu’il est choisi la balade « Here For You » en lieu et place c’un excellent « I Don’t Wanna Stop », mais bon. La furie a probablement su être a son comble lorsque qu’Ozzy annonce que le prochain titre est un titre de Black Sabbath. « War Pigs » sera chanter du début à la fin par une foule de fans venus des quatre coins de l’Europe. Ozzy se fait vieux et doit se reposer, c’est au tour de Zakk de faire son show. 10 minutes de solos a force c’est quand même lourd, mais bon face au nombres de tubes que nous avons eu on peut l’excuser. Ozzy reviendra avec son fameux « seau d’eau ». Pour nous qui sommes trempés jusqu’au os ce n’est pas quelques gouttes de plus qui vont changer la donne. Sacré Ozzy. Le spectacle s’achèvera avec le culte de chez culte « Paranoid ». La foule donnera ses dernières forces avant d’aller finir les bières restantes. J’aurais au moins vu ça une fois dans ma vie je suis un homme heureux.

Un grand bravo a l’organisation qui a su nous offrir un festival qui restera a coup sure, culte. Des excellents souvenirs, pas de problèmes pour rentrer en France. Le bonheur a 4h de train de chez vous c’est possible il se trouve a Dessel !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Stone Sour + Ill Niño – Bataclan 2007

interview Ill Nino

Voila il aura fallu attendre presque 1 an avant qu je retourne voir Stone Sour en concert. Même endroit, même ferveur et surtout cette fois en headline afin de ne pas faire d’ombre a qui que ce soit. Le groupe se retrouve donc dans le Bataclan en compagnie d’une horde de fans qui ne reconnaît même pas Roy Mayorga lorsqu’il passe devant et qui n’a même pas remarqué que le groupe mange quelque 10 mètres plus loin. Enfin ce n’est pas la seule aberration de la soirée. Pour scander « Corey, Corey » en lieu et place de « Stone Sour, Stone Sour » enfin on y reviendra. En attendant nous voilà en compagnie de Ill Niño qui a la lourde tache d’ouvrir les hostilités.

Je dis lourde car le groupe c’est fait avoir cette fois. Après avoir privé Zuul Fx d’un son correcte lors de leur date a l’Elysée Montmartre, il se retrouve avec un son d’une assez mauvaise qualité. Si bien que certains morceaux sont vite passés à la trappe. Pas forcement très fan de leur métal latinos le temps se passe sans grande conviction. Le public se montre plus ou moins réceptif mais le son montre ses limites et les petits plus donnés par le percussionniste ne sont que très peu palpables. Venu sans actualités le groupe puise dans ses trois albums avec plus ou moins de réussite mais au final les titres essentiels sont là. Allez vite, vite on change le plateau et on envoie Stone Sour.

interview Stone Sour

Voila donc les maîtres de la soirée. Déjà électrisant sans être sur scène, le groupe déchaîne un raz-de-marée lors de son entré. Corey Taylor et sa nouvelle coupe de cheveux sont a bloc et la salle quasi comble donne sa pleine mesure des les premières notes de « 30/30-150 ». Le groupe n’a pas plus d’actu que Ill Niño mais il se passe clairement quelque chose entre l’audience et le groupe en pleine forme. Le son est bien meilleur que pour la première partie et l’on en a pour son argent. Corey Taylor est en super forme et il se donnera jusqu’à l’épuisement. La dernière fois le groupe été venu pour nous présenter en avant première son nouvel album et certains titre comme « Reborn » manquait d’une foule un liesse. Cette fois ça envoie de le gras et autant le groupe que la foule s’en donne a c?ur joie. Ca hurle REBORN a tous bouts de champs. Excellent. Le fameux moment ou Corey prend sa gratte tout seul pour les balades est unique. Il joue avec le public qui ne chante pas assez fort pour lui sur « Bother ». Le set se déroule sans peine (mise a part la gratte de Corey qui a lâché) et vient le grand moment, le rappel. Alors pourquoi scander Corey au lieux ce Stone Sour (nous y revoilà). Lui-même s’en amuse ne intercalant entre deux Corey un grand SUCKS. Il n’est pas le seul a jouer dans Slipknot et il n’est pas tout seul sur scène?. Enfin à la demande général le groupe fini sur l’excellent « Get Inside ».

Le groupe sortira pour rejoindre le tour bus devant une horde de fans réclamant photos et dédicaces. Le groupe se prêta au jeu bien que le pauvre Corey soit a bout de force. Merci a Stone Sour pour ce super show et on se revoit au Graspop !!!!!!!!!!!!!!

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Sanctity + As I Lay Dying + Killswitch Engage – Trabendo 2007

interview Sanctity (USA-2)

Ce mardi 5 juin il y avait 4 types de personnes. Ceux qui étaient a Manson, ceux qui était venu pour Sanctity (mais on devait pas être nombreux), les « emoboys » venus voir As I lay Dying et les coreux venu voir la tête d’affiche Killswitch Engage. Ce concert se fait donc sans le fantasque guitariste Adam Jones toujours en délicatesse avec son dos. Afin de le remplacer Killswitch Engage a fait appel a une personne pour qui le Trabendo n’est pas étranger, Pat Lachman que l’on avait pu admirer avec Damageplan. Il y a pire comme remplaçant mais chut ça commence.

J’avoue être impatient de voir ce que peut donner Sanctity car j’avais vraiment bien accroché sur album avait de gros refrains taillés pour la scène. Le premier constat c’est que le son est de bonne qualité et il permet de bien se plonger dans l’ambiance. Pas beaucoup de réaction de la public en ce début de set mais le coté finalement assez festif aura raison de la salle. Le publique finira par se réveiller. Il faut dire que se soit Zeff Childress, le guitariste gaucher fou ou Jared le frontman émérite, le groupe se donne a 200%. Même le pauvre Derek enclin a des douleurs à l’estomac donna tout ce qu’il pouvait. La soirée est donc bien lancée et les titres de Road To Bloodshed prennent une autre dimension en live. Mais voilà j’attendais avec impatience l’excellent « Beneath the Machine » qui serait a coup sur un grosse tuerie live. Dernier titre du set fébrile, le voilà enfin et il ne me fera pas mentir il finira en beauté un set très convaincant. Pour ne rien gâché, j’ai discuté un peu avec Jared qui est vraiment très sympa (et il parle a peu prêt le français et m’a remercier d’avoir chanter comme un fou). Vivement le prochain concert.

interview As I Lay Dying

Suite du concert As I Lay Dying. Il faut reconnaître que je ne connaissais pas vraiment bien le groupe mais on me disait que je n’avais pas a m’inquiété que ça allait avoiner. Eh bah oui ça a fait le métier comme on dit. Les émoboys un peu échauffé par Sanctity sortent de leurs tanières et le font entendre (et sentir aussi). La foule est clairement acquise à leur cause et les refrains font mouche. « 94 hours » était très attendu et le public n’a pas fait semblant. Le jeu de scène est véritablement impressionnant, les allers-retours de Tim Lambesis me donnent le tournis mais sa prestance est énorme. Le jeu du batteur est un savant mélange de puissance et de classe. Le rendu visuel est hyper impressionnant et je n’aimerais pas être sa caisse claire pendant ses blasts?? Le groupe nous gratifiera d’un titre du prochain album sortant en Août mais surtout du fameux « Forever » qui exista mon voisin. Il faut dire qu’il eu la chance de beugler Forever dans le micro un grand moment pour lui. Après un set rondement mené, il faut cédé sa place a Killswitch Engage pour qui la tâche sera dure au vu des deux premières prestations.

interview Killswitch Engage

Voilà les maîtres de la soirée. Premier constat Adam manque c’est une évidence. Je ne vois pas de mec en short moule burne ou avec un cape ou je ne sais quelle ânerie. Mais bon on ne va pas disserter là-dessus je préfère me dire que j’aurais vu Killswitch Engage avec Pat Lachman et ça le fait quand même. Car le bougre est un sacré bon gratteux (il a été le gratteux de Rob Halford quand même) et sa prestance sur scène est notable. Le musculeux Howard Jones fait son show, il a même le temps de se tirer le portrait avec l’appareil d’un fan. Ses mimiques avec Lachman sont assez amusantes et au final c’est une ambiance bonne enfant qui s’en dégage. Malgré tout j’ai un peu l’impression que ça manque de kniak. Le public chant bien les refrains mais on ne sent pas le groupe a 200% de ses capacités. Ou est-ce la faute a deux autres groupes précédents, il faudrait y penser.

Voila une bonne petite soirée bien sympa qui m’a fait découvrir plein de bonne chose. J’ai particulièrement apprécié la prestation de Sanctity qui est un groupe en devenir et vraiment sympa.

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Sleepers + Ephel Duath – Le café de pêche 2007

interview Ephel Duath

Voila probablement le récit du concert qui m’aura donné le plus de sueurs froides. En effet nous voilà parti à Montreuil afin voir l’un de mes groupes favoris Ephel duath. Routes barrées, mauvais itinéraire, il nous aura fallu presque 3 heures avant d’arriver à la salle doucement nommée le café de la pêche. Il est donc 20h15 pour un concert prévu 20h. Stupéfaction nous trouvons porte close et pour cause, le concert ne débutera qu’à 21h (première erreur de la Fnac). Autre surprise de taille, point de Manimal (seconde erreur de la Fnac). Je vois repartir un malheureux qui avait fait le déplacement dans cet endroit reculé exprès pour ce groupe. Enfin l’attente fût rendue plus agréable car nous avons ainsi pu discuter avec Davide Tisso, guitariste du groupe Ephel Duath. Il nous annonça que le show allait être bien différent par rapport à celui auquel j’avais assisté en octobre dernier au Batofar, sans pour autant lever le mystère.

La surprise fût effectivement de taille puisque que le groupe se présenta sous la forme d’un trio : davide Tisso, Luciano Lorusso et Sergio. Out donc notre excellent bassiste Fabio. Etonnant donc lorsque l’on a quelle point la basse était importante, les solos de Fabio étant pour beaucoup dans l’ambiance générale. Mais il faudra reconnaître que le groupe s’en est admirablement bien sorti. Les arrangements opérés par le groupe confèrent aux titres une nouvelle dimension. Mais je ne m’avancerais pas en disant que c’est mieux, c’est tout simplement différent.

Passé la surprise, le groupe nous balance donc son mélange de folie entre hardcore, jazz et métal. Le son se révèle être de qualité et l’on se régale en voyant les doigts de Davide débouler sur le manche. Comme a son habitude chaque note s’accompagne d’une grimace et la faible audience semble apprécié le spectacle. Faible audience c’est le moins que l’on puisse dire puisque l’on arrive péniblement a 20 pélos dans la salle.

Le groupe nous propose un set assez complet passant en revu les deux albums que le groupes affectionnent. Toujours comme d’hab’ donc pas de titre de Formula mais des petits passages bien senti et une nouvelle version de New Disorder très brut qui arrache bien. Mais le show vient également de Luciano qui se transcende complètement sur scène. Il parait comme habité par un démon. Reste que Sergio et ses devenus légendaires partitions sont impeccables de précision. Il même tambour battant la barque Ephel Duath. Petite demi heure et puis s’en va le groupe cède sa place à la tête d’affiche Sleeppers.

interview Sleeppers

La salle se retrouve donc plus rempli au grand plaisir des français. J’avoue n’avoir découvert le groupe que très récemment avec leur dernier album Signals from elements. Il n’empêche que j’étais bien curieux de voir la gestion scénique étant donné que trois des quatre lascars s’occupent du chant. La réponse vint assez rapidement et ça envoie du gras comme il faut. Le rock bien puissant distillé par Sleeppers est de grande qualité, le tout aidé là aussi par un son de bonne qualité (bien que peut être un peu fort pour la petite salle). Pour la plupart, les morceaux furent une découverte mais l’envie de prolonger l’écoute chez moi est bien présente. L’instrumental de milieu de set, lourde, grasse et puissante m’a bien convaincu. Pour le reste la petite dédicace a notre nouveau président a été bien amenée et le public de fans a bien compris la subtilité (moi non mais je suis preneur de l’explication car je n’ai pas le titre de la chanson). Nous devions malheureusement partir avant la fin du set, non sans regrets.

Bravo a Ephel Duath et bravo a Sleeppers pour ce super concert malheureusement au milieu de nulle part. Merci également a Flo

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Zuul Fx + McQueen – La Boule Noire 2007

interview McQueen

C’est fait le nouvel album de Zuul fx est dans nos bacs et il tourne en boucle dans ma stéréo. Je l’attendais ce concert?.. En effet comment résister à l’appel de voir le groupe en live défendre un Live Free Or Die de haute volé. Pour ne rien gâché à mon bon plaisir le groupe décide pour sa date parisienne de se produire à la boule noire, petite mais très chaude salle de Paris. Mais patience car il y a en première partie un jeune combos féminin qui nous vient directement d’Angleterre, McQueen. Allez on y va, on fout un putain de bordel.

Il faut être honnête, peu de monde connaissait les belles anglaises et c’est plus l’instinct primaire du male qui a parlé pendant le premier titre. Mais voilà en plus des plutôt jolie, les McQueen nous ont balancé un set bien rock à la Crucified Barbara. Visiblement enthousiaste le public répond plutôt bien et se met a chanter gentiment lorsque la frontwoman le demande. Il n’y a vraiment pas de quoi crié au scandale. Bien que le style soit résolument opposé a celui de Zuul Fx, il n’a pas fait tache du fait de la bonne ambiance qui régnait ce soir là à la Boule noire. Le point d’orgue étant le moment où le public fût mis a contribution en faisant un peu de vocalise sur un titre avant que ne déboule la tête d’affiche. Jouant pleinement sa chance, McQueen réussi a bien chauffé la salle avec son hard rock bien fichu et entraînant. Mais maintenant place au maître de la soirée Zuul Fx !!!!!!

interview Zuul FX

Ce soir à la Boule Noire le groupe est clairement là pour faire valoir sa chance a fond. La set list s’en ressent forcement et cela a beau faire deux jours, j’ai toujours aussi mal à la nuque. Du début jusqu’à la fin c’est du « brisage » de nuque. Le groupe entame donc le set avec « Here Is Pure Hatred » dont l’intro à la batterie est admirablement bien mis en scène. Aurel se retrouve dans lumière sur chaque frappe et dans le noir lorsqu’il laisse ses tomes au repos, la classe. Le groupe le rejoint rapidement avant que Steeve ne débarque en hurlant. Bordel lancé, il faudra attendre la toute fin du dernier rappel pour que cela s’arrête. Pour revenir sur la set list, elle tire évidemment le maximum des deux albums du groupe. Autant dire que étant donné que Zuul Fx est taillé pour la scène ça déboîte. En plus de faire un bon pogo (ou l’on retrouve nos amies de McQueen), le public n’en oublie pas de chanter. Les gros tubes du premier album tel que « Cabal » ou encore « Devilstar » sont très simples à chanter et personne dans la salle ne s’en est privé. Mais pas de « I 8 U ». Pour ce qui concerne les nouveaux titres, la présence de « Honey » est assez notable car sensiblement différent du reste des titres. Ce n’est pas un soucis, bonne ambiance, bonne interaction, la folie quoi. Après un « I Never Forget » de folie le groupe s’en va. C’est le moment que choisi le public pour faire véritablement entendre sa voix. Les « I Hate You » montent en puissance. Il faut attendre presque une minute pour que le groupe revienne. Mais non, Zuul et sa bande son joueur et ce n’est toujours pas « I 8 U » mais bien que « Behind The Light » que l’on se prend en pleine face. C’est le moment choisi par Steeve pour bien motivé la foule en transe avec un de se fameux : « Vous allez le foutre un putain de bordel sur la prochaine». Ni une, ni deux les « I Hate You » reviennent et LA c’est le titre phare qui arrive. Autant dire que le pit devient une véritable fournaise et le refrain est d’une puissance rare (et pourtant j’ai vu le groupe plus d’une fois). Concert fini ?????

Non, après quelque instant Steeve revient afin de nous remercier d’avoir foutu un putain de bordel et il nous demande si nous ne voudrions pas un autre titre, une reprise??. Les paris vont bon train et c’est finalement Fear Factory qui remporte la timbale avec un Demanufacture tout simplement énorme.

Le son aura été de bonne qualité, pas trop fort et clair. Il y encore eu une amélioration sur le chant clair ce qui le rend plus appréciable en live. Les samples sont parfaitement bien calés, en gros le groupe est devenu une grosse machine de guerre.

Toujours très dispo le groupe est venu tapé la discute avec les fans restés dans la salle tout en vendant le merch. Photo souvenir et déconne au programme. Encore une bien belle soirée offerte par un groupe éminemment sympathique et efficace.

Chapeau bas??..

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Cradle Of Filth – Bataclan 2006

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Ephel Duath – Batofar 2006

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Satyricon – La Loco 2006

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