Chroniques de Julien

Toute l’actualité metal par Julien

Archive for the 'Metal' Category

Proletaria : Simiesque

SimiesqueLorsque nous nous sommes rencontrer c’est au détour d’un concert et je leur avais poser la question : mais quelle genre de métal fusion faite vous ? Gêné, il ne savait pas trop quoi répondre mais au bout que quelques minutes d’écoute, je me suis fait une idée assez simple. On prend un bonne dose de groove, un accordage très bas, des rythmiques saccadées et puissantes, un chant eraillé et voilà vous avez la recette de Simiesque, le premier opus du groupe.

C’est en 2006 que Proletaria voit le jour et passé bon nombre de déboires de guitariste le line up est enfin sur pied. En route pour le studio avec à la sortie un cinq titres de qualité. Le son brut de décoffrage sert les compos technique et puissante du groupe. Pour moi qui suit assez friand des bassistes techniques, je suis servi avec Will donc l’approche en slaps est énorme. D’ailleurs le groupe ne s’y est pas trompé car sa basse est très largement mise en avant, ce qui donne un vrai coté percussif à la musique de Proletaria. Mais ne vous en faite pas les autres membres ne sont pas en reste car il faut suivre rythmiquement. D’un point de vue guitare ou batterie, les sections sont impeccables. Pour finaliser l’ensemble le chant de Wuesto (ex chanteur de Itsari) est en parfait accord avec le reste. Venant du plus profond de ses tripes, il galvaniserait le disque a lui seul.

Mais si n’avais qu’un conseil vous donner, ça sera d’aller voir le groupe en live. Présent scéniquement, Proletaria est taillé pour vous mettre une grosse claque. On voit que le travail du groupe est axé sur ses prestations en public, donc n’hésitez pas.

Un premier EP plein de bonne chose qui donne envie d’en avoir plus a se mettre sous la dent. Allez voire sur le Myspace du groupe et surtout allez les voire en concert ça déchire !!!!!!!

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Bullet For My Valentine : Scream Aim Fire

Scream Aim FireQue l’on aime ou que l’on n’aime pas, il faut reconnaître que les chiffres parlent d’eux même. Vendre une première offrande a plus ?un million d’exemplaire c’est une vraie performance dans le monde du métal. C’est ce qu’a réussi le quatuor gallois avec « The Poison ». bon OK certains titres étaient clairement stéréotypé mainstream mais bon on nous annonce un album plus heavy donc laissons parler la musique.

D’entré de jeu on a l’impression d’entendre un vieil album de Metallica avec un son à décorner un ?uf. Tant au niveau des riffs que du chant (je parle du chant général pas du refrain clair), l’ombre de la bande de Frisco se fait ressentir. Dommage, oui et non. Combien de groupe font du sous Metallica et ne se font jamais allumés. B4MV a évolué et se veut vraiment plus métal et ça s’entend. Sur cette galette vous ne trouverez pas de titre vraiment collant comme l’on pouvait avoir sur The Poison, ici nous sommes en plein dans années 80’s avec un gros son le tout agrémenté de la patte métalcore du groupe. On y retrouve aussi un peu d’année 90 avec par exemple le très In Flamesesque « Disappear », mais au final le rendu est plutôt bien fichu. Je pense sincèrement que si le teenager passe par la case B4MV, il finira par les gros classiques des Four Horsemen et c’est tant mieux.

Outre la ressemblance des riffs, il faut quand même souligner la performance de Michael Padget qui démontre un vrai savoir faire pour ce qui ai de faire des soli qui claquent. Bien dans le rythme, ils se veulent originaux et ça marche.

Déjà dit mais le son est bien énorme et donne un bonne homogénéité a ce disque qui ne présente pas réelle faille hormis son lien de parenté évidement avec les cadors des années 80’s. L’autre bémol venant quand même su chant clair mais là c’est moi qui ne le supporte plus, je sais que c’est une affaire de goût mais une bonne grosse avoine rien de tel.

Pour ma part plus percussif que le premier opus, plus homogène et tout simplement plus métal, ce Scream Aim Fire aura de sérieux arguments a faire valoir auprès des jeunes en manque de groupe dans le genre. Pour les plus aguerri, ce disque vous passera sûrement au dessus de la tête car vous aurez déjà entendu ces riffs un bon nombre de fois?..

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Interview : Jadallys

interview Jadallys
1) Peux tu nous raconter ce qui s’est passé dans la vie du groupe entre vos deux albums ?
Tino : Beaucoup de concerts. Mais avant tout, il y a eu des changements profonds, réflexion sur les orientations et les choix du groupe et, sans aucun doute de façon liée à cela, changement de musiciens. Jadallys est depuis le début un espace d’expérimentation, un laboratoire d’essais. Il le restera. Le message du groupe est la recherche de la liberté, une véritable quête comme celle du Graal. Cela exige l’abandon de toute prétention matérielle et le détachement vis à vis des usages de pensée conventionnels. Tout cela exige un effort, Jadallys a un message difficile à faire passer dans un univers généralisé de consommation. Mais pourtant il passe?

2) Labyrinthes semble véritablement marquer un pas en avant pour le groupe. Le ressens tu comme ça ?
Tino : Evidemment. On a systématisé ce qui pouvait plaire, et bien entendu ce qui pouvait aussi déplaire?Non seulement on a été encore plus loin dans notre démarche, mais on l’a fait encore mieux que pour « Le Silence ». Je pense que cet album est un condensé de libre expression aussi bien dans les textes que dans la musique. Pour cette raison, je le trouve inclassable. Je pense que beaucoup chercheront, comme c’est l’habitude en France, à le ranger dans une étiquette. Mais comme ces bien-pensants n’y arriveront pas, ils passeront allègrement à côté , sans rien saisir. Labyrinthes s’adresse seulement à ceux qui ouvrent leur esprit à d’autres démarches, bref à ceux qui ont l’esprit de découverte. Et par bonheur il y a encore beaucoup d’esprits libres.

3) Peux tu nous parler de l’enregistrement de ce disque ?
Sélène : Il s’est effectué dans plusieurs studios différents, sous la direction de Stéphane Buriez. Nous savions ce que nous voulions faire, nous l’avons expliqué avec passion, Stéphane l’a immédiatement compris et ressenti. C’est une belle expérience de travailler avec une personne de cette envergure, il est d’abord un artiste qui sait écouter, qui sait saisir le sens profond des choses?Pour nous, c’est le principal ! Et puis c’est un fabuleux magicien qui modèle des univers sonores en fonction du sens de la musique. Il s’est très vite approprié celle-ci et a su la préserver de toute pollution consensuelle.

4) Les paroles sont très importantes pour vous, peux tu nous faire une explication de texte ?
Sélène : Les paroles sont l’essentiel. Labyrinthes est un parcours qui mène de l’enfance à la mort, puis à la renaissance, pour s’achever par la plénitude dans le détachement de tout, ce que symbolise le dernier morceau fait de quelques notes tribales dépouillées. C’est un « concept album », qui fait appel à toute une série de symboles. Il ne s’agit évidemment pas de dévoiler ici le sens des textes, mais en tout cas il ne faut jamais les prendre au premier degré. Il y a des repères simples pour cela : dès le premier morceau, le titre « mer » est à rapprocher du mot « mère », il représente la relation envahissante qui peut s’établir entre l’enfant et sa mère. Le second et le troisième morceau sont la découverte par l’adolescent des notions philosophiques et religieuses et l’appréhension du Vide existentiel. L’ « Araignée » n’est pas une araignée, mais toute personne repliée sur elle-même. Rapport « Sagittarius A » (c’est le nom du trou noir qui est au centre de notre galaxie, la Voie Lactée), n’est pas une chanson sur les extra-terrestres, malgré l’intro qui est un rappel résolument suranné aux très vieux films de science fiction des années cinquante que Tim Burton a d’ailleurs parodiés ! Derrière cette façade grotesque et ironique (façon Mars Attacks !) se déroule un texte qui offre un panorama tragique des comportements humains qui, eux, sont très obtus et aveugles.
<BR/>On peut décliner ce même procédé à tous les morceaux. Celui qui écoute l’album doit faire l’effort d’essayer de déchiffrer, ce qui est le contraire de l’attitude passive à laquelle nous sommes habitués lorsque l’on écoute de l’easy music, qu’elle soit variété, pop ou métal, ou pire encore lorsqu’on regarde la télé. On est libre de faire cet effort de découverte ou de le rejeter. Le message, c’est la liberté de rester comme on est ou de se tourner vers l’Autre. On fait un choix. Mais un choix n’est pas sans conséquence, cela rend conscient que l’on vient de choisir et dès lors on est responsable de son choix. Chose qu’il est important de ne pas se cacher. Le texte de « K » parle, entre autres choses, de cela.
<BR/>La pochette et le livret, réalisés par Eric Liberge, reprennent aussi graphiquement tout un ensemble de symboles présents dans les textes.
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5) Sur scène vous êtes très visuel, a quand une version DVD de Jadallys ?
Tino : L’aspect scénique est très important. Le côté théâtral de Jadallys est particulier, mais il constitue une évidence indispensable à la démarche artistique du groupe. Verriez-vous sérieusement Sélène chanter une douce mélodie, telle une jeune fille sagement installée derrière son micro ? Même si elle en est plus que capable, cela serait un non-sens absolu par rapport au personnage ambiguë, torturé et animal qu’elle incarne avec sincérité.
<BR/>De même, vous ne me verrez pas poser mon pied sur les retours de devant de scène. Et pourtant, je vous jure que je joue de la guitare?
<BR/>Nous irons beaucoup plus loin dans le côté visuel, nous étudions cela. Et il y aura un jour un DVD de Jadallys, le tout est de ne pas réaliser quelque chose de trop « propre » pour être honnête.
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6) En parlant de la scène vous tournez pas mal sur Paris avez-vous des plans pour partir à travers la France et l’Europe ?
Ded : Oui, nous en avons à l’étude en ce moment. Nous souhaitons vraiment ?et le plus rapidement possible- retrouver le public de province avec lequel nous n’avons que d’excellents souvenirs. Il y a aussi quelques plans européens.

7) Comment s’est passée votre rencontre avec Stephane Buriez ? Pourquoi l’avoir choisi pour s’occuper de votre album ?
Ded : Cela faisait deux ans qu’on pensait à lui. Déjà, pour « Le Silence », on se disait qu’il nous aurait fallu quelqu’un comme lui?Et puis l’un de nos amis le connaissait bien, on est entrés en contact facilement, on s’est entendus tout de suite. Stef est pétri de musicalité, de finesse et de savoir-faire. Il n’a pas peur de s’attaquer à des entreprises compliquées et ésotériques comme la nôtre, au contraire cela l’intéresse car il est ouvert mentalement à tout. Ce qui fait de lui quelqu’un de très clairvoyant et de très « riche » musicalement.

8) On vous avait déjà posé la question mais que représente l’esprit du métal pour vous ?
Sélène : Le métal, tout comme le classique, sont des genres où tout est théoriquement possible. Où la démesure n’est pas à priori hors la loi. C’est une particularité extraordinaire, c’est ce qui en fait un genre musical exceptionnel. L’esprit du métal réside dans cette capacité à jouer avec l’extrême, extrême sonore mais aussi démence des mots, des expressions, des idées. C’est un genre musical que nous aimons avant tout pour cette raison.
<BR/>Ce qui est dommage, c’est qu’aujourd’hui le métal se divise en différentes chapelles qui sont autant de refuges pour des tribus qui réagissent à des codes rigides. Aujourd’hui, on s’identifie par rapport à une tribu, à l’intérieur du monde du métal. C’est ce que Jadallys rejette. La liberté c’est d’être capable de s’identifier tout seul en tant qu’être unique. Etre libre d’aimer tel style et en plus d’en aimer plein d’autres, même si la majorité des gens trouve cela inconcevable.
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9) Un dernier mot pour les gens qui vont venir vous rencontrer sur la route?.
Tibo : Au-delà de tout ce qui vient d’être dit, Jadallys est vraiment le contraire d’un groupe qui se prend au sérieux. Si la condition, pour être entendu, était en toute occasion de ne rien dire de peur de passer pour quelqu’un qui se la pète, alors ce serait la mort non seulement de toute création, de toute authenticité, mais aussi de toute démocratie. Nous ne sommes pas encore dans un monde de zombies inhibés par les tabous et pour ne pas se retrouver un jour dans l’univers carcéral d’Orwell, il faut parler, il faut être capable de dire tout ce que l’on a envie de dire, sans chercher à plaire, sans aucune restriction. En ce sens, merci à tous ceux qui nous aident, en nous aimant ou en nous détestant, ce sont eux qui nous poussent et nous motivent, ce sont eux qui démultiplient notre énergie et qui nous permettent d’avancer encore plus.
<BR/>Pour ceux qui viendront nous rencontrer sur la route, je dirai ceci : en concert, on prend notre pied, c’est tout. Parce que la scène est faite pour cela. On vous dit à tous : venez nous voir, venez passer un moment avec nous !
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En savoir plus sur Jadallys

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Jadallys : Labyrinthes

LabyrinthesJadallys est de retour 3 ans après son premier opus, Silence. Il ne faut pas se voiler la face si vous étiez resté insensible aux charmes de Selene et ses amis ce disque ne sera pas pour vous. Et pourtant ce disque vous réservera bien des surprises car ce disque est un cap vers la maturité. En un mot comme en cent, les voilà bien de retour et ça va le faire.

Dans ce Labyrinthes vous retrouverez donc tout ce qui avait fait le charme de Silence. Un mélange de diverses influences qui cette fois sont plus digérées donnant ainsi ce côté plus mature. Les mélodies sont plus riches, plus envoûtantes. Les ambiances sont très bien rendues et au final, nous rentrons dans ce disque sans trop de peine. Refrains aussi bien popisant que métal, paroles plus captivantes, l’effort se ressent dans l’écriture.

Mais ce qui m’a le plus plu c’est bien le sens de la composition qui s’est amélioré. On y retrouve donc des aspects très métal autant que des mélodies plus rafraîchissantes et mystiques. Pour faire un raccourci facile, on peut dire que Labyrinthes est pour moi un Silence en mieux.

Autre point positif, c’est la grosse prod’ de Stephane Buriez qui a encore une fois fait des miracles. Ca sonne super bien et les ambiances s’en voient d’un coup galvanisées.

Voilà un groupe qui a passé la seconde et qui peut se faire une bonne place dans le paysage métal d’autant que le groupe adore la scène et cela se voit.

Bonne continuation !!!!!!!!

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Avantasia : The Scarecrow

The ScarecrowIl n’y a que les biiips qui ne changent pas d’avis. C’est le cas de notre Tobi qui revient en ce début d’année 2008 avec un troisième opus de son opéra métal Avantasia. Au menu, des guests a gogo, du heavy métal et une perspective de concert assez énorme au WOA 2008. Si ça ce n’est pas la classe.

Bon c’est vrai que les deux premiers EPs n’avaient rien de bien rassurant quand a l’orientation musical. Mais c’est un peu celle qu’a pris Edguy avec Rocket Ride, plus heavy/Hard Rock que speed metal a fond les ballons. Il y aura des défenseurs et de des encenseurs, mais le plus important n’est-ce pas le plaisir.

Malheureusement le premier titre de ce Scarecrow n’augure pas du très bon. Titre fade et sans réel intérêt il brille autant que la Roy Khan (présent dans l’être). Il ne faut pas tirer de plan sur la comète car c’est le titre éponyme qui déboule. Là c’est the gros tube de la galette. Titre a sonorité épique qui se décline sur plus de 10 minutes. Pour le coup la présence du guest se fait bien sentir, normal car il s’agit du costaux Jorn Lande. Ce titre démontre bien le talent de compositeur de Tobias Sammet, puissant avec un refrain entêtant le tout dans une grosse homogénéité. La tension reste a son comble avec le très heavy « Shelter From The Rain ». En revanche cette tension retombera avec « Carry Me Over », un peu trop FM pour mon goût. Refrain longuet, on pourra zapper sans mal jusqu’au retour de Jorn sur « Another Angel Down », autre titre possédant un gros potentiel.

Mais le guest le plus improbable est sûrement Alice Cooper. Tobi me confiait qu’il n’en revenait toujours pas et sa participation est plus que notable. « The Toy Master » est un titre unique qui voit le bon Alice évoluer dans un registre un peu différent de ce qu’il a l’ahbitude de nous offrir. Personnellement j’adore ce titre.

D’autre guests se verront offrir un cadeau empoisonné (et oui Roy tu n’es pas tout seul). Oliver Hartmann s’est vu atterir dans le bien pale « I Don’t Believe In Your Love ». Enfin on ne peut pas faire que du bon. L’album se conclue sur le controverser « Lost In Space »

Bon sinon au niveau de la production ça envoie le boulet. Le son est propre et les ambiances sont bien rendues, aucun problème c’est allemand.

Disque au final un peu inégal mais qui comblera les fans et de Edguy et de Avantasia. Maintenant il va falloir attendre afin de savoir qui sera présent au WOA 2008 afin de savoir si ça va valoir le déplacement.

Une bonne entame pour 2008 !!!!!!!!!

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Tarja Turunen - Elysée Montmartre 2007

interview Tarja

J’attendais cette soirée avec impatience. Découvrir en live les titres issus du premier opus de la belle Tarja-l-fr.html”>Tarja Turunen. Elle n’est pas venu les mains dans les poches car l’on retrouve a ses cotés les mêmes lascars que ceux présent sur l’album ; Mike Terrana et Doug Wimbish en tête. Première frayeur pour ce Warm Up, l’Elyssée Montmartre est en configuration réduite ce qui a le dont de me surprendre. Au final sera quand même bien rempli, donc plus de peur que de mal.
 
Qui dit Warm Up dit pas de première partie mais en revanche un show d’une bonne durée (1h30 environ). Il n’en faudra pas moins a la belle pour nous émerveiller de son talent. Le concert débute donc « Boy and the Ghost-l-fr.html”>Ghost ». La scène étant totalement cachée par un rideau blanc, nous ne voyons que le groupe en ombre chinoise. Excellente entrée en matière qui nous permet de se rendre compte que Tarja-l-fr.html”>Tarja n’a rien perdu de son talent. Très en voix et visiblement très heureuse d’être là, elle assura le show. Je dois même dire que c’est là sa meilleure prestation (avis purement personnel).
Le rideau tombe et c’est le très heavy « Lost Northern Star » qui nous est envoyé de plein fouet, il n’en faudra pas plus pour galvaniser le public. Les musiciens qui l’accompagnent ce soir sont tous les monstres et ce qui manquait un peu sur le disque je l’ai perçu ce soir. Doug Wimbish a fait sont show lui aussi et je me suis régalé avec ses « petits plus » parfois imperceptibles mais qui font la différences (et pour une fois il avait mis un T-shirt sans trou). Mais un concert de Tarja-l-fr.html”>Tarja sans un petit titre de Nightwish-l-fr.html”>Nightwish ça n’aurait pas été un bon concert. Au vu du nombre de T-shirt Nightwish-l-fr.html”>Nightwish ça aurait été suicidaire de ne pas au moins nous en chanter un.  Résultat nous en aurons même 4. C’est « Passion and the Opera-l-fr.html”>Opera » qui ouvrira les hostilités des covers. Les réarrangements effectués pour l’occasion sont plus que notable et donnent une seconde vie a ces titres.
My Winter-l-fr.html”>Winter Storm étant composé pour beaucoup de balades, il est normal que la tension redescende un peu lorsqu’une série d’entre elle montre le bout de son nez. L’émotion fait donc place a l’énergie et je voie des larmes couler tout autour de moi (non ce n’est pas une blague). Un autre moment très fort la descente du frère de Tarja-l-fr.html”>Tarja, Toni pour chanter en duo « Phantom-l-fr.html”>Phantom of the Opera-l-fr.html”>Opera ». Dans un style différent de celui de Marco, il donne la parfaite réplique à Tarja-l-fr.html”>Tarja, le public ne s’y trompera pas. Tarja-l-fr.html”>Tarja nous fera même le plaisir de changer 5 fois de tenu ce qui donne l’occasion aux musiciens de faire le show a leur tour. Doug Wimbish s’en donne donc a c?ur joie seul ou bien avec Mike Terrana. La classe.
Arpès unla troisième reprise de Nightwish-l-fr.html”>Nightwish, Tarja-l-fr.html”>Tarja se lance pour la première fois dans l’interprétation de « The Reign-l-fr.html”>Reign », ce qui aura pour conséquence de la voir derrière un clavier. Le final seul face a tous sera un des moments les plus forts du concert. Juste avant le rappel nous avons le droit a la reprise d’Alice Cooper, Poison-l-fr.html”>Poison qui passera mieux en live que sur CD.
Afin de bien nous mettre dans le bain du rappel, nous avons le droit a une version explosive de Nemo. Pourtant pas fan de ce titre, sa réinterprétation a de quoi faire pâlir Nightwish-l-fr.html”>Nightwish de jalousie. Impressionnante, c’est la grosse surprise de la soirée (Merci Doug, Merci Mike). Le final se fera en acoustique assise et toujours aussi poignante.
 
Une bien belle soirée qui méritait le détour. Tarja-l-fr.html”>Tarja est bien de retour et en pleine forme. Epanouie, elle nous a offert ici une prestation sublime qui fera taire beaucoup de ses détracteurs. Vivement le prochain concert !!!!!!!!
 
Set-list :
1. Boy and the Ghost-l-fr.html”>Ghost
 2. Lost Northern Star
 3. Passion and the Opera-l-fr.html”>Opera
 4. My Little Phoenix-l-fr.html”>Phoenix
 5. Sing for Me
6. Damned and Divine
7. Ciaran’s Well
8. Our great Divide
9. Phantom-l-fr.html”>Phantom of the Opera-l-fr.html”>Opera
10. Oasis
11. Walking in the Air
12. The Reign-l-fr.html”>Reign
13. Poison-l-fr.html”>Poison (Alice Cooper cover)
Rappels :
14. Nemo
15. I Walk Alone
16. Calling Grace

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ETHS - Trabendo 2007

ETHS - Trabendo 2007   ETHS - Trabendo 2007   ETHS - Trabendo 2007   ETHS - Trabendo 2007   ETHS - Trabendo 2007  
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Trivium - Black Crusade 2007

Trivium - Black Crusade 2007   Trivium - Black Crusade 2007   Trivium - Black Crusade 2007   Trivium - Black Crusade 2007   Trivium - Black Crusade 2007  
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Devil’s Slingshot : Clinophobia

Devil's Slingshot : ClinophobiaIl faut être clair d’entré de jeu, ceci n’est pas un album solo de Tony MacAlpine ou un disque solo de Billy Sheehan ou un disque solo de Virgil Donati, c’est bel et bien un l’album du Devil’s Slingshot. Alors pour ce qui est du néo classique et tout le toutim vous repasserez car ici point de cela, juste trois pote qui « jament » pour nous offrir un disque aux accent finalement plus métal que prévu.

Pour remonter un peu dans l’histoire du groupe, tout commença avant que Virgil Donati et Tony MacAlpine ne partent en tournée avec nous Mimi national. Au départ il ne s’agissait que d’une tournée entre potes qui font de la musique. Finalement, la tournée se transforma en un album studio du nom de Clinophobia. Il y en aura-t-il un autre mystère, mais pour le moment c’est bien celui là qui nous intéresse.

Des les premières notes ont en prend pour notre grade. La session rythmique est monstrueuse (bien que cela ne soit pas vraiment une surprise). On dirait du bon gros power métal joué par des virtuoses. Ca balance, ça groove a mort tout est au rendez vous pour se prendre une grosse claque et pourtant il va y avoir un petit bémol qui ne sera pas de taille.

Si vous aimez les disques instrumentaux vous allez être aussi bien servi que desservi. Si les parties soli de chacun sont impressionnantes et bien amené lors des passages rythmiques on tombe dans un ennuie un peu désagréable. Bah oui la rythmique c’est bien mais pas trop longtemps ou avec un peu de chant alors. Même si ça groove, même si ça balance on aura le doigt qui va vite glissé sur bouton « next song ». Mais ce qui est aussi assez surprenant c’est le manque de ligne directrice dans les titres. Autant dans le passé notre ami Tony nous avait habitué des fil conducteurs solides autant là ils sont absent ce qui a tendance à nous perdre. Imaginé un disque de Chimaira sans chant, vous comprendrez un peu ce que je veut dire. Ca avoine mais il manque un truc.

Et pourtant ils s’en donnent du mal nos lascars. Les breaks de batterie sont allucinant, les soli de basse comme seul sait le faire Billy Sheehan, et Tony sweep comme un petit cochon. Dommage donc que la combinaison ne prenne pas sur chaque titre. Seul « Hourglass » peut se targuer d’une excellente homogénéité et du coup d’être THE gros titre du disque.

Coté production c’est très pro et ça sonne divinement bien. Gros son et limpidité sont au rendez-vous. Pas de critique a faire ça pète.

Un disque très alléchant sur le papier qui malheureusement devient vite lassant. Les aficionados des disques instrumentaux arriveront malgré tout a en tiré quelque chose car nous avons quand même a faire un trio d’exception. Pour les autres ce disque va être difficile a assimiler??

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Grendel (FRA) : Le Diable En Personne

Grendel (FRA) : Le Diable En PersonneAvant de faire cette chronique je ne savais même pas ce que c’était qu’un Grendel. Renseignement pris sur le site du groupe il s’agit d’un monstre aquatique insensible aux armes, qui venait troubler la vie paisible au royaume du roi Hrothgar au Danemark, c’était un dévoreur d’homme. Il périt dans un long combat l’opposant à Beowulf, défenseur du royaume !!! Voilà, nous voilà plus avancés mais surtout il faut jeter une petite oreille sur ce disque bien sympa.

Si la pochette est plus facilement décryptable avec ma petite intro, la musique, elle, ne souffre pas d’un codage trop secret. Le groupe nous balance en pleine tête son métal sans compromis. Mais plus que ça, Le Diable En Personne arrive à se montrer varié tout en restant efficace et fidèle à lui-même. Génération NRV par exemple, mix entre metalcore et hip hop, m’a déconcerté et fini par me séduire avec une hargne de chaque instant. Alors que Grass Power 2 avec son intro à la pipe à eau et son riff dévastateur, reste certes plus basique mais très efficace. C’est un peu ça Grendel, c’est une grosse baffe dans ta gueule qui fait bien mal en live.

Efficace doit être le mot qui colle à ce disque. Les riffs sont bruts de décoffrage et à fleur de peau, un peu à la manière d’un The Arrs. En plus ça arrive à groover pas mal dans ce monde de brutalité donc c’est bon signe. Le chant est lui aussi bien brut et les textes intelligibles. Etant donné qu’ils sont dans notre belle langue c’est un sérieux atout pour se faire comprendre. Même si parfois les refrains sont ultra basiques (« Plus de Sexe »), l’ensemble est assez riche et varié. Cool.

Là aussi le côté brut va ressortir, mais le son est en parfaite adéquation avec le reste. Brut, brut, brut, sans pour autant être pourri. Ca décape sévère les tympans.

Un bon disque qui fera du bruit dans les chaumières. Pour ne rien gâcher Grendel jouit d’une excellente réputation scénique, ça déménage !!!!!!!!!!!!!!!!

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