Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Neo Metal' Category

Adagio (FRA) : Archangels in Black

Adagio (FRA) : Archangels in BlackIl faut espérer que la fausse étiquette de sous Symphony X va être enfin décollé d’Adagio. Certes les deux premier opus étaient très largement Néo Classique progressif avec une démonstration technique complexant n’importe quel guitariste. Mais ce temps là est révolu depuis la parution de Dominate. Plus heavy, plus pêchu, plus sombre le groupe explore avec Archangels in Black la même voie que celle de Dominate mais cette fois nous allons plus au fond des choses, là ou la lumière ne pénètre pas……

Le disque s’ouvre sur le très hargneux « Vamphiry ». Le son de guitare est royal et le hurlement du nouveau venu Christian Palin laisse augurer de l’excellent par la suite. La structure de ce titre est somme tout assez classique mais son efficacité et sa technicité sont a toute épreuve. Stephan Forté a mis les bouchés doubles pour que sa musique sonne bien grosse. Ca doit être le sentiment prédominant, ce sentiment que la musique a été gonflée aux stéroïdes pour nous écraser le tympan contre notre cerveau. L’on retrouve tout au long de ce Archangels in Black le mélange entre heavy affûté et musique extrême qui avait fait mouche sur l’opus précédent. C’est donc sans complexe qu’Adagio s’engouffre dans des paysages de black symphonique (noté la qualité des orchestrations sur l’intro du titre éponyme), des passages avec du gros blast (encore sur le titre éponyme décidément excellent), du chant entre death et black très bien sentis comme sur « Twilight at Dawn ». Bref la diversité est au rendez vous. Mais le plus étonnant dans tout cela c’est le très bon équilibre de ses incursions. Toujours pile poil au bon moment, parfois surprenantes, parfois plus convenues mais jamais excessives.

L’on pourra prendre pour exemple la différence entre le très puissant « Twilight at Dawn» et le très classique « Gentsu Senshi ». Ce dernier étant le titre le plus faible de la galette car presque auto parodique. Il aurait du rester le titre bonus qu’il devait être. Bref pour ceux qui cherchent un peu d’Underworld dans cet album il y en aura aussi pour eux avec « Codex Obscura ». Titre le plus long du disque, il démontre que le groupe peut encore faire de belle pièce à rallonge mais ce qui ressort le plus c’est la cohérence sonore plus que celle de l’écriture.

L’accent a été mis sur la production ce qui permet d’identifié au premier coup de médiator le maître a bord Stephan Forté. Lui qui avait annoncé il y a de ça quelques années que ses disques allaient être plus Néo Classique il a bien changé d’avis et je pense que personne ne s’en plaindra. Comme quoi sa musique vient du fond de ses tripes et on aime ça. Les orchestrations sont comme dit plus haut d’excellentes qualités et surtout elles ne sonnent pas carton. Très bien calibrées pour faire des parties symphoniques, de vrais moments épiques à souhait.

Comment parler de ce nouvel album sans parler du nouveau venu. On ne s’attardera pas sur l’épisode Gus Monsanto, les problèmes de managements sont légions et son départ a fait flipper plus d’un fan. Au final c’est le finlandais Christian Palin (Random Eyes, Essence of Sorrow) qui prend numériquement sa place. Son chant est assez proche de celui de Gus et ses capacités collant parfaitement au style désiré par Adagio le choix fût simple. Deux jours pour enregistrer la galette c’est quand même pas mal quand on voit le niveau des compos…..

Au final ce disque plaira à tous les fans qui ont suivis le groupe dans son évolution. En espérant donc que cette étiquette de sous Symphony X va enfin disparaître au profit d’une étiquette plus reluisante d’excellent groupe pouvant rivaliser avec les meilleurs. En tout cas Stephan Forté et ses potes ont tout mis en œuvre pour arriver à leur objectif !!!!!!

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Aqme – Elysée Montmartre 2008

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Aqme + Sna-Fu + Dysfunctional by Choice – Elysée Montmartre 2008

interview Sna-Fu

J’avoue, je suis allé voir Aqme pour découvrir. De plus les groupes de premières parties ne m’étaient inconnu et j’attendais avec impatience la prestation de Sna Fu. Première chose qui me frappe en arrivant, c’est le peu de monde présent dans la salle. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu l’Elysée Montmartre en configuration si réduite. Cela se confirmera par des pré ventes en deçà des prévisions. Mais bon mieux vaut se lancer dans le set ça sera mieux que de raconter des choses peu intéressantes sur des chiffres.

 

Peut être la faute à un horaire trop tôt mais les pauvres Dysfunctional by Choice  se sont retrouvés a jouer devant 100 personnes à tout casser. Sans me lancer des fleurs, je dois être l’un des rares a avoir gueuler pour supporter le groupe qui nous offrira un set très agréable. Ce n’est pas vraiment la faute du groupe car il faudra attendre la moitié du set d’Aqme pour qu’il se réveille. La place sera ensuite investi par Sna Fu. Fort d’un premier album de qualité le groupe sous l’impulsion de son leader Clément Masson, réveillera un poil la foule pourtant un peu dubitative. Il faut dire que dire que les passages lourds de certains titres étaient peut être « un peu trop » pour un publique relativement jeune. Personnellement j’ai adoré et j’en aurais bien redemandé. Mais les horaires sont les horaires et le groupe se devait d’assurer une autre date le même soir.

interview Aqme

Place donc à la tête d’affiche, Aqme. Le groupe vient défendre son tout dernier opus Hérésie à la maison comme n’a cessé de le répéter Thomas. Le publique comme depuis le début de la soirée a beaucoup de mal a se lâcher. Pour ma part je suis bien branché par le départ bien lourd du groupe et un coté rythmique appuyé qui fait mouche. Je suis même étonné par les passages sans rythmiques sans chant. Le groupe se plaindra même de se manque d’enthousiasme. Il faut dire que c’est la première fois que je vois autant de vanne entre le frontmant ses potes du publique. En faite le tout Paris musical s’est donné rendez vous ce soir (on retrouve des membres de Mass Hysteria, Lazy, Headcharger entre autres). Résultat un coté concert entre potes s’installe et Thomas ne cessera de le clamer. Mais revenons a nos moutons musicaux. Il faudra une bonne demi heure avant que le publique ne se manifeste vraiment. On l’entendra enfin sur « Chaque seconde ». Gros tube du groupe, le publique se fera plaisir et le concert sera enfin lancé. Ca aurait été dommage que le gens en présence ne se bouge pas plus car la prestation est impeccable. Rythmique carrée, chant maîtrisé, on est bien loin de ce que j’ai pu lire sur le groupe il y a quelques années. Ici ça déboîte sévère. Bon  je dois aussi reconnaître que les titres plus pop ne laisse un peu de marbre. Pas bien grave car ils vont renvoyer le boulet. Le publique sera a fond les ballons lors du rappel avec l’excellent « Superstar ». Final plus tranquille avec « Triskaidekaphobie » dont l’interprétation sera là aussi excellent. 

 

Un concert d’excellente facture qui aurait mérité une salle bien remplie. Peut être qu’une seule date aurait suffit reste que j’ai passé un bon moment avec un groupe qui a vidé ses tripes sur scène.

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LaFee : Jetzt erst recht

LaFee : Jetzt erst rechtL’Allemagne ou l’Eldorado du rock/métal pour ado en mal de gratte. Voilà donc une p’tite nouvelle qui va nous proposer une rock/métal/gothique dans la pure veine Evanescence, sauf que cette fois ça chante en allemand.

Forcement quand on a 17 ans et que l’on veut faire de la chanson, pas facile, facile de produire des textes en anglais de qualité, alors mieux vaut rester dan sa langue et en faire de bons. Après ça va être une question de goût. Pour ma part je dois reconnaître que musicalement ce n’est pas ma tasse de thé. Mais Evanescence ne l’est pas non plus donc ça peut se comprendre. Reste que grâce à ce genre de groupe, les gens se réhabituent à écouter de la distorsion et moi je trouve ça bien.

Ici les riffs sont assez bateau et on les a déjà entendus des centaines de fois : crecre crecre crecrecrecre (ça doit faire à peu près ça). On retrouve quelques soli épars noyés dans une tonne d’effets et pas forcement du meilleur effet (justement) dans ce genre de musique qui se veut plus efficace et chantant qu’autre chose. On y retrouve également du piano, de bons arrangements mais rien de révolutionnaire pour autant. En gros, efficace !!!!!!

L’attrait principal étant donc le chant de la belle Christina Klein. Comme pour son homologue américaine, c’est un chant chaud et englobant, parfait pour la classe 13-17 ans. Grosse brute primaire, je n’accroche pas plus que ça, mais ça doit probablement venir du fait que le chant en allemand me rebute un peu. Reste qu’il plaira et je comprends tout à fait pourquoi, les refrains sont simples et facilement assimilables (même si l’on ne comprend pas l’allemand). Seul bémol, le moment où elle a une crise de spasmophilie et ou elle se met à hurler à pleine gorge. Assez moyen, limite mauvais. Mieux vaut rester dans ce que l’on sait faire de mieux.

Un disque bien fichu mais pour un public clairement ciblé. De la musique de d’jeunes pour les d’jeunes. Vieux rabougris comme moi s’abstenir…

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Korn – Zenith 2007

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Hellyeah : Hellyeah

Hellyeah : HellyeahBeaucoup de personnes se demandaient ce qu’allait faire notre bon Vinnie après le tragique incident survenu en décembre 2004. Après avoir fait des excellentes sorties en la mémoire de Dime, il était temps pour notre frappeur préféré de reprendre du service. C’est au sein d’un tout nouveau groupe du nom Hellyeah qu’il noue revient cette belle année 2007. Pour l’occasion il est entouré de Greg Tribett et Chad Gray, guitariste et chanteur de Mudvayne de leur état de Erry Montano et Tom Maxwell bassiste et guitariste de Nothingface. Ca fleuré bon la bière et le riff chaud et pourtant…..

Que la déception fût grande à l’écoute de cette galette. Autant sur Damageplan, ça gérait et même si le spectre de Pantera planait légèrement au dessus du groupe, on avait du riff a se mettre sous la dent. Autant la le groupe est très largement écrasé par Pantera et Damageplan. Je sais bien que la comparaison ne doit pas être faite mais lorsque que l’on sait que c’est le bon Vinnie a la batterie on s’attend a autre chose, du groove et de la double entre autre. Ici que nenni. La prestation se révèle être simpliste et sans grande signature. Vraiment dommage.

Mais il n’est pas le seul a être incriminé et mise a part Chad Gray qui se donne a 200%, le reste est bien bien plat. Les riffs sont très classiques et il n’y a guère d’originalité dedans. Bon nombre de groupe s’étant inspiré de Pantera produise des riffs plus intéressant. Alors on peut se réjouir de trouver des petits refrains a chantonner comme celui de « Goddamn » ou encore la petite balade bluesy « Alchaulin’ Ass » (mais la ça doit être parce que je suis dans ma période Stoner). Mais rien qui ne restera des la annales. Lorsque que l’on parlait du spectre de Pantera, je devais sûrement faire référence à un titre comme « Waging War ». On dirait, ça ressemble, mais ce n’est pas du tout du Pantera.

Alors qu’avons comme consolation, et bien un son colossal. Il faut reconnaître que le groupe n’y est pas aller de main morte. Ca décape et j’aurais envie de dire que ça sauve grandement les meubles. Au moins le mur de son proposé camoufle les lacunes.

Au final la seule chose a dire c’est que ce groupe nous permettrait de revoir le bon Vinnie dans une salle de concert derrière des fûts. Après le coté affectif en plus du coté live va nous permettre de passer un bon moment. Reste que sur album mieux vaut se faire un Rebel Meets Rebel qui propose quelque chose de plus conséquent……

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Slipknot (USA-1) : Voliminal: Inside the 9

Slipknot (USA-1) : Voliminal: Inside the 9Le voila ce nouveau DVD de Slipknot. Seulement 1 an apres le moyen 9.0 Live, voici donc que débarque dans nos bacs ce Voluminal : inside the nine. Rien qu’en regardant le contenu de ce disque, on ne peut que faire qu’une reflexion : ce DVD est fait pour les fans point à la ligne. Alors sommes nous vraiment dans l’intimité du groupe ou est-ce un pur plan marketing afin de maintenir la machine a flot pendant cette morne période ou les rumeurs de slit vont bon train…….

La première chose que l’on peut dire avant d’insérer le DVD dans sa platine c’est que le packaging a été très largement soigné. Le digipack est d’excellente qualité (mais on pourrait dire comme a chaque fois) ce qui constistue une bonne entrée en matière. Mais le plus important n’est il pas le contenu même des deux DVDs.

Ce coffret se divise donc en deux parties très distinctses. Une bonne et une moins bonne. Commençons pas la moins bonne qui révèle être le « Movie » comme il est mentionné au dos. Le reportage sur le groupe n’est pas à la hauteur de ce que l’on pouvait attendre. Et ce vide contraste avec l’évident soin apporté à la réalisation. Shawn Craham n’y est pas allé de main morte afin de nous proposer une ambiance psyché a souhait. Pas de grosse connerie ou de réflexion, juste un documentaire formaté qui ne fait passer en surface au lieu de nous révéler des petits secrets croustillants. Enfin…… vous pourrez toujours rigoler en voyant le « floutage » des visages alors que tout le monde connaît le visage de nos lascars. Bref ce documentaire est clairement destiné aux trues fans.

Le second DVD se révèle bien mieux et heureusement. On y retrouve l’intégralité des clips du troisième opus ainsi qu’un certain nombre de titre live tiré de la dernière tournée. Etant d’une assez bonne qualité bien que le son soit très « live ». J’avoue que ces versions assez roots (et donc plus proche de la réalité du live) m’a bien convaincu.

Voilà un DVD en demi teinte donc car l’on sent bien que le groupe n’a pas cherché a nous montrer plus que ça. Même si la forme est excellente, le fond n’est pas la hauteur. Heureusement que le deuxième DVD est là pour sauver l’ensemble.

Pour les fans uniquement. Si vous chercher du pur Slipknot live, mieux vaut se matter un bon coup de Disaster Pieces.

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Richard Andersson’ Space Odyssey : Tears Of The Sun

Richard Andersson' Space Odyssey : Tears Of The SunJ’y ai mis le temps avant de ma lancer dans l’écoute de cette nouvelle odyssée. Il faut que le voyage précédent n’avais vraiment rien du génie et même pire le disque étant très prétentieux. J’avoue que je m’attendais à quelque chose d’assez similaire mais il faut reconnaître que l’ami Richard a du faire son mea-culpa ce qui nous permet d’avoir un disque autrement plus intéressant et palpitant.

Ce qui frappe en premier lieu c’est l’évolution très claire de la musique. Mais où sont donc passé mauvais goût et solos de clavier qui n’en finissaient pas. Dans la nature et c’est tant mieux. Pour ne rien gâcher à mon plaisir, le groupe prodigue un heavy mélodieux mais puissant en même temps. On est plus proche de ce qui se fait de mieux chez nos amis les teutons qu’autre chose. Les rythmiques sont carrés et bien appuyées, on se retrouve même avec quelque chose qui pourrait faire penser a du Black Label Society tant le combo pimenté d’harmoniques sifflées fait mouche. La grande classe. Bien entendu on ne peut pas chassé le naturel et il arrive que l’on est un mixe entre solo de guitare et solo de clavier. Mais utilisé a bon escient ça le fait bien et l’on ne peut que se réjouir de voir que l’humilité fait enfin parti du vocabulaire du claviériste, ses talents étant plutôt utilisés comme accompagnement qu’autre chose. Mais un bon claviériste sait porter la musique dans une autre dimension et c’est bien le cas ici. Il n’y a guère qu’un petit passage de flambe mais on a quand même le droit s’amuser une fois de temps en temps.

Le chant s’est bien durci aussi. Même si il reste très heavy il sait se faire appuyé quand la compos le demande et le rendu est très réussi. Les capacités vocales du chanteur sont exploitées à son maximum et ça s’entend. On est vraiment pris par cet album.

Très agréablement surpris, ce nouveau épopée est cette fois très convaincante. On ne s’ennuie pas un seul instant et le fossé qui le sépare de son prédécesseur est immense. Un grand bravo pour la remise en question et pour la qualité de ce disque.

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Ashram : Shining Silver Skies

Ashram : Shining Silver SkiesVoilà le genre de disque que je pensais ne jamais avoir à chroniquer. J’aurais ri au nez de celui qui m’aurait dit « tiens tu va chroniquer un disque sans disto, ni même de guitare ». C’est pourtant ce que je vais tenter de faire avec ce second opus du groupe Ashram.

Après quelques recherches je me rends compte que le groupe n’est pas le premier venu et que le premier album éponyme avait plutôt fait une forte sensation à sa sortie en 2002. J’ai omis une petite chose assez importante, vous décrire le style. Nous sommes en plein néo-classique. Je vais faire mon benêt mais pour moi qui dit néo-classique dit Malmsteen (on a les référence que l’on peut), mais ici c’est plutôt piano et violon.

Mais quelle délicatesse dans l’interprétation, quelle mélancolie. C’est simple, je me suis senti tout chose après l’écoute de ce disque aux allures très cinématographiques. On se croirait dans un monde ou l’horreur est belle ou la beauté est horrible. Une chose est sur ce disque ne peut que vous toucher ou laisser un indifférent. Aucune demi-mesure n’est possible, c’est du tout ou rien. Le chant très chaude, très pénétrant de Sergio Panarella colle a merveille avec les ambiances mélodramatiques du groupe.

L’utilisation de deux types de violon (violon et violoncelle) donne une âme sans fond à ce disque ensorcellent. Le son est doux et voluptueux telle une douce brise en été.

Shining Silver Skies est un moment musical à part. Certes ce disque s’adresse à un public averti mais le rendu final est somptueux.

Une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie !!!!!

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Richard Andersson’ Space Odyssey : The Astral Episode

Richard Andersson' Space Odyssey : The Astral EpisodeLe moins que l’on puisse dire c’est Richard Andersson s’implique dans de nombreux projets (4 groupes très actifs ces quatre dernières années). Celui qui nous intéresse pour l’heure est le deuxième opus de son Richard Andersson’s Space Odyssey : The Astral Episode.

Le style affiché d’emblée est un mélange entre Dream Theater pour le clavier (dont s’occupe notre ami Richard) et Yngwie Malmsteen pour la guitare (sauf que le guitariste est loin d’avoir le talent du gros Yngwie).

C’est donc un CD sans trop d’idée qui nous est présenté. On a le droit a des tonnes de clavier sur plusieurs pistes et du monter-descendre de gammes à la guitare. Le chanteur (quand il est présent soit pas souvent) est d’excellente facture et sa voix colle parfaitement au style. « Dazzle The Devil » est le titre progressif à éviter par excellence, c’est très stéréotypé et l’ennuie point le bout de son nez assez rapidement. Je vous le dit et pourtant j’aime le progressif quand c’est bien fait et ce n’est pas la cas ici.

De plus j’ai vraiment l’impression que le guitariste est complètement à la ramasse de temps en temps : on a l’impression qu’il est perdu sur son manche (je suis un peu dur mais c’est l’impression que ça me donne).

Déçu, je ne dirait rien d’autre sur ce CD qui est loin d’être une référence a moins que le coté « clavier-héros » soit votre tasse de thé. Moi je me suis ennuyé plus d’une fois….

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