Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Power Metal' Category

Sonata Arctica : Ecliptica

Sonata Arctica : EclipticaPremier album des finlandais, ce Ecliptica contient un grand nombre des titres phares du groupes.

Le registre de Sonata Arctica se situe vraiment dans la suite logique de ce que faisait Helloween à son époque : du bon heavy métal bien rapide. Il faut reconnaître que pour un premier album, il est super bien écrit et il donnera sa sonorité (reconnaissable entre milles) au groupe. La voix de Tony Kakko typique du heavy actuel, mais son grain particulier donne un relief supplémentaire au groupe. En plus il s’occupe des parties clavier sur album. Je vous le disais en intro mais cet album regorge de tubes avec un enchaînement impressionnant : « Replica », « Kingdom For a Heart », « Fullmoon » et enfin « Letter to Dana ». Ces titres font partis des classiques maintenant (et ne manquent pas souvent à l’appel en live). « Replica » est plutôt mid-tempo et le refrain se retient très mais très facilement, « Kingdom For a Heart » est le plus péchu, « Fullmoon » est un peu le « Iron maiden » du groupe et « Letter to Dana » est la balade syndical mais qui pour le coup est magnifique et le publique a rapidement incorporé les paroles. Les autres titres sont d’excellentes factures aussi mais l’attention est surtout focalisée sur les 4 nommés.

Renouveau du speed métal, Sonata Arctica a réussi à perpétuer le genre de la meilleur des façons.

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Stratovarius : Stratovarius

Stratovarius : StratovariusA la surprise générale, Les finlandais de Stratovarius ont réussit à se reformer avec leur line up « d’origine ». Et c’est seulement deux après Elément pt 2 que sort ce nouvel opus plein de surprises. De bonnes ou mauvaises ça c’est un point de vue très personnel et la suite ne reflète que le mien.

Pour commencer, il faut avouer que je n’avais pas du tout accroché et ce dès le premier morceau. « Maniac Dance » est même plutôt surprenant. Il faut être sacrement sure de son coup pour commencer un album de Heavy par une intro clavier digne d’un bon vieux morceau de disco. On pouvait se dire que c’est une erreur de pressage mais quand la guitare de Tolki vient appuyer le « mélodie » on s’enfonce dans des terre jamais exploré (mise à part par Carnival in coal peut être).

Mais voilà la « deuxième écoute » m’a vraiment débouché les oreilles. Chacun des membres évoluant dans son registre sans en faire des tonnes. L’exemple le frappant étant bien entendu le chant de ce cher Timo Kotipelto qui ne fait plus une seule incursion dans les aiguës (et c’est tant mieux……..).

On peut dire que cet album est plus mid-tempo que les précédents se voulant plus proche de la volonté collective, ce qui ne dérange absolument pas l’autre Timo. Son jeu de guitare est léché comme à son accoutumé et lui aussi se cantonne a faire de l’efficace sans fioritures. Vous allez me dire que c’est un disque aseptique et bien non. Ne par rallonger la sauce ne veut pas dire délaisser l’intérêt et les mélodies proposées sont toutes plus entraînantes les une que les autres. Ne parlons pas des refrains qui se retiennent très facilement. Seul petit bémol pour « Just Carry On » qui a un goût certain de déjà vu (la mélodie me dit quelque chose mais quoi …….?) et qui se zappe assez facilement.

Stratovarius est mort vive Stratovarius !!!!!!!!!

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Silverlane : My Inner Demon

Silverlane : My Inner DemonSilverlane nous revient tout auréolé du succès de son batteur avec un nouvel opus sobrement intitulé My Inner Demon. Original pour un groupe allemand qui officie dans un power/heavy tout ce qu’il y a de plus classique. Bref après pas mal de galère le groupe accède enfin à la grande distribution grâce a son batteur qui officie depuis 2005 dans Subway To Sally. Il revient donc dans son cocon familial (son frère et sa sœur son également dans le groupe) pour nous offrir un disque certes classique mais mon foie fort sympathique.

Si vous aimez Kamelot, Edguy et autre Gamma Ray ce disque est pour vous. Les compos sont axés « easy listening ». Le refrain fait musoter, les soli sont pas mal mais très prévisible, les rythmiques sont assez costaux et pour finir l’ensemble est bien agréable. Passé cela il ne va pas me rester grand-chose a dire car le style tellement été éclusé qu’un groupe de plus ou de moins ne changera rien à la donne. Le disque est donc dans la moyenne sans pour autant réussir a tirer son épingle du jeu. En effet il y a quand même deux défaut a souligner qui peuvent faire une différence lorsque nous arrivons à la caisse. Le clavier de Dorothée (non pas l’animatrice au grand nez de notre enfance mais la soeurette du batteur) sonne vraiment cheap par moment comme sur « Wings Of Eternity » et le chant de Ecki Singer est certes puissant et plutôt bon mais il y a des moment ou nous sommes vraiment à la limite de tombé dans le faux. Effectivement dit comme ça je viens de faire basculer cet album dans le fond du panier mais la bonne humeur et la plaisir d’écoute arrive a nous faire passer outre ces « détails ». D’où le fait que l’on arrive tout juste à un équilibre.

Hormis le clavier très cheap la production est de bonne qualité et rend a César ce qui appartient a César. Bon travail a l’allemande comme l’on pourrait dire.

Un disque qui va probablement se noyer dans la masse ne France mais qui pourra connaître un certains succès outre Rhin. Dans la plus pure tradition germanique…….

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Edguy – Elysée Montmartre 2009

Edguy - Elysée Montmartre 2009   Edguy - Elysée Montmartre 2009   Edguy - Elysée Montmartre 2009   Edguy - Elysée Montmartre 2009   Edguy - Elysée Montmartre 2009  
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Black Crusade – Elysée Montmartre 2007

interview Arch Enemy

C’est probablement l’un des évènements métal parisien de l’année. 2 jours avec la Black Crusade. Premier constat Shadows Fall n’est pas et c’est bien dommage. Deuxième constat Arch Enemy se retrouve en première partie de Trivium ce qui était l’inverse il y a deux ans. Mais c’est normal (tournée Roadrunner oblige) donc pas de scandale et ils reviendront en tête d’affiche l’année prochaine.

 

18h Arch Enemy arrive sur scène avec donc 25 minutes de set. Pas le temps de bailler aux corneilles faut envoyer le boulet. C’est l’excellent « Blood On Your Hands » qui oure les hostilités. Aussi efficace que sur l’album, il nous plonge directement dans le bain. Dommage que seul ce titre provienne de l’excellent Rise Of The Tyrant. Enfin il fallait du gros classique pour satisfaire les nombreux fans présents dans la salle. En moins de temps qu’il faut pour le dire le dernier titre est annoncé il s’agit de « We Will Rise », hymne métallique au possible qui aura pour effet de fédérer la salle derrière les suédois. Trop court mais bon c’est les règles, en tout cas ça m’a bien fait plaisir de revoir

 

Set list :

1- Intro

2- Blood On Your Hands

3- Enemy Within

4- Nemesis

5- My Apocalypse

6- We Will Rise

7- Outro

interview Dragonforce

Changement de plateau et voilà que déboule les fous furieux de Dragonforce. J’avais déjà vu le groupe en première partie d’Edguy et je n’avais que moyennement accroché. Mais je dois reconnaître que cette fois je me suis laissé embarquer dans leur univers. Même si ils sont été desservis par un son assez mauvais, la joie pouvait se lire sur leur visage et tout le monde participa a la fête. Heureusement le son s’est légèrement amélioré en cours de set. Nous entendions enfin le chanteur et les grattes. Autant dire que ça a branlé sec. Virtuose sans pareil Herman Lee enflamme le publique avec ses soli endiablés. Toujours amusant son petit pointeur lumineux sur le doigt qui favorise encore plus l’impression de vitesse. Moment fort, l’échange d’instruments entre le français Frederic Leclercq et Sam Thoman, permettant ainsi à l’ex Heavenly de faire un bon solo sur « Valley Of The Damned ». Final énrome avec l’excellent « Through The Fire And Flames »

 

Set List :

1- Intro

2- Fury Of The Storm

3- Operation Ground And Pound

4- Starfire

5- Valley of The Damned

6- Through The Fire And Flames

interview Trivium

Voilà donc Triuvium  qui a du acheter une maison en France tant ils viennent souvent. Malheureusement pour eux le son ne sera pas de la partie (comme souvent) et le résultat fut assez brouillon. Satanée batterie, satanée basse. Résultat heureusement que le bon Matt nous  annonçait les titres car sinon je n’en aurait pas reconnu la moitié. Mais après les avoir vu avec Maiden je me suis dit que la scène était trop étriquée et que dans le coup ça manquait de flammes et autres artifices. Difficile en plus de reconnaître des moreaux lorsque le groupe se lance dans titres moins connus, enfin au moins on les aura eu en live au moins une fois. En revanche le devenu classique « Anthem ( We Are The Fire ) » fera bien chanter la foule qui attends la tête d’affiche Machine Head. Encore un petit coup de « Pull Harder On The Strings Of Your Martyr » et c’est fini. Une prestation qui ne restera pas dans les annales.

 

Setlist:

1- To The Rats

2- Fugue ( A Revelation )

3- The Deceived

4- A Gunshot To The Head Of Trepidation

5- Becoming The Dragon

6- Anthem ( We Are The Fire )

7- Rain

8- Pull Harder On The Strings Of Your Martyr

interview Machine Head

Voilà enfin que déboule Machine Head. Les « Machine Fucking Head » pleuvent en attendant le groupe. La aussi le son ne fût pas top top car le groupe ne fit pas de balance?. Mais il s’améliora au cour du set donc bon. Et puis c’est du rock’n roll et tout le monde était a block donc au final ce fût une excellente soirée.

Dès les premières notes de « Clenching The Fists Of Dissent » on sentait que la soirée aller bien se passer. Le break ou le publique scande des « Fight, Fight, Fight » a été bien énorme. Quel excellent album que ce Blackening. S’en suit la magistral « Imperium » qui restera l’un de mes titres préférés. En y regardant de plus prêt la set list se révèle être la même que celle du Hellfest. Donc que du gros titres taillés pour faite pogoter les gens. Résultat un gros circle pit dans notre cher Elysée Montmartre. La grande classe. Dommaeg que l’elan se soit un peu brisé en vol avec « Descend The Shades Of Night ». Compte tenu du peu de temps de jeu un autre bon gros tube bien punchy aurait été apprécié (Au hasard « Take My Scars ou encore «  The Blood, The Sweat, The Tears », enfin bon). Final dantesque avec le mythique « Davidian ».

Malgré l’insistance du public le groupe ne reviendra pas et c’est bien dommage. La soirée fût malgré cela une grande réussite et vivement la prochaine tournée.

 

Setlist :

1- Clenching The Fists Of Dissent

2- Imperium

3- Aesthetics Of Hate

4- Old

5- Halo

6- Ten Ton Hammer

7- Descend The Shades Of Night

8- Davidian

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Edguy : Tinnitus Sanctus

Edguy : Tinnitus SanctusOla ou est ma veste patch et mon futal moulant. Mais non c’est le nouveau Edguy. Sans rire mais je croyais qu’ils faisaient du heavy a tendance speed et le là je me retrouve avec un disque Hard Rock avec certes un gros son mais pas original. Voilà le genre de discution qu’aurait pu avoir deux potes lors de la première écoute de Tinnitus Sanctus, nouvel opus des teutons. Le pire c’est que le bon Tobias a tenté de noyer le poisson depuis des mois comme si il s’excusait d’avance d’avoir fait un album assez moyen. Fallait peut être prendre un peu plus de temps pour l’écrire non ?

Car le moins que l’on puisse dire c’est que le bon Tobias n’a pas chômé. Entre les tournées et l’écriture pour Edguy et Avantasia il y a eu du travail. Mais le résultat n’est au final pas terrible. Rocket Ride était marrant mais certains titres étaient largement dispensables, The Scarecrow n’était vraiment pas terrible malgré le grand nombre de guests et ce Tinnitus Sanctus s’annonce pas terrible non plus. C’est vrai l’on peut changer son orientation mais de la a faire ne plus avoir d’idée il y a quand même un gouffre. C’est l’impression que j’ai eu en écoutant ce disque. L’impression d’un disque formaté pour faire du tube sans en avoir les moyens d’écriture. Résultat du poussif et un Tobias forcement même son talent dans les lignes de chant. J’en prends pour preuve « Ministry Of Saints » et son refrain niant, niant a souhait. Encore une fois je ne fais pas mon anti-hard rock au contraire mais là on frise l’overdose. Si ce disque n’était pas estampillé Edguy, il serait passé à la trappe « vite fait bien fait ».Pourtant il y avait quelques lueurs d’espoir comme sur « 9-2-9 ». Mais ça sera trop peu trop tard, mon avis est déjà arrêté, je vais me remettre un p’tit coup de Hellfire Club.

Par moment on aurait presque l’envie d’être revenu sur nos anciens platines vinyles, afin de pouvoir augmentés la vitesse. « DragonFly » ressemble plus a un titre joue a deux a l’heures qu’a un brûlot heavy metal qu’il aurait pu être avec un tempo réaliste. Bref du gâchis. Surtout qu’il y a des éclairs typiques d’Edguy « Speedhoven » mais comme dit plus haut, la messe est dite. Ce disque est probablement le plus mauvais du groupe, un point c’est tout.

Car outre le fait que ce disque est assez mou, c’est notre Tobias qui déçoit. Trop poussif par moment, trop mou par moment il se perd un peu. Et pourtant ce n’est pas une question de capacité tout le monde le sait c’est juste un amoncellement de mauvaises idées qui plombe cet album. Prend des risques quoi…….

Allez on ne va pas accabler plus encore ce disque. Il n’est pas top, il n’est pas top point barre. Espérons seulement que le groupe relèvera la tête et je ne vas bouder mon plaisir au concert, car il y aura un maximum de titres qui vont avoiner. Allez on vous pardonne mais ne le refaite plus d’accord……

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Warrel Dane : Praises to the War Machine

Warrel Dane : Praises to the War MachineJe suis sur que le nom de Warrel Dane ne vous est pas inconnu. Mais si chercher un peu, un peu plus voilà. Il s’agit de l’excellent chanteur caméléon de Nevermore. Oui en attendant la suite du non moins excellent This Godless Endeavor, notre frontman s’offre une aparté en solo avec deux trois potes pas très connu : Matt Wicklund (ex-Himsa), Peter Wichers (ex-Soilwork) et surtout « monsieur je suis toujours dans les bons coups » Dirk Verbeuren. Pas mal pour un disque solo.

Bon mais la question qui est la plus importante, c’est de savoir ce que le disque a dans le ventre. C’est bien beau de paradé avec un line up de folie mais faut il encore que ça envoie le boulet. La réponse ne tardera pas. Fan de Nevermore, ce disque est pour vous. Enfin presque car il faut rendre à César ce qui appartient à César, Praises To The War Machine est moins technique. Mais qu’à cela ne tienne, il y a du bon dans ce disque. On aurait dit un This Godless Endeavor plus progressif. On y retrouve même des similitudes troublantes comme sur par exemple « When We Pray ». Pas bien grave les riffs sont plutôt bien recherché et un titre comme « Lucretia My Reflection » arrivera sans peine a nous faire penser à autre chose que du Nevermore.

Et que dire des musiciens qui sont tous aussi excellents les uns que les autres. On commencera notre Dirk national qui démontre encore une fois pourquoi on fait appel à lui sur autant de projet. Même si ce n’est pas son disque le plus technique, il arrive galvaniser son la section rythmique. Idem pour l’ex-soilworker, Peter Wichers. Il a du gérer la guitare et la basse (en plus de l’enregistrement et du mixage). J’apprécie son jeu donc c’est toujours un plaisir que de le retrouver. Mais le plus important c’est le bon Warrel. Etonnamment sobre, il se contente de nous balancer un chant clair d’excellente facture. Même si son grain est tout de suite identifiable, les gens qui lui reprochent d’en faire trop dans Nevermore pourrait se laissé tenté par l’aventure Praises To The War Machine. Même si l’on n’aime pas c’est un sacré frontman. Dernier point la visite impromptu de Jeff Loomis, son pote de Nevermore pour taper un petit solo sur « Messenger », de James Murphy sur « The Day The Rats Went To War » et de Chris Broderick sur « Let You Down »

Excellent mixage de Peter (encore lui). Ca sonne bien gros et bien puissant. Raccord avec la les riffs, donc une bonne chose.

Un album donc qui plaira sûrement aux fans de Nevermore et qui pourra par la même occasion rallier quelques personnes de plus à la cause du bon Warrel. Un bon premier essais en solo.

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Mercenary (DK) : Architect Of Lies

Mercenary (DK) : Architect Of LiesIl y a de ça deux ans un cataclysme s’est abattu sur Mercenary. Henrik « Kral » Andersen décide de quitter le groupe ce qui implique forcément des interrogation. Etant le compositeur principal, le chant death et bien d’autre chose, Kral ne pouvait que laisser un vide. Vous me direz qu’il n’était pas présent sur The Hours That Remains, erreur bon nombre de titres lui sont crédités donc même si son remplaçant n’a pas vraiment eu le temps de poser ses lignes de chant, ses riffs étaient toujours bien présent. Architect Of Lies est donc le vrai grand test pour Mercenary, espérons qu’il sera passé avec brio.

La première constatation est plutôt encourageante, l’identité sonore du groupe est toujours là. Le son très reconnaissable des danois est de la partie donc nous voilà déjà un peu rassurer. Mais ce qui a le plus changer c’est le coté progressif du groupe. La patte de Kral a plus ou moins disparu laissant le champ libre a une musique plus directe et plus percussive. Ici les longs titres de 10 minutes ne sont pas de la partie. C’est la bonne grosse avoine power métal comme le groupe sait si bien le faire. Les mélodies pourraient paraître plus simple et les refrains plus faciles (et ce n’est pas forcement faux sur certains titres comme « Embrace The Nothing »), mais j’ai envie de poser la question « et alors ? ». C’est vrai pourquoi ne pas simplifier sa musique au profit d’un coté plus direct et catchy. D’autant que le coté extrême est de retour avec René Pedersen (le remplaçant de Kral). L’échange entre chant heavy et chant appuyé fait de nouveau des ravages. J’avoue que j’aurais peut être aimer un peu plus de titres péchus, les titres plus tendre ayant un place non négligeable sur ce Architect Of Lies. Mais bon c’est un équilibre a trouver et c’est sure que mon avis ne sera pas partager sur ce point car si je préfère l’avoine, les titres plus calmes sont tout de même bien fichu et « New Desire » (encore lui) a de quoi séduire.

Certes Mercenary était marqué par l’empreinte musicale de Kral mais ce qui fait l’identité d’un groupe c’est également son chanteur. Et dans le cas d’aujourd’hui Mikkel Sandager répond plus jamais présent. Son chant très caractéristique est toujours aussi ravageur que se soit dans parties calmes et très mélodiques ou dans les parties plus power. Un vrai prestation comme on les aime, engagée et puissante.

Même si le style a évolué, Mercenary reste Mercenary. Il faut s’y faire 11 Dreams est bien loin maintenant et il faut faire place au « style Architect Of Lies ». Plus direct ce disque trouvera assurément preneur aussi bien auprès des fans que d’un nouvel auditoire qui trouvait le coté progressif « too much ».

Plus accessible mais tout aussi convaincant

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Fight : K5: The War of Words Demos

The War of Words DemosPour être honnête avant de recevoir de disque de Fight, je n’avais jamais jeté d’oreille sur ce projet du Metal God. S’agissant d’une compile de démo il fallait bien se procurer le disque original. Me voilà donc armé pour l’écoute de ce disque qui même intrinsèquement envoie le boulet. Osant même la comparaison avec un bon Judas Priest période Painkiller, ce K5 The War Of Words Demos possède tout un tas de qualité qui feront le bonheur des fans et des néophytes.

Il ne faut pas se le cacher l’intérêt des démos réside essentiellement dans l’espoir d’y trouver des variantes à des titres archi connus. Ici nous allons être servi tant les variations sont nombreuses. Résultats des titres qui deviennent encore plus percussif comme d’excellent « Into the Pit », des soli y sont différents. Pour ma part je trouve ça toujours déroutant que le solo soit différent mais cela n’en reste pas moins intéressant. On retrouve aussi des textes différents comme sur « Beast Denies? qui deviendra par la suite « Reality, A New Beginning ». Un autre exemple frappant c’est « Dead Men Talk? qui comprend des parties du futur « Human Crate ». En revanche il y a vraiment trois titres qui sont bien inédits avec « Now You Die », « Forbidden » et « Down ». Ce dernier marquant une certaine rupture avec une puissance rare atteint.

Le son est vraiment bon pour ce qui aurait pu être une soupe infâme. Dans l’ensemble ça sonne bien et K5 The War Of Words Demos n’a rien a envier a War Of Words.

A la base ces titres étaient dispo via iTunes depuis 2006 mais en cette fin d’année 2007 sa sortie CD se voit accompagné d’un DVD qui sert de making of à cette période. On y retrouve donc de l’enregistrement, des conneries et du live. J’avoue que je ne pourrais juger ce DVD car je ne l’ai pas vu mais de toute façon ça semble bien alléchant pour le fan.

Une bonne grosse réussite pour la première sortie du label du Metal God. Je trouve l’initiative plutôt bonne car elle permet de mieux cerner les envies de Rob Halford dans les années 90. Une pièce pour les collectionneurs et une bonne découverte pour les néophytes

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Blood Stain Child : Mozaiq

Blood Stain Child : MozaiqRevoilà, moins d’un an après leur première incursion dans notre pays, le quatrième opus de Blood Stained Child. Si Idolator m’avait plutôt convaincu, il faut espérer que ce nouvel album se détache plus nettement de ses influences « In Flamesque ». Si l’on en croit le synopsis du CD promo c’est le cas. Let’s rock

A la première écoute on sent que le groupe a compris qu’il fallait aller de l’avant sans pour autant dénaturer le mélange des genre qu’il avait opérer. Nous voila donc repartis avec les mêmes ingrédients mais dans des proportions différentes. Pour ceux qui avaient trouvé le coté In Flames trop présent, il faudra passer votre chemin. On sent toujours que le fondement de leur musique vient de suède mais l’addition des autres éléments fait que l’on peut plus facilement passer l’éponge. J’aurais plutôt tendance à dire qu’il s’agit, ici, d’un « cyber In Flames ». L’utilisation des claviers (et des samples) fait un peu futuriste si je peux m’exprimer ainsi. Ils sont plus présent, ce qui donne une nouvelle saveur à la musique du groupe. Voilà une vraie touche qui personnalise un peu plus cet ensemble. Le chant a lui aussi évolué. Le chant Death fait toujours aussi penser à Anders Friden, mais est assez souvent supplanté par un chant clair qui fini par m’agacer… mais bon c’est une marque personnalité aussi. L’ensemble proposé est donc plus varié et plus riche.

Pour ce qui est des compos en elles-mêmes, si il n’y avait pas des clavier et pas de chant clair, nous aurions droit à une simple copie de qui vous savez. Les riffs sont très heavy et toujours dans les mêmes tonalités que les suédois. Toujours la même réflexion, In Flames n’en fait plus dans ce style là, il faut bien quelqu’un pour reprendre le flambeau.

Le son est comme précédemment « Made In Sweden ». Moi j’adore mais la ressemblance peut en désabuser plus d’un…….

Voilà des évolutions tout en gardant ce qui avait bien marché sur l’album d’avant. Si vous avez aimé Idolator, vous aimerez Mozaiq. La seule chose qui nous manque c’est une petite date en France pour voir nous japonais a l’Å“uvre !!!!!!!

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