Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Rock Metal' Category

Roadrunner United : Roadrunner United – The Concert

Roadrunner United : Roadrunner United - The ConcertIl aura fallu attendre un bon paquet d’année avant de voir Déboulé ce qui fût l’un des moments fort de 2005, les 25 ans de Roadrunner. Pour ce faire le label a fait les choses en grand avec pas moins de 30 artistes réuni a New York pour un seul et unique concert. L’initiative de l’album Allstars Session était déjà une belle réussite mais ce DVD risque bien d’enfoncer le clou pour de bon. Si certains protagonistes n’ont pas pris une ride, d’autres comme Matt Heafy on prit un peu de poil et de tatouage. Bref la soirée était plutôt chaude et ça se voit.

La première chose qui saute aux yeux c’est la qualité du packaging. Un beau digipack avec une présentation intérieur originale. Deux belles galettes qui sont annoncées comme bien remplies et une seule envie les glisser dans le lecteur. Le premier disque contient un maximun d’interview des protagonistes tous plus content les uns que les autres que leur titre ai été retenu pour le concert. On regretta la présentation assez brute de décoffrage du menu et surtout l’absence de sous titre. En effet pour ceux qui ne pipe pas un mot d’anglais les presque 70 minutes vont être longues, pour les autres vous pourrez vous délecter des âneries de Robb Flynn et Corey Taylor. Bref ce premier DVD nous permet une immersion tranquille dans ce que va être le concert de 2 heures qui va suivre (surtout que l’on y apprend qu’ils étaient tous bourré a cause de l’open bar quelques heures avant le concert). Ne perdons pas plus de temps et changeons de galettes.

Car il faut quand même être honnête on veut du son et de l’image. Malheureusement ça ne sera pas le point fort de DVD ce qui est assez paradoxal avec la qualité et l’intensité de l’interprétation. En effet le concert ne dispo que de 3 prises de vue différentes dont une du fin fond de la salle. On se demande bien comment ce concert n’a pas peu être filmé de meilleure façon. En plus l’image est bien mais pas sensas non plus. Niveau du son c’est un peu la même. Il est overdubé à mort ce qui est au final assez déconcertant. En plus il manque des pistes comme sur « Davidian » ou le pauvre Logan Madder, revenu derrière une gratte pour l’occasion, voit son solo disparaître (enfin il le joue mais on ne l’entend pas, en revanche on l’entend bien sur le premier DVD ce qui est un comble). Bref ce n’est pas top là non plus. Mais comme le disait Max « Roots Bloody Roots ». Après tout ce n’est que la forme (je sais que c’est important mais quand même). Car si la réalisation laisse clairement à désirer la prestation, elle déboîte. 25 titres mythiques du label joués par la crème du métal. La setlist est vraiment variée avec du Death, Thrash et bien d’autre, récent et moins récent. On retrouve du MERCYFUL FATE avec du CHIMAIRA sans que cela ne pose aucun problème à qui que ce soit. Chanceux sont ce qui ont pu assister a ce concert. Il serait un peu fastidieux de faire un « track by track » car il y en aurait pour 4 pages mais ce qu’il faut retenir c’est que ce concert ressemble a une jam géante avec de l’alcool a volonté. Du coup les titres ont une seconde jeunesse. KING DIAMOND n’a pas a s’inquiéter, le bon Ripper Owens a fait le chantier (et bien pour une fois) avec ses compères de SEPLUTURA et autres. Le titre de TRIVIUM a plus la classe avec Rob Flynn, le duo Corey Taylor / Keith Caputo sur « Bother » est plein d’intensité. Seul « My Last Seranade » avec Jesse Leach et « Pure Hatred » avec Jamey Jasta sont un peu en deçà des originaux. Le final est dantesque avec un « Roots Bloody Roots » lancé par un Rob Flynn omniprésent. Il faut dire que pour faire les cÅ“urs il a a coté de lui l’intégralité des Allstars. Ca avait l’air d’être un sacré bordel sur scène mais le rendu est inégalable. Dernier point les titres écrit pour l’occasion sont vraiment bien en live et pour ceux qui n’avaient pas accrochés sur album c’est une bonne occasion de faire une séance de rattrapage.

Le résumé de cd DVD est simple : captation très moyenne, prestation ENORME. Il est clair que certains vont être rebuté par la technique mais si vous voyez vos critères à la baisse vous découvrirez un concert a coup sur anthologique.

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Interview : PMT

interview PMT
Interview téléphonique avec Frankfrançois (chant)

1) Peux tu nous présenter le groupe ?

Je suis arrivé dans le groupe ne 1998. A vrai dire ceux sont els autres membres du groupes qui sont venus me chercher. Il m’avait vu sur scène et juste après ils sont venus me parler. Il faisait un metal assez conventionnel dans le genre Metallica ou Iron Maiden mais ils me paraissaient sérieux alors on a fait un essai. Quatre mois après nous avons fait notre premier concert ensemble et ça c’est vraiment bien passé. Les gens sont carrément venus nous voir après le concert pour avoir notre démo. Du coup nous nous sommes mis à la vendre, notre premier album est plus une grosse démo qu’un vrai album. Pour nous, notre second album est notre vrai premier album. Il a été enregistré avec l’aide de Jason Slater (Snake River Conspiracy). Dans le coup nous avons enchaîné avec de grosses tournées avec Clawfinger et nous avons surtout fait le festival de Montreux ou nous avons joué avec Korn. Cette expérience nous permis d’ouvrir pour Manson a Bâle. Ca a été assez amusant car nous avons reçu un mail nous demandant si nous serions intéressé par la première partie de Manson et payer en plus. Nous n’en avons pas cru nos yeux mais si, un grand moment. S’ne est suivi la tournée européenne avec Korn. Et nous voila a l’enregistrement du troisième album avec Domminique Favez de Krokus. Mais le plus énorme c’est que nous avons envoyer notre CD a mixer chez Jay Baumgardner (Evanescence, Korn?..) et il a accepter de mixer notre album pour une somme assez modique. Voilà noter histoire résumée.

2) Comment s’est déroulé l’écriture et l’enregistrement de votre dernier album ?
Bah c’est assez simple. Nous écrivons tous ensemble sans pour autant vraiment jammer. On part de riffs oui d’idée que chacun trouvent et après on étoffe. Pour ce qui est de l’enregistrement on été oblige de prendre un studio pour les batteries et le chant. Mais c’est vraiment la première fois que nous sommes aussi satisfait de nous. Surtout moi, je retrouve toujours a dire sur ma façon de chanter mais cette fois ça va.

3) Peux tu nous décrire ce que représente l’esprit du métal pour toi ?
C’est un sentiment de liberté. J’ai l’impression que les metaleux ont un esprit assez ouvert. Tu vois ce qui vient de se passer en Finlande avec ce gamin qui a tué des gens, c’est tout le contraire l’esprit du métal. Faut que le gens arrête de nous voir comme ça??.

4) Quels sont tes groupes de prédilections ?
J’ai commencé avec Kiss mais j’aime aussi NIN, Korn, Mike Patton, Faith No More, les vieux Manson mais j’ai aussi 30 Seconds To Mars ou encore Tori Amos. C’est très ouvert.

5) Comment vivez vous le fait de faire autant de grosses dates ?
Tout va bien en pensant a cette phrase : « on va tous faire caca ». Blague a part, on a souvent peur avant de monter sur scène car ce n’est pas toujours évident de jouer devant 15000 ou 20000 personnes qui scandent le nom du groupe suivant. Pour ce qui est des relations avec les collègues par exemple, nous n’en parlons pas et ils ne savent que nous avons fait une grosse date que quelque jour après. Mais nous avons des vies normales. Il faut vraiment savoir rester humble, c’est le plus important pour nous.

6) Un dernier mot…..
Essayer d’aller écouter notre album sur Myspace. Nous ce que nous voulons c’est jouer un point c’est tout. Nous avons adoré notre date a la Boule Noire, même si il n’y avait pas beaucoup de monde. Nous également très heureux que notre album arrive enfin en France. Merci !!!!!!!!

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Madina Lake : From Them, Through Us, to You

Madina Lake : From Them, Through Us, to YouIls ont plutôt de la veine les ptits d’jeunes de chez Madina Lake. Ils gagnent un max d’argent en remportant une téléréalité, ils enregistrent une démo et bingo ils se retrouvent chez Roadrunner pour leur premier album. La classe. Sauf que l’on s’éloigne quelque peu de ce que le label nous offre d’habitude. Qu’a cela ne tienne, le label se diversifie tant mieux. Après un groupe de prog’, un groupe de stoner, voila un groupe de punk rock pas si dénué d’intérêt que ça.

C’est vrai que ce genre n’est vraiment pas ma tasse de thé. Mais cela ne m’a pas empêché de comprendre l’engouement qu’il pouvait y avoir autour de ce groupe. Pour commencer le concept même des paroles est assez excellent. Madina Lake est une ville imaginaire des années 50 où disparaît une personne, Adalia. Le disque nous conte donc ce que ressentent les habitants de cette ville et rien que ça, on dirait du Silent Hill.

Pour mettre toute cette histoire en musique le groupe nous propose donc des titres très punk rock assez classiques pour les US, mais pas si répandus que ça chez nous. On ne va pas crier au génie mais le fait est que les riffs feront headbanger plus d’un d’jeunes et c’est tant mieux. Il faut se réhabituer à entendre de la guitare. Le refrain se fait mélodique et les rythmiques assez basiques. On sent des influences Muse ou encore SUM 41. Cette partie est contrebalancée par une partie plus emo avec un chant plus hurlé et une rythmique plus pesante (notamment sur « In Another Life »). Dommage que le chant soit parfois trop en retrait par rapport à la guitare mais bon. Tout ne peut pas être nickel chrome.

Avec un bon concept (ce From Them, Through Us, to You est le premier volet d’une trilogie), une musique mélodique accrocheuse Madina Lake a tous les atouts pour séduire un jeune public. Un bon début dans la vie musciale.

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Kings Of Leon : Because of the times

Kings Of Leon : Because of the times

Voici donc qu’arrive dans nos bacs le troisième volet racontant la vie palpitante des membres de King Of Leon. Le moins que l’on puisse dire sur cette nouvelle offrande, c’est que le groupe a placé la barre très haute avec un album plus fouillé, plus hybride en gros plus expérimentale. Vous y retrouverez tous les éléments qui ont fait l’excellente renommé de ce groupe ainsi qu’une recherche musicale encore plus poussée. Entre esprit rock et esprit punk avec des touches personnels palpables a chaque instant.

L’album s’ouvre sur le très cinglant « Knocked Up ». Riffs incisifs, mid tempo détonant, chant captivant la claque est donnée. Mais je ne vais pas être au bout de mes surprises avec de titres qui se dévoilent au fil des écoutes. L’approche musicale peut parfois être directe et simple mais si l’on s’y attarde plus longuement, on devient vite sensible a toutes les petites touches apportées avec soin. Si l’on devait commencer par un instrument, il faut mentionner la batterie qui sait se muer tel un caméléon. Tantôt appuyant la rythmique de façon bien lourde et tantôt laissant le champ libre a basse, c’est une véritable démonstration. Il est rare de trouver un tel éclectisme car sur « The Runner » par exemple elle se fait plus déconcertante en maintenant un équilibre aussi fragile que solide. La guitare prépondérante dans un disque de rock (of course) est, elle aussi, telle un caméléon. Les différents effets utilisés et surtout la manière très maîtrisée de s’en servir est admirable. Les petites touches harmoniques qu’elle prodigue ici et là sont magnifiques. Au final l’ensemble des compos s’alterne entre quelque chose de folk, du punk/rock bien seventies, du rock alternatif bien pensé et de l’excellence.

Mais il faut rendre a César ce qui appartient a César. Le chant est très intense et très personnel de Caleb Followill est un must du genre. La première fois que j’ai écouté King Of Leon je ne savais pas quoi ne penser et je trouve que sur ce Because of the times, Caled est a son apogée. Si l’on ne devait citer qu’un titre pour prendre un exemple, il faudrait prendre « Trunk ». Les variations vocales sont aussi impressionnantes que captivantes. Chaque mot qui sort de sa bouche est poignant et la rendu est indescriptible.

Le son est un facteur important dans l’identité musicale et il fait mouche. On reconnaît d’emblé le son particulier de King Of Leon. Tout simplement lipide.

Probablement le plu abouti des disques du groupe, un must dans le genre. Avis au amateur qui ont faim d’expérimentation et de bon album de rock. Courez l’acheter !!!!!!!!!

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Velvet Revolver : Libertad

Velvet Revolver : LibertadPendant qu’une certaine personne essaye de ramené la démocratie en Chine d’autres font des albums de rock’n roll pas piqués des hantons. Plus qu’un guitariste Slash est un mythe et chacune de ses nouvelles offrandes sont une bénédiction pour quiconque les entend. Toujours avec ses potes de Gun’s il nous offre la suite très attendue de l’excellent Contraband avec cette fois si un ton plus rock mais toujours aussi magique. Maintenant c’est sur qu’après avoir sillonné le monde avec Velvet Revolver et après nous avoir offert deux disque monstrueux, on va vraiment le croire quand il nous dit que c’est un véritable groupe avec lequel il faut compter.

Le premier titre est évocateur « Let it Roll ». Nous ne sommes pas la pour faire du tricot, nous sommes la pour en prendre plein les oreilles. C’est chose faite avec un riff bien rock et déjà excellent. La session rythmique imposée par l’association basse/batterie/guitare est impressionnante. Le chant de Scott Weiland est déjà bien en place et il envoie. Mais plus qu’un disque de Velvet Revolver on se croirait dans un véritable anthologie du rock’n roll. Le voyage dans le temps est appréciable a plus d’un titre surtout lorsque c’est l’ami Slash qui nous y conduit. Ainsi les compos sont véritablement dignes des plus grands groupes de rock de ces 40 dernières années. Et pourtant la patte et la personnalité sont palpables a chaque instant. Aucun plagiat, juste du talent a l’état brute. Même si vous pourriez entendre des éléments qui ne seraient sans rappelé les Doors, les Beatles, Hendrix, Prince, les Red Hot ou encore Gun’s (mais la c’est normal) vous apprécierez ce disque magistral. Ce disque transpire le rock’n roll et ça fait du bien de ne pas oublier ses racines.

Alors que Contraband avait été composé par le trio « ex-Gun’s », ce nouvel opus a été composé a cinq ce qui peut expliqué cet écart par rapport par rapport au premier album. Pas déconcertant pour autant mais plus intéressant. La contribution de Scott Weiland est plus appréciable, notamment sur le titre dédier a son frère décédé il y a peu.

Même si je risque de me répéter, ce disque est une véritable démonstration de groove, d’écriture, de performance vocale et il faut espérer que le groupe restera sur ce chemin d’excellence.

On va quand même parler un peu de notre ami Slash quand même. On sent bien que le bougre sait fait bien plaisir. La Talkbox is back, on a un coup de bottleneck, un son identifiable entre des millions bien que utilisé par des millions de guitaristes (Les Paul, Marshall ça marche bien quand même) et des solos sortis de nulle part. Encore une fois on comprend bien pourquoi Slash fait parti de ces guitaristes de légendes. Rien que les solos sont une mine qu’il prendrait des années à explorer. Chapeau bas (si je peux me permettre cette allusion).

Dernier petite chose la reprise d’ d’Electric Light Orchestra qui reste assez fidèle a l’originale mais interprété avec la vista dont nous parlons depuis le début. Ca ne fait que renforcer un peu plus cette impression d’encyclopédie du rock.

Une véritable réussite qui sera saluée lors de la prochaine tournée du groupe. Un must du genre qui ne trouvera pas de concurrents en cette belle année 2007. Et dire que certain essaye encore de rétablir la démocratie en Chine (je ne l’ai pas déjà dit…….).

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Epica : The Divine Conspiracy

Epica : The Divine ConspiracyCette année sera chargée en métal à chant féminin. Nightwish, Within Temptation, After Forever et maintenant le quatrième fer de lance du mouvement, j’ai nommé Epica. Mark nous l’annonçait dans l’interview a paraître, ce disque est le plus heavy et le plus abouti du groupe. A croire que tout le monde se donne le mot pour muscler ses compos ! Le groupe nous promet par contre une évolution inattendue de sa musique qui le fera avancer à grands pas. Alors info ou intox ?

La réponse ne se fait pas trop attendre. L’intro instrumentale nous plonge directement dans le nouvel univers du groupe. Voilà quelque chose qui diffère d’entrée, ça sent bon ! Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises car dès le second titre on ressent que Mark a musclé ses compos. Tout en restant gardant un aspect symphonique, les morceaux reposent d’avantage sur des guitares très heavy. Mieux, les riffs sont plus riches et moins redondants. Je pourrai dire que nous découvrons quasiment un nouveau Epica, plus riche, plus varié, en gros plus abouti. N’aillez crainte, vous ne serez quand même pas totalement dépaysés ! Tout ce qui fait la musique d’Epica est bien présent et ce disque ne représente pas non plus un virage a 180°, c’est juste que l’on sent une véritable envie de la part de Mark d’aller de l’avant, d?emporter son groupe sur des terrains plus personnels.

Concernant le titre « The Obsessive Devotion », on se prend rapidement au jeu et les quelques 7 minutes qui composent ce titre passent comme une lettre à la poste. Nous avons d’ailleurs droit durant tout l’album à quelques touches légèrement orientales, que se soit dans la voix de la belle Simone ou dans les ambiances des titres. Bon il va quand même falloir que je sois un peu méchant avec certains titres, sinon ma chronique paraîtra trop simpliste. Juste petit bémol donc avec « Never Enough » qui est le titre tâche de l’album. Simpliste et sans intérêt, il ne mérite qu’un zappage en règle !

Plus de peur que de mal, car suivent avec bonheur les parties VII, VIII et IX de « The Embrace that Smothers ». Cet excellent fil conducteur présent depuis le premier album de After Forever est de nouveau à l?honneur et les trois nouvelles parties sont tout bonnement excellentes, elles justifient a elles seules l’achat de ce disque.

Mais l’évolution va encore plus loin, car le chant a lui aussi changé. Mark a d’avantage travaillé ses intonations. Au final, plus de kniak kniak aigus, mais un vrai chant death qui déménage ! Quand a Simone, elle parvient à moduler ses envolés lyriques et à mieux les contrôler, évitant avec brio la surenchère. La grande classe !

On va quand même mettre un second bémol concernant la production de ce nouvel album. Pour du métal symphonique, c’est un peu léger… Côté orchestrations, ce disque se révèle étonnamment pauvre, presque minimaliste ! Il manque la présence d?un vrai orchestre aux intonations puissantes. Heureusement, les compos sont suffisamment excellentes pour que cela passe bien, c’est un défaut qui s’oublie rapidement !!!!!

Voici donc une véritable réussite du point de vu de la composition et des évolutions vocales. Les fans s’y retrouveront avec bonheur et les néophytes pourront découvrir un album qui vaut véritablement le coup. Ultime bonus, un solo de guitare inhabituel sur « Beyond Belief », si c’est pas la classe ça !!!!!!!!!!!!!

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Interview : Soon

interview Soon
Interview mail avec Eric (chant)

1) Can you tell us the story of the band ?
We are the band [soon] from Hamburg (Germany). [soon] consists of four members: singer Eric, guitar player Lenny, bass player Markus, and 7even on the drums. Eric and Lenny founded the band in the
year 2000. Our first album ‘end isolation’ was released 2006 in Germany, Austria and Italy, and 2007 in France.

2) Why did you choose [Soon] as name for your band?
On one hand, we were looking for a short name that would be easy to remember. On the other hand, we tried to find something concise. The two brackets make the name more distinctive, they don’t have any special meaning.

3) How can you describe your music?
Generally, I see our music between rock and metal with a lot of dark elements. In a typical [soon]-song we try to combine different elements like interesting beats, hard riffing and strong melodies. Maybe that’s why we get very positive feedback from metalheads as well as from gothics and rock fans.

4) Can you tell us more about ‘End Isolation’? The song writing processus, The main theme of the lyrics……
The recordings for ‘end isolation’ were our first professional recording sessions. We enjoyed the time in the studio very much.

‘End isolation’ is our debut album and was released in France this year. After all, we are very happy about the positive feedback we get by music media especially in Germany and Italy. But we are
also very glad about the good resonance we get from some French magazines and from French fans of [soon]’s music.

You asked about the song writing process:
First, we develop some musical ideas. In a second step, I try to find a lyrical topic that fits into the atmosphere of that song, and write the lyrics. And last, we try to arrange every song in its own specific way.

There are no main themes that I am writing about. So, in general, there is no lyrical concept on ‘end isolation’. Almost all lyrics have an autobiographical background, with one exception,
which is ‘Timid Child’. You know, I think about many different things, and from time to time, some ideas seem interesting enough to write about.

5) What is your best memory with the band?
We had played a lot of concerts (approximately 100 shows during the last three years) in Germany and The Netherlands. We really enjoy playing live shows. I remember some fantastic shows were we had a
great exchange with the audience and a very special atmosphere on stage. The best memories are related to quite intense and exciting [soon]-live shows.

6) What is your influences?
Mainly we are influenced by other Rock- and Metalbands. I think that bands like Paradise Lost and Type O’Negative have had a big impact on us. Moreover, some progressive bands like Psychotic Waltz have been important for the development of our music. My current favourites are Paradise Lost,
Disturbed and 30 Seconds to Mars.

7) Your dream as musician?
It is a personal dream to me, to play with [soon] in other European Countries. If it was possible for us to give concerts in France one day, it would be perfect to me!!!

8) What is the spirit of metal for you?
I think, good Metal-Music is natural, powerful and full of emotions. In my opinion, the spirit of metal is carried on by bands who are able to integrate all these elements in their music, for example Paradise Lost or Type O’ Negative. For me, Metal is the only type of music that touches me
emotionally that deeply!!!

9) Will you come in france for a gig?
It would be an honour for us to give concerts in France. You know, we try to play as many concerts as possible to promote the album ‘end isolation’. But unfortunately, up to now, we only had the
opportunity to play in Germany and the Netherlands! I would be very glad, if we could perform some shows in France!

10) Last word are yours…
I would like to invite all of your readers to visit our website: www.soonmusic.net and please take some minutes and listen to our songs. I think some of your readers would be really surprised about the music of [soon]!

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Soon : End Isolation

Soon : End IsolationVoilà un disque dont je ne sais pas trop quoi faire. Est-ce génial, ou est-ce passablement mauvais ? Le doute est permis car la réponse diffèrera forcement en fonction de l’auditoire. Tentons de rester objectif face à un disque si particulier. Le moins que l’on puisse dire est que Soon et son « End Isolation » ne laissera personne indifférent, que se soit en bien ou en mal.

Formé en 2000, le groupe a réussi a se forger une carte de visite plutôt impressionnante en enchaînant des dates en compagnie de groupes plus ou moins prestigieux. Tout cela sans véritable album a défendre, c’est fort ! L’à priori est donc plutôt favorable au groupe. Mais lorsque je glisse la galette dans mon lecteur, je suis étonné par ce que j’entends. Nous voilà en présence d’un mélange entre du rock et du métal. Cette formation est classée avec des groupes comme The 69 Eyes, je cherche encore pourquoi ! En effet, le côté rock est bien là, on a même droit à des ambiances gothiques à caractère mélancoliques, mais le côté métal est un peu mou du genou.

Les morceaux sont simplistes au possible. Les refrains sont sans grandes innovations, les mélodies pas bien recherchées et les riffs « métal » sont tendres et ne déclanche aucunes envies de headline ! Malgré cela, les arrangements sont de qualités. L’aspect gothique, apporté par une certaine mélancolie bien palpable, est rendu efficacement. Les ambiances sont véritablement intéressantes et c’est dans ces moments là que la balance peut pencher du bon côté pour le groupe. La masse compacte et monocorde du disque peut prendre tout son sens avec ces orchestrations. On peut même parler de génie, ce terme ne serait pas usurpé. C’est un style qui ne me plait tout simplement pas, mais il y a des tas de gens qui accrocheront, tant mieux pour la formation.

Méfiez vous de ce disque qui a été catalogué a tord dans un registre qui ne lui ressemble pas forcément. Soon a réalisé un album qu’il vaut mieux écouter avant d’acheter, mais il y a fort a parier que « End Isolation » va se trouver des fans…

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Graspop 2007 – 22, 23, 24 juin 2007

interview Static-X

Cette année le Graspop se montre comme un temple de l’histoire de notre belle musique. On y retrouve ainsi des groupes mythiques (Aerosmith, Iron Maiden, Slayer, Korn et bien entendu Ozzy Osbourne), des groupes confirmés (Children Of Bodom, Chimaira, Black Label Society etc?) et des groupes en devenir comme Korpliclanii. La liste est tellement impressionnante qu’il était quasi impossible de tout faire. L’organisation le permettait (sauf peut être si l’on souhaitait voir Therion et Blind Guardian bizarrement programmé en même temps) mais pas les jambes. Il faut trouver le temps de manger de boire une petite mousse quand même. Tout pour le confort des metalheads venus en masse. Accès en train facilité par sa gratuité, mise a disposition de navettes entre Mol et le site du Graspop. Nickel.

Des notre arrivé nous voilà donc immergé dans ce qui va être une grande messe de 3 jours. A peine le temps de poser qu’il faut y aller. Bien que le premier jour soit le moins dense, la soif nous guette et la petite « mort subite » nous appelle. Allez let’s go !!!!

Voila le premier concert de mon Graspop 2007. J’avoue que je ne connaissais pas vraiment la musique du groupe et que c’est plus par curiosité que je me suis rendu. Bien m’en a pris car les américains ont bien mis le feu aux poudres. Le constat est évidement les petits plats ont été mis dans les grands. Le son est colossal et il permet d’en profiter véritablement. Les 40 minutes défilent rapidement et le publique est bien en jambe. Il le faut car la journée ne se terminera pas avant 2h30 du matin.

interview Epica

Courons, courons nous n’avons pas plus de quelques minutes pour nous rendre la scène Marquee. Le show d’Epica a déjà commencé. Les hollandais jouent clairement à la maison au vu de la chaude ambiance. Ayant déjà vu ce show a mainte reprise je ne peux que rester un peu de glace face a une prestation certes bien huilée mais qui manque d’humanité. Les titres des 2 premiers albums s’enchaînement de façon assez classique. La belle Simone joue avec son ventilateur et régale les premiers rangs mais c’est au niveau du chant de Marc que l’on est surpris. Plus aigue que d’habitude on dirait une sorte de chant à la Dani Filth mais sans effet. Disons que les 40 minutes imparties sont passées la aussi rapidement mais l’on attend le prochain album avec impatience et surtout un renouvellement dans le show.

interview Chris Cornell

Avant de venir j’avais jeté une petite oreille sur le nouvel album de Chris Cornell afin de voir ce que ça donnait en solo. Je n’avais donc pas trop d’a priori quand a voir se prestation live. C’est probablement ma plus grosse déception. L’ancien frontman d’Audioslave et Soundgarden nous a offert une prestation bien médiocre. Autant c’est un très bon chanteur autant là il a hurlé du début jusqu’à la fin et il a du casser pas mal d’oreille. Son micro était bien trop fort ce qui rendait l’ensemble assez indigeste. Pourquoi avoir forcé autant ? La peur de passé pour mou ? Cette fois ci l’heure paru longue. Reste que le titre issu de la BO du dernier James Bond passe assez bien live car il n’y a pas eu de quoi hurlé dessus??

interview Joe Satriani

Programmation étonnante. Voir un « guitar hero » dans un festival de métal a tout du pari. Il ne faudra pas plus de quelques minutes pour me faire mentir. Le guitariste chauve va mettre le feu. La set list étant plutôt classique, le publique se montre réceptif. Il faut dire que Satch est plutot communicatif. Le petit jeu avec le publique qui consiste a faire chanter des note de guitare passe bien et les fans du genre se régale. Le son est la aussi colossal. C’est une habitude chez Satch mais la, même sous un chapiteau ça pète.

interview Aerosmith

Peut importe le temps, les nombreux fans venus en masse étaient bien présent et se sont fait entendre. Il faut dire que le show a été à la hauteur de l’attente. 2h de tubes non stop. Le groupe donne au public ce qu’il veut et le publique ne boude pas son plaisir. Steven Tyler et sa bande sont en bonne forme et même un chute (volontaire ???) n’empêchera pas le frontman de tenir la note. 30 ans après son premier album le groupe tient son rang et régalera l’audience. Mention spéciale pour « Walk this way » et « Love in an elevator »

interview Blind Guardian

Levé depuis 6h du matin je commence a être bien mort quand arrive Bilnd Guardian sur les coup de 1h20 du mat. Visiblement je ne suis pas le seul a lutter. Mais lorsque que déboule le groupe que l’on se prend un bon « Into the Storm », ça réveille. Hansi est bien en voix contrairement à la date de Paris mais il ne manquera pas de faire une remarque sur l’heure tardive de leur passage. C’est vrai qu’on aurait bien viré Papa Roach qui a été à la limite de se faire huer pour y mettre un bon Blind guardian en Main Stage. Tant pis son courroux passera rapidement lorsqu’il a vu que les fans étaient encore la en masse pour chanter et ceux malgré le fait que Therion jouait en même temps dans l’autre Marquee. Le set a été relativement classique. Beaucoup de Nightfall, un titre du dernier album, « Bard’s song » et pas de « Majesty ». Je dois dire que pour moi qui n’avait vu Blind Guardian qu’une fois en concert avant ce Graspop, je rêvais d’entendre « Bard’s song » chanter par plus de 1000 personnes. Mon v?u a été exaucé et le c?ur du groupe c’est réchauffé encore un peu plus. Le petit jeu sur « Vahalla » a été de rigueur, le publique reprenant le refrain avec un simple accompagnement de batterie et le final avec « Miror, Miror » est excellent. Je ne comprends pas pourquoi nous n’avons plus le droit a « Majesty » qui a encore été réclamé mais bon ça reviendra sûrement avec le temps. Allez 2h30 il est temps d’allé se coucher (enfin d’aller au camping??)

interview Lamb Of God

Rien de mieux pour se réveiller qu’un bon coup de Lamb Of God. Au vu du premier jour j’avais hâte de revoir les américains avec un vrai gros son et pas un pseudo soupe comme nous avions eu à Bercy lors de Unholly AllianceII. Le son était bien au rendez vous et le publique aussi. Le pogo est lancé mais c’est surtout l’excellent « Walk With Me In Hell » que j’ai pris toute la mesure du groupe. Pauvre riverains qui ont entendu ça. A leur place j’aurais eu peur en entendent un horde de metalleux chanter le refrain. Miam Miam !!!!! Début de journée oblige le set ne sera que d’une quarantaine de minutes, suffisant pour nous achever avec leur meilleur titre « Redneck », que Randy Blythe ne manquera pas de dédicacé a ses potes de Bloodsimple qui ont du malheureusement déclaré forfait à la dernière minute.

interview Stone Sour

Le temps de se taper une barquette de frite et une bière et Stone Sour se met en place. J’avais déjà vu le groupe la semaine précédente à Paris et le souvenir d’une Corey Taylor déchaîné était encore bien présent dans ma tête. Voyons ce que va donner le groupe avec un set, lui aussi, d’une quarantaine de minutes. Eh ça le fait. Les belges voient plus Stone Sour comme un groupe et tous les tubes du groupe y passent. Corey Taylor est excellent comme a son habitude bien qu’un plus en retenu. Mais ca lui va aussi il finira quand même le set torse nu. Il s’amuse avec son publique comme a son habitude et des titres comme « Reborn » ou « Get Inside » qui sont taillés pour le live font d’autant plus mouche en festival. En revanche sur « Through Glass » Le frontman se permettra un taquet à l’ encontre organisateurs du Graspop qui ne semblaient pas chaud pour qu’il fasse une balade. J’en doute, il devait être bourré?? l’heure tourne et Stone Sour s’en rentre avec la sensation du devoir accompli.

Gros trou dans cette après midi qui permettra de reprendre des forces avant d’aller voir l’un des groupes que j’attendais le plus. Pour ceux qui n’ont pas suivi l’histoire Heaven And Hell n’est autre que Black Sabbath avec Dio au chant. Seulement voilà ils n’ont pas le droit de s’appeler Black Sabbath alors ils ont pris le nom de leur titre phare comme pseudonyme. Pour la première fois de ma vie je vois le grand Tomi Iommi, le légendaire gaucher aux phalanges coupées. Plus qu’un pincement au c?ur, ceux sont des frissons qui parcourent mon corps. La pluie a été battante sur le chemin entre le camping et la Main Stage mais que cela a été bon. Le groupe a disposé d’un son tellement cristallin que l’on aurait cru entendre le CD mais remixé avec un son énorme. Le groupe ne disposera « que » d’une heure mais malgré la pluie le publique ne s’y trompe pas et réserve un accueil extraordinaire. Ca chante sur chaque refrain et chaque note transcende un peu plus le publique frigorifié. Le groupe se permettra même un petit rappel qui finira en beauté ce concert inoubliable.

interview Dimmu Borgir

Allez c’est encore l’heure de manger avant d’aller voir Dimmu Borgir sans le grand Hellhammer. Il est remplacé pour l’occasion par Tony Laureano qui assura bien l’intérim. Le groupe est très en forme et est la pour défendre férocement son nouvel excellent album. Même j’attends de voire le groupe cet automne avec son vrai batteur, on peut déjà se rendre compte de la puissance d’un titre comme « The Chosen Legacy ». La foule est résolument conquise et ça se comprend. Ca doit bien faire deux ans que je n’avais pas vu les norvégiens et le show m’a vraiment convaincu. Le vieux titres de Stormblast ou les plus récent de Death cult Armageddon passent aussi bien les uns que les autres. Le publique suit Shagrath dans ses entrains et le concert prépare bien pour Maiden. Le final et « Mourning Palace » est comme a chaque fois une véritable tuerie même si certains sont partis avant la fin afin de choper une bonne place pour Maiden (ce qui se comprend).

interview Iron Maiden

Voici le clou de la soirée, Iron Maiden. Cette fois personne de dors, personne ne rentre au camping, tous les monde est là et bien là. A voir le nombre de tshirt Maiden, la foule est déjà toute acquise. Il ne reste plus qu’à savoir le contenu de la set list. J’avoue que la perspective de me refaire un concert entier avec l’intégralité du dernier album ne me réjouissait que moyennement. Une fois oui, deux fois non. Horreur le concert s’ouvre sur le premier titre du dernier album, puis le second, puis le troisième. J’en vois plus d’un qui, comme moi, commencent a faire la tête. Heureusement la passion aura raison et les premières notes de « Watchild » feront se dissiper tous les doutes (légitimes non?). Ensuite hormis 2 autres titres de A Matter Of Life and Dead ce ne sera que du tube. La machine de guerre Maiden est en marche et nous avons droit a tout ce qui fait le charme d’un tel concert. Un Bruce Dickinson étincelant comme a son habitude, une rigueur métronomique, un drapeau agité sur « The Trooper », des jongles de guitares du bon Janick Gers, tout y passe. Mais ce que j’attendais plus que tout c’est bien évidement « Fear Of The Dark ». Je ne me suis pas trompé, le publique était à la limite de se prendre « bras dessus, bras dessous » pou chanter d’une seule voix ce mythe du métal. Tout simplement époustouflant. 100 000 personnes se sont croisées durant ce Graspop 2007, bon nombre était là pour Maiden. Dickinson a fait la même promesse à la Belgique que celle faite a Bercy l’an dernier, celle de revenir prochainement avec la tournée Powerslave, la classe. On attend ça. On comprend mieux en ayant vécu ce moment pourquoi un festival est magique. Même dans un stade plein a craqué on ne peut retrouvé un telle ambiance?? Allez c’est l’heure d’aller ce coucher, le dimanche risque d’être long, très long??.

interview Devildriver

Que le reveil a été dur, pourquoi avoir mis Devildriver si tôt. 11h25 c’est pas une pour commencer une concert. Et pourtant la foule est déjà présente en masse. Dez nous avais dit en interview son plus grand souvenir c’est le circle pit qu’il avait déclanché l’année dernière a ce même Graspop. Il l’a redit en live, c’est une compétition pour lui, il veut avoir la palme du plus grand circle pit. En possession de la Main Stage il déclancha pas un mais bien deux circle pit gigantesque. Ahurissant. Sinon musicalement quand même, le groupe a puisé dans ces trois albums et le moins que l’on puisse dire c’est Devildriver est taillé pour le live. Dez sait capter l’attention de son publique et le publique lui rend bien. Au moins comme la veille, nous sommes bien sure d’être bien réveillé, les rythmiques brise nuque du groupe ont mis tout le monde d’accord. Mais ce qu’il faut savoir c’est qu’il y eu une double dose de Devildriver car le groupe a joué la veille en tant que suppléant de Bloodsimple. La classe !!!!!!

interview Chimaira

Juste le temps de manger et de boire un coup (bah oui le festival c’est aussi boire et manger) et c’est au tour d’un autre groupe brise nuque de faire son entré sur la main stage. J’avoue j’ai lâchement loupé les deux premiers titres mais je n’ai pas manqué une miette du reste. La première chose qui m’a marqué c’est l’étonnante sobriété de Mark Hunter entre les morceaux. Il prend le temps de parler calmement a son publique et le publique en redemande. Bien entendu les titres des deux derniers albums sont mis en avant et pour ma part ça me convient tout a fait. Les morceaux plus recherchés de Résurrection sont une vrais boucheries en live et il me tarde de les voire dans une salle parisienne. Voilà quarante, encore trop court, petites minutes et puis s’en va. La nuque commence à être bien chaude et ce n’est pas fini.

interview Black Label Society

Après un ou deux titres de Mercenary je reviens sur la main stage afin d’être idéalement placer pour voir l’un des autres groupes que j’attendais avec impatience, Black Label Society. Eh oui le groupe n’a pas jugé bon de faire une halte en France pour la tournée de Shoot To Hell, alors je me déplace en Belgique pour en prendre plein les oreilles. C’est simple le set a été une tuerie du début jusqu’à la fin. Un peut dommage que l’ami Zakk chantait un poil faux, mais il ne semblait pas au mieux de sa forme vocalement parlant. En revanche il n’avait pas mal au poignet. Nick Cantanese fait monter un petit garçon sur scène ce qui a le dont de faire réagir le publique. Le metalleux en herbe aura l’immense privilège de pourvoir « gratter » la guitare de Zakk Wylde, veinard. Les titres couvrent une bonne partie de sa discographie et le publique connaît sur le bout des doigts les refrains simple mais efficace du groupe. La mention spéciale revient a « Suicide Messiah » ou le refrain au mégaphone fait mouche.

interview Hammerfall

Le groupe arrive clairement en terrain conquis. Il faut dire que le heavy très chantant du groupe est idéal pour ce genre de rendez-vous. C’est la pluie qui est également au rendez-vous mais bon il en faudra plus pour que les fans s’en aillent. Ne m’étant penché que sur le dernier album j’attendais ces titres avec impatience. Je vais être servis avec le titre éponyme et surtout « The Fire Burns Forever ». Joacim Cans nous prouve que c’est un super chanteur dans le genre et je suis assez impressionné par sa maîtrise vocale. Une bonne mis en bouche avant la fin de soirée Children Of Bodom et Ozzy.

interview Children Of Bodom

Je dois remercier le groupe qui a exhaussé mon v?u ? J’ai eu droit a mes deux titres favoris sur Follow the Reaper et en live ça pète. J’en ai eu les poils qui se sont dressés sur mon bras. La set list a été tout simplement monstrueuse. Les 3 derniers albums sont clairement mis en avant et ça fait mal. Dommage que le teint un peu blafard d’Alexi laissait présager qu’il n’était pas au mieux de sa forme. On le sentait taquin avec sa gratte et réservé au niveau du chant. Résultat un chant « soft » qui est probablement le meilleur qu’il est fait depuis que je vois COB en live. Publique toujours impeccable et les « Are You Dead Yet » est bien puissant a souhait. « Mask Of Sanity » est un super morceau et la prestation live est de bonne facture, dommage qu’il est fait parti d’un medley (j’ai horreur des medley) mais bon le refrain a bien pété donc on leur pardonnera. Allez il est temps de manger un morceau et d’aller faire l’interview avec Henkka et surtout de choper une super bonne place pour le maître de de ce festival Ozzy Osbourne !!!!!!

interview Ozzy Osbourne

Grâce a l’apport du Madman, le Graspop a explosé son record : 100000 personnes pour chanter les hymnes de l’un de personnages les plus mythique de ma musique. Le show sera a la hauteur de l’événement. Evidement quand je dis ça, il faut bien comprendre que Ozzy n’a pas plus vingt et plus beaucoup de neurones. Malgré tout la prestation est excellente. Sur les deux premiers titres le Madman est en grande forme. Ozzy bouge et fait surtout s’élevé un ch?ur puissant de la fosse. Le refrain de « Bark At The Moon » a du faire trembler plus d’une maison avoisinante. La liste exhaustive des titres est inutile, tout le monde connaît la set list. Seul deux titres du derniers opus viennent se perdrent dans ce déluges de classique. Dommage qu’il est choisi la balade « Here For You » en lieu et place c’un excellent « I Don’t Wanna Stop », mais bon. La furie a probablement su être a son comble lorsque qu’Ozzy annonce que le prochain titre est un titre de Black Sabbath. « War Pigs » sera chanter du début à la fin par une foule de fans venus des quatre coins de l’Europe. Ozzy se fait vieux et doit se reposer, c’est au tour de Zakk de faire son show. 10 minutes de solos a force c’est quand même lourd, mais bon face au nombres de tubes que nous avons eu on peut l’excuser. Ozzy reviendra avec son fameux « seau d’eau ». Pour nous qui sommes trempés jusqu’au os ce n’est pas quelques gouttes de plus qui vont changer la donne. Sacré Ozzy. Le spectacle s’achèvera avec le culte de chez culte « Paranoid ». La foule donnera ses dernières forces avant d’aller finir les bières restantes. J’aurais au moins vu ça une fois dans ma vie je suis un homme heureux.

Un grand bravo a l’organisation qui a su nous offrir un festival qui restera a coup sure, culte. Des excellents souvenirs, pas de problèmes pour rentrer en France. Le bonheur a 4h de train de chez vous c’est possible il se trouve a Dessel !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Stone Sour – Bataclan 2007

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