Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Sludge metal' Category

Interview : Down

interview Down
A video interview with Down

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Unearthly Trance : Electrocution

Unearthly Trance : ElectrocutionOn ne va pas y aller par quatre chemins. Ce disque n’est pas le plus orignal de l’année mais en revanche il risque de séduire plus d’un fan du genre. Vous en avez fini avec le dernier Electric Wizard et vous n’avez plus rien a vous mettre sous la dent. Sa tombe bien Unearthly Transe est la pour vous ramoner les oreilles.

Car si il y a bien une chose que le groupe s’est acheté, c’est un son monstrueux. Du coup on perd un peu le coté crasseux maison gagne en efficacité et en puissance. Au menu ce soir, du riff lourd et lent et puissant et percussif et bien trouvé, du riffs rock’n roll old scool qui donne envie de s’enfiler une bouteille de Jack Da avant d’y retourner pour prendre un nouvelle mornifle, du riffs rapides amenés par un Darren Verni bluffant derrière ses fûts qui balance des rythmiques de folies.

Je reprends donc mon souffle car il va falloir aller plus loin dans cette chronique. C’est vrai qu’on pourra reprocher un certains manque d’audace mais il faut également savoir se délecter de ce que le groupe nous propose. En effet je regrette qu’il n’y ai pas plus de passages plus rock’n roll comme sur « Chaos Star ». C’est vrai que d’un certains point de vue cela aurait casser l’aspect rouleau compresseur mais en même temps quand c’est bien amené, des passages plus aéré permettes un deuxième effet kiss cool encore plus pesant. En revanche la parcimonie des passages carrément plus death est une bonne chose. Bien senti, ils apportent clairement un plus mais un nombre plus important aurait probablement gâché un ensemble cohérent.

La mention très spécial revient à « God Is A Beast » ou le morceau nous coince le pied sous un chape de béton et nous englouti dans un dédale de noirceur et d’excellence. Pesante rythmique, puissance décuplé (merci la prod’), excellent !!!!!!!

Comme annoncé la production a fait un grand bon en avant. On aimera, on n’aimera pas mais en tout cas les amplis ne sonnent pas en plastiques et l’on ressent tout détermination du groupe à travers des sonorités travaillées.

Un bon disque dans son genre qui plaira aux fans du genre. Même si certains regretterons le coté crasseux du début, certains titres valent vraiment le coup.

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Down – Le Bataclan 2008

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Kingdom Of Sorrow : Kingdom of Sorrow

Kingdom Of Sorrow : Kingdom of SorrowIl aura fallu attendre presque 3 ans avant de voir débouler dans nos bacs le résultat de la collaboration entre Jamey Jasta et Kirk Windstein. Et 3 ans c’est vraiment très long surtout lorsque l’on est fan des deux lascars. Enregistré en un temps record ce disque n’a véritablement rien d’un feu de paille. Accompagné pour l’occasion de quelques « guests » pour compléter le line up, voici qu’arrive le premier album éponyme de Kingdom of Sorrow. Avec tout autant dire que le moment qui a séparer la réception de cette galette et sa mise en lecture a du frôler la seconde mais pas plus…….

La pochette l’annonçait et « Hear This Prayer For Her » le confirme, nous sommes face a une bonne grosse tuerie. Si les riffs de Kirk Windstein vous ont galvanisés dans Crowbar ou Down vous serez comme moi, ravi. Rythmiques de mammouth, son bien sludge crasseux, sens de l’écirture, mélodies, ponts dantesques, combinaison de chant parfaite, tout est au rendez vous. Et si ce premier titre vous a inspiré confiance autant dire que la suite sera du même fût. On retrouve sur chacun des 11 titres qui jalonnent Kingdom of Sorrow, cet patte Windstein qui fait mouche. Certes certains passages peuvent paraître plus dépouillés, mais c’est pour mieux nous bastonner derrière. La maîtrise au service d’une bonne baffe. Mais il n’y a pas que la guitare du bon Kirk pour nous ravir car son association avec Jamey Jasta fait parler la poudre. En effet le frontman d’Hatebreed se fait un malin plaisir derrière son micro. Ses lignes de chants permettent de créer un équilibre entre les deux univers des deux têtes pensantes. Ainsi que l’on soit fan de l’un ou de l’autre, on trouvera son bonheur et le fan des deux sera au paradis. Je pourrais même ajouter que Jamey nous propose parfois des lignes plus intéressantes que dans Hatebreed.

Il faut vraiment prendre conscience que ce disque n’a rien d’un allstars band ou d’un projet parallèle raté. Kingdom of Sorrow nous propose un musique singulière qui même si elle reprend des codes usés du stoner et ses dérivés, arrive par le talent de ses composteurs a nous proposé quelque chose qui donne envie de se briser la nuque. Et rien que ça on peut dire chapeau bas.

Même si le disque a été enregistré rapidement, la qualité de celui n’en a pas souffert. Le son de Kirk est comme souvent maintenant, assez monstrueux. Ca fait toujours plaisir d’entendre notre gros barbu qui fait saigner sa guitare.

Une mayonnaise qui a très bien prise et qui ravira les personnes en mal de « brisage » de nuque. Pour ceux qui sont déjà fans de deux larrons la cause est déjà entendue depuis longtemps. Il ne reste plus qu’à attendre qu’une tournée se monte, ce qui n’est loin d’être une évidence.

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Superjoint Ritual : A Lethal Dose of American Hatred

Superjoint Ritual : A Lethal Dose of American HatredBon on en va pas se leurrer bien longtemps ce second opus de Superjoint Ritual est bien loin de ce à quoi l’on pouvait s’attendre. En effet lorsque l’on regarde le line up et que l’on vient de s’enfiler Down II, la pilule est difficile à avaler. Non pas que j’essaye de comparer les deux groupes mais l’un frôle la perfection et l’autre fait mal à la tête. Une chose est sure la dose est plus que létale.

L’illusion peut tenir pour être gentil 3-4 titres, mais pas plus. Surtout qu’un titre comme « Waiting for the turning point » a de sérieux atouts a faire valoir. Mais voilà un abus du même riff, un abus de « one, two, tree, for » aura ma peau. C’est vrai dans ce déballage de violence gratuite, Phil Anselmo et ses potes oublient l’essentiel : la construction des morceaux. Dans la moitié des titres ca blast sur le même tempo, le même riff. Super la diversité. On pourra dire que les paroles sont différentes mais bon, je trouve ça un léger. Et pourtant des relents « downesques » sont là pour sauvé un peu ce disque. Pas grand-chose mais ce désert d’intérêt mieux vaut tenter de trouver un truc. C’est le coté fan de Phil qui parle mais bon même son chant est assez pauvre. Soit proche de Pantera dans un mauvais jour, soit carrément trop hurlé. Quand on voit ce qu’il nous a fait sur Down II, on ne peut que pleurer d’avoir acheter ce disque sur sa simple présence. L’histoire du groupe parle pour lui, car il ne faut pas oublier qu’a la base il ne devait être que le guitariste du groupe mais ne trouvant personne pour le chant il a dû s’en charger. Je sais, là je lui cherche une excuse……. Au moins dans Arson Anthem (qui est une copie de Superjoint Ritual), il a le rôle qui voulait tenir.

Heureusement quand même que dans ce déluge, il y a de petits passages un peu calmes qui viennent reposer nos pauvres oreilles. Illustration parfait « Permanently », dommage que ces moments ne soit pas présent.

La production est elle aussi brute de pomme. Le son est bien agressif et de meilleur facture que celui de Use Once and Destroy.

Un album qui sera bien vite oublié d’autant que le groupe n’est jamais venu en Europe pour le défendre (merci le 11 septembre et la phobie de Phil, heureusement passée). C’est vrai lorsque l’on voit les DVDs, on ne peut que se dire que la pérennité d’un tel projet passe forcement par des prestations live dantesque.

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Black Label Society : Hangover Music Vol. VI

Black Label Society : Hangover Music Vol. VIAvec cet album notre bon ami Zakk nous a fait une Metallica. Après son Black Album, The Blessed Hellride, il nous revient avec un disque que l’on pourrait apparenter à un Load. Même si on y trouve de bonnes choses (c’est quand même un disque de BLS), il n’en restera pas moins celui que j’écoute le moins pour ne pas dire, celui que je n’écoute pas.

C’est assez paradoxal car j’adore Pride and Glory et je n’arrive pas à me faire à ce disque. Trop propre sur lui peut être. Cela doit probablement venir des cinq titres totalement mielleux qui engluent ce disque dans les méandres de la niaiserie. Nickelback sort de ce corps. Je suis un peu dur quand même. C’est vrai que trop de belle guitare bien lisse (surtout acoustique) ainsi qu’un excès de piano peut nuire gravement à votre santé même si il s’agit du grand Zakk Wylde.

C’est vrai que ce disque se perd un peu, mais on y trouve quand même quelques titres pour relever le niveau. Des titres étonnamment sombres qui prouvent que le leader de BLS peut faire autre chose que l’harmonique sifflée à outrance. Encore plus étonnant, le mixage fait la part belle à la basse qui vient gentiment nous caresser les tympans. Il faut dire que dire que la distorsion n’est pas non plus le leitmotiv de cet album. La transition se fait donc assez difficilement entre The Blessed Hellride et ce Volume VI.

Pour les titres qui sortent du lot, on retrouve donc « Crazy or High » ou l’excellent « House of Doom ». Un peu moins classiques que certains autres titres de la galette, ils la sauvent d’une mort certaine. On retrouve également une très belle chanson à la gloire de son défunt ami Layne Stanley (Alice In Chains). Ce titre transpire de l’émotion de tous les orifices, c’est le gros moment émotion du disque.

Le son n’est donc pas vraiment au top, mais vu que ce n’est quasiment que de l’acoustique, ça passe. Pas besoin d’une grande précision et au contraire cela confère un petit coté « roots » assez sympa.

Vraiment pas le plus grand disque de BLS mais bon c’est Zakk Wylde et il arrive malgré tout à tirer ce disque vers le haut. A conseiller uniquement aux fans qui veulent tout avoir du grand Zakk, pour les autres oubliez ce disque qui n’est pas vraiment représentatif de ce qu’est BLS.

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Down : Down III – Over the Under

Down : Down III - Over the UnderFranchement, mais franchement que c’est bon d’entendre du nouveau son provenant de l’un des groupes les plus attendus de cette année 2007 (et j’aurais envie de dire ces 5 dernières années). Après un nombre incalculable de rumeurs concernant le groupe (dont les deux plus importantes étaient le ré enregistrement de Nola avec Rex Brown à la basse et la sortie du DVD du concert de Paris), Down nous arrive avec un troisième opus, tout beau tout neuf. Depuis que je l’ai reçu il tourne en boucle et il n’y a pas d’autre mot : ENORME, GIGANTESQUE, UNIQUE…….

Des les premières mesures nous sommes directement plongés dans l’univers poisseux du groupe. Le son de guitare si typique du groupe est toujours là. Même s’il a gagné en précision il n’en reste pas moins unique. Des riffs, plein de nouveaux riffs avec l’un de mes sons préférés. Le groupe a écrit ce disque avec deux idées en tête : le désastre de la Nouvelle Orléans et l’assassinat de Dimebag. Pas étonnant que l’atmosphère générale soit si pesante, si moite. Sans être ultra lourds les riffs arrivent quand même à nous plomber avec une impression quasi indescriptible. Je ressens ça comme le fait d’être dans une pièce où les murs se rapprochent au fur et à mesure que les titres défilent. Mal-être es-tu là ? Comme si le disque était un compte un rebours vers notre propre mort.

Il n’y aura pas de grande surprise pour les aficionados du groupe. Tout ce qui a fait la force des deux premiers Down est là. Les riffs sont bien stoner à souhait mais comme je le soulignais plus haut, la masse sonore développée par Under The Over est telle que l’on se sent comme abasourdi. Encore une fois les influences Black Sabbath se font ressentir et ce n’est pas l’admirable « Never Try », où l’accélération très 70’s est énorme, qui me fera mentir. Ca groove énormément et toujours sur ce même « Never Try », les lignes de basse de Rex se font ressentir et prennent aux tripes. A L’instar des opus précédents, on y retrouve une alternance entre titres calmes et des titres plus énervés. A ce titre on doit impérativement souligner le tube en puissance qu’est « Pillamyd ». L’intro pose les bases, ce titre tue et fera des ravages lombaires importants. Il se présente de la même façon qu’un « Temptation’s Wing ». Grosse avoine, lignes de chant monstrueuses avec un gros grunt pré-refrain. En parlant du refrain, il fera fureur dans toutes les salles du monde. Le final de presque 10 minutes est sublime et terminerait l’album en beauté, si Phil et consorts n’avaient pas eu la bonne idée de nous en recoller une entre les deux yeux avec une piste cachée très heavy et catchy. Le chant de Phil Anselmo est toujours aussi caractéristique. Il est malgré tout moins mis en avant, ce qui donne une meilleure impression d’ensemble. Down n’est plus son groupe, Down est un groupe à part entière maintenant. Les petits effets sur son chant sont dosés de façon millimétrée pour un rendu maximum. De plus il a clairement retrouvé toutes ses aptitudes et il ne s’en prive pas.

Le son est comme cité en intro, énorme. C’est le son de Down il n’y a pas de doute, mais il a su légèrement se moderniser pour coller un peu plus au standard actuel. Mais je le répète, il n’a pas été dénaturé pour autant.

Ce disque n’est donc que bonheur. L’attente a été longue et les crispations nombreuses mais lorsque l’on voit le résultat ça valait le coup d’attendre. J’en connais plus d’un qui va faire la queue lundi devant sa Fnac locale afin de se ruer dessus.

Un album unique et énorme. L’album de l’année tout simplement…….

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Pride And Glory : Pride and Glory

Pride And Glory : Pride and GloryIl y a bien longtemps dans la lointaine contré que l’on nomme Amérique naissait le petit Zakk. 19 ans après sa naissance il se verra propulsé devant des milliers de personnes en furie, sa Les Paul à la main afin de faire sonner devant l’éternel les fabuleuses compos de Randy Rhoads. Il faudra attendre presque 6 ans avant qu’il ne se décide a se lancer tout seul avec un disque personnel qui sent bon la ferme et la bière. Accompagné de son ami de toujours James LoMenzo à la basse et de Brian Tichy à la batterie le voila armé pour nous proproser un grand disque de Stoner. Rock’n roll

J’aurais envie de dire que tout ce que je n’aime pas dans Black Label Society passe mieux dans le contexte Pride and Glory. Je pense tout simplement que les balades de BLS ne sont pas top et qu’en plus elles déparaient. Ici elles sont plus bluesy et j’adore. Mais surtout, et la c’est le plus important, on retrouve du bon banjo et c’est bien la classe. Le concept de Zakk jouant du banjo me réjouie particulièrement et le titre d’intro le mêlant avec de la gratte électrique est tout simplement excellent.

Sur cet album on retrouve donc bon nombre de balades qui il faut être honnête sont toutes d’excellente qualité (pour une fois) mais pas seulement. On y retrouve également des morceaux bien rock et même limite Black Label (donc plus métal). Chaque titre possède son petit solo bien senti typique du futur barbu. Alors bien entendu il y a des titres qui sortent du lot comme par exemple “Harvester Of Pain“, ou l’intro puissante collé d’une harmonique sifflé fait mouche. Mais on peut dire que l’album est bien homogène. Le disque n’est pas dénué d’humour typique on va dire. Avant de commencer une petite balade rien de tel qu’un bon gros rot pour se mettre en jambe non ?

Ce qui fait la différence c’est également le chant très original (dans le sens roots pas farfelu). Très peu d’effet et surtout nous sommes bien loin du mimétisme avec Ozzy Osbourne ce qui a tendance a me saouler dans certains album de BLS. Le son lui aussi est bien roots. Bien poisseux et gras comme il se doit. On ressent toute la personnalité du grand Zakk a travers ce son qui lui va si bien.

Dernière chose et mention spéciale pour le dernier titre de l’album au Banjo (encore lui) ou ils se lâchent totalement. Paroles hilarantes, on se croirait dans une jam entre potes (ce qu’est en fait Pride and Glory).

Disque qui ne comblera pas forcement les fans de BLS mais qui a le mérite de briller par son authenticité et sa bonne humeur. Moi j’adore ce coté pas prise de tête tout cool de l’album qui a des vertus relaxantes.

Un incontournable pour moi

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Down : Nola

Down : NolaC’est en 1992 que naît probablement l’un des plus grand groupe de Stoner de tous les temps DOWN. Il faudra attendre presque 3 ans avant de voir sortir leur premier album simplement nommé, Nola. Pour prendre la mesure du phénomène, il faut dire que le groupe a vendu près de 500 000 copies de ce disque sans la moindre pub. Sans pub pas vraiment. Car indépendamment de sa qualité, on retrouve à sa tête, et pas des moindres, le jeune Phil Anselmo. Pour l’accompagner on retrouve une joyeuse bande de tarés venant de groupes reconnus comme Crowbar, Corrosion of Conformity ou encore EyeHateGod. En un mot la classe (sud) américaine.

Ce disque pourrait donc es la définition la plus parlante de ce qu’est le rock’n roll bien gras du sud des USA. C’est lent, lourd, puissant, sans suinte de partout, un régale dans le genre. Comme ne pas se laisser engluer dans le gras des compos de notre ami Pepper. C’est le rock’n roll poussé à son paroxysme. Et pourtant on ne se lasse jamais de ce disque qui est pourtant loin d’être un modèle de finesse. Pourquoi ? C’est simple chaque titre est un bijou unique ou se mêle riffs travaillés et cohésion vocale. Le groupe produit une musique unique qui lui est propre.

Le son est typique du groupe on ne le retrouvera pas dans un autre disque (mise à part DOWN II). Bien baveux, c’est celui que je préfère. Jamais vraiment propre il donne une identité sonore qui n’a pas son égale. Pas énorme, il est rattrapé par les compos qui le sont !!!!!!

Le chant de Phil est assez proche de celui qu’il a dans Pantera mais c’est aussi ce qui a contribué à la réussite du groupe. Reste qu’il s’est se montrer plus pesant quand c’est nécessaire comme dans « Jail » par exemple.

On retrouve dans la musique de nombreux éléments perçus dans d’autres groupes mais leur association fait mouche. Commencer un album avec un titre comme « Temptions Wings » est un vrai suicide. Comment pouvoir surenchérir après ça. La réponse se trouve dans « Lifer » et ainsi de suite jusqu’à « Bury Me In Smoke ». Clip énorme où on retrouve le groupe en train de jouer dans un cabane de Louisiane. Des petits passages assez marrant viennent ponctuer certains titres comme un solo de pipe à eau par exemple.

Voilà fans de Pantera, fans de Stoner, fans de musique tout simplement, vous devez vous procurer ce disque qui est malheureusement très mal distribué en France. C’est une tuerie qui ne vaut pas simplement que par la présence de Phil Anselmo mais parce que c’est un excellent album un point c’est tout.

Un must !!!!!!!!!!!!

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Down – Elysée Montmartre 2006

interview Down

Voila un jour qui est a marqué avec une pierre blanche dans ce nouveau millénaire. Le grand retour de nos amis Phil Anselmo et Rex Brown sur le sol français. Il n’aura pas fallu plus de quelques heures à Brice et a moi pour nous procurer les billets du concert dès que la date fût confirmer. Voilà plusieurs moi que nous attendions ça et nous y voilà enfin. DOWN en concert à Paris.

Afin d’avoir de très bonne place nous sommes arriver au alentours de 16h (le concert commençant a 19h30). Surprise quasiment personne (nous étions 6 au total)? En effet les membres du groupes sont arrivés 1h30 auparavant (Phil protégé par 4 gorilles bien balèze), mais ça n’empêchera pas Pepper, Jimmy et Kirk de ressortir pour taper la discute, faire des photo et signer des autographes. Jimmy nous apprendra que Rex était malade et qu’il préférait se reposer, on le comprend. Vraiment sympa les mecs !!!!!

Les portes s’ouvrent vers 18h30 et c’est le moment de la cavalcade infernal afin d’obtenir les meilleures places (victoire, être a 2 cm de Phil est un vrai bonheur). On avait appris qu’il n’y aurait pas de première partie, en lieu et place on retrouve un film qui s’avéra assez long. On y retrouva, des extraits de groupes de stoner que je ne connaissais pas, un clip de Queen, de Kiss, de Metallica, le clip de « Stone the crow » et des conneries à la Jackass de Kirk (avec notamment un jeter de pot de fleur mémorable de la part de Zakk Wylde). Mais c’est pas tout ça mais c’est l’heure du rock’n roll maintenant !!!!!!!!!

Le groupe arrive flamboyant sous les acclamations de la foule venue en masse. Foule qui se compose essentiellement de fans de Pantera et de gros fans de Stoner. Ah oui détails qui vaut son pesant de « cayouettes », le concert est filmé pour le prochain DVD du groupe. Autant dire qu’il n’en fallait pas moins pour que le public ne se déchaîne encore plus (nous les premiers vu que l’on a été filmé pendant tout le set).

C’est donc sous une clameur indescriptible que Phil et ses compères se présentent devant nous. Phil a bien perdu et se laisse repousser les cheveux. Comme on bon vieux temps de Pantera il est blindé à mort mais pas de problème pour lui, il a l’habitude et son chant est toujours parfaitement placé. Surprenant !!!!

Le concert se déroulera dans une bonne humeur qui fît chaud au c?ur. Certaines personnes ne manqueront pas de se faire un revival en balançant sur la scène un T-shirt Pantera. Ce fût l’occasion de scander un « Dimebag, Dimebag !!!! », Phil poussant le respect en embrassant le ce même T-shirt (qui finit en back drop). Un Drapeau sudiste se retrouva également sur scène mais celui là finit accroché à la ceinture dur front man. Bon fini les détails de déco place à la zic. Comme vous pouvez vous en douter, le groupe ne disposant que de deux albums, cette soirée fût l’occasion de les passer en revue avec l’intensité que procure le live. Et les titres énormes « Temptation’s Wings » ou encore « Lifer » sont ENORMES en live. Le son est bon même si on n’a pas beaucoup entendu l’ami Kirk. Rex quand a lui n’est vraiment pas au meilleur de sa forme mais il assure le minimum syndical avec le sourire. Moment marrant Phil a emmêlé son micro avec son pieds de micro. Trop blindé il n’a pas réussi à le désenroulé, il aura fallu l’aide de son assistante pour qu’il s’en sorte. Ses mimiques notamment sur « Eyes of the South » sont énormes et on sent le vrai plaisir qu’il a à être sur la scène de l’Elysée !!!!!!!!

Nous avons eu le droit à la quasi-totalité de Nola et Down II, ce qui n’est pour déplaire à personne. Pour le premier rappel, le groupe nous interprète la petite balade « Jail », mais trop mort le public se montre assez peu réceptif, mieux vaut reprendre des forces car nous n’avons toujours pas eu notre « Bury Me in Smoke ». Ce titre ne manquera pas d’être interprété lors du deuxième rappel, vraiment parfait pour finir la soirée en beauté.

Comment oublié ce concert qui est tout simplement mythique, la première venu en France de DOWN. Alors même si on se serait bien fait un petit coup de Pantera, la soirée a déjà été bien remplie !!!!!!!

Un moment unique dans une vie !!!!!!!!!!!!!

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