Chroniques de Julien

Toute l'actualité metal par Julien

Archive for the 'Thrash Metal' Category

Mantic Ritual (USA) : Executioner (Re-Recorded)

Mantic Ritual (USA) : Executioner (Re-Recorded)Après la vague metalcore US voila la vague thrash old school 80 US. Je préfère largement cette vague-là même si l’on ne pourra pas s’empêcher de faire la comparaison avec les illustres pères fondateurs du mouvement, Metallica et Slayer en tête de gondole. Mais bon, ça me fait toujours plaisir d’entendre une bonne cavalcade de guitare donc je ne vais bouder mon plaisir.

A l’origine, le groupe se nommait Meltdown mais pour des raisons évidentes de droit le groupe opta pour Mantic Ritual. Signé chez le géant allemand, le groupe nous propose ni plus ni moins que le réenregistrement de leur premier opus, Executioner. Titre classique à souhait mais qui a le mérite de montrer clairement ses origines??.

D’entrée de jeu « One By One » nous plonge dans un univers très proche de celui de la bande à Hetfiled. Thrash assez speed dans la plus pure tradition de Kill Em’All. C’est bien fait mais la similitude est bien trop flagrante pour ne pas la remarquer. Bref, il ne faut pas se limiter à ce simple titre car la suite sera éminemment plus inspirée, mais ce n’était pas difficile. Des titres comme l’éponyme ou encore « Black Tar Sin » place la barre plus haut. Certes, il y a des relents de Slayer ou même par moments d’Anthrax mais dans l’ensemble, les riffs sont assez rafraîchissans. Cela vient peut être du fait que le groupe mélange bon nombre d’influences. Ainsi le chant se fait parfois plus death et la rythmique elle aussi varie afin d’apporter un peu plus de contenu à ce premier album. « Black Tar Sin » cité plus haut est probablement le titre le plus abouti de Executioner. Pas mal de variations, grosse présence de la batterie ; un titre qui risque fort de faire un gros carton. Dans la mesure où les Four Horsemen ont été cités, on peut également constater que les soli sont de bonne facture mais très inspirés par le Kirk Hammett des débuts. Donc de bonne qualité mais parfois déjà entendus ou tout du moins ils font penser à du déjà entendu. Un peu dommage car leur utilisation est vraiment bonne.

Le chant est un gros point fort de cette galette (sauf sur un titre mais on le garde pour la fin). Très live comme vision du chant, on sent bien que l’ami Dan Wetmore est à 110% tout le temps. Son alternance entre chant thrashy traditionnel et chant death fait mouche. On aurait limite l’impression qui va s’étouffer tant il est intense mais ça reste toujours impeccable.

L’autre très gros point fort de cet album c’est la qualité de sa production. C’est l’équilibre parfait entre les sonorités des années 80 et la qualité des productions actuelles. En gros, le son y est clair et puissant mais assez classique. Dommage que la basse ne soit pas plus renforcée mais malheureusement cela arrive assez souvent.

Bon, le point pas terrible, terrible de l’album c’est la reprise de Scorpions « Blackout ». Certes elle est très bien exécutée mais le chant n’y est vraiment pas terrible. Il aurait peut être mieux valu le hurler, le rendu aurait été à coup sûr meilleur. Ou encore mieux ne pas faire de cover et nous offrir un autre titre dans la lignée de « Black Tar Sin » (ou un cover plus thrashy)

Voilà un premier album très prometteur pour un groupe qui maîtrise déjà son sujet. Bien en place, parfois inspiré, Mantic Ritual nous propose donc un bon moment très vintage. A conseiller à tous ceux qui ont adoré Warbringer et autre Evile !!!!!!

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HammerFall : No Sacrifice, No Victory

HammerFall : No Sacrifice, No VictoryAprès dix de tranquillité Hammerfall voit son line-up changé de façon assez radicale. Magnus Rosén est parti pour des cieux plus rémunérateurs et Stefan Elmgren a quant à lui craqué complètement et a quitté le groupe du jour au lendemain. Bref, c’est l’occasion pour les suédois d’enregistrer le retour de Fredrik Larsson (bassiste sur Glory to the Brave) et l’arrivée définitive du petit nouveau Pontus Norgren (The Poodles). Heureusement, il nous reste nos deux lascars préférés, le squelettique Oscar Dronjak et l’inégalable Joacim Cans. Bref, Hammerfall est fin prêt pour nous en mettre plein les cages à miel.

J’avais bien apprécié l’opus précédent bien que peut-être un peu trop soft. Cela n’enlevait rien à la qualité des titres mais il manquait le vent de folie qui planait au dessus du groupe lors de ses premières chevauchés sauvages. L’arrivé de sang neuf risque fort de galvaniser nos tauliers, on risque fort de se régaler. No Sacrifice, No Victory s’ouvre donc sur le single « Any Means Necessary ». Les mélodies y sont excellentes, les Chœurs bien guerrier, rythmique faussement calme. La tendance est donc bien au renouveau. Après cette mise en bouche bien agréable c’est le très surprenant « Life Is Now » qui déboule. Mais dit donc messieurs on ne ferait pas un petit peu de rock’n roll. Assurément le titre le plus atypique de l’album mais qui reste pour autant bien agréable. La basse du nouvel/ancien fait merveille sur ce titre et le solo y est vraiment pas mal. Ne vous en faites pas le groupe revient à ce qu’il sait faire de mieux avec « Punish And Enslave », riff accrocheur à mort et tuerie évidente en live. « Legion » est pas mal dans son genre, titre le plus speed pour le moment de l’album….

Il fallait que ça ce calme; il faut de la balade sans quoi on ne peut pas verser sa petite larme. « Between Two Worlds » remplit à merveille son office avec en plus la présence de Jens Johansson (Stratovarius). On sent un peu de nostalgie sur ce titre mais bon….. Arrive après le cover de Maiden….. Ah non, ce n’est pas un titre de Maiden. Quelle idée d’appeler un titre « Hallowed Be My Name » on dirait presque le titre de Maiden. Bref passons sur ma blague moisie et revenons à ce titre qui ne lâche rien. De la première note à la dernière j’ai été sur le qui-vive, le chant y est particulièrement soigné et ça envoie le boulet tout simplement.

L’instru sur Threshold sentait le Maiden à plein nez et elle sentait surtout le réchauffé puisque composée dix ans avant sa parution. « Something For The Ages » est là pour faire renaître la flamme de l’instrumental chez les fans d’Hammerfall. Très grosse prestation du petit nouveau au nom rigolo Pontus.

Les deux titres suivants seront les « moins palpitants ». Ils sont les plus sages de la galette avec un gros refrain typique mais pas de riffs qui tuent. Un peu dans la ligné du ventre mou de Threshold. Il reste juste une dernière carte à jouer avant le moment de rigolade. « One Of A Kind » est l’hymne de la galette. Speed, gros riff, gros refrain à la hauteur des meilleurs titres d’Hammerfall. Un finish excellent.

La partie de rigolade c’est bien sur le cover de The Knack, « My Sharona ». Déjà exécuté par le passé par d’autres illustres groupes, cette nouvelle version n’apporte rien à l’affaire et j’aurai largement préféré avoir un autre titre de l’acabit de « One Of A Kind ». On ne peut pas tout avoir dans la vie.

Avec ce septième album Hammerfall marque un regain de forme non négligeable qui ravivera la flamme de tous les guerriers. En tout cas, je serai au concert le 3 mars prochain pour chanter toutes ces nouveautés qui font du bien en ce début d’année.

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Black Crusade – Elysée Montmartre 2007

interview Arch Enemy

C’est probablement l’un des évènements métal parisien de l’année. 2 jours avec la Black Crusade. Premier constat Shadows Fall n’est pas et c’est bien dommage. Deuxième constat Arch Enemy se retrouve en première partie de Trivium ce qui était l’inverse il y a deux ans. Mais c’est normal (tournée Roadrunner oblige) donc pas de scandale et ils reviendront en tête d’affiche l’année prochaine.

 

18h Arch Enemy arrive sur scène avec donc 25 minutes de set. Pas le temps de bailler aux corneilles faut envoyer le boulet. C’est l’excellent « Blood On Your Hands » qui oure les hostilités. Aussi efficace que sur l’album, il nous plonge directement dans le bain. Dommage que seul ce titre provienne de l’excellent Rise Of The Tyrant. Enfin il fallait du gros classique pour satisfaire les nombreux fans présents dans la salle. En moins de temps qu’il faut pour le dire le dernier titre est annoncé il s’agit de « We Will Rise », hymne métallique au possible qui aura pour effet de fédérer la salle derrière les suédois. Trop court mais bon c’est les règles, en tout cas ça m’a bien fait plaisir de revoir

 

Set list :

1- Intro

2- Blood On Your Hands

3- Enemy Within

4- Nemesis

5- My Apocalypse

6- We Will Rise

7- Outro

interview Dragonforce

Changement de plateau et voilà que déboule les fous furieux de Dragonforce. J’avais déjà vu le groupe en première partie d’Edguy et je n’avais que moyennement accroché. Mais je dois reconnaître que cette fois je me suis laissé embarquer dans leur univers. Même si ils sont été desservis par un son assez mauvais, la joie pouvait se lire sur leur visage et tout le monde participa a la fête. Heureusement le son s’est légèrement amélioré en cours de set. Nous entendions enfin le chanteur et les grattes. Autant dire que ça a branlé sec. Virtuose sans pareil Herman Lee enflamme le publique avec ses soli endiablés. Toujours amusant son petit pointeur lumineux sur le doigt qui favorise encore plus l’impression de vitesse. Moment fort, l’échange d’instruments entre le français Frederic Leclercq et Sam Thoman, permettant ainsi à l’ex Heavenly de faire un bon solo sur « Valley Of The Damned ». Final énrome avec l’excellent « Through The Fire And Flames »

 

Set List :

1- Intro

2- Fury Of The Storm

3- Operation Ground And Pound

4- Starfire

5- Valley of The Damned

6- Through The Fire And Flames

interview Trivium

Voilà donc Triuvium  qui a du acheter une maison en France tant ils viennent souvent. Malheureusement pour eux le son ne sera pas de la partie (comme souvent) et le résultat fut assez brouillon. Satanée batterie, satanée basse. Résultat heureusement que le bon Matt nous  annonçait les titres car sinon je n’en aurait pas reconnu la moitié. Mais après les avoir vu avec Maiden je me suis dit que la scène était trop étriquée et que dans le coup ça manquait de flammes et autres artifices. Difficile en plus de reconnaître des moreaux lorsque le groupe se lance dans titres moins connus, enfin au moins on les aura eu en live au moins une fois. En revanche le devenu classique « Anthem ( We Are The Fire ) » fera bien chanter la foule qui attends la tête d’affiche Machine Head. Encore un petit coup de « Pull Harder On The Strings Of Your Martyr » et c’est fini. Une prestation qui ne restera pas dans les annales.

 

Setlist:

1- To The Rats

2- Fugue ( A Revelation )

3- The Deceived

4- A Gunshot To The Head Of Trepidation

5- Becoming The Dragon

6- Anthem ( We Are The Fire )

7- Rain

8- Pull Harder On The Strings Of Your Martyr

interview Machine Head

Voilà enfin que déboule Machine Head. Les « Machine Fucking Head » pleuvent en attendant le groupe. La aussi le son ne fût pas top top car le groupe ne fit pas de balance?. Mais il s’améliora au cour du set donc bon. Et puis c’est du rock’n roll et tout le monde était a block donc au final ce fût une excellente soirée.

Dès les premières notes de « Clenching The Fists Of Dissent » on sentait que la soirée aller bien se passer. Le break ou le publique scande des « Fight, Fight, Fight » a été bien énorme. Quel excellent album que ce Blackening. S’en suit la magistral « Imperium » qui restera l’un de mes titres préférés. En y regardant de plus prêt la set list se révèle être la même que celle du Hellfest. Donc que du gros titres taillés pour faite pogoter les gens. Résultat un gros circle pit dans notre cher Elysée Montmartre. La grande classe. Dommaeg que l’elan se soit un peu brisé en vol avec « Descend The Shades Of Night ». Compte tenu du peu de temps de jeu un autre bon gros tube bien punchy aurait été apprécié (Au hasard « Take My Scars ou encore «  The Blood, The Sweat, The Tears », enfin bon). Final dantesque avec le mythique « Davidian ».

Malgré l’insistance du public le groupe ne reviendra pas et c’est bien dommage. La soirée fût malgré cela une grande réussite et vivement la prochaine tournée.

 

Setlist :

1- Clenching The Fists Of Dissent

2- Imperium

3- Aesthetics Of Hate

4- Old

5- Halo

6- Ten Ton Hammer

7- Descend The Shades Of Night

8- Davidian

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Metallica : Death Magnetic

Metallica : Death MagneticVingt ans, deux décennies, une génération avant que les dieux du Thrash se remettent à gronder. Mais le voilà enfin ce Death Magnetic que tout le monde attendait. Un disque sans fioritures ou la rage et le Riffs font la part belle a des influences stOner néfastes. Fini la psychothérapie de groupe ayant donné lieu a St Anger. Revoilà les Mets de retour comme au bon vieux temps. Pas de Some Kind of Monster cette fois, juste du un an et demi avec Metallica. Cela veut dire qu’au lieu de se prendre la tête autour d’une table, ils se sont tous calés dans un canapé, ils ont maté des films et la messe était dite : Death Magnetic est là. Évidement ce n’est pas le plus grand disque du groupe mais il n’a pas a rougir de comparaison. On retrouve dedans tous les éléments qui ont fait de Metallica l’un des plus gros groupes du monde. Du riff, du solo, de la rage, un son énorme.

J’ai bien car le fait de faire cette chronique en décalé permet de prendre la pleine mesure des critiques et j’en au encore mal aux cotes. Il paraîtrait que le son est moisi…… Un pétition est lancée et le pire c’est que des gens ont adhéré a cette ineptie. Le son est bien gros, bien Metallica. Si ils avaient les mêmes moyens en 84, Ride aurait sonné comme ça. Mais trêve le plaisanterie et revenons a ce disque. L’intro, même si elle est méga classique, nous plonge dans un état second. Ce battement de cœur fait monté l’adrénaline. La guitare commence, le son et le riff n’est pas sans nous évoquer quelques bons souvenirs. La disto est enclenchée et là nous sommes partis pour 70 minutes de pur joie. Le riff de « That Was just your life » est saignant comme aucun riff de Metallica ne l’a été ces 20 dernières années. Le chant de James arrive et même là la surprise est de taille. Certes il ne retrouvera pas le gras de sa voix, mais en tout cas il y du cœur et surtout du bon goût. Il ne tire pas sur son chant, ne fait pas « yeahyeah à la con », il envoie sans se poser de question. Ainsi nous rentrons sans peine dans le white album. Le retour a l’avoine se poursuit avec « The End of the Line » sorte de « Creeping Death » avec quelques relents de Load. Mais la c’est bien fait et ça bastonne. Le refrain est imparable et fera péter des cordes vocales en Live. Il n’y a qu’à voir la manière dont James met tout son cœur dans ce refrain. Ca faisait longtemps mon ami et ca fait du bien. Je pourrais bien dire la même chose du refrain de « Broken, Beat and Scarred ». James tire plus sur son chant mais ça passe. C’est bien là la différence entre Death Magnetic et les albums précédents, tout est mesuré et sans faute de goût. « The Day That Never Comes » titre dévoilé avant la sortie de l’album et qui a fait directement penser à « Fade to Black » a juste titre. Power balade progressive, allant du gentillet au gros bourrinage final. Probablement le titre le plus faible de ce disque, sans grande gravité pour autant. Pas bien grave car nous nous prenons le carrément excellent « All Nightmare Long ». Titre surpuissant dont les séquelles Live vont faire malles elles aussi. Gros refrain, gros Riffs, tension de chaque instant que dire de plus. « Cyanide » annoncé comme le « Mater Of Puppets » de l’album. Sans aller jusqu’à la on peut dire que le premier titre dévoilé en Live aura sa place dans le set pour un bon moment. Le refrain est le meilleur de l’album (et le meilleur depuis longtemps). James en fait juste ce qu’il faut pour que ça nous prenne aux tripes. Le petit break à la basse de mister Trujillo nous rappelle de bien vieux souvenirs mais de bons souvenirs. Mention spéciale donc pour ce titre mémorable. Ma plus grande interrogation portait sur « The Unforgiven III ». La version II avait vraiment été nulle et donc après « Cyanide » c’était l’interrogation profonde. Ca commence avec du piano et du violon. Du piano dans Metallica, on se croirait revenu au temps ou Mustaine faisait encore parti du groupe. Bref la balade commence et a ma grande surprise cette balade est magnifique. Elle est viscérale et bien ficelée. Un grand bravo car ce n’était vraiment pas gagné d’avance. Le titre qui suit cette si belle balade est a deux temps. J’ai été un peu déconcerté par les élans très mélodique du chant par moment mais une fois « Judas Kiss » lancé rien de ne l’arrête et c’est tant mieux. Comme tout bon album de Metallica qui se respectait il y avait une « putain d’instru qui te scotchait pendant 8 minutes ». Retour aux sources oblige, L’instrumental refait son apparition et se nome « Suicide and Redemption ». Le riff principal est monstrueux mais je pense sincèrement qu’il aurait fallu trouver du chant. Reste que musicalement ca tient la route sans pour autant rivaliser avec « Orion » (et ce même si Rob y met beaucoup du sien). L’album arrive a son terme déjà avec le titre le plus court (même pas 6 minutes). « My Apocalypse » parachève avec brio un album sans faille. Un dernier coup d’avoine avant d’aller se coucher ou de remettre le disque au début pour une seconde écoute.

Parlons un peu des différences entre cet album et les 20 dernières années. Beaucoup attendait de Rob et finalement on ne ressent sa présence qu’épisodiquement. Jason manque malgré tout pour faire des bons backing vocals. Certains soli ne sont pas tous terribles terrible et certains tirés de cordes étant même à la limite de la justesse. Ca c’est pour le coté « négatif » car il ne faut pas se voiler la face. Mais il y a d’excellent coté positif. Lars s’est acheté des pieds. Incontestablement c’est celui qui a le plus progressé sur cet album et son apport est pour une fois plus que mesurable (et en plus il a retrouvé un son de caisse claire normal). Kirk fait des leads vraiment excellents et il va falloir travailler dur pour que tout sonne nickel en Live. Mais le grand vainqueur cette joute amicale c’est James. Il a reprit la direction des opérations d’une main de fer. Ses Riffs sont de nouveaux cinglant et ses textes enfin à la hauteur de ce qu’il est. Fini les discutions de trois plombe sur les lyrics, il les a écrit comme un grand et elles sont la classe. Il y a aussi de petites nouveautés musicales, comme certaines parties de guitare harmonisées qui n’existaient pas avant ou la présence de piano utilisé de la sorte.

Le plus surprenant dans tout ça c’est que ce vendredi 12 septembre a balayé d’un revers de main 20 ans de frustration. Comme quoi nous n’avons pas attendu en vain, Metallica n’est pas mort et le prouve avec un disque enfin digne de son statut. Si ce disque était sortit en 91 il aurait probablement été adulé au même titre que les autres albums. Avec le temps ce disque va gagner en défenseur et là on pourra tous crier haut et fort :

METAL’UP YOUR ASS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Mahatma : Perseverance

Mahatma : PerseveranceMahatma veut dire chef spirituel en Indou. Après cette page culture qui nous permettra de nous coucher moins bête, entrons dans le vif sujet de Perseverance. Le Groupe en est seulement a son deuxième album en quinze ans d’existance. Ca ne fait pas lourd quand même. En même temps la Corée n’est peut être pas le meilleure endroit du monde pour fait du Thrash old scool. Résultat avec nos points de références européens ce disque sonnera comme une redite mais en même temps c’est bien fait, dilemme, dilemme?..

En écoutant ce disque on a l’impression d’écouter Arise avec un putain de gros son. La ressemblance tant au niveau du chant que du riff est assez probante. Est-ce un défaut, oui et non car hormis le passable « The Road I Must Follow », la technique est de mise. Peut être trop car ce disque tend un peu à la démonstration.

Résultat, du riffs qui déboulle a toute vitesse, des soli démonstratifs, de la puissance et un chant à la Max Cavalera. Il y a fort a parier qu’en Corée ce groupe doit faire figure de fer de lance dans le genre. Dans le genre grosse avoine qui te fait headbanger a fond, Mahatma se pose la. Efficace doit être le terme le plus approprié a défaut d’être inventif.

Ce n’est pas la reprise de « Painkiller » qui va me faire mentir. Bien arrangée, elle rend bien (sans pour autant égaler celle de Death sur the sound of Perseverance) et ne fait que pour moi enfoncé le clou dans la voie de la copie.

Question production c’est du top niveau. Listenable Records ne s’est pas trompé en signant ce disque exotique, ça dépote.

Probablement trop léger pour cette année 2008 ou les maîtres du genre sortent un nouvel opus, ce disque marque néanmoins de part sa provenance. A l’instar d’un groupe comme Ritual Carnage, la Corée possède elle aussi un groupe de Thrash Old Scool qui avoine.

Une écoute pourrait en ravir certains d’entre vous, allors let’s go sur leur My Space.

http://www.myspace.com/mahatmametal

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Black Comedy : Instigator

Black Comedy : InstigatorDans Black Comedy il y a, certes Black mais il y a surtout Comedy et celle que nous propose les norvégiens ne me fait que moyennement rire. Avec un line up qui en jette (Memnock de OLD MAN’S CHILD et SUSPERIA, Tjodalv ex-DIMMU BORGIR, ex-OLD MAN’S CHILD entre autre) et un premier opus totalement passé inaperçu, il y avait une grosse attente sur ce second opus. Comme l’annonce ma « blague », ce disque est plus une farce qu’un vrai album. Creux doit être le mot qui colle le plus a ce Instigator.

Des le début j’avoue avoir été gêné par le son très synthétique des claviers. OK cela donne un coté futuriste mais on se croirait revenu dans les années 80 avec un son tout…… synthétique. L’abus de sample est aussi de la partie ce qui n’a fait que rajouter a mon calvaire. C’est vrai j’ai la nette impression que le groupe a comblé les vides avec des bibouilles électroniques. Pourquoi ne pas s’être concentré sur les riffs au lieu de faire du bricolage. Car lorsque l’on parle des riffs, on se lance dans une longue traversée du desert. La guitare a été doté d’un gros son mais où sont les notes ? Ou est l’intérêt ? Même pris indépendamment les titres de Instigator sont plats. Sorte de néo-metal poussif ou seul le clavier tente de sauver les meubles. Mais ce n’est pas là, le seul problème. Tjodalv devait avoir les jambes qui le démangeaient tant il colle de la double a tout bout de champs sans pour autant réussir à créer un quelconque intérêt. Ca en devient juste fatiguant. Imaginé quand je vais rajouter que le chant de Jon Bergan est tout simplement pénible. Oui j’ai sorti mon dictionnaire des synonymes de fatiguant mais ce disque est totalement dispensable. C’est vrai le chant est poussif et les variations sont d’assez mauvais goût. Décevant

Pourtant la production déboîte. La guitare a une vraie contenance mais vu que les riffs font défaut, ça sonne creux. Bien mais creux.

Un disque qui ne fera pas date, pire si il fera date mais pour de mauvaises raisons. Dispensable c’est le mot. Dans la veine futuriste mieux vaut se lancer dans l’aventure Sybreed dont l’originalité et la qualité surpasse sans peine ce décevant Instigator……

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Interview : Machine Head

interview Machine Head
A video interview with Machine Head

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Evile – Elysée Montmartre 2008

Evile - Elysée Montmartre 2008   Evile - Elysée Montmartre 2008   Evile - Elysée Montmartre 2008   Evile - Elysée Montmartre 2008   Evile - Elysée Montmartre 2008  
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Warbringer : War Without End

War Without EndCentury media vient de signer un petit groupe ricain qui sur le papier n’est pas sans rappeler un certain Death Angel. Bande de jeunes (20 en moyenne) qui font du thrash old scool de chez old scool avec un férocité à faire pâlir certains. Certes n’est pas Death Angel qui veut mais les arguments à faire valoir méritent d’être entendus.

D’emblé nous sommes pris à la gorge par un solo de gratte tout droit tiré des eighties. Mon oreille se dresse, pas mal. La suite est constituée d’une rythmique tout droite tirée des meilleures années de Metallica, pas mal. Le chant ne ferait pas tache chez Destruction, pas mal.

En gros si vous êtes allergique à ce genre de thrash très typé passé votre chemin. Pour ma part je me sens plutôt à l’aise donc je vais poursuivre. Comme annoncé précédemment, Warbringer ne fait pas dans le détails et nous avoine a gros coup de riffs et de soli. Bien que parfois un peu trop classique, les riffs de part leur enchevêtrement nous offre une vison assez fraîche de ce pouvait être le thrash de Bay Area. Dans le coup on a une impression de déjà vu mais ça passe carrément bien. D’autant que le groupe n’hésite pas se lancer dans soli en total décalages en avec la rythmique. Finalement il y a pas mal de musicalité dans ces doigts. De plus le disque se voit agrémenté d’ambiance guerrière grâce à des samples bien sentis et une batterie savant se faire martiale. Le chant est lui aussi à l’honneur, les performances de John Kevill étant dans la droite ligné de Schmier. La classe.

Reste que si ce disque sonne c’est bien qu’il y a un grand manitou derrière les manettes en la personne de Bill Metoyer. C’est lui qui produit Slayer donc autant vous dire que votre système audio va prendre chère.

Voilà un très bon disque revival qui va malgré tout subir la concurrence du Death Angel et du Exodus mais qui mérite malgré tout sa place dans votre collection.

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Remind : L’enfer Du Decor

Remind : L'enfer Du DecorRemind est un groupe français né en 2003 et qui nous propose en cet fin d’année 2007 un second EP après une démo en 2006. Oscillant entre le thrash bien servi et un petit coté coreux, le groupe ne sera pas sans rappeler un certain Dagoba, surtout dans l’utilisation du chant.

Bien que nous ne disposons que de 4 titres, nous pouvons quand même apprécier l’univers du groupe. Deux titres franchement bons, deux titres un peu en dessous. Au programme nous avons donc une section rythmique bien pesante bien, un chant très modulé, des textes en français. Il est vrai que lorsque le riff est simple, le chant rattrape et inversement. Mais tout au long de cette écoute, on ne peut pas s’empêcher de ressentir cette ambiance sombre. La faute probablement a des textes aussi compréhensible et que pessimiste.

On y retrouve également des passages très groovy, des petits breaks très Machine Head. Enfin rien que du bon. Pour ce qui est de « Laisse toi faire » et « Sors de Ma Tête », les riffs et les lignes de chant sont clairement supérieur. Le refrain du dernier cité est assez prenant bien qu’il soit en chant clair. Comme quoi une ligne mélodique et un bon chanteur ça peut faire la différence.

La production est réellement de qualité avec un disque qui sonne gros. Bémol, ce son n’a pas vraiment de personnalité, mais il envoie donc petit bémol….

Voilà une vraie bonne production pleine de potentiel. Merci de ne pas être tombé dans les travers si commun du métal français !!!!!!

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