Billy Boy In Poison : Watchers

Ξ février 3rd, 2014 | → 0 Comments | ∇ Deathcore |

Billy Boy In Poison : WatchersLes Danois de Billy Boy In Poison ont un CV plutôt bien rempli. Ils ont participé aux deux plus gros festivals danois, ont sorti trois EP plutôt bien reçus, ont fait de nombreux concerts toujours bien remplis et ont ouvert pour des groupes tels que Hatesphere, Aborted ou Trigger The Bloodshed. A travers ces années d’existence (depuis 2005), Billy Boy In Poison s’est avéré être un groupe plutôt respecté sur la scène danoise underground. Preuve en est : le quintet franchit le pas et sort son premier full length, « Watchers ».

Le long de ces neuf nouveaux morceaux, la bande perfectionne son alliage de death metal et de metalcore sans oublier le côté moderne qui fait son identité. Des touches jazzy (« Decadent God ») et techniques (« A Shadow of My Past ») s’incorporent au mélange afin d’ajouter un peu de subtilité aux compositions. Elles sont les biens venues puisqu’elles permettent d’aérer le tout et d’apporter un peu de fraicheur à la lourdeur du death metal et au côté surexcité du –core.

La production de Jacob Hansen (Volbeat, Mercenary, Aborted) permet d’apporter la puissance nécessaire aux morceaux qui arrivent à se doter d’une texture toute particulière. Cela renforce la carapace de Billy Boy In Poison et sa mixture particulière et donne beaucoup d’effets aux moments atmosphériques sombres et torturés qui s’introduisent délicatement dans les compositions. Les passages les plus lourds sont aussi renforcés et donnent plus d’impact comme sur l’efficace « Capture It All » avec ses cris décharnés et ses growls caverneux.

Même si cet opus est objectivement bon, les Danois n’inventent pas l’eau chaude avec ce « Watchers » mais ont le mérite de livrer un premier méfait cohérent et fluide, qui s’écoute sans trop de difficultés. Ni trop –core, ni trop death metal, le mélange est adapté et permet à l’auditeur de nager dans différentes eaux sans problèmes. Un bon début, donc, pour ce quintet énervé.

 

Kombur : Catharsis

Ξ décembre 29th, 2013 | → 0 Comments | ∇ Deathcore |

Kombur : CatharsisLe label Send The Wood est plutôt productif ces temps-ci et a une manie redoutable de dénicher des groupes au fort potentiel et très « directs » comme récemment Hord, Idensity ou Kombur. Kombur, c’est un petit groupe d’Avignon formé l’année dernière autour de cinq musiciens passionnés et très inspirés par les scènes death metal et hardcore. Cela a donné naturellement naissance à une musique mélangeant les caractéristiques de ces deux styles, des growls alternant avec des cris, des gros riffs lourds alternant avec des riffs syncopés, sans oublier les mosh parts et les breakdowns. Vous avez la marque de fabrique du groupe.

Après avoir partagé la scène avec des combos réputés comme Manimal, The Arrs, ou Mass Hysteria, ils sortent leur premier EP « Catharsis », composé de cinq titres, mixé et masterisé par Bruno Varéa (Dagoba, Blazing War Machine…). Un Ep qui ne rigole pas puisque le premier morceau « Pray for Us » nous montre un Kombur flirtant avec les mélodies sombres et un côté technique très proéminant. Car de la technique, nous en avons droit et il ne faut pas être réfractaire à ce genre de choses. La basse est bien groovy et très présente, guidant les titres avec beaucoup de classe pendant que la paire de guitaristes alterne les parties alambiquées et les parties plus centrées sur la brutalité.

Une des caractéristiques de Kombur, c’est qu’il écrit certains de ces titres en français comme « Entre Haine et Hargne » ou « Mon Enfer Porte Ton Nom ». Cela sonne très différemment à l’oreille et nous donne l’occasion d’entendre d’autres sonorités que les sonorités anglaises. La patte frenchie n’est donc pas à déplorer, surtout avec un son pareil, même si le chant manque encore de charisme et que les morceaux ont souvent tendance à se ressembler, la faute aux saccades et à la technique, un peu trop poussive. Du chant clair fait néanmoins son apparition sur « Empires ».

L’EP ne dure que vingt minutes et il n’est donc pas évident de se faire un avis catégorique sur la musique de Kombur. Il n’empêche qu’elle est bien rentre dedans et technique, toutefois on s’attend pour la suite à une variation du jeu et à plus de prestance dans le chant afin de mieux mettre en valeur la hargne et la haine que le groupe veut mettre en valeur. Wait and see.

 

Rings Of Saturn : Dingir

Ξ mars 20th, 2013 | → 0 Comments | ∇ Deathcore |

Rings Of Saturn : DingirDans la famille des groupes de deathcore technique, je demande Rings Of Saturn ! Souvenez-vous, ces jeunes lycées américains avaient réussi à pondre une sorte d’ovni musical avec « Embryonic Anomaly » gavé aux amphétamines et bourré de références aux vieux jeux vidéo. Même à cette époque il fallait suivre la cadence ainsi que le trip geek du quintette californien : pas facile d’adhérer à ce qu’il appelle un « aliencore » plein d’originalité mais aussi de défauts, à savoir l’intégration maladroite de breakdowns et une alternance de vocaux un peu pénible. Après tout ça, Rings Of Saturn remet le couvert avec un nouvel opus signé chez Unique Leader et enregistré aux Mayhemeness Recording Studios de Sacramento.

Avec « Dingir », les Américains vont beaucoup plus vite, et il est impératif d’attacher sa ceinture sinon on n’arrive pas à suivre le rythme et ces envolées maladives de riffs tous aussi déjantés les uns que les autres. Rings Of Saturn (et son nouveau line up) alterne death moderne et deathcore mega technique avec un certain sens de la mélodie et une brutalité acerbe. L’auditeur se retrouve en plein cœur d’un ouragan difficile à contrôler, les musiciens semblent tellement pris dans leur délire qu’il est difficile de savoir s’ils ont pris des substances illicites ou non. Bref, si vous n’êtes pas habituées au style, vous serez déboussolés dès les premières secondes. Mais ! Si vous êtes aussi shootés que le groupe, vous devriez arriver à vous dépatouiller avec cette montagne d’éléments tous aussi barrés les uns que les autres.

Pour faire vite, on se retrouve avec un growl à la Whitechapel, un côté atmosphérique à la Fallujah et une petite touche progressive à la Born of Osiris, le tout mixé avec la geekattitude d’un groupe en plein effervescence. « Objective to Harvest » nous frappe en plein fouet avec sa rapidité et sa brutalité, « Galactical Cleansing » ou « Fruitless Existence » se la jouent cosmique avec des soli qui s’en vont et reviennent, sans oublier les cinglés « Shards of Scorched Flesh », « Peeling Arteries » et « Dingir » qui donnent l’impression que les Américains ont trop mangé de Super Mario et de jeux du même style.

On serait tenté de crier au génie mais certains éléments font que notre enthousiasme s’effondre rapidement. D’une, les breakdowns ne sont pas forcément très réussis d’autant plus que la plupart font clichés sans même apporter quelque chose aux titres qu’ils représentent. De deux, l’autre chant (le criard) est bien trop présent et bien trop agaçant par rapport au growl qui tente désespérément de s’insérer comme il peut. De trois, la batterie ne sonne particulièrement pas humaine même si Ian Baker est crédité : c’est tellement hyperactif et synthétique au niveau de la double qu’il est normal d’avoir des doutes. Enfin, le son est bien trop compressé et digital. Certes, c’est parfait pour ce genre de musique mais tout de même. C’est pire que de se retrouver en plein cœur d’un jeu vidéo.

Pas facile de se faire une idée claire tant on a d’un côté de très bonnes choses et de l’autre des trucs qui horripilent et nous empêchent d’apprécier l’album à sa juste valeur. Alors les expérimentations ne font pas de mal, sauf quand c’est too much. Trop c’est trop, arrivé à la fin de l’opus on se réjouit d’avoir une petite instrumentale (« Utopia ») mais finalement il s’agit aussi d’un déferlement (plus calme toutefois) de soli cristallins.

Pas de moments de répits en fait dans ce « Dingir », le quintette nous bombarde de riffs supersoniques, de rythmes endiablés et de chants partant dans tous les sens dans son deathcore technique/brutal/expérimental. Un mélange qui devrait faire pleurer les puristes et faire sourire les amateurs de folie et de rapidité décoiffante.

 

Fallujah : The Harvest Wombs

Ξ décembre 22nd, 2011 | → 1 Comments | ∇ Deathcore |

Fallujah : The Harvest WombsBeaucoup d’eau aura coulé sous les ponts pour Fallujah, formation encore jeune mais pourtant talentueuse. En effet, les Américains, entre un « Leper Colony » très deathcore/black et une démo en 2010 beaucoup plus tournée vers le death metal avait imposé une personnalité et un univers bien à eux, s’éloignant de ce fait des formations déjà existantes et ne tombant relativement pas dans le piège du djent et du deathcore dit moderne.

Malgré des changements de line up importants, le quintette a réussi à tenir bon afin de prouver qu’il avait encore de la ressource. Preuve en est avec la sortie cette année d’un nouvel opus « The Harvest Wombs » masterisé par Logan Bennett (Devolved, Halo of Gunfire), signé chez Unique Leader (Arkaik, Condemned, Decrepith Birth) et enregistré aux Panda Studios.

Cet album marque un pas en avant dans la carrière de Fallujah qui, en plus d’attirer les gros labels, se dote aussi de l’artwork de Cameron Gray (Born of Osiris), mettant de nouveau l’accent sur le côté coloré et spirituel de ses dessins. Cela colle parfaitement à l’univers des Américains, qui, un peu à la manière de leurs confrères de Born of Osiris, mettent le paquet sur les atmosphères travaillées et une technique aiguisée des guitares. Cependant, l’ensemble de leurs morceaux se retrouvent plus orientés death metal, avec des éléments atmosphériques et black, le côté core étant toujours présent mais pas très évident.

Prenez donc le morceau d’ouverture « Alpha Incipient » et vous saurez dès lors de quoi je parle : ambiance spirituelle et planante, puissante technicité des guitares, variations de rythmes, entre mid tempo et blast incontrolables, et surtout, mélange black atmo/death technique des plus maîtrisé et des plus prenant. Il faut le dire, Fallujah a amélioré son jeu et diversifie son propos, offrant à l’auditeur un panel d’éléments non négligeables. Le growl profond d’Alex Hoffman rappelle celui de Ross Dolan d’Immolation, ainsi que certaines rythmiques, dans « Ritual of Godlesh » par exemple.

Les guitares sont lourdes et harmonieuses, au riffing death metal et à la précision chirurgicale impeccables. « Cerabral Hybridization » vous le prouvera, en laissant apparaître une batterie technique et une alternance de chant entre growl et cris. Les accélérations sont de la partie entre deux mélodies, sans laisser de côté des soli atmosphériques. Et entre deux morceaux brutaux, Fallujah arrive à imposer un morceau instrumental du nom de « The Flame Surreal », expérimental à souhait. Bien sûr par expérimental ne comprenez pas polyrythmie et saccades. Comme sus-cité, les Américains s’extirpent gracieusement des tendances djent ou math, privilégiant le mélange d’atmosphère, de mélodies mais aussi de brutalité. Cette instru mise sur l’expérimentation des soli partant presque dans tous les sens mais offrant à l’auditeur tout un panel de mélodies

Et ce n’est pas fini. L’avant dernier morceau éponyme jouera la carte du prog en instaurant un perpétuel mouvement au sein de mélodies et d’ambiances des plus travaillées. Pas de chant ici, encore une fois, mais tout se basera sur notre capacité à suivre l’univers de Fallujah, alternant passages alambiqués et passages plus posés avec des riffs bien mis en valeur au sein de cet ensemble puissant et majestueux.

Les Américains nous livrent donc avec ce « The Harvest Wombs » un album recherché et varié, plus loin de leur passé deathcore et plus proche d’un death technique atmosphérique. Les ambiances spirituelles ne pourront qu’évoquer Born of Osiris, toutefois, Fallujah a sa personnalité et un savoir faire qui lui est propre dans le domaine, s’éloignant de ce fait des clichés du deathcore et du death metal moderne afin de mettre en valeur un univers atypique et une force certaine.

 

Absurdity : D:Evolution

Ξ mars 27th, 2011 | → 0 Comments | ∇ Deathcore |

Absurdity : D:EvolutionContrairement à ce que nous avait sorti Absurdity il y a deux et quatre ans, je veux bien sûr parler des deux précédents opus qui avaient peu réussis à mettre le groupe en avant malgré un talent certain, les six strasbourgeois ne rigolent plus cette année et mettent les petits plats dans les grands. Forts de leur modernité accrue et de leur penchant pour les mélanges, le combo fait fort, évolue et devient percutant…signé chez Urban Death Records, enregistré, mixé, et masterisé en Hongrie par Zoltan Varga (Sikh, S-Core entre autres…), ce « D:Evolution » s’annonce comme un certain renouveau pour le groupe et une réelle découverte…

Même si le concept moderne basé sur l’évolution et la mécanisation d’un homme peut évoquer le Cyber Metal, on est loin d’y être. Ici on se situe davantage dans un Deathcore moderne à la croisée des genres. Absurdity n’hésite pas à intégrer un large pannel d’éléments, que ce soit du Death Metal carré et propre agrémenté de rythmiques Thrash ainsi que d’éléments Core tels que certains riffings syncopés et quelques pig squeal rageurs (« Logical Work Process »)…ajoutez à cela une horde de sonorités modernes tels que l’electro/indus voire sample en fond et parfois en ambiance…un enrobage électronique loin d’être omniprésent mais relevant des passages forts et puissants à la manière de « Sneaking Data », « Death.Kult.Paranoia » ou « Novae ».

Si la basse est bien mise en avant, permettant une profondeur accrue des compos, la batterie elle claque à n’en plus pouvoir, véritable massue et pilier de la musique, enchaînant les techniques avec brio. Et rien que le premier morceau « A Taste of… » annonce la couleur tant il est puissant et brute. La suite se veut d’autant plus martiale et écrasante, parfois mécanique selon les riffings et les rythmes et on lorgne vraiment entre deux genres majeurs : le Death et le Core.

L’ensemble est donc aseptisé et agressive malgré une certaine mélodicité apportée par des guitares plutôt techniques et maîtrisées. Une aseptisation renforcée par un chant efficace et puissant, diversifié selon les moments, si bien que plusieurs techniques sont de la partie pour un résultat convainquant.

On regrettera sans doute la brièveté des titres et le fait que certains puissent avoir quelques longueurs, cependant, la maturité, la modernité et la puissance de feu sont là, pour un « D:Evolution » abouti, féroce et sans pitié, souffrant peut-être de ces influences (Carcass, Sepultura…) et ressemblances (Fear Factory, Chimaira…).

 

Born Of Osiris : A Higher Place

Ξ novembre 23rd, 2009 | → 0 Comments | ∇ Deathcore |

Born Of Osiris : A Higher PlaceDeuxième album pour les Américains de Born of Osiris, “A Higher Place” aura été très attendu depuis leur dernier opus, “The New Reign“.

Tout comme des groupes tels que Veil of Maya ou The Faceless, Born of Osiris a signé chez Sumerian Records et fait du deathcore. Cette fois-ci, ils s’offrent le luxe d’enregistrer leur album aux studios du producteur de Shadow Fall ou Municipal Waste, les studios Planet Z. Un bond en avant pour le groupe, qui a surtout réussi à se faire connaître grâce aux différentes tournées.

Jetons tout d’abord un petit coup d’oeil à la pochette : superbe artwork, ce fut un de mes critères de sélection de l’album, outre connaître le style dans lequel officie Born of Osiris. Des nuances de bleu, des pyramides Egyptiennes en fond et l’apparition du dieu Egyptien Seth, frère d’Osiris dans la mythologie. Rappelons que le groupe tire son nom des contes Egyptiens de l’Antiquité, contes sur l’histoire d’Osiris et de son frère Seth, après avoir eu différents noms de scènes comme Rosecrance ou Diminished.

Et la musique dans tout ça?

L’ensemble reste assez proche du précédent opus, mais offre tout de même une petite pointe de nouveauté et de modernité. Les rythmes sont ici plus endiablés, plus rentre-dedans, dûs notamment à une batterie tonitruante, frappée encore et encore à en donner mal au crâne, comme sur “Now Arise” ou “Starved”. Elle est notamment accompagnée par des guitares ravageuses, aux riffs saccadés, techniques et mélodiques, comme sur “Exist” ou “The Accountable”: en effet, ceci est le paradoxe de l’album, malgré un rythme effréné, une brutalité et une lourdeur qu’on ne peut nier, les guitares arrivent tout de même à jouer la carte de la mélodie grâce à de petits solos et riffs bien techniques, donnant beaucoup d’émotions (“Put to Rest”, “A Higher Place“). Ceci apporte un côté progressif, et même parfois atmosphérique, en particulier quand elles sont mélangées avec les claviers, en plus grande dose sur cet album-ci : un apport d’harmonie en plus et astral, en adéquation avec le titre de l’album : “A Higher Place” (littéralement, “Un Monde plus Haut”). L’exemple même est sur un titre tel que “Scarved”, mélangeant la brutalité du début avec une fin totalement inespérée et aérienne avec l’apparition des claviers, donnant un petit côté épique à la chanson. Un autre exemple, le titre “Now Arise“, sur lequel le milieu et la fin est symphonique. On s’envole dans un autre monde, dommage cependant que ces parties ne soient pas plus longues, car elles font souvent offices de break, et n’intègrent pas tellement l’intégralité des titres.

Quant au chant, on peut y trouver une nette amélioration, plus modulé et plus puissant, très grave, il est aussi bien tranchant qu’agressif, et se situe entre le scream et le growl. Il est de plus en osmose avec la musique, fort heureusement, et colle parfaitement avec les riffs de guitares et la batterie.

L’album serait très bon, si toutefois on n’avait pas cette étrange impression d’avoir écouté deux fois le même titre. En effet, les compos se ressemblent trop à mon goût, du coup, on reste sur notre faim. Il y a pourtant des titres mémorables tels que “Scarved”, “A Descent” ou même “Elimination”, ainsi que le titre introducteur de l’album, “Rebirth“, mené par des claviers aux sons très planants, un piano plus que mystérieux, et une batterie électro: quelque chose de sublime pour les petites oreilles, le côté magique et envoutant vous remplira d’émotions à coup sûr.

De plus, l’album serait encore mieux si les titres duraient plus longtemps. Avec deux minutes de moyenne, on n’a pas le temps de vraiment apprécier les titres, on reste comme ça sur place, à se dire que c’est déjà la fin, et qu’on en attendait plus. Vraiment dommage, car il est plus que certain que Born of Osiris peut faire mieux. On ne va tout de même pas se plaindre, 35 minutes, c’est toujours mieux que 20 minutes (longueur de l’album précédent).

Donc, un bon album, pas de quoi s’émerveiller tout de même, mais assez de bonnes choses pour passer un bon moment. Peut-être pas facile d’accès à la première écoute, par ce rythme rapide et ces saccades un peu surprenantes, mais c’est ce qui fait l’originalité et la modernité de l’album. En attendant le prochain bébé de Born of Osiris, je vous conseille tout simplement son écoute.

 

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