Filter : Anthems for the Damned

Ξ septembre 30th, 2009 | → 0 Comments | ∇ Alternative |

Filter : Anthems for the DamnedÇa faisait longtemps qu’on l’attendait cet album!

Sept ans après la sortie de l’excellent Amalgamut, les américains de Filter nous sortent une nouvelle composition, Anthems for the Damned, après beaucoup de changements au sein du groupe.

Pendant les sept années qui sont passées, le groupe a changé de line-up : Frank Cavanagh, le bassiste, s’est engagé dans l’armée pour la guerre en Irak, le groupe récupère donc Mika Finao et Mitchell Marlow. De plus, Richard Patrick, le chanteur et guitariste, en a vu des vertes et des pas mûres : il a suivi une cure de désintoxication (il était très alcoolique) et a formé un groupe rock avec les frères Deleo, Army of Anyone et ont sorti un album éponyme.

Qu’en est-il de l’album en question, Anthems for the Damned?

Dans un premier temps, le chanteur Richard Patrick avait tenu à souligner que cet album s’adressait en particulier à tous les soldats qui étaient partis en Irak, et à ceux qui étaient tombés. Anthems for the Damned signifie tout simplement Hymne pour les Damnés et justifie en effet cette dédicace. L’album est aussi un moyen de protester contre la politique de George W. Bush, car Richard Patrick l’a clairement expliqué dans une interview: Tout se casse la gueule ici.

Qu’en est-il du son ?

Personnellement je m’attendais à quelque chose de pas trop calme. Je connaissais les albums précédents, qui sont tout particulièrement excellents au niveau des riffs de guitares et du chant bien énervé et très mélodique.

En fait j’ai été déçue. Déçue de l’album en général et de ce qu’il dégage, car il possède malgré tout deux ou trois titres qui en valent vraiment la peine. Mais globalement, cet album ne ressemble pas du tout à ce qu’ils avaient fait précédemment. En fait je le trouve bien plus rock que metal, bien plus calme, et il est possible que le compositeur (qui n’est autre que le chanteur et guitariste Richard Patrick) ait largement été inspiré par son passage dans Army of Anyone.

C’est à dire que les titres, bien que destinés à ceux qui sont tombés restent des titres courts, et lents. Les guitares ne sont pas très accrocheuses et sont assez souvent acoustiques, les lignes de batterie très répétitives et le chant est dénué de cette agressivité comme il l’a souvent été. En fait je trouve que la voix est bien trop cassée et peu crédible, même si elle reste mélodique. Seule la basse vaut le coup que l’on se montre attentif vu qu’elle est très audible et bien en accord avec la musique (écoutez les titres Cold, Hatred is Contagious et Lie After Lie pour en avoir le coeur net).

Je vais peut-être plus m’attarder sur les titres qui sortent du lot, comme Soldier of Misfortune, un titre énergique, quoique très FM, écrit en 2003 par Richard Patrick lui-même qui a avoué que ce titre était encore valable à l’heure actuelle (à sa sortie en 2008). Soldier of Misfortune est comme une ode aux soldats engagés dans le combat en Irak et qui n’ont qu’un rêve : sortir de l’enfer qu’est l’Irak en personne. Sur ce titre donc, le chant est juste, mélodique et rempli d’émotions. Les guitares sont impeccables et techniques au niveau des bruitages qui accompagnent le chanteur.

Le deuxième titre qui en vaut la peine est What’s Next, titre contre Bush lui-même et sa politique, c’est en fait une dénonciation (George Bush is fucking us up sont les paroles exactes). What’s Next est donc très rentre dedans, et très haineux, déjà au niveau du chant, très énervé, des guitares qui lancent des offensives, et de la basse, qui est le principal leader du titre. Du haut de ses trois minutes trente, il n’en reste pas moins un titre efficace et intéressant au niveau des paroles.

Le troisième titre qui vaut l’écoute est I Keep Flowers Around, que je trouve magnifique. Le titre part en réalité en crescendo : début calme à ambiance dark, le chant impeccable est accompagné de la basse et de la batterie. Quand arrive le refrain, les guitares font leur coming-out et le chant devient de plus en plus agressif. Jusqu’à la fin du titre où tout décolle pour de bon, tout s’emboite magistralement, où le chant rempli de haine dure et dure et dure encore dans le temps, en un cri inexorablement perçant. On reconnait bien Filter sur ce groupe. Un chef d’œuvre.

Les points d’interrogations sur cet album sont sans aucun doute les trois derniers titres, des remix. Des reprises de trois titres principaux de l’album tournés en techno ou electro, c’est vraiment moche, c’est vraiment inutile, pourquoi faire cela? Déjà que la techno me donne la nausée, alors des titres de Filter tournés ainsi…

En gros, une vraie déception pour Filter mais j’espère au moins que le suivant sera un peu plus à l’image des deux derniers chefs d’œuvre qu’ils avaient sorti, à savoir Title of Record et The Amalgamut.

 

Orphaned Land : Sahara

Ξ septembre 25th, 2009 | → 0 Comments | ∇ Death Folk, Oriental Metal |

Orphaned Land : SaharaEn 1991, les Israéliens Kobi Fahri, Yossi Sassi et Matti Svatitzki fondent le groupe Resurrection, désireux d’intégrer des chants et éléments traditionnels dans le heavy metal. Ils ne le savent pas encore mais leur mélange s’annonçait novateur et ambitieux pour l’époque, la musique orientale en tant que tel n’ayant jamais été intégrée à une musique se voulant extrême. Seuls les Turcs de Pentagram/Mezarkabul avaient, pour le moment, jouer dans ce domaine.

Quelques temps plus tard, le combo abandonne leur nom de Ressurection pour Orphaned Land, en français, “terre orpheline”, afin de véhiculer un message de paix entre toutes les religions du monde, et surtout entre chrétiens, juifs et musulmans. C’est ainsi que vit le jour la première démo, “The Beloved Cry“, suivie de ce premier jet sorti en 1994 et signé chez Holy Records, “Sahara“.

Orphaned Land arrive à jouir d’une production tout à fait correct pour ce premier album, officiant dans un death metal brute de décoffrage et teinté d’éléments orientaux et de chants tirés de textes sacrés, une première pour l’époque. Le groupe, sans vraiment le savoir, allait devenir le précurseur de tout un genre, influençant un bon pannel de groupes peu de temps après, tels que Melechesh, Salem et Amaseffer, dix ans plus tard.

Sahara” est donc un album de qualité. Le premier titre, The Saharas Storm, long de près de 8 minutes (comme pratiquement tous les autres !), est excellent, et nous plonge directement dans l’univers du groupe. Le début du titre commence par des instruments orientaux et des chants arabes, on se croirait dans un lieu saint. Puis arrivent les guitares aux riffs bien puissants, et du double chant, tantôt clair, tantôt growlé. Kobi Farhi a beaucoup de coffre à cette époque, son growl lui sortant réellement des tripes, instaurant une lourdeur typiquement death metal. L’oriental se ressent dans les nuances de chants, de guitares, et les quelques lignes de claviers, venus soutenir l’ambiance traditionnelle de quelques parties.

En réalité, tous les titres sont dans la lignée de “The Saharas Storm“, avec d’excellents riffs mais possédant leur empreinte qui permet de les identifier. Par exemple sur “Blessed By Thee Hate“, on peut entendre une voix arabe féminine ainsi que sur “My Requiem“, tandis que “Ornaments of Gold” est sûrement le titre aux plus grosses consonances orientales, consonances apportées par les guitares, mélodiques à souhait, qui nous emportent à l’autre bout du monde.

L’album possède tout de même deux titres à part, histoire de casser un peu l’élan, “Aldiar Al Mukadisa”, où des percus accompagnent des voix d’hommes chantant quelques phrases de la Bible, et “The Beloved Cry“, la berceuse de l’album si je peux dire, à l’ambiance calme et relaxante, soutenue par de bonnes lignes de basses et un chant clair très chaleureux.

Le dernier titre, “Orphaned Land, the Storm Still Rages Inside” est sans doute le meilleur titre de l’album, un réel chef d’oeuvre d’oriental death metal. Il est tout simplement parfait. Le début est calme, exotique, les guitares suivent le chant clair qui alterne avec le chant death. Puis ils envoient la sauce. Le refrain est magnifique. Un solo oriental en fond, les deux chants ensemble au premier plan, la basse fait quelques fantaisies…au milieu du titre, un léger break, puis tout part de nouveau. De nouveau une extrême mélodie de la guitare et le chant …puissant, bien grave. Les deux dernières minutes cassent subitement l’élan : passage à la guitare acoustique très jolie et très inattendue.

1994 est donc une année cruciale pour Orphaned Land qui franchit enfin le cap, devenant ainsi le précurseur d’un genre désormais bien installé. Un album clé et déterminant, qui sera suivi deux ans plus tard de la pierre angulaire de la carrière des Israéliens, marquant un cap vers le désir d’apporter la paix et la fraternité. A posséder.

 

Orphaned Land : El Norra Alila

Ξ septembre 24th, 2009 | → 0 Comments | ∇ Death Folk, Oriental Metal |

Orphaned Land : El Norra AlilaDeuxième album pour les israéliens d’Orphaned Land, quelques années après un “Sahara” tout à fait correct et précurseur d’un genre qui finira par se faire de plus en plus courant : l’oriental metal. Toujours dans la continuité du précédent, “El Norra Alila” est un subtil mélange de death et d’éléments orientaux, d’où ces ambiances arabisantes et surtout ces rythmes rapides…

Ainsi, on est bluffés dès la première minute. Le premier titre “Find Yourself, Discover God” est excellent, c’est, on peut dire, le hit de l’album. D’emblée, Orphaned Land nous montre ce qu’ils sait faire, et nous plonge dans un univers death et rythmé. Tout commence par quelques secondes de percus et de flûtes arabes, puis ils envoient la sauce. Les riffs sont excellents, et le growl de Kobi Fahri est ultra puissant, pour un ensemble bien death metal, jusqu’à l’intégration de parties plus atmosphériques et orientales dans les riffings et le chant clair.

En réalité, tout l’album est dépaysant. On se croit vraiment ailleurs. Chaque titre a sa particularité : il possède son riff, sa partie orientale, son passage très posé, glissé entre deux passages bien rentre dedans, généralement plus lent, avec une ligne de claviers, comme sur “The Path Ahead” : en plein milieu du titre, un break et un peu de claviers. Chaque titre possède le solo made in Yossi Sassi, tels “Like Fire to Water” ou “The Truth Within” qui montrent tout le talent du musicien, bien qu’encore très jeune à l’époque. Chaque titre a son mesclin de chant, disons trois chants différents : un growl, un chant clair et mélodique, et des narrations. Ajoutons à cela des chants arabes féminins, discrets, mais efficaces, et des chants juifs traditionnels. Ajoutons aussi des titres instrumentaux, comme “Joy”, un titre ultra court où on peut entendre des percus et des guitares arabes, ainsi que “Takasim”, reprenant des morceaux traditionnels de la culture israélienne.

Un titre fait littéralement office de break après une vingtaine de minutes de musique acharnée et de growl, “A Never-Ending Way”. Ce titre est très calme, lent et mélodique. On nous raconte une histoire sur les chemins sans fin, d’où le titre.

La particularité de cet album est la langue utilisée. Notons que l’anglais n’est pas l’unique langage, certes, il est le principal, mais quelques titres et passages sont chantés en hébreux (la fin du titre “Thee by the Father I Pray” par exemple), en arabe, et dans d’autres langages. D’ailleurs, le titre “El Meod Na’ala” est le principal titre chanté entièrement en hébreux. Il n’est pas exceptionnel au niveau des guitares, qui restent sur la même tonalité et stagnent, mais au niveau du chant et des percus, on se croirait littéralement à l’autre bout du monde, dans un marché israélien, en train d’assister à une représentation. Pour l’anecdote, il s’agit d’un des premiers morceaux joués par Orphaned Land lorsque le groupe avait eu l’audace de reprendre une musique religieuse juive en mode heavy metal. Voici donc le résultat.

Les deux titres ultimes sont “Whisper my Name when you Dream” et “Of Temptation Born“. Ils commencent tous deux sur les chapeaux de roues : les guitares lancent des offensives, le chant est très agressif et caverneux, la batterie est très rythmée, et les lignes de basse ne sont pas spécialement en accord avec la batterie mais c’est très efficace. A ça, nous retrouvons toujours les sonorités orientales, les solos de guitares, et un Kobi Fahri en très grande forme.

L’album possède aussi une partie philosophique. Vous ne pouvez l’écouter sans avoir les paroles sous les yeux. Orphaned Land nous invite à nous unir, à ne pas nous détester, à nous rendre compte qu’en chacun de nous il y a une part de bien et une part maléfique, que partout autour de nous, chaque chose à son opposition parfaite, et que tout se complète. Ces thèmes sont introduits dans chaque titre mais le principal concerné est “The Evil Urge” où après une minute et demi de chant clair accompagné à la guitare, le chanteur Kobi Fahri murmure quelques phrases sur un fond musical sourd, en écho (“There is no sadness without joy and there is no joy without pain, There is no holy without impure and there can be no blasphemy without holyness” )

Orphaned Land, avec son oriental death metal, se tourne vers le progressif, mettant en avant un message de paix et de fraternité qui finira par devenir majestueux sur les albums suivants. “El Norra Alila” marque aussi la fin d’une ère death metal pour le groupe, qui se tournera huit ans plus tard vers un folk oriental à tendance progressive et death, prenant son projet encore plus à coeur. 1996 marque donc la sortie de la pierre angulaire du groupe, le propulsant irrémédiablement vers les combos orientaux les plus illustres.

 

Xe-None : Dance Metal [Rave]olution

Ξ septembre 15th, 2009 | → 0 Comments | ∇ Industrial Metal |

Xe-None : Dance Metal [Rave]olutionVoici le premier album de ce groupe Russe…

J’ai découvert Xe-none par hasard sur LastFm. Je recherchais du cyber metal et ça ma donné ça.

Ce n’est en réalité pas du cyber metal du tout. Le cyber metal est un style de death avec des sonorités indus. Or là, c’est plutôt du métal bien (ou mal) mélangé avec de la techno… la bonne vieille techno des années 1990…

Bon, pourquoi pas essayer mais ça ne passe pas… j’ai même trouvé ça drôle en écoutant l’album Dance Metal [Rave]olution. Pour moi, la techno et la métal sont difficiles à mélanger, certes Xe-none le fait, mais le problème est que les guitares sont en parties dissimulées par la musique techno qui dominent la majeure partie des titres. On se croirait totalement dans une Rave Party.

Les titres s’enchaînent donc et se ressemblent. La voix du chanteur, entre voix claire et saturée, reste potable. La batterie est tonitruante et insupportable, comme celle que l’on entend dans la techno, ce Poum Poum répété inlassablement. On n’entend pratiquement pas la basse, les guitares sont trop légères, les riffs trop peu nombreux et la partie comique et l’autre voix, une voix féminine, très synthétique pour ma part, ressemblant à une voix de bébé, surtout sur Slave on Line… et vraiment insupportable, ce qui ne ma pas empêché de rire à l’écoute de ce titre. Elle veut la jouer lyrique mais déjà, faut un minimum savoir chanter…

Drôle de surprise pour Xe-None ! L’album plaira sans doute aux amateurs de metal et de techno, mais si vous n’aimez pas les samples électro… évitez à tout prix. Surtout que pour du métal, et bien ça sonne bizarrement.

J’ai pourtant eu beau tenter de réécouter, en pensant que ce serait une erreur de jugement, mais vraiment, cet album est tellement comique dans sa médiocrité qu’il m’est impossible d’en dire du bien. Et d’en dire plus.

 

Rain (CH) : Starlight Extinction

Ξ septembre 8th, 2009 | → 14 commentaires | ∇ Non classé |

Rain (CH) : Starlight ExtinctionLe nouvel et dernier album de Rain, Starlight Extinction, est un véritable bijou du genre.

Après deux albums où le groupe semblait chercher leur identité, on peut dire que sur celui-ci, cest chose faite.

Déjà, on peut dire du groupe qu’il officie dans un death industriel voire electro gothic, tout dépend en réalité des titres. Death au niveau des guitares et de la batterie, très énergiques et agressives. Pour le côté electro gothic, cela se situe au niveau des claviers, qui offre un univers froid et sombre, et des voix, sortes de murmures tantôt parlés, tantôt chantés.

Pendant un temps, lors de leurs deux premiers albums, le groupe avait été comparé à Samael, certes, des Suisses comme eux, mais surtout au niveau du concept et des claviers. C’est vrai qu’à l’écoute d’un album tel que Eternal de Samael ou même Passage, on pourrait confondre : les rythmiques sont limites identiques, au niveau de la boîte à rythme à la place de la batterie, des guitares qui lancent des offensives et de la voix bien puissante, et le piano de leurs claviers semble identique.

L’album est en fait une sorte de concept album sur la destruction des planètes et de la galaxie. Se dégage donc de cette galette une ambiance pré-apocalyptique, quelque chose de plutôt inquiétant.

L’album ouvre avec le titre The Four messengers of Neptune, un titre avec une bonne accroche : une intro avec que de la batterie, puis l’entrée d’excellents riffs de guitares, un chant tantôt gutturale, tantôt clair, et la venue des claviers en arrière plan qui illuminent le refrain. Ce titre raconte la venue de quatre messagers venus annoncer la destruction de la planète. C’est on peut dire le titre phare de l’album. Le deuxième titre est plus dynamique et les claviers, au second plan, nous font de plus en plus entrer dans un univers sombre. Cela se confirme avec le titre Cyclic Flood, lent, froid et calme. Les titres s’emboitent parfaitement. On retrouve le côté industriel du groupe sur le titre Narcotik 00 avec ces bons claviers. Puis arrive le septième titre, Starclouds and Cosmic Seas, un titre très cyber metal cest à dire mélange de guitares et de voix death et de mélodies électroniques. Dead Planets (je n’expliquerai pas le titre…) est un titre instrumental, mais qui démarre sur les chapeaux de roues vu que ça part en trombe avec de bonnes guitares (et non ce n’est pas un titre instrumental avec plus de claviers que de guitares, en fait ce serait plutôt l’inverse…).

Meteor Rain annonce le début des hostilités et la fin de la vie, d’où des riffs puissants et un chant qui s’accorde parfaitement avec l’atmosphère froide du titre : murmures … Amethyst, titre calme et très mélodique, annonce le calme après la tempête, avec une bonne dose de synthés et très peu de guitares : c’est le titre le plus atmosphérique. L’album se clôt en beauté avec le titre The Final Extinction, un titre qui se compose de tous les styles rencontrés au fil de l’album. Magnifique. Crescendo jusqu’à la fin, guitares jusqu’à la fin, et claviers jusqu’à la fin, que demander de plus !

Je recommande l’écoute de cet album, surtout quand on sait que Drop, le guitariste et compositeur de l’album, et âgé de 17 ans (!) fait désormais parti du groupe Sybreed. Dommage tout de même que les membres se soient séparés, leur nouvelles compositions auraient pu être superbes. Si je devais conseiller trois titres, je dirais The Four Messenger of Neptune, Starclouds and Cosmic Seas et The Final Extinction car à eux seuls, on comprend le thème de l’album, et musicalement, cela donne un excellent aperçu de ce quest Starlight Extinction : du bon death/indus/gothic.

 

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