Mystic Syntax : Deception

Ξ avril 19th, 2011 | → 16 commentaires | ∇ Cyber Metal |

Mystic Syntax : DeceptionL’homme a beau façonner, créer de nouvelles choses, se sentir puissant, comme un Dieu désignant ce qui doit avoir une existence ou non, il n’en reste pas moins déçu…à force de vouloir plus qu’il ne le peut, de désirer que les machines, ses créations, lui ressemblent, il reste tout autant déçu…car les « créatures » intelligentes qu’il a tant voulu créer se retournent tôt ou tard contre leur créateur…

Formé de quatre membres et mené d’une main de maître par J Syntax (Guitariste, claviériste, parolier et compositeur), Mystic Syntax aborde une facette du Cyber Metal que peu n’a encore entendu. Car après un « Conception » plutôt maigre et peu révélateur, le quatuor prend de l’assurance en nous proposant un « Deception » très pessimiste et mélancolique, basé sur cette déception permanente de l’Homme face à ses créations et ses créatures, qui finiront par avoir raison de lui. Pour cela, quoi de plus simple que de nous concocter un savant mélange d’electro/indus mécanique et cybernétique, aérien et lent, parfois proche d’un doom à la Type O Negative, parfois du grunge, et à de rares occasions, d’un neo-thrash à la Fear Factory

En effet, l’originalité réside sur ces quelques points et les quelques mélanges plus ou moins flagrants des styles sus-cités. Ainsi, même si l’ensemble est sombre, très futuriste et électronique, l’ambiance générale n’en reste pas moins atmosphérique, soutenue par des guitares efficaces, distordues et grasses, et à une alternance de vocaux criés et chantés, à la limite du décharné, très mélancolique et planant (« Give », « Flesh Pull », « Blasphemious »).

Mais il est clair que Mystic Syntax arrive à nous livrer quelque chose d’assez personnel, où l’aspect technologique propre au Cyber ainsi que l’aspect spatial sont de la partie. Des morceaux comme « Let It Change » ou « Saving Fate » en sont de parfaits exemples tant l’électronique prend de l’ampleur.

En tout cas, personne ne peut échapper à ce flot d’éléments electro/indus présent sur chaque intro et au sein même des morceaux, en arrière plan plus principalement, même si des effets sonores de ci de là peuvent nous interloquer, car usés à bon escient. Accompagné d’un rythme linéaire et mécanique, tout cela n’en devient que plus machinisé, comme un travail à la chaîne. Paradé d’un chant crié tranchant et efficace, et d’un chant clair triste, le tout peut facilement évoquer l’alternance homme/machine.

Cependant, outre tout cela, ce « Deception » souffre de sa longueur et de sa trop forte homogénéité. Les douze titres ont vraiment tendance à se ressembler et certains sont trop longs par rapport à ce qu’il y a à nous présenter. L’ensemble reste tout de même envoûtant malgré cette irrégularité. L’instru éponyme calme et légère nous fait rêver le temps de quelques minutes, alors que « Give » devient plus agressive et sombre et que « Just Like You », ultra atmosphérique, électronique, futuriste, et légèrement plus rapide, évoque l’envie de l’homme de devenir comme sa création pleine d’insensibilité…

Les points négatifs sont notables mais l’œuvre n’en reste pas moins intéressante, laissant présager de bonnes choses de la part de ce groupe naissant au talent certain.

 

Logical Terror : Almost Human

Ξ avril 12th, 2011 | → 2 commentaires | ∇ Cyber Metal |

Logical Terror : Almost HumanAlors que le Cyber Metal semble prendre de l’ampleur, de jeunes groupes éclosent petit à petit afin de nous montrer leur vision des choses, de l’humanité, du futur…

Logical Terror par exemple, formé seulement en 2009, n’hésite pas une seule fois à atteindre les codes du sous-genre sus-cité en sortant deux ans plus tard un premier opus nommé « Almost Human ». Il s’agit évidemment d’un concept album, dans lequel l’homme immatériel et quasi non-existent, mais pas privé de ces principes moraux pour autant, évolue dans un monde à cheval entre réalité et virtualité.

Mélange de Death mélodique à la Soilwork ou Scar Symmetry, d’Indus cybernétique à la Sybreed (les guitares ont d’ailleurs le même son) et de relents core proches de Mnemic, Logical Terror ne fait pas dans l’originalité de ce côté-là, mais profite de ces influences pour nous livrer un contenu pour le moins explosif. Les riffs sont assez efficaces, leur agressivité variant selon les morceaux, le rythme ne se relâche jamais et reste dynamique du début jusqu’à la fin, alors que les deux chanteurs nous font une alternance de vocaux à la manière des groupes pré-cités : un chant typé Death mélo couplé à un chant clair plus ou moins core, et surtout, plus ou moins bien intégré aux compositions. En effet, même si l’alternance est plutôt bonne, un titre tel que « Monad 61 » nous gratifie d’un chant clair assez agaçant, alors que celui de « Unfilled » ou de « Facing Eternity » peine à convaincre.

Toutefois, ces mélanges de vocaux ne sont que l’expression des interrogations de l’homme que nous suivons, ses conflits internes, ainsi que son combat contre la nature et la vie artificielle qui semblent se retourner contre lui…son envie de créer et de se hisser au sommet de la hiérarchie qui est celle de la vie, afin de détrôner la nature, n’aura pas été en son avantage…et cette pyramide bleue prise dans un arrière plan virtuel en guise de cover représente bien cette hiérarchie.

Afin de profiter de ce concept si optimiste, Logical Terror intègre bien évidemment tout un panel d’éléments indus et cybernétiques assez imposants, omniprésents et plutôt bien relevés. Tous les morceaux commencent par une intro électronique, les effets et les sonorités futuristes aux claviers se retrouvent bien évidemment à de nombreuses reprises, couplés à énormément de samples, mais aussi d’éléments sombres, mécaniques et robotiques à la manière de « Monad 61 », proche de Mechina, ou de « Degenerate Regenerate » : cette rythmique, ces riffs, cette saturation, cette voix artificielle…

De même pour « Self Extinction », qui va encore plus loin. Agissant comme une parade robotique, et fonctionnant comme des chansons de Daft Punk, les sons industriels fusent, ainsi que les chants robotiques, trafiqués, synthétiques…

Outre cette partie ultra cybernétique, nous retrouvons aussi des morceaux plus soft à la manière de « Collapse », un des plus sombres, des plus thrashy dans les riffings, des plus techniques, et des plus représentatifs de l’album et du concept en général. Il nous octroie d’ailleurs d’un solo moderne assez réussi et maîtrisé, assez scarsymmetriens…

Finalement, ce qu’on regrettera sans doute le plus, c’est la durée relativement courte de ce « Almost Human », qui peine à franchir les trente minutes. Les huit titres sont donc de durée moyenne mais permettent tout de même de se plonger dans l’univers de Logical Terror malgré les défauts d’originalité et de crédibilité du chant clair. Doté d’une production en béton, l’album pourra certainement plaire aux amateurs de Cyber mais aussi de Metalcore.

 

Samael : Lux Mundi

Ξ avril 10th, 2011 | → 15 commentaires | ∇ Dark Metal, Industrial Metal |

Samael : Lux MundiIl est étonnant à quel point la sortie d’un nouvel album de Samael est soumise aux plus grandes interrogations. Les suisses en effet, s’amusent toujours à brouiller les pistes et à confectionner des albums aussi différents les uns des autres. Différents, certes, mais chacun apporte son lot d’ambiances et d’émotions, si bien que chacun est comme un ovni au sein de la discographie de ce groupe atypique, loin de respecter les conventions ou des étiquettes précises. Samael expérimente et va au-delà des codes, et ce depuis le début. Du très black « Worship Him » à l’album de transition « Passage » en passant par l’atmosphérique et arabisant « Reign of Light » jusqu’au très lourd « Above », le quatuor n’a cessé de progresser, évoluant irrémédiablement vers une musique indus, tout en allant aux frontières du nouveau et de l’étrange…

Mais même si Samael sait se faire plaisir et sait utiliser son grand talent en matière de compositions pour concocter des opus si particuliers, les suisses, dernièrement, semblent s’être attirés les foudres de ses plus fervents fans. En retournant vers leurs origines black et en ajoutant le lien manquant entre «Passage » et « Ceremony Opposites », Samael a engendré par mal de déception avec un « Above » linéaire, brutal, plus brouillon et mal mixé, au chant monocorde. Le récent EP « Antigod », dispensable de surcroît, avait encore plus inquiété les auditeurs, ne retrouvant pas la patte que Samael s’évertuait souvent à intégrer dans ses chansons…

« Lux Mundi » arrive donc, jouant semble-t-il avec l’obscurité et la lumière, ces deux antithèses pourtant si belles et bien représentées au sein de ce nouvel opus. La pochette, par exemple, n’est autre que le contraire de « Solar Soul ». Nouveau fruit de Patrick Pidoux (designer s’étant occupé des trois dernières covers du groupe) qui exécute les souhaits du chanteur/guitariste Vorph et créé une série de rayons partant et/ou finissant au centre de la pochette, centre qui n’est autre qu’un oeil, sens ultime permettant de capter la lumière…

Moins cosmique qu’à l’accoutumée donc, mais si représentatif de l’esprit et des ambiances véhiculées au sein de cette oeuvre. « Lux Mundi » est difficile à appréhender tant les atmosphères sombres et les sonorités lumineuses diffèrent de morceau en morceau…un ensemble loin d’être homogène et assez diversifié, inclassable de surcroît…car même si Samael s’est inéluctablement dirigé vers un black indus puissant et aérien, il faut dire que ce « Lux Mundi » se dirige davantage vers un Dark Metal écrasant…

En tout cas, il est clair que nos suisses préférés n’auront jamais autant varié les sons, les intros et les ambiances en un seul album, et c’est ce que l’on remarque immédiatement après écoute. Ce mesclin imprenable, cette tendance à différencier les titres leur donnent une identité, une empreinte musicale bien définies. Toutefois, il semblerait que des Passages de-ci de-là aient été empruntés aux précédents opus, avec ce côté nouveau et expérimental en prime. Ainsi, on peut aussi bien retrouver le côté aérien et froid d’ « Eternal » que le côté impérial et mythologique de « Solar Soul », couplé aux vocaux de « Reign of Light » et à certains Passages lourds et profonds de « Passage »…

Mais le changement reste tout de même quelque peu inattendu. Le rendu est particulier, fort, puissant. « Lux Mundi » est sombre, très sombre malgré ce nom lumineux. Assez sombre pour embarquer l’auditeur dans des contrées nouvelles et abyssales où les sonorités fusent. Les morceaux malgré ce rythme au tempo moyen détiennent une certaine aura et une certaine force. Même si celle-ci est loin d’égaler le côté martial de « Passage » ou « Eternal » entre autres, « Lux Mundi » est doté de riffs lourds et taillants, et d’une voix bien grave et offensive. La basse, mieux mise en avant, accentue d’autant plus cette impression d’obscurité et les claviers atteignent irrémédiablement leur paroxysme en matière de sons et d’effets. Xy nous sort le grand jeu, nous offrant des choeurs, des sons impériaux, d’autres plus étranges et distordus, des violons synthétiques, des nappes aériennes, d’autres plus sombres et j’en passe… Pour le coup, chaque instrument a sa place, nous montrant sa puissance, sa contribution et on est vraiment bien loin du mixage mal fichu et de cet ensemble brouillon sur « Above » où tout était écrasé par une batterie omniprésente et des vocaux monocordes des plus agaçants.

L’album démarre donc en trombe avec « Luxferre », qui semble tirer son intro de celle d’ « On the Rise » chez « Solar Soul ». Un rythme rapide et entraînant, une batterie claquante, des riffs efficaces, un refrain mémorable et des claviers d’une puissance accrue à la manière d’un « Rain ». La suite se veut d’autant plus martiale et tranchante : les riffs s’enchaînent et fonctionnent telles des cisailles, le chant de Vorph n’a pas perdu de son charisme et de son agressivité, les claviers et la boîte à rythme ont une place qui leur est propre. On est donc loin du bordel véhiculé par « Above » mais vraiment plus proche des anciens opus, plus carrés, maitrisés mais aussi émotifs. Si « Let My People Be » et « For a Thousand Years » sont les plus aériens à la manière d’ « Eternal », « In the Deep » reste le plus sombre, écrasant et rageur, avec « Antigod », à l’exception que ce dernier ne possède pas cette fibre ultime et détient malgré tout une linéarité et un léger manque d’inspiration. « Pagan Trance » et son intro synthétique suivie d’accents assez ethniques pourrait faire penser au travail effectué sur « Era One ». « Soul Invictus », fonctionnant un peu comme « Antigod », rappelle les sonorités mythologiques et impériales employées sur « Ave! » dans « Solar Soul ».

Cependant, il y a bel et bien un morceau qui pourrait en étonner plus d’un. « The Truth Is Marching On », la conclusion de l’opus, reste sans doute le titre le plus efficace, grandiose, épique même, et rapide. Après un commencement bizarroïde, qui n’est autre que l’arbre cachant la forêt, la suite, telle une déflagration, cartonne littéralement. Ça blast beaucoup, des Passages sont assez syncopés, les riffs agressifs, le chant furieux et les claviers détiennent de multiples facettes pour un résultat dense et sans répit. Un peu à la “Passage“…

« Lux Mundi » n’est donc pas une déception, mais une bonne surprise. Toutefois, il est si diversifié et emprunte tant aux autres albums qu’on est en droit de se poser des questions sur son originalité. Même si le tout pourrait apparaître assez brouillon, l’aspect expérimental et fort restent bel et bien présents: l’ensemble de l’opus révèle une petite dose de nouveauté.

Alors que l’EP « Antigod » semblait montrer la direction musicale empruntée par Samael, il s’avère, à contrario, qu’elle était d’autant plus flagrante avec le morceau bonus « Architects » sur « Solar Soul », beaucoup plus dans l’esprit. Un retour aux sources donc, plus qu’une évolution, malgré tout doté d’éléments déjà connus et d’autres légèrement nouveaux…

 

Vergeltung (RUS) : System Overload

Ξ avril 4th, 2011 | → 10 commentaires | ∇ Cyber Metal |

Vergeltung (RUS) : System OverloadLa crise industrielle, le chaos, le froid spatial, les ténèbres, l’infini…

L’effondrement social, la fin de la civilisation, la guerre mondiale, le cataclysme universel suivant l’auto-destruction de l’humanité et sa non-existence…

Autant de mots et d’expressions pour définir le concept et la musique de ce groupe russe nommé Vergeltung. Formé en 2002 à Saint Petersbourg et évidemment témoin de la fameuse Guerre Froide, le combo décida de créer une musique en rapport avec ce conflit, en y mettant en valeur l’aspect technologique, la course à l’armement, les différentes tensions, ainsi que cet aspect moderne et futuriste qu’aussi bien le bloc de l’est que le bloc de l’ouest cherchaient à acquérir. Tout n’était que concurrence, soif de connaissances et de progrès, et aussi représailles, dont Vergeltung tire son nom. Ces derniers mettent donc ces différents facteurs en avant grâce à un Cyber Metal assez moderne et très expérimental. Musique glaciale, spatiale, mécanique et technologique, sombre, rapide, cataclysmique et résolument décalée, à l’image de cette période particulière de l’Histoire…

Ce « System Overload » est en fait un pur mélange d’électro indus teinté de black et d’éléments Cyber comme cité précédemment. Un savant mesclin de sonorités, effets, et instruments pour quelque chose de très fouillé, même si paraissant brouillon. Ne vous y méprenez pas, il n’en est rien. Cette musique barrée et partant dans tous les sens pourrait a priori vous désarçonner, il est clair qu’à la première écoute, il est difficile de se faire à cet album complexe et riche à la fois, où tout n’est pas à prendre tel quel. Car même si on a du mal à s’y retrouver, à la fois dans les riffs déjantés que les sonorités aux claviers, les morceaux ne sont quand même pas agencés au hasard, et eux-mêmes fait au hasard. Comme vous l’aurez compris, Vergeltung nous raconte la Guerre Froide à sa façon, par quelque chose de très futuriste et électronique. Et ceci est voulu : la course au progrès technologique est ainsi mise en relief et expérimentée à travers dix titres totalement dérangés et dérangeants.

Rien que l’intro « Alarm » nous met dans le bain et nous prépare à la guerre musicale à laquelle nous seront confrontés : des bruits de machines, un fond sonore, une sirène, comme en tant de guerre pour prévenir d’une attaque, et une alarme que l’on pourrait aisément entendre dans un complexe militaire ou scientifique. C’est donc inquiétant et il est clair qu’on peut facilement se demander ce qui va arriver. Et la déflagration de « System Overload » peut nous mettre sur la piste : blasts, riffs furieux, et myriades de sonorités electro indus aussi variés que barrés. Un mélange de sons aussi bien dignes d’une fête foraine que d’un vaisseau spatial. L’ambiance froide et mécanique est d’autant plus relevée, autant grâce à ces sons qu’à l’aspect black, notamment porté par une voix assez caractéristique. « Spatial Cold » et ses effets atmosphériques et glaciaux rappellent cette soif d’aller dans l’espace, soif qui avait pour seul dessein de monopoliser ce vide immense pour faire peur et notamment, attaquer…

Et cette peur d’être attaqué et des machines est relativement bien interprétée par « Electromagnetic Impulse » et « Interstellar Voidblast », deux morceaux aussi inquiétants qu’agressifs et électroniques. Représentants d’un Cyber Black moderne et extrême, maîtrisé et particulièrement rapide, c’est une authentique façon de nous faire voir un monde cruel, si tant est que vous aimez la brutalité…

Mais « Victims of Technology » joue sur l’aspect mécanique et robotique de la musique, à l’instar de cette pochette caractéristique. Les claviers sont imposants et nous envoient des sons électroniques très variés posés sur des riffs aussi mélodiques qu’hargneux. Et finalement, la conclusion se joue avec « Cold War », aussi expérimental qu’étrange, saccadés, et progressif…

Cependant, il est clair qu’on regrettera ce surplus d’agressivité dans la musique, qui a parfois tendance à lasser. Les breaks sont rares, sauf sur quelques morceaux où les éléments expérimentaux et spatiaux prennent le dessus. Il est à noter que le chant n’est pas tout le temps présent, intervenant aux moments les plus opportuns, si bien que presque tout l’album est instrumental.

Mais il n’empêche que cette fresque d’un temps passé mais encore si présent est bien réalisée et résolument cybernétique. Quelque peu proche d’Aborym et de la folie de Ministry, ce « System Overload », malgré sa complexité et son coté expérimental difficile à appréhender, reste un opus bien exécuté et soigné.

 

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