Welcome to the Show ….

Metal Area from Nice …

Suidakra : The Arcanum

July 9th, 2008 by admin

The ArcanumTout le monde reconnaitra qu’il faut un ou des groupes leader dans un style pour qu’il y ai une évolution positive du style et des autres groupes ! On a pu le constater avec Judas Priest et Iron Maiden avec le heavy, ou encore avec Black Sabbath dans le doom metal !

Ici on constate que Suidakra fait office de leader à travers le style jeune qu’est le viking/folk metal, aux côté d’autres Ensiferum et Manegarm !

Avec ce quatrième opus (et oui déjà), le groupe plonge carrément dans ce genre, et c’est pourquoi je parle de leader. En effet, cet opus est le plus aboutit en date de sa sortie pour le groupe, et un des plus aboutit, certainement, pour le style !

Des explications ?! avec plaisir !

On avait quitté le groupe il y a de ça un an tout juste, avec un troisième opus vraiment bon, et en sa date de sortie était le meilleur du groupe, et pourtant avec juste un an d’écart avec le précédent ! On assiste à une chose inhabituelle : quatrième album en quatre ans ? c’est un bon ratio. On n’imagine pas que ce nouvel album soit aussi bon, et pourtant le groupe nous gratifie d’un album 100% viking metal ! Alors on retrouve quand même les aspects qui on fait de Lays From Afar un bon album : une voie black/death de qualité, avec par moment une voie claire pour les refrains qui à était encore travaillé, pour notre plus grand bonheur, avec par moment des ch?urs et une voie qui porte au loin. La batterie est toujours dans le ton, avec des rythmes soutenus grace à la double grosse caisse parfaitement exécutée, avec plus de maitrise qu’avant, les roulements et les parties techniques à la ride sont bien maitrisées. Les guitares sont à présent tournée vers le nord pour nous balancer des riffs à base death mais faisant ressortir les mélodies nordiques, ainsi que des riffs entrainants comme le veut le style. On entend encore cette base death présente qui ne quitte plus le groupe, par contre l’aspect emprunt aux guitares heavy n’est plus très présent, sauf peut être avec l’intro des guitares sur « Last Fortress », mais soit les mélodies sont absolument sublimes et vous allez le découvrir ! Les effets sonores sont toujours présent avec en guise d’intro du premier morceau le son de chants d’oiseaux qui annonce quand même la couleur. On peut entendre également, et ça c’est assez inédit, des morceaux acoustiques que sont « Rise Of Taliesin » et « The One Piece Puzzle», avec des guitares et des flutes présentes pour des mélodies calmes et ainsi poser la musique. On n’oublie pas le clavier qui est encore plus présent que précédemment, notamment sur les refrains pour faire monter la musique et lui donner cet aspect de puissance caractéristique du style.

Même si le groupe avait déjà fait une ouverture sur ce style, cet album y rentre par la grande porte, avec tous les aspects alliés à ce style qui sont maitrisés et bien mis en avant. L’alternance avec des morceaux rapides, dynamiques et entrainants, et des morceaux plus clames, langoureux et acoustiques fait son effet ! Les fans du genre apprécieront pleinement cet album ! on est entrainer par le musique, les mélodies et aussi les paroles se retiennent facilement et presque sans efforts aucuns !

Pour moi cet opus est l’un des albums majeur du groupe, ainsi que de la scène viking metal !

Waylander : Honour Amongst Chaos

July 3rd, 2008 by admin

Honour Amongst ChaosOn aura beau dire, on aura beau faire, on ne m’enlèvera pas de l’idée que l’Irlande regorge de bons groupes en terme de folk/celtic metal ! Et les groupes, avec plus d’ambitions pourraient être sur le devant de la scène. Prenons Waylander par exemple, après avoir sortie deux albums plutôt moyens (surtout le premier) nous revient avec un opus tout beau tout neuf et surtout avec un bon album ! Et pourtant le groupe n’en ai pas plus connu !

Mais voyons voir cet album de plus prêt : la quantité de morceau à baissée et laissée place à la qualité, avec des morceaux allant dans les 8/10 minutes. Avec cette aperçu on se dit que ça sent le déjà vu : oui et non ! On retrouve une ambiance et donc une racine Bathorienne par le jeu langoureux et répétitif de certains riffs sur certains longs morceaux, avec quelques effets de voix, notamment sur « As The Deities Clash » où durant quelques instants on entend un son sourd et une voix claire et torturé. La basse est souvent mise en avant, notamment lors des intros, avec les guitares acoustiques. On retrouve bien entendu un chant typique, avec une grosse emprunte black, quelques ch?urs se joignent par intermittences pour un rendu très propre et plutôt bon à l’écoute. On retrouve également une batterie toujours en rythme, sans fausses notes cette fois-ci, et des roulements en quantité suffisante. La double grosse caisse a un son assez old-school mais qu’importe c’est vraiment bon. Les instruments folk et celtic sont très présents évidemment : cornemuse, violon, guitares acoustiques, piano ! Les mélodies de ces instruments sont très perceptibles pendant la plupart des refrains des morceaux, avec une guitare mélodique qui suit la mélodie de la flute, par exemple. On retrouve la cornemuse lors de l’intro de « Beyond The Ninth Wave », avec lui et durant tout l’album un sentiment à la fois de nostalgie et de mélancolie positive apparait. Le groupe joue plus sur l’alternance des rythmes saccadés et langoureux et des rythmes rapides, entrainants, donnant l’envie de danser.

Même si le “déjà vu” est présent, mais pris sur des groupes différents, on en se lasse pas pour autant des mélodies amenés par les flutes et autres violons, mais aussi de ce genre si particulier et envoutant lorsqu’il est très bien exécuté. Les effets du clavier en fond, des mélodies de la flute suivie par les instruments folkloriques sont toujours aussi bon à entendre. Mais les solos de guitares, avec des parties assez mélodiques et un son très viking metal font que le distinguo est possible. Le son du groupe se distingue des autres groupes du genre, ce qui fait plaisir, pour ne pas avoir de copier/coller de bandes ! Le fait que lors des morceaux longs de 10 minutes passent à une vitesse folle et qu’on ne voie pas le temps passer est un signe plus qu’éloquent sur la qualité de l’album.

Espérons que cet album soit défendu par le groupe come il se doit et lui permette de se dévoiler au grand public, car pour (presque) la première fois j’apprécie de long en large un album de ce groupe qui possède des capacités. Il fallait que ce soit le troisième ? coïncidence ou pas ?! A vous de juger en écoutant le groupe !

Suidakra : Lays From Afar

June 28th, 2008 by admin

Lays From AfarSouvent on dit que le troisième album d’un groupe est le meilleur, ou celui qui fera que le groupe sortira de l’ombre ! Cela c’est vérifié par le passé, et ici c’est encore le cas. Seulement on ne pense jamais qu’un groupe sorte ces albums à la suite, écarté d’un an seulement ! Et pourtant c’est encore le cas ici !

On a quitté le groupe avec un second album bon mais sans plus : Auld Lang Syne, et la plupart des aspects mis en avant dans cet album sont retranscrit ici, mais (il en faut bien un) ne vous inquiétez pas car ces aspects sont sublimement mis en avant, contrairement à précédemment.

Avec un effet de surprise modéré par l’ancien album, cet opus se tourne encore plus vers le viking metal, à tel point qu’il s’agit bien d’un album de ce style maintenant ! Et ce grace aux guitares acoustiques, le clavier très présent lors de couplets, et surtout des refrains pour donner l’effet d’une monté en puissance de la musique. Une guitare mélodique avec toujours se côté prononcé et emprunt au heavy pour lancer les mélodies. Les riffs sont bien plus puissants et bien plus entrainants ici, aidés par les effets de style comme le son du vent, et les mélodies du clavier. Outre ces aspect du viking metal on retrouve des éléments déjà entendu mais plus précis comme : le chant black parfois torturé, avec des passages plus claire sont présents. La voie claire est quand à elle bien plus audible que sur le premier opus, sans doute grace à quelques ch?urs lors des refrains, mais aussi par le fait que certains couplets sont presque chuchotés et parlés pour s’ajouter aux mélodies. La batterie est toujours en rythme et sans fausses notes : une double grosse caisse présentes, le jeu sur la ride est parfait, et les roulements sont présents, comme sur certains morceaux où la batterie est mise en avant lors d’intro à ces morceaux. Même s’il n’y a pas d’intro mais une petite intro du premier morceau, on constate qu’il y a des morceaux instrumentaux comme « Peregrin » ou encore « Airne ». Mais cela étant dis il y a des morceaux plus acoustiques, mélodiques et langoureux, pour savourer pleinement le fait que le groupe fait désormais du viking metal, et de qualité où l’on peut entendre un chant claire en rythme, quelques « HEY ! », se qui fait encore penser à se retrouver dans une taverne ? ça marche donc pourquoi s’en priver ! Et la boucle est bouclée avec une outro faisant ressortir le côté britannique du groupe avec une mélodie très celtique !

Il y a encore plus de maturité dans le jeu du groupe, avec des alternances entre morceaux vifs, rapides et entrainants et des morceaux plus mid-tempo, langoureux faisant encore plus ressortir les mélodies et un sentiment de nostalgie présent mais sans trop l’être ! Il y a même encore un solo à la sauce heavy, comme on l’a entendu dans les deux opus précédents !

On peut dire que cet album est le meilleur du groupe en date de sa sortie. le gout encore plus prononcé et direct d’un viking metal alliant côté death et heavy est tout simplement parfait ! on se rapproche plus d’une norme Ensiferum, mais ces aspects font vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’un viking metal pur et dur, et que la musique du groupe va encore évoluer !

Suidakra : Auld Lang Syne

June 25th, 2008 by admin

Auld Lang SyneOn a quitté le groupe avec un premier opus assez réussi en 97, et voilà qu’il revient un an après ! Ca doit être un effet de mode de sortir un album par année, ou alors beaucoup de groupes sont très inspirés ! Mais est-ce que la qualité est au rendez-vous ? On va vérifier cela de suite !

Contrairement au précédent opus, on constate qu’il y a plus de morceaux donc l’album sera semble t-il plus long. Mais c’est trompeur car les deux morceaux en plus ne sont autres que l’intro « Auld Lang Syne », et un interlude instrumentale « Jeremiad », ce qui est étonnant et change beaucoup de précédemment. Autres signes du changement le son et la dérive de la musique du groupe vers un death viking de qualité, avec toujours quelques mélodies et riffs emprunt au heavy avec des guitares un peu plus technique et aigues, et quelques petits solos digne de groupe anglais que tous le monde connait. Mais le gout prononcé de l’album pour le death viking revient au galop, avec des guitares acoustiques bien présentes à certains moments pour mettre en valeur les mélodies un peu plus tournée vers la mélancolie. Les riffs des électriques restent bon avec un peu plus de puissance et de conviction semble t-il. La voie est toujours maitrisée dans le registre black death que l’on a écouté précédemment, mais cette fois-ci il y a par moment plus d’effets dans la voie, pour la rendre plus caverneuse. Il y a moins de chants claire, pour ne pas dire aucuns : donc pour le chant il n’y a pas de fausses notes car ce chant torturé est vraiment prenant. La batterie est encore bien maitrisée également, avec le jeux sur la ride et les cymbale étonnant de qualité, ainsi que la rapidité de la double grosse caisse qui se fait sentir lors d’accélérations de rythmes sont tout aussi bonne. On entend moins la basse qui est plus en retrait, mais c’est pour faire la part belles aux guitares mélodiques et aux apparitions du clavier, avec parfois un chant en ch?ur, notamment lors de « An Dùdlachd » qui confirme le côté viking folk prononcé de l’album.

Le groupe à décidé de mettre en avant un son plus atypique avec beaucoup d’effets. Ce goût prononcé pour un death viking avec quelques bases folk et heavy est dans l’ensemble assez bon, même s’il faut encore écouter l’album pour l’apprécier à sa juste valeur. On reste encore étonné par la facilité d’exécution et la maitrise du groupe qui a su encore mélangé des genres pour un rendu des meilleurs, à cette époque.

Une montée en puissance de la musique est à noter, et le groupe semble plus à l’aise et sur de lui : cela nous présage encore de bien belles choses pour l’avenir, du moins espérons-le !

Suidakra : Lupine Essence

June 24th, 2008 by admin

Lupine EssenceDepuis ses débuts, Suidakra à multipliés les changements de son et a mélangés les genres pour enfin arriver au son que l’on connait d’eux à travers leur dernier album Caledonia. Cependant le groupe qui fête cette année ces 14 années d’existence n’a pas chômé, pour arriver à une discographie conséquente, avec près de 9 réalisations !

Belle performance des allemands, qui ont débutés avec ce Lupine Essence, premier opus précédé par une démo ! Voyons voir ce qu’ont donnés les débuts du groupe à travers cet album !

On entre dans le vif du sujet avec un morceau très entrainant : des riffs puissants, exécutés rapidement et avec une bonne touche emprunte au heavy alors que ce son est plus proche d’un death mélodique, teinté de mélodies faisant penser au viking metal d’un certain Ensiferum. Les morceaux sont pour la plupart construit de la même manière mais avec des touches différentes : il y a ces riffs si caractéristiques et faisant paraitre beaucoup de distorsions, mais aussi une batterie très en rythmes, avec des blast plutôt bons, une rapidité assurée et des parties plus technique tout aussi belles. Le son de la batterie n’est pas sans rappeler certains groupes old-school. Etonnamment on peut entendre une basse très présente, parfois à la manière d’un Iron Maiden où le son de la basse ressort superbement. Le son est très death et s’apparente avec ce style, mais les aspects mélodiques et viking se font très vite ressentir et entendre avec l’apparition de plus en plus, au fil des morceaux, de guitares acoustiques, de claviers, notamment sur « Warpipes Call me » où le clavier est vraiment présent et pas en fond de toile comme sur certains morceaux. On peut entendre également un chant féminin lors de refrains, comme sur « Dragon tribe ». Pourtant la voie est assez puissante avec un côté plus black que death car il y a un chant beaucoup plus torturé et criard que gutturale, avec des parties de chant clair qui apparait aux bons moments mais qui manque cruellement de puissance : ce n’est pas le point fort du chanteur. Outre les nombreux aspects emprunt au viking metal et death mélodique on peut entendre quelques petits solos, certes pas nombreux mais très entrainants et emprunt au heavy, ce qui étonne toujours même après plusieurs écoutes.

Il s’agit là d’un premier essaie donc il y a quelques maladresses et des détails à améliorer. On peut dire, que même sans être un album superbe, le groupe se défend et pose les bases de sa musique étonnante par les nombreuses influences de styles. La voie semblable à du black, parfois du death, les guitares death avec des pointes de heavy, des effets emprunte au viking metal avec un clavier et des guitares acoustiques : tout ça fait que cet album est très riche, mais malgré cela il faut quand même plusieurs écoutes pour bien retenir et se familiariser avec la musique du groupe. Un des autres points faibles est qu’il est assez court avec seulement 8 morceaux mais bon ça suffit quand même ici !

La suite va être intéressante !

Forest Of Fog : Abgründe

June 21st, 2008 by admin

AbgründeQu’est-ce qui pourrait arrêter ce cher Ivo de continuer à compose!? Rien apparemment, ou peut être le nouvel album d’Eluveitie pour lequel il doit travailler en studio ! Quatrième album en quatre ans pour Ivo et son side project Forest Of Fog. Je dois dire que pour moi c’est un album diffèrent des autres car c’est le premier album de ce groupe que j’ai écouté, et grâce à lui je suis tombé amoureux de sa musique !

Mais outre le fait qu’il soit diffèrent pour, il l’est aussi par rapport aux précédents opus, vous allez voir pourquoi !

On est habitué depuis le premier album (et non la démo) à ne pas avoir d’intro bien définie, mais à avoir une intro dans le premier morceau, et c’est encore le cas ici avec toujours ces belles guitares acoustiques amenées par le son du vent qui souffle à travers les arbres. On peut dire qu’Ivo continue sur sa lancée avec toujours des riffs et le son des guitares proche du black, avec pas mal de distorsions, un peu plus d’aspects mélodiques avec une base black heavy de qualité. On retrouve aussi quelques solos bien sentit, comme sur « Nebelnacht ». La batterie est toujours parfaite, égale à elle-même comme depuis le début, avec des parties technique et le jeu des cymbales parfait. Les parties de doubles sont tout de même présentes, quand il y a encore ces fameuses accélérations de rythmes après des moments plus calmes, faisant apparaitre le son des guitares acoustiques dans les morceaux. Mais ici ces moments calmes si précieux pour laisser paraitre un sentiment de mélancolie tantôt négative et tantôt positive sont moins longs et moins intenses. En effet on constate que les morceaux, même au nombre de 8 encore une fois, sont plus courts, et ne dépassent pas les 7 minutes. Ici la mélodie est plus portée et plus mise en avant par les guitares avec des riffs allant vers un black heavy, mais rassurez vous il s’agit encore de Pagan metal, mais c’est une nouveauté qui surprend. Il y a quand même des mélodies amenées par des guitares acoustiques, et quelques moments similaire à de l’atmosphérique encore une fois, surtout sur « Die Vision ». La voie est encore bien maitrisée, avec comme précédemment quelques effets d’écho faisant croire que le chant à été enregistré dans une caverne, et ça fait toujours son petit effet. Cet écho de la voie, ici, fait moins ressortir la voie, elle est plus en retrait et semble donc moins puissante, pour laisser plus de place à la mélodie.

Encore une fois ce one man band étonne par la rapidité d’écriture et de publication de ce nouvel opus. Il étonne aussi du fait qu’il y a pas mal de changement tout en gardant cette atmosphère qui se dégage de tous les albums, ce qui est une belle performance. Et malgré une pochette qui est pour la première fois en couleur ! ça se fête !

Et même si cet album pourrait en faire grimacer plus d’un de part le raccourci des morceaux ainsi que des mélodies Pagan, mais les morceaux et les mélodies restent plus facilement dans la tête, et sont plus entrainantes que précédemment. Est-ce là la formule magique, on ne sait pas, mais en tout cas cet album s’écoute très facilement, qu’on soit fan ou amateur du genre.

Forest Of Fog : Nebelhymnen

June 20th, 2008 by admin

NebelhymnenOn a l’impression qu’Ivo, le guitariste désormais connu d’Eluveitie trouve le temps long, car après une démo et un album très bon le revoilà avec son projet solo: Forest Of Fog, un an après Untergang, avec ce Nebelhymmen!

Il est très productif tout seul, mais est-ce que ce nouvel opus sera dans la ligné de son prédécesseur, aussi bon ?! On va voir ça !

Première constatation : plus de morceaux, de 6 on passe à 8, et pas d’intro comme sur la démo, encore une fois il y a une petite intro incorporée au premier morceau, avec des guitares acoustiques assez langoureuses et mélodique. Ce qui a fait le bonheur des auditeurs du premier opus se retrouve ici, avec des guitares avec des riffs puissants, emprunt au black, avec beaucoup de distorsions. Quelques parties plus mélodiques aussi, mais ici il y en a beaucoup plus, avec des guitares parfois emprunt au heavy comme sur « In Vergessenen Ruinen », avec des mélodies et quelques petits solos bien sentit. Ce parie était risqué de mettre des guitares mélodiques avec un côté prononcé et emprunt au heavy, mais c’est là aussi très réussi, avec à la fin des parties mélodiques soit des ch?urs comme sur « Wenn Icht Sterbe », soit des guitares acoustiques amenées par le clavier, pour ensuite repartir de plus belle avec un rythme plus rapide : Tout simplement sublime. On retrouve une batterie toujours dans le ton donnant le rythme, avec des parties techniques comme plus brutales avec les blast très bien maitrisées, c’est propre et efficace. Le jeu des cymbales et de la ride reste quand lui performant et joue un peu plus sur les mélodies et les accélérations de rythmes que l’on note par moment. Ces accélérations surviennent après des parties plus langoureuses, faisant apparaitre toujours ce sentiment de mélancolie plutôt positive que négative, avec ici un sentiment plus nostalgique du à l’apparition des guitares acoustiques plus présentes, et en fond de toile un clavier maitrisée et amenant les mélodies et les moments atmosphériques très beau, même un peu déjà vu. C’est un des changements majeur ici, les moments calmes, plus atmo et lancinants sont d’avantages présents. La voie est toujours bien criarde à l’image d’un chant black, mais elle est beaucoup plus maitrisées et même moins aigues que précédemment. On remarquera toute fois que la voie est sujette à un effet tout le long de l’album, un effet d’écho bien présent, faisant ressortir un chant caverneux très beau et qui reste en rapport direct avec les mélodies et les parties plus atmosphérique et Pagan mise en avant ici. Il y a même quelques parties où la voie est posée, calme et presque parlé, à la fin de certains morceaux. Les morceaux toujours aussi longs, et avoisinant les 10 minutes pour certain, font la part belles aux mélodies, et ainsi les moments qui font que cet album reflète un aspect plus atmosphérique, et donc plus tourné vers le Pagan, ce que l’on n’a pas trop remarqué précédemment.

Il s’agit là d’un opus remarquable car après avoir posées les fondements de la maison Forest Of Fog, il y a une évolution notable de la musique, avec toujours aucun ennuie par les morceaux longs, aucuns vides et aucunes envies de passer au morceau suivant en écoutant cet opus très riche. Les claviers qui sont de plus en plus présent jouent leurs rôles et sont très bien maitrisés. Quelques parties plutôt déjà vu avec le son de la nature (de la forêt !!!) sont quand même présent mais on ne s’en lasse pas pour autant.

Album conseillé aux amateurs comme aux fans du genre et du groupe !

Forest Of Fog : Untergang

June 17th, 2008 by admin

UntergangDéjà un premier album, un an seulement, après une bonne démo, qui posée les bases de ce black Pagan de qualité. Le guitariste d’Eluveitie, et seul membre permanent de Forest of Fog, doit trouver le temps long, pour sortir si rapidement cet opus !

Nous avons eu droit à une démo originale, sans chant et donc sans paroles, est-ce que c’est le cas ici ? Voyons voir ça !

On peut remarquer qu’il n’y a pas d’intro, et que les morceaux sont peu nombreux (six), mais longs, allant jusqu’à 8 voir 10 minutes. Le premier morceau commence avec une petite intro habituel du style : une guitare acoustique, le son du vent et un sentiment de mélancolie qui apparait mais sans pour autant faire penser à du Doom. On démarre avec des riffs de guitares crades, avec beaucoup de distorsions et une production soignée au minimum pour un rendu plutôt correct pour l’auditeur. La tendance black des guitares est très présente, les mélodies sont encore une fois amenées par les riffs que par un piano ou tout autre instrument, mais les mélodies sont quand même très belles. La batterie reste encore dans le ton avec des parties technique sur le charleston et donc plus posées, on a droit également à des parties plus brutales avec des blasts lors d’accélération de rythmes pendant les morceaux. Le jeu avec les cymbales est bien maitrisé, notamment sur « Seelenlos », mais aussi avec quelques petits roulements, et ça change pas mal de al tournure trop carré de la batterie. Mais le changement le plus attendu a lieu dans cet opus avec l’arrivé du chant ! Et oui il fallait que ça arrive, faire 8 minutes sans aucunes paroles tout en faisant que l’auditeur ne trouve pas ça longé semblait assez difficile. On peut même dire que le guitariste d’Eluveitie s’en tire assez bien au chant, avec une voie très torturée et criarde, avec quelques montées dans les aigues lors de cries bien sentie en début ou en fin de morceaux, tout en gardant le timbre black, c’est assez impressionnant. Malheureusement, et bien que l’on soit habitué à ce que les groupes chantent dans leur langues maternelle, ici le chant ne se comprend pas assez souvent, mais il est vraiment de toute beauté, avec quelques apparitions de ch?urs pour aider le chanteur. Un autre aspect qui frappe, et influant directement sur les émotions dégagées par la musique sur l’auditeur, est les alternances avec des moments plus calmes, plus atmosphériques avec un clavier présent, et parfois un son d’extérieure, comme le vent. Ces parties sont très belles, et bien utilisées, notamment sur la chanson « Gefallem Im Reich Des Nebels ». Il n’y a pas abus d’utilisation de cet aspect, et ça apaise vraiment l’auditeur. De plus le sentiment de mélancolie n’est que plus présent.

Pour en finir, ce premier véritable album de ce one man band est une franche réussite. Tout les ingrédients sont réunis pour que l’on y revienne régulièrement : des riffs parfois mélodique et alternant rythme saccadés et rythmes rapides, des moments plus atmosphériques avec les claviers, et cette voie qui est assez particulière, et qui ne ressemble pas à d’autres. On ne s’ennuie pas même lors des morceaux plutôt longs, et ça c’est une réussite aussi !

Je préconise à tous amateurs ou fan de Pagan metal d’aller acheter cet opus !

Forest Of Fog : Rabenflug

June 16th, 2008 by admin

RabenflugIl est certain que la Suisse en elle-même n’est pas une grande nation, mise à part (et tout le monde le sais) pour les banques et les systèmes bancaires perfectionnés. Mais ce petit pays ne doit pas être jaloux des autres nations, notamment en matière de musique Metal ! Et oui Forest Of Fog est un groupe Suisse, plus particulièrement c’est un projet solo du guitariste d’Eluveitie, célèbre groupe de Folk Metal.

Voici donc une première démo, assez inhabituelle et pourtant au combien performante !

Le style s’apparente à un black Pagan, ce qui n’est pas très étonnant car plutôt proche de ce que fait Eluveitie. Je dois dire que la première écoute ma vraiment étonné, mais aussi enchanté de voir que le seul membre compositeur de ce projet avait de la suite dans les idées. On constate qu’après une intro réussi et assez banale, avec un piano et le son du vent dans les arbres avec des chants d’oiseau qui feraient penser que l’on est au c?ur de la forêt avec un sentiment de nostalgie intense, qui se ressent tout le long des morceaux et du cd, on a droit à des morceaux typiques du style avec des guitares en premier plan, avec beaucoup de distorsions. Des riffs assez gras, avec des fins de riffs plus aigues. Un des faits marquant est qu’il n’y a aucunes paroles durant ces 6 morceaux composant cette démo, et ça c’est vraiment quelques chose d’inhabituel et de très attirant. Par les changements de riffs à l’intérieur des morceaux, et des rythmiques plus ou moins rapides, on peut même apercevoir un couplet et un refrain, avec des riffs qui reviennent à intervalles réguliers rappelant la mélodie des refrains. Les guitares sont essentielles ici, avec les mélodies venant plus d’une guitare mélodique mais dans le ton black que des effets avec des claviers. Même si on peut entendre lors de certains morceaux, comme sur « Walking the endless pain » des claviers pour s’ajouter à la mélodie et au sentiment de mélancolie qui arrive à se dégager de la musique. La batterie suit les rythmes des guitares avec efficacité, parfois avec des blast, parfois avec des parties plus posées, mais le jeu reste assez simple. Il y a quelques alternances dans les morceaux, notamment « Rabenflug » la chanson éponyme, avec une fin calme et langoureuse, où il y a apparition de clavier et de guitare acoustique.

Avec cette démo le membre unique et permanent du groupe pose la base de la musique de ce projet, qui je l’espère continuera et évoluera pour ce faire un petit nom au côté de certains groupe comme Graveland, ou encore Kampfar. Le fait qu’il n’y est pas de chant peut être assez déroutant pour certain, mais même sans paroles la musique est de qualité, et on ne voit pas passer le temps !

Je conseil ce cd et ce groupe à tout fan du genre, et de Kampfar, car la musique peut ressembler à du ce groupe par moment, sans plagiat !

Saxon : Power And The Glory

June 15th, 2008 by admin

Power And The GloryJ’ai ouïe dire que cette pochette ne plait vraiment pas à pas mal de personnes ! Je dois dire que je partage l’avis de ces personnes, car cette pochette est vraiment horrible. Tout comme Kreator avec Endless Pain, on se demande ce qui a pris au groupe de réaliser une telle pochette, et heureusement qu’elle ne se confond pas avec la musique !

On remarque aussi que certains groupes font comme Saxon en sortant, dès leurs débuts, un album par année à peu près. Le problème c’est que généralement ce ne sont pas d’aussi bons albums, tandis que Saxon à ses débuts c’était déjà du lourd. Malgré que ce se ne soit pas le meilleur de sortir un album par an, voir deux en une année, le groupe a réussi à faire de bons albums. Ce Power And The Glory, en 1983 intervient deux ans après le bon Denim And Leather, et après un cd live !

Voyons ce qui a changé entre temps !

Tout d’abord on peut dire qu’il n’y a pas de renversement brutal de la musique du groupe, ça reste du Saxon, mais avec cette fois-ci beaucoup plus de différences qu’entre les premiers albums réunis !

On commence avec le morceau éponyme de l’album et de suite on prend encore une petite gifle car il ne semble pas y avoir de faux pas du groupe, toujours une voie aussi présente et puissante, avec plus de mouvances pour monter dans les aigues. Il y aussi pas mal d’effets d’échos de la voie, et des doubles voies lors de certains refrains avec une voie plus grave que l’autre, en superposition. L’effet d’écho s’entend de nouveau mais sur les guitares, avec des riffs encore plus cinglants, et avec une dérive plus aigue vers la fin. On entend les riffs arrivés par une première guitare pour ensuite être suivie par la deuxième. Les solos sont un peu moins ordonnées, ce qui est sympathique à l’écoute je troue, comportant aussi quelques échos. Cet effet d’écho qui fait que l’on se croirait dans un hangar. Le son de la basse est beaucoup plus présente, on dirais presque un son à la Steve Harris, où la basse s’entend énormément, et ici c’est le cas. (Attention je ne dis pas qu’il y a eu copie ou plagiat) ! On peut entendre par la suite une batterie des plus plaisantes, avec des parties beaucoup plus rapides, techniques. Notamment la double grosse caisse qui est bien plus présente que par le passé, avec des roulements existant cette fois-ci. Le jeu sur les cymbales et la ride est magnifique, ce qui amène plus de rythme et de vitesse à la musique. Les quelques moments plus posés, où les guitares changent de rythmes et de riffs sont bien maitrisées. Ce qui nous amène très vite au dernier morceau de l’album « The Eagle Has Landed », titre du premier et précédent cd live (quelle coïncidence !) qui fait près de 7 minutes, ce qui est peu habituel mais qui c’est déjà vu, avec des parties plus calmes et des parties électrique plus entrainantes, parfaitement exécutées !

Encore une fois le groupe étonne, avec des changements à plusieurs niveau, mais tout en gardant ce talent. On ne se lasse pas de l’écoute de l’album, qui reste encore court, avec seulement 8 morceaux, mais la musique est plus prenante. Heureusement que le groupe à évoluer et ne s’est pas contenter de faire une copie bien faite de l’album précédent !

Album à écouter, sans s’arrêter à la pochette !

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