Welcome to the Show ….

Metal Area from Nice …

Darktribe : Mysticeti Victoria

December 9th, 2012 by admin

Darktribe : Mysticeti VictoriaIl y a des groupes, aussi connus ou inconnus qu’ils soient, que l’on aime à suivre de par leur musique qui nous transporte, nous donne de l’énergie ou même nous émeut.

Les nouveaux groupes qui se créent ces derniers temps sont très distincts par leurs influences et sont vite classés dans des catégories sans que l’on fasse trop attention à eux! La faute à qui? A nous car nous en attendons toujours plus peut-être?! Je pense que c’est là le problème, et je vais vous le montrer!!!

Nous avons ici, un jeune groupe du Sud de la France, qui fait un Heavy Metal de qualité, attaché à des valeurs et à leurs influences musicales, tout en y alliant la touche subtile du renouveau!!! Tout commence avec la pochette: magnifique pochette que celle de Mysticeti Victoria, il est indéniable qu’en voyant le nom d’Eric Philip à l’intérieur du livret le groupe a placé la barre haute pour sortir un visuel de qualité. En ce qui concerne la musique, là vous allez être plus que surpris car tout commence avec une intro calme où l’on entend le champ des baleines sous l’eau, puis le titre « Taiji » nous transporte dans la baie du même nom, au Japon. Un titre provocateur, défendant les dauphins sous fond de mélodies et de refrains accrocheurs, des solos puissants et une petite touche de tristesse lors de passages plus calmes et posés. Vous l’aurez compris Darktribe est un groupe engagé pour une noble cause: Sea Shepherd Conservation Society. Mais pas seulement, car tout au long des paroles de l’album nous retrouvons des thèmes comme la protection des animaux, de la planète, de notre écosystème… menacés rien d’autre que par nous même!!!

Musicalement les gars se défendent bien avec un seul guitariste, les mélodies se retiennent facilement, les refrains sont fédérateurs et se chantent aisément. On retrouve des éléments propres à tous les morceaux: des moments posés et calmes à chaque milieu de morceaux, ainsi que des orchestrations qui emmènent avec subtilité les guitares et ainsi la musique propre du groupe. Comme pour faire une pause et ainsi repartir de plus belle sur des solos impressionnants de par la technique, et la vitesse. Certains titres attireront votre attention comme «Lost», «Beware The God» ou même «Lightning Guide» dont les fins sont balancées entre mélodie et puissance, puisant certaines influences dans le Thrash, proposant à l’auditeur des guitares saccadées, rythmées par la batterie et un martelage brut. Le niveau des musiciens se révèle au fil de l’album, on sent qu’ils se donnent à fond pour ne pas laisser les auditeurs de marbre et les entrainer dans leur musique, ce que, croyez-moi, vous ferez! Le chant prend une place à part car il fédère le tout. C’est un chant pouvant être puissant ou même parlé et maitrisé. La pièce maitresse de l’album et sans doute «From Us – Life, Love & Death» plus long car il s’agit là de l’intro propre au dernier morceau à l’image de Judas Priest et du célèbre «Battle Hymn – One Shot At Glory». Ce titre est un hymne également pour Darktribe. Un hymne de leurs valeurs qui les caractérisent, de leur musique et de leur envie d’être un groupe à part. Une ouverture sur un prochain album plus Thrash peut-être?!

Il est clair que leurs influences se ressentent au fil de leur musique, mais de nos jours qui n’a pas besoin d’influences, et qui n’en a pas? Ici, elles sont très bien utilisées car même si le groupe les fait ressortir, elles sont assez diverses pour ressortir en un seul et même son emmêlé: Darktribe!!!

Certaines parties sont à revoir, je suis d’accord, moins d’influences d’abord. Mais aussi plus de fluidité dans les mélodies après les solos, plus de puissance aigüe dans le chant, ou plus de mélodie fédératrice. Chacun en voudra plus dans son domaine!

Pour ma part, cette petite galette des jeunes de Darktribe me fait tous les effets les plus inimaginables qu’ils soient!!! Par leur envie et leur style, ils font passer des émotions dans leur musique: ils ont tout compris à la musique!

Graveyard (SWE) : Hisingen Blues

April 22nd, 2011 by admin

Graveyard (SWE) : Hisingen BluesCe jeune groupe venu de Suède nous sort en cette, déjà bien remplie, année 2011 son deuxième album : « Hisingen Blues ». Titre évocateur du style revendicateur du groupe : en effet rien qu’en voyant ces quatre mecs dans le vent on ressent un peu de nostalgie dans leur look : seraient-ils la réincarnation des membres de Led Zeppelin ? Ou alors de Judas Priest façon 1974 ?! … mais non pas du tout. Physiquement ressemblant peut être, mais musicalement et talentueusement ressemblant ? C’est bien la question qui vous brûle les lèvres, n’est-ce pas ? Et bien … vous en jugerez vous-même après cet article !

Déjà le nombre de morceaux sur la galette ne change pas depuis 2007 et leur premier effort : Graveyard tout simplement ! Est-ce que la musique change quand même ? Relativement oui, il s’agit là de l’importance de l’album ! Beaucoup plus posée, la musique se veut plus calme, mais plus virevoltante, un hard rock soutenu, avec un soupçon de blues et de groove qui donne son identité et son charme aux morceaux de cet album. Les compositions sont construites de façon à vous transporter sur ce radeau (que l’on voit sur la pochette) pour un voyage initiatique vers les ‘70 et les bases de la musique de Graveyard. Les guitares et les riffs vous entraînent, donnent l’envie de bouger, mais vous donnent également l’envie de vous poser sur le pouf dans le coin de votre salon, prendre une bière et savourer le tout. Parfois claires et rapides, parfois saturées à bon escient pour donner plus de dynamisme à la musique, les guitares vous envoûtent simplement.

Accompagnées à celles-ci une batterie simple, efficace et beaucoup plus posée que dans d’autres mouvances Hard Rock. La souplesse des roulements entraine, tout comme les riffs et les mélodies vous arrivant dans les oreilles. Ajoutée à cela une basse très audible et qui fait son travail de rythme. Cette basse que vous entendez telle que l’on peut l’entendre dans certains albums d’Iron Maiden, ou même de Rainbow : les cordes effleurées, le son si particulier qui vous montre que cet instrument a vraiment son rôle à jouer. Le chant, quant à lui, est comparable à certains timbres de voie du stoner sludge à la sauce Southern Texan !!! Bon j’extrapole, mais croyez-moi, ce chant est particulier, torturé sans être agressif, agressif sans être dénué de mélodies. D’accord la puissance de cette voie ne monte pas comme un Ronnie James Dio, mais elle se défend pour ce qui est de vous transpercer dans votre escapade vers un passé presque trop oublié. Le groupe se montre même aventureux avec le morceau «Longing», que l’on dirait tout droit sorti d’un Western façon John Wayne, sans une seule parole, mais un sifflement très agile. Le fait de ne faire apparaitre que neuf morceaux de qualité reflète (en tout cas pour moi) l’héritage des ‘70 et ‘80. Peu de morceaux, mais tellement bons.

C’est comme si les membres de ce band avaient rencontré, dans une autre vie sans doute, les membres de Led Zeppelin et de Black Sabbath, mais également de Rainbow. Pour la musique c’est pareil : des mélodies envoûtantes, des changements de rythmes doux mais efficaces, avec plusieurs riffs dans le même morceau. Il semblerait que ces jeunes musiciens soient très talentueux (sinon une signature chez Nuclear Blast n’aurait pas vu le jour, de mon point de vue). Des morceaux plus calmes et mélodiques que le premier effort du groupe, ce changement est audacieux, car la qualité est au rendez-vous !

Il semblerait bien que la relève des groupes Britanniques ait grandi, même si elle est Suédoise on ne va pas s’en plaindre ! Laissez-vous accompagner et envoûter ! Profitez et repensez à l’héritage des grands du Hard Rock des ‘70 !

In Other Climes : The Final Threat

May 28th, 2010 by admin

In Other Climes : The Final ThreatLa scène Metalleuse française doit être une des plus variés et comportant le plus de groupe amateurs. Amateurs ne veux pas dire sans talents, mais plutôt qu’ils n’arrivent pas à percer, surtout chez eux, en France. C’est pour cela que certain de ces groupes s’exportent facilement, comme Gojira par exemple.

La scène Hardcore et Metalcore est remplie de jeunes talents prometteurs, il suffit de tendre l’oreille et d’apprécier.

C’est pourquoi je me suis penché sur le disque de ce jeune groupe Hardcore, originaire de Nice (Ah le sud, oui il y a des groupes de metal aussi dans le sud), après avoir vu un live très prenant et remuant.

On démarre donc cet opus avec une petite intro comportant certaines phrases choc du non moins célèbre anciens président des USA, George W Bush. Pour ensuite débarquer sur une musique qui vous colle au siège et vous abasourdit : un chant super puissant, oscillant pourtant entre Hardcore et Death, avec quelques tendances Thrash. Ce chant se retrouve mis en avant très vite, par des paroles très accrocheuses, et très vrais. D’entrée de jeu le groupe affirme son envie de faire bouger son petit monde, avec des paroles directes, conduites par un chant des plus provocateurs, brutal, puissant lors des refrains, car mis au premier plan par des chœurs Hardcore où plusieurs voies se mélangent, donnant ainsi toute son importance aux refrains que l’on reprend en cœur en concert, ou même chez soi. Ce côté très percutant se retrouve aussi dans les riffs accrocheurs, assez simple dans leur construction, et donc qui se retiennent d’une seule traite. Ces mêmes guitares sont à la fois simples mais efficaces et techniques tant les changements de rythmes et de riffs sont importants. En effet, pour avoir plus d’impact sur l’auditeur le groupe a misé sur l’effet technique de sa musique, nous passons ainsi d’un riff accrocheur, soutenu et rapide, à un riff du même acabit mais plus langoureux et lourd, plutôt lent mais très brutal qui se retient tout aussi bien que celui d’avant d’ailleurs. Pour repasser ensuite vers un riff rapide, plus mélodique lors des refrains. La complicité et les croisements entre les deux guitares sont bien audibles et agréables de part leurs techniques et leur bonnes exécutions. Le tout est soutenu par une batterie des plus percutantes. En effet la batterie s’entend elle aussi très bien, il n’y a pas beaucoup de fioritures la concernant. Contrairement au son des guitares qui par moment parait un peu étouffé. Donc cette batterie assène des grands coups pour donner un rythme rapide : les parties de double grosses caisses n’apparaissent pas tout le temps, pour laisser place à des blast puissants par moment, et surtout des parties plus techniques, et des roulements de toutes beautés. Le jeu des cymbales est percutant.

Pour trouver de l’originalité de nos jours il faut bien chercher je dois l’avouer. Mais ne cherchez pas plus loin si vous voulez un groupe et une musique brutale, percutante et qui vous donnera l’envie de bouger et de headbanger rapidement. Le groupe se donne à fond et cela s’en ressent. Les breaks et moment où le groupe coupe ses morceaux pour ensuite repartir de plus belle, les parties plus mélodiques, le chant mis en avant par des chœurs Hardcore et parfois même par des échos donne une belle dynamique à la musique proposé. Le groupe sait amener ses morceaux, en passant par des intros construites, par des morceaux directement percutant. Il a même osée un morceau purement atmosphérique en milieu d’album, entendant un clavier, des violons et des chœurs clairs, permettant à l’album de respirer, et aussi à l’auditeur par la même occasion.

Il se pourrait bien que ce soit une des petites griffes du groupe pour reconnaitre sa musique.

Cela est un gage d’originalité et de personnalité.

Si vous pensiez que l’originalité et la personnalité de certains groupes français, et même étrangers étaient perdu, je vous conseil cet album qui vous fera mentir. Pour une première production je dois dire que le groupe étonne et détonne.

A suivre, à encourager et à faire en sorte que les groupes comme celui-ci avance dans le bon sens.

Black Asylum (AUS) : Truths of the Blood

May 23rd, 2010 by admin

Black Asylum (AUS) : Truths of the BloodL’Australie, avec ses grands groupes tels Ac/Dc, Rose Tatoo et j’en passe, est devenu une belle nation abritant des formations de talents.

Il est vrai qu’il est difficile de trouver des albums de certaines formations venant de ce pays, à des milliers de Kms de notre belle France. Cependant la magie d’internet est là, et le permet. C’est pourquoi et comment j’ai découvert ce jeune groupe décomplexé, oscillant dans un Thrash Metal de qualité, alliant des aspects Heavy et Hardcore. Un savoureux mélange semblerait-il, n’est-ce pas ?

Mais attention car beaucoup de jeunes groupes se lancent dans la musique, mais n’ayant encore pas assez de maturité, ou même de personnalité : ce qui est une des clés du succès, et une des raisons pour lesquels nous sommes attirés par certains jeunes groupes … ou pas !!!

Rapprochons-nous des baffles de la chaine Hi-fi pour entendre et écouter à quoi cela ressemble. Tout démarre vite, pas d’intro, une musique directe avec tout de suite des riffs et donc des guitares très accrocheuses, et très entrainantes. Rapidité, technicité et mélodies sont aux rendez-vous cela dis. Alors le côté Thrash est tout de suite mis en avant, un Thrash moderne je dois dire, avec des guitares puissantes, sans fioritures apparentes. Les guitares sont bien mises en avant, une guitare mélodique par moment s’ajoute au tout pour faire naître une certaine ambiance. Les riffs sont plutôt accrocheurs je dois dire, assez simple mais aussi assez technique pour que l’on ne se lasse pas si vite. Le groupe joui déjà d’une certaine expérience et donc sait bien utilisé les variantes de rythmes, en nous proposant pour la plupart du temps des riffs rapides, mais aussi par moment des mélodies et riffs plus langoureux, pesant plus sur l’atmosphère de l’album. Cela s’en ressent lors des quelques morceaux acoustiques que l’ont entend sur « Bleeding Away » avec un piano en guise d’introduction, pour un morceau et une mélodie intense, langoureux et presque mélancolique. Et même lors de « Unspoken », où là les guitares vacillent entre acoustiques et électriques, faisant apparaitre un sentiment de mélancolie palpable. Le tout est très habilement rythmé par une batterie plus que convenable, très carrée et sans réels reproches particuliers. Quelques blasts et quelques roulements destructeurs pour donner de la pêche et de la brutalité au tout. Entouré par des parties de double grosses caisses et des parties techniques au charleston, ainsi qu’aux autres cymbales très bien maitrisées. Les mouvances Hardcore sont à noter dans la voie. Une voie qui aux premiers abords semble d’un banale hors du commun, devient vite un élément essentiel de la musique que le groupe propose. En effet, outre cette voie Thrash de précision, le chanteur nous gratifie de ces talents de Hellscreams à tendances death et Hardcore, à la voie très torturé et criarde. Mais aussi les effets échos et chœur de cette voie Thrash sont souvent utilisés lors des refrains ou des parties brutales, pour avoir un peu plus de poids sur l’auditeur.

Le côté heavy n’est pas aussi distinctif, quoi que le heavy soit la base certaine de beaucoup de tendances Metalleuses, et notamment le Thrash, donc c’est assez logique qu’il y a des bases heavy ici, mais le groupe utilise parfaitement cet aspect lors de ses parties mélodiques, mais aussi sur les solos, qui sont bien construits, allant dans le sens des mélodies, même s’ils pêchent dans la qualité et la longueur. Et oui un point désagréable est le fait qu’il n’y a pas beaucoup de solos, et leur longueur est restreinte. Mais le tout est vite oublié, par la bonne capacité d’écritures du groupe, mais aussi par leur habileté de production. Presque pas de temps mort ne sont proposé par le groupe, mise à part certains morceaux plus mélancoliques, et plus posés donc que les autres, permettant d’apprécier les mélodies très clairement exposées.

Voilà en tout cas un album très agréable à écouter. Parfois semblant un peu trop dénué de personnalité artistique, mais se rattrapant par le fait qu’il n’y a pas vraiment le temps d’y réfléchir. Et oui tout le long de l’album on est plongé dans le monde de ces Australiens plutôt talentueux, il n’y a pas vraiment de place pour la réflexion : on fonce et puis c’est tout !!! Un point fort, comme un point faible, tant il y a d’informations qui arrivent en même temps.

Encore un groupe à suivre et à faire en sorte qu’il s’améliore pour trouver un équilibre musical. Cela dis vous vous laisserez facilement tenter par leur musique.

Black Asylum : Truths Of The Blood

May 23rd, 2010 by admin

Black Asylum : Truths Of The BloodL’Australie, avec ses grands groupes tels Ac/Dc, Rose Tatoo et j’en passe, est devenu une belle nation abritant des formations de talents.

Il est vrai qu’il est difficile de trouver des albums de certaines formations venant de ce pays, à des milliers de Kms de notre belle France. Cependant la magie d’internet est là, et le permet. C’est pourquoi et comment j’ai découvert ce jeune groupe décomplexé, oscillant dans un Thrash Metal de qualité, alliant des aspects Heavy et Hardcore. Un savoureux mélange semblerait-il, n’est-ce pas ?

Mais attention car beaucoup de jeunes groupes se lancent dans la musique, mais n’ayant encore pas assez de maturité, ou même de personnalité : ce qui est une des clés du succès, et une des raisons pour lesquels nous sommes attirés par certains jeunes groupes … ou pas !!!

Rapprochons-nous des baffles de la chaine Hi-fi pour entendre et écouter à quoi cela ressemble. Tout démarre vite, pas d’intro, une musique directe avec tout de suite des riffs et donc des guitares très accrocheuses, et très entrainantes. Rapidité, technicité et mélodies sont aux rendez-vous cela dis. Alors le côté Thrash est tout de suite mis en avant, un Thrash moderne je dois dire, avec des guitares puissantes, sans fioritures apparentes. Les guitares sont bien mises en avant, une guitare mélodique par moment s’ajoute au tout pour faire naître une certaine ambiance. Les riffs sont plutôt accrocheurs je dois dire, assez simple mais aussi assez technique pour que l’on ne se lasse pas si vite. Le groupe joui déjà d’une certaine expérience et donc sait bien utilisé les variantes de rythmes, en nous proposant pour la plupart du temps des riffs rapides, mais aussi par moment des mélodies et riffs plus langoureux, pesant plus sur l’atmosphère de l’album. Cela s’en ressent lors des quelques morceaux acoustiques que l’ont entend sur « Bleeding Away » avec un piano en guise d’introduction, pour un morceau et une mélodie intense, langoureux et presque mélancolique. Et même lors de « Unspoken », où là les guitares vacillent entre acoustiques et électriques, faisant apparaitre un sentiment de mélancolie palpable. Le tout est très habilement rythmé par une batterie plus que convenable, très carrée et sans réels reproches particuliers. Quelques blasts et quelques roulements destructeurs pour donner de la pêche et de la brutalité au tout. Entouré par des parties de double grosses caisses et des parties techniques au charleston, ainsi qu’aux autres cymbales très bien maitrisées. Les mouvances Hardcore sont à noter dans la voie. Une voie qui aux premiers abords semble d’un banale hors du commun, devient vite un élément essentiel de la musique que le groupe propose. En effet, outre cette voie Thrash de précision, le chanteur nous gratifie de ces talents de Hellscreams à tendances death et Hardcore, à la voie très torturé et criarde. Mais aussi les effets échos et chœur de cette voie Thrash sont souvent utilisés lors des refrains ou des parties brutales, pour avoir un peu plus de poids sur l’auditeur.

Le côté heavy n’est pas aussi distinctif, quoi que le heavy soit la base certaine de beaucoup de tendances Metalleuses, et notamment le Thrash, donc c’est assez logique qu’il y a des bases heavy ici, mais le groupe utilise parfaitement cet aspect lors de ses parties mélodiques, mais aussi sur les solos, qui sont bien construits, allant dans le sens des mélodies, même s’ils pêchent dans la qualité et la longueur. Et oui un point désagréable est le fait qu’il n’y a pas beaucoup de solos, et leur longueur est restreinte. Mais le tout est vite oublié, par la bonne capacité d’écritures du groupe, mais aussi par leur habileté de production. Presque pas de temps mort ne sont proposé par le groupe, mise à part certains morceaux plus mélancoliques, et plus posés donc que les autres, permettant d’apprécier les mélodies très clairement exposées.

Voilà en tout cas un album très agréable à écouter. Parfois semblant un peu trop dénué de personnalité artistique, mais se rattrapant par le fait qu’il n’y a pas vraiment le temps d’y réfléchir. Et oui tout le long de l’album on est plongé dans le monde de ces Australiens plutôt talentueux, il n’y a pas vraiment de place pour la réflexion : on fonce et puis c’est tout !!! Un point fort, comme un point faible, tant il y a d’informations qui arrivent en même temps.

Encore un groupe à suivre et à faire en sorte qu’il s’améliore pour trouver un équilibre musical. Cela dis vous vous laisserez facilement tenter par leur musique.

Månegarm : Nattväsen

May 21st, 2010 by admin

MÃ¥negarm : NattväsenComme je ne voudrais pas faire affront au groupe, ainsi qu’aux fans je ne présenterai pas le groupe ici. Tout le monde à écouté, entendu parler de ce groupe de Viking Metal/Black Folklorique Suédois.

Que cet album fut attendu tout de même. Après un Vargstenen de bonne qualité, faisant plus office de confirmation que de révolution musicale, nous revoici avec une nouvelle offrande Viking qui n’attend plus que nos platines et nos oreilles.

Un premier point à souligner, c’est que le groupe prend maintenant plus le temps de tourner, de promouvoir et de composer qu’auparavant, donc il ne s’agirait pas de mettre la barre trop haute ici ? Eh bien je pense que l’on peut attendre quelque chose de meilleur pour cet album, et pour le groupe, surtout qu’il est maintenant considéré comme l’un des pionniers pour ce style. C’est un groupe à ne pas louper pour découvrir ce genre si particulier qu’est le Viking Black Folklorique Metal.

Insérons maintenant le disque si précieux dans la chaine hi-fi et attendons le commencement … Ouf quelle surprise l’album débute directement par un cri puissant et porté, soutenu par des chÅ“urs en font. Arrive ensuite les guitares avec des riffs très lourds, mid-tempos, pour enfin débuter en trombe, où tout ce mélange : chant rauque, guitares, basse, batterie et instruments folk ! Tout à coup cela vous frappe à la figure, la musique est vraiment plus proche d’un Death Metal que d’un Black, comme auparavant ! Les riffs de guitares sont plus fluides, moins saccadés et très entrainants. Les mélodies dégagées par ces dernières et par des instruments tels le violon restent bien dans la tête. Nous apercevons à l’oreille de bons solis, très mélodiques, en fin des morceaux, pour rajouter de la puissance à la musique. Cependant ils restent assez discrets, même s’ils sont plus nombreux qu’avant et cela est un bon point à souligner. La batterie est très rythmé, plus technique que précédemment, jouant d’avantages avec les cymbales et la double grosse caisse, qui elle est vraiment puissante ! Les mélodies ressortant par l’alliance d’une guitare et des instruments folk sont très palpables et audibles comme toujours. Elles rajoutent ce petit plus, cette puissance aux morceaux, qu’elles soient en arrière plan, ou au premier plan comme pour les refrains. On arrive vite au morceau le plus long de l’album « I Den Svartaste Jord «, faisant plus de sept minutes, et qui rassemble le tout de l’album, mais ne résume en aucun cas ce dernier. En effet, on y retrouve de beau solo mélodique, des riffs très entrainants, sous fond de solis à la fois des guitares et des violons, très impressionnant. On à droit comme presque d’habitude, mais cela fera toujours sont effet, aux coupures de rythmes, ainsi qu’aux changements de riffs pendant les morceaux, c’est là où le groupe nous montre sa maturité technique. Pour nous remettre de nos émotions nous enchainons sur un morceau acoustique calme, avec une ambiance un peu morbide, des bruits de chaines, de vents et des paroles pas très compréhensibles. Pendant une minute nous nous sentons ailleurs, et cela fait une coupure dans l’album. Une vrai coupure me direz-vous, car ensuite le morceau suivant nous replonge dans une ambiance très black que l’on avait un petit peu laissée de côté en début d’album. On y entend bien les refrains entrainants et les riffs lourds et mid tempo. Mais cela n’empêche pas des changements de rythmes alliant vitesse et précision, nous faisant part de belles mélodies.

Je n’ai point encore parlé du chant, élément très essentiel sur cet album, c’est pour cela que je le mets à part. Le chant est beaucoup plus maitrisé, que ce soit le chant claire comme le chant criard et death. Le chanteur a acquit une belle maitrise et a sans doute travaillé beaucoup plus sur sa voie pour un rendu quasi parfait, qui colle parfaitement à la musique. Par moments des cris très black retentissent, pour ensuite faire la part belle à un chant Death teinté de Black prendre le dessus. Et lors des parties très mélodiques, et des refrains le chant devient claire, parfois porté, parfois aidé d’un écho, d’un chÅ“ur. Comme lors du morceau éponyme, où lors des refrains très folk et mélodiques, le chant survole le tout, pour obtenir une ambiance entrainante, mais aussi très mélancolique. Et même le chant dit « guerrier », apparaissant ici remplit sa fonction de puissance. Tous ces types de chant se retrouvent ici pour un plaisir auditif agréable. On ne peut qu’être complet de voir l’alliance entre les différentes parties musicales et le chant si parfait, ou quasi parfait. Cela semble si simple lorsqu’on l’écoute, n’est-ce pas ?

On termine l’album en beauté, très clairement, avec un morceau acoustique très mélodieux et plutôt nostalgique. Les guitares acoustiques entourent le chant clair et les violons.

Le groupe à vraiment franchis encore une étape dans l’évolution du genre, et de sa carrière avec ce Nattväsen. Ils ont su améliorer leurs techniques musicales, au chant, mais aussi au mixage très clairement, car les parties folk avec les violons, flutes et autres sont encore un peu plus en avant, et parfois seules pour permettre à l’ambiance de s’installer et d’agir sur l’auditeur. Les efforts fournis par le groupe vont très clairement être récompensés.

Je vous conseil vraiment cet opus, pour un plaisir auditif du début à la fin !!! Sans doute un des meilleurs albums de ce groupe, et peut être même du genre !

Månegarm : Nattväsen

May 21st, 2010 by admin

Månegarm : NattväsenComme je ne voudrais pas faire affront au groupe, ainsi qu’aux fans je ne présenterai pas le groupe ici. Tout le monde à écouté, entendu parler de ce groupe de Viking Metal/Black Folklorique Suédois.

Que cet album fut attendu tout de même. Après un Vargstenen de bonne qualité, faisant plus office de confirmation que de révolution musicale, nous revoici avec une nouvelle offrande Viking qui n’attend plus que nos platines et nos oreilles.

Un premier point à souligner, c’est que le groupe prend maintenant plus le temps de tourner, de promouvoir et de composer qu’auparavant, donc il ne s’agirait pas de mettre la barre trop haute ici ? Eh bien je pense que l’on peut attendre quelque chose de meilleur pour cet album, et pour le groupe, surtout qu’il est maintenant considéré comme l’un des pionniers pour ce style. C’est un groupe à ne pas louper pour découvrir ce genre si particulier qu’est le Viking Black Folklorique Metal.

Insérons maintenant le disque si précieux dans la chaine hi-fi et attendons le commencement … Ouf quelle surprise l’album débute directement par un cri puissant et porté, soutenu par des chœurs en font. Arrive ensuite les guitares avec des riffs très lourds, mid-tempos, pour enfin débuter en trombe, où tout ce mélange : chant rauque, guitares, basse, batterie et instruments folk ! Tout à coup cela vous frappe à la figure, la musique est vraiment plus proche d’un Death Metal que d’un Black, comme auparavant ! Les riffs de guitares sont plus fluides, moins saccadés et très entrainants. Les mélodies dégagées par ces dernières et par des instruments tels le violon restent bien dans la tête. Nous apercevons à l’oreille de bons solis, très mélodiques, en fin des morceaux, pour rajouter de la puissance à la musique. Cependant ils restent assez discrets, même s’ils sont plus nombreux qu’avant et cela est un bon point à souligner. La batterie est très rythmé, plus technique que précédemment, jouant d’avantages avec les cymbales et la double grosse caisse, qui elle est vraiment puissante ! Les mélodies ressortant par l’alliance d’une guitare et des instruments folk sont très palpables et audibles comme toujours. Elles rajoutent ce petit plus, cette puissance aux morceaux, qu’elles soient en arrière plan, ou au premier plan comme pour les refrains. On arrive vite au morceau le plus long de l’album « I Den Svartaste Jord «, faisant plus de sept minutes, et qui rassemble le tout de l’album, mais ne résume en aucun cas ce dernier. En effet, on y retrouve de beau solo mélodique, des riffs très entrainants, sous fond de solis à la fois des guitares et des violons, très impressionnant. On à droit comme presque d’habitude, mais cela fera toujours sont effet, aux coupures de rythmes, ainsi qu’aux changements de riffs pendant les morceaux, c’est là où le groupe nous montre sa maturité technique. Pour nous remettre de nos émotions nous enchainons sur un morceau acoustique calme, avec une ambiance un peu morbide, des bruits de chaines, de vents et des paroles pas très compréhensibles. Pendant une minute nous nous sentons ailleurs, et cela fait une coupure dans l’album. Une vrai coupure me direz-vous, car ensuite le morceau suivant nous replonge dans une ambiance très black que l’on avait un petit peu laissée de côté en début d’album. On y entend bien les refrains entrainants et les riffs lourds et mid tempo. Mais cela n’empêche pas des changements de rythmes alliant vitesse et précision, nous faisant part de belles mélodies.

Je n’ai point encore parlé du chant, élément très essentiel sur cet album, c’est pour cela que je le mets à part. Le chant est beaucoup plus maitrisé, que ce soit le chant claire comme le chant criard et death. Le chanteur a acquit une belle maitrise et a sans doute travaillé beaucoup plus sur sa voie pour un rendu quasi parfait, qui colle parfaitement à la musique. Par moments des cris très black retentissent, pour ensuite faire la part belle à un chant Death teinté de Black prendre le dessus. Et lors des parties très mélodiques, et des refrains le chant devient claire, parfois porté, parfois aidé d’un écho, d’un chœur. Comme lors du morceau éponyme, où lors des refrains très folk et mélodiques, le chant survole le tout, pour obtenir une ambiance entrainante, mais aussi très mélancolique. Et même le chant dit « guerrier », apparaissant ici remplit sa fonction de puissance. Tous ces types de chant se retrouvent ici pour un plaisir auditif agréable. On ne peut qu’être complet de voir l’alliance entre les différentes parties musicales et le chant si parfait, ou quasi parfait. Cela semble si simple lorsqu’on l’écoute, n’est-ce pas ?

On termine l’album en beauté, très clairement, avec un morceau acoustique très mélodieux et plutôt nostalgique. Les guitares acoustiques entourent le chant clair et les violons.

Le groupe à vraiment franchis encore une étape dans l’évolution du genre, et de sa carrière avec ce Nattväsen. Ils ont su améliorer leurs techniques musicales, au chant, mais aussi au mixage très clairement, car les parties folk avec les violons, flutes et autres sont encore un peu plus en avant, et parfois seules pour permettre à l’ambiance de s’installer et d’agir sur l’auditeur. Les efforts fournis par le groupe vont très clairement être récompensés.

Je vous conseil vraiment cet opus, pour un plaisir auditif du début à la fin !!! Sans doute un des meilleurs albums de ce groupe, et peut être même du genre !

Månegarm : Nattväsen

May 21st, 2010 by admin

Månegarm : NattväsenComme je ne voudrais pas faire affront au groupe, ainsi qu’aux fans je ne présenterai pas le groupe ici. Tout le monde à écouté, entendu parler de ce groupe de Viking Metal/Black Folklorique Suédois.

Que cet album fut attendu tout de même. Après un Vargstenen de bonne qualité, faisant plus office de confirmation que de révolution musicale, nous revoici avec une nouvelle offrande Viking qui n’attend plus que nos platines et nos oreilles.

Un premier point à souligner, c’est que le groupe prend maintenant plus le temps de tourner, de promouvoir et de composer qu’auparavant, donc il ne s’agirait pas de mettre la barre trop haute ici ? Eh bien je pense que l’on peut attendre quelque chose de meilleur pour cet album, et pour le groupe, surtout qu’il est maintenant considéré comme l’un des pionniers pour ce style. C’est un groupe à ne pas louper pour découvrir ce genre si particulier qu’est le Viking Black Folklorique Metal.

Insérons maintenant le disque si précieux dans la chaine hi-fi et attendons le commencement … Ouf quelle surprise l’album débute directement par un cri puissant et porté, soutenu par des chœurs en font. Arrive ensuite les guitares avec des riffs très lourds, mid-tempos, pour enfin débuter en trombe, où tout ce mélange : chant rauque, guitares, basse, batterie et instruments folk ! Tout à coup cela vous frappe à la figure, la musique est vraiment plus proche d’un Death Metal que d’un Black, comme auparavant ! Les riffs de guitares sont plus fluides, moins saccadés et très entrainants. Les mélodies dégagées par ces dernières et par des instruments tels le violon restent bien dans la tête. Nous apercevons à l’oreille de bons solis, très mélodiques, en fin des morceaux, pour rajouter de la puissance à la musique. Cependant ils restent assez discrets, même s’ils sont plus nombreux qu’avant et cela est un bon point à souligner. La batterie est très rythmé, plus technique que précédemment, jouant d’avantages avec les cymbales et la double grosse caisse, qui elle est vraiment puissante ! Les mélodies ressortant par l’alliance d’une guitare et des instruments folk sont très palpables et audibles comme toujours. Elles rajoutent ce petit plus, cette puissance aux morceaux, qu’elles soient en arrière plan, ou au premier plan comme pour les refrains. On arrive vite au morceau le plus long de l’album « I Den Svartaste Jord «, faisant plus de sept minutes, et qui rassemble le tout de l’album, mais ne résume en aucun cas ce dernier. En effet, on y retrouve de beau solo mélodique, des riffs très entrainants, sous fond de solis à la fois des guitares et des violons, très impressionnant. On à droit comme presque d’habitude, mais cela fera toujours sont effet, aux coupures de rythmes, ainsi qu’aux changements de riffs pendant les morceaux, c’est là où le groupe nous montre sa maturité technique. Pour nous remettre de nos émotions nous enchainons sur un morceau acoustique calme, avec une ambiance un peu morbide, des bruits de chaines, de vents et des paroles pas très compréhensibles. Pendant une minute nous nous sentons ailleurs, et cela fait une coupure dans l’album. Une vrai coupure me direz-vous, car ensuite le morceau suivant nous replonge dans une ambiance très black que l’on avait un petit peu laissée de côté en début d’album. On y entend bien les refrains entrainants et les riffs lourds et mid tempo. Mais cela n’empêche pas des changements de rythmes alliant vitesse et précision, nous faisant part de belles mélodies.

Je n’ai point encore parlé du chant, élément très essentiel sur cet album, c’est pour cela que je le mets à part. Le chant est beaucoup plus maitrisé, que ce soit le chant claire comme le chant criard et death. Le chanteur a acquit une belle maitrise et a sans doute travaillé beaucoup plus sur sa voie pour un rendu quasi parfait, qui colle parfaitement à la musique. Par moments des cris très black retentissent, pour ensuite faire la part belle à un chant Death teinté de Black prendre le dessus. Et lors des parties très mélodiques, et des refrains le chant devient claire, parfois porté, parfois aidé d’un écho, d’un chœur. Comme lors du morceau éponyme, où lors des refrains très folk et mélodiques, le chant survole le tout, pour obtenir une ambiance entrainante, mais aussi très mélancolique. Et même le chant dit « guerrier », apparaissant ici remplit sa fonction de puissance. Tous ces types de chant se retrouvent ici pour un plaisir auditif agréable. On ne peut qu’être complet de voir l’alliance entre les différentes parties musicales et le chant si parfait, ou quasi parfait. Cela semble si simple lorsqu’on l’écoute, n’est-ce pas ?

On termine l’album en beauté, très clairement, avec un morceau acoustique très mélodieux et plutôt nostalgique. Les guitares acoustiques entourent le chant clair et les violons.

Le groupe à vraiment franchis encore une étape dans l’évolution du genre, et de sa carrière avec ce Nattväsen. Ils ont su améliorer leurs techniques musicales, au chant, mais aussi au mixage très clairement, car les parties folk avec les violons, flutes et autres sont encore un peu plus en avant, et parfois seules pour permettre à l’ambiance de s’installer et d’agir sur l’auditeur. Les efforts fournis par le groupe vont très clairement être récompensés.

Je vous conseil vraiment cet opus, pour un plaisir auditif du début à la fin !!! Sans doute un des meilleurs albums de ce groupe, et peut être même du genre !

Suidakra : Crógacht

December 13th, 2009 by admin

Suidakra : CrógachtL’Allemagne peut être fière de compter parmi elle une communauté de personnes faisant vivre le Metal, et plus particulièrement certains styles, comme le Death, le Thrash, et même le Folk Metal. Ici avec Suidakra !!! Et il semblerait que les grosses pointures du genre se soient donné le mot en cette année 2009 : Korpiklaani, Nomans Land, Ensiferum, Manegarm … et le sus nommé : Suidakra.

Suidakra fait partie de ces groupes qui sortent facilement, ou tout du moins rapidement des albums. Mais pas ici, car le talent des allemands les a fait faire une grande et belle tournée, qui les a fait connaitre (nécessaire sans doute). Et c’est donc pour cela qu’après la compilation CD plus DVD très alléchante et agréable que le groupe nous à offert, les revoici avec ce nouvel album.

Tout beau, tout chaud, mais est-ce que le fait de prendre leur temps n’a pas un peu bouleversé les habitudes artistique du groupe ? Eh bien faisons un petit retour dans le temps, au début de leur carrière le groupe se cherche une identité oscillant entre un folk metal teinté de black, de death/death mélodique. Pour ensuite aller dans une direction beaucoup plus death, voir même death/power, mais toujours avec des mélodies et des ambiances folk, amenées par des instruments comme la flûte, le violon, le clavier ou même la cornemuse ! La voie fut donc suivie, et le groupe a trouvé sa réelle vitalité et productivité artistique en puisant dans un metal folk death, teinté de death mélodique et parfois de power metal.

Revenons à ce « Crongacht ». L’ouverture de l’album se fait avec, comme on en a l’agréable habitude, une introduction : claviers et cornemuse sont au rendez-vous, comme pour donner un premier élan et ainsi lancer la machine sur le premier morceau « Conlaoch » ! Tout s’emballe d’un coup. Un tas de sons et d’informations vous arrivent en plein visage, et cela risque de durer, mais aussi de faire très mal ! On entend d’emblée la batterie très en avant avec des roulements à couper le souffle, un jeu de cymbale technique et une rapidité d’exécution très prononcée. Les riffs sont comme précédemment très death, avec en fond une guitare mélodique suivant les cornemuses et autre violons. Tout cela va très vite, mais pas trop vite quand même. L’habitude fut prise sur les précédents opus que sont «The Arcanum » et «Command to Charge ». Les rythmes sont soutenus pour la plupart des morceaux, avec des changements de rythmes, et ainsi de nouvelles ambiances lors de ces mêmes morceaux. Technicité, rapidité et innovation au rendez-vous également. On passe d’une batterie axée sur une double grosse caisse de qualité, et tambourinant à fond, à un rythme plus saccadé, où la batterie lance des petites rythmiques entrainantes, et par moment ressemblant à des tambours militaires. Que dire du chant, sinon qu’il reste aussi puissant, beaucoup plus de variantes sur cet album en tout cas. Des hellscreams rauques, en passant par un chant torturé, et un chant clair, tout comme des moments plus calmes où le chant se retrouve très posé, presque parlé et chuchoté. Les variantes entre chant clair et chant death se mélangent très facilement, et se rajoutent parfois des échos pour encore plus d’énergie donnée aux paroles. Les pauses lors des morceaux sont très agréables et permettent un réel aboutissement à l’album. On passe d’un moment très rythmé et puissant, avec les riffs des guitares surpuissant, death et mélodieux, s’alliant parfaitement à l’envie de faire une musique rapide, puissante et implacable. En arrivant à des passages avec des mélodies plutôt douces, les guitares acoustiques se faisant entendre. Les parties death mélodique que l’on retrouve en fond sont bien maitrisées et permettent de ne pas trop perdre le fil. Mais malgré cela elles restent un peu trop en fond. Les solis sont plutôt rares, mais de très bonne facture, alliant rapidité et technique : sobres et efficaces. L’exemple le plus flagrant se fait sur « Isle Of Sky ». Ces passages semblent avoir été faits pour les lives, avec des paroles très compréhensibles, due au chant parlé mais très rythmé, où le public pourra reprendre en chÅ“ur. Pour ensuite faire monter les guitares, et nous revoilà avec des riffs perçant, entrainants à souhait. Tantôt mid tempo, tantôt rapides, les riffs se croisent et s’entrecroisent parfaitement, tout en gardant cette puissance et les mélodies au premier plan. Toutes les intros ne se font pas à l’unisson, vous frappant en pleine figure. Il y a également des petites intros folk à la cornemuse très agréable, comme sur « Scathach ». Le groupe varie les plaisirs, faisant monter la puissance des guitares, mais aussi des instruments acoustiques et folk par un clavier qui se retrouve très en vue lors des refrains.

Le groupe reste dans sa ligne de conduite, tout en puisant un peu plus dans le registre Death et Power. Même si le côté Death est très franchement beaucoup plus présent et agréable que le côté power qui manque, lui, un peu de répondant. Les musiciens ont travaillé sur leur technique et amélioré leur créativité, et ainsi leur production. Il y a toujours ce son si reconnaissable, et les mélodies des refrains restent toujours faciles à retenir. Comme sur le morceau acoustique « Feats Of War » sur lequel on retrouve le chant féminin, qui est très récurent chez Suidakra, comme on à pu l’entendre sur d’autres morceaux auparavant. Ce petit morceau plus court que les autres permet un réel replacement et repos, de l’auditeur dans l’album. Tout comme le morceau « Ar Nasc Fola » qui lui est un morceau totalement acoustique, sans parole. Un moment de calme envahi l’album. On enchaine sur le dernier titre, le plus long de l’album (plus de Sept minutes). Ici tout commence avec des chÅ“urs et une ambiance très nordique palpable. Pour ensuite démarrer en trombe avec toutes les qualités mise en avant et cités précédemment. Beaucoup plus de longueurs et ainsi de plaisir lors de ce morceau, où tout les instruments, folks comme électriques sont à leur place et s’allient parfaitement autour du chant et de ses variantes. Les ambiances dégagées par les chÅ“urs et le clavier rajoutent de la puissance à ce morceau qui pourrait, sans doute, être un compte rendu de l’album.

Il est vrai que beaucoup d’éléments changent ou, du moins, évoluent. Ce n’est pas pour autant que c’est mal. Le fait de rajouter des claviers, et de faire la part encore plus belle aux instruments folks et aux mélodies lors des refrains, est plus maitrisé. Ce qui fait que cet album est sans doute un des plus complets de la discographie de ce groupe, qui est bien lancé.

Suidakra : Crógacht

December 13th, 2009 by admin

Suidakra : CrógachtL’Allemagne peut être fière de compter parmi elle une communauté de personnes faisant vivre le Metal, et plus particulièrement certains styles, comme le Death, le Thrash, et même le Folk Metal. Ici avec Suidakra !!! Et il semblerait que les grosses pointures du genre se soient donné le mot en cette année 2009 : Korpiklaani, Nomans Land, Ensiferum, Manegarm … et le sus nommé : Suidakra.

Suidakra fait partie de ces groupes qui sortent facilement, ou tout du moins rapidement des albums. Mais pas ici, car le talent des allemands les a fait faire une grande et belle tournée, qui les a fait connaitre (nécessaire sans doute). Et c’est donc pour cela qu’après la compilation CD plus DVD très alléchante et agréable que le groupe nous à offert, les revoici avec ce nouvel album.

Tout beau, tout chaud, mais est-ce que le fait de prendre leur temps n’a pas un peu bouleversé les habitudes artistique du groupe ? Eh bien faisons un petit retour dans le temps, au début de leur carrière le groupe se cherche une identité oscillant entre un folk metal teinté de black, de death/death mélodique. Pour ensuite aller dans une direction beaucoup plus death, voir même death/power, mais toujours avec des mélodies et des ambiances folk, amenées par des instruments comme la flûte, le violon, le clavier ou même la cornemuse ! La voie fut donc suivie, et le groupe a trouvé sa réelle vitalité et productivité artistique en puisant dans un metal folk death, teinté de death mélodique et parfois de power metal.

Revenons à ce « Crongacht ». L’ouverture de l’album se fait avec, comme on en a l’agréable habitude, une introduction : claviers et cornemuse sont au rendez-vous, comme pour donner un premier élan et ainsi lancer la machine sur le premier morceau « Conlaoch » ! Tout s’emballe d’un coup. Un tas de sons et d’informations vous arrivent en plein visage, et cela risque de durer, mais aussi de faire très mal ! On entend d’emblée la batterie très en avant avec des roulements à couper le souffle, un jeu de cymbale technique et une rapidité d’exécution très prononcée. Les riffs sont comme précédemment très death, avec en fond une guitare mélodique suivant les cornemuses et autre violons. Tout cela va très vite, mais pas trop vite quand même. L’habitude fut prise sur les précédents opus que sont «The Arcanum » et «Command to Charge ». Les rythmes sont soutenus pour la plupart des morceaux, avec des changements de rythmes, et ainsi de nouvelles ambiances lors de ces mêmes morceaux. Technicité, rapidité et innovation au rendez-vous également. On passe d’une batterie axée sur une double grosse caisse de qualité, et tambourinant à fond, à un rythme plus saccadé, où la batterie lance des petites rythmiques entrainantes, et par moment ressemblant à des tambours militaires. Que dire du chant, sinon qu’il reste aussi puissant, beaucoup plus de variantes sur cet album en tout cas. Des hellscreams rauques, en passant par un chant torturé, et un chant clair, tout comme des moments plus calmes où le chant se retrouve très posé, presque parlé et chuchoté. Les variantes entre chant clair et chant death se mélangent très facilement, et se rajoutent parfois des échos pour encore plus d’énergie donnée aux paroles. Les pauses lors des morceaux sont très agréables et permettent un réel aboutissement à l’album. On passe d’un moment très rythmé et puissant, avec les riffs des guitares surpuissant, death et mélodieux, s’alliant parfaitement à l’envie de faire une musique rapide, puissante et implacable. En arrivant à des passages avec des mélodies plutôt douces, les guitares acoustiques se faisant entendre. Les parties death mélodique que l’on retrouve en fond sont bien maitrisées et permettent de ne pas trop perdre le fil. Mais malgré cela elles restent un peu trop en fond. Les solis sont plutôt rares, mais de très bonne facture, alliant rapidité et technique : sobres et efficaces. L’exemple le plus flagrant se fait sur « Isle Of Sky ». Ces passages semblent avoir été faits pour les lives, avec des paroles très compréhensibles, due au chant parlé mais très rythmé, où le public pourra reprendre en chœur. Pour ensuite faire monter les guitares, et nous revoilà avec des riffs perçant, entrainants à souhait. Tantôt mid tempo, tantôt rapides, les riffs se croisent et s’entrecroisent parfaitement, tout en gardant cette puissance et les mélodies au premier plan. Toutes les intros ne se font pas à l’unisson, vous frappant en pleine figure. Il y a également des petites intros folk à la cornemuse très agréable, comme sur « Scathach ». Le groupe varie les plaisirs, faisant monter la puissance des guitares, mais aussi des instruments acoustiques et folk par un clavier qui se retrouve très en vue lors des refrains.

Le groupe reste dans sa ligne de conduite, tout en puisant un peu plus dans le registre Death et Power. Même si le côté Death est très franchement beaucoup plus présent et agréable que le côté power qui manque, lui, un peu de répondant. Les musiciens ont travaillé sur leur technique et amélioré leur créativité, et ainsi leur production. Il y a toujours ce son si reconnaissable, et les mélodies des refrains restent toujours faciles à retenir. Comme sur le morceau acoustique « Feats Of War » sur lequel on retrouve le chant féminin, qui est très récurent chez Suidakra, comme on à pu l’entendre sur d’autres morceaux auparavant. Ce petit morceau plus court que les autres permet un réel replacement et repos, de l’auditeur dans l’album. Tout comme le morceau « Ar Nasc Fola » qui lui est un morceau totalement acoustique, sans parole. Un moment de calme envahi l’album. On enchaine sur le dernier titre, le plus long de l’album (plus de Sept minutes). Ici tout commence avec des chœurs et une ambiance très nordique palpable. Pour ensuite démarrer en trombe avec toutes les qualités mise en avant et cités précédemment. Beaucoup plus de longueurs et ainsi de plaisir lors de ce morceau, où tout les instruments, folks comme électriques sont à leur place et s’allient parfaitement autour du chant et de ses variantes. Les ambiances dégagées par les chœurs et le clavier rajoutent de la puissance à ce morceau qui pourrait, sans doute, être un compte rendu de l’album.

Il est vrai que beaucoup d’éléments changent ou, du moins, évoluent. Ce n’est pas pour autant que c’est mal. Le fait de rajouter des claviers, et de faire la part encore plus belle aux instruments folks et aux mélodies lors des refrains, est plus maitrisé. Ce qui fait que cet album est sans doute un des plus complets de la discographie de ce groupe, qui est bien lancé.

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