Welcome to the Show ….

Metal Area from Nice …

Headshot : As Above, So Below

January 24th, 2009 by admin

As Above, So BelowOn dirais bien que le thrash Metal Allemand est en plein renouveau depuis quelques années, pour preuve ce nouvel album de ce groupe pas vraiment connu : Headshot !!

Le groupe n’ayant à son actif que quatres réalisation assez espacées dans le temps je dois avouer, ce qui est dommage à l’écoute de cet opus !!

On entre directement dans le vif du sujet avec le premier morceau qui vous envoie un gros riff péchu en pleine poire. Et oui le thrash metal est bien là : pas de chichi c’est direct, brutal, mélodique par moment et très bon !! en fait le groupe se similarise des kreator, destruction, voir même exodus. Il ya quelques élèments montrant bien ces influences, très bonnes, mais ce n’est en aucun cas trop voyant. Le chant est très brut, avec une voie assez torturé et assez criarde par moment, avec pas mal de cri perçant et prolongés par un effet écho. Les guitares, très active et principal élèments de la musique du groupe sont puissante, mélodique lors de solis et de refrains, toujours en rythme avec une pointe de brutalité juste ce qu’il faut. On entend même très bien les changements de rythmes lors des quelques changements de riffs et de mélodies, très bien exécutés. On enchaine ainsi 5-6 morceaux à toute vitesse et sans se lacer, les morceaux sont dans la tranche normale, disons, de durée. Les intro sont assez variés avec un début à la guitare calme pour monter en puissance, ou alors un gros riffs pincant, voir même lors de « Which Means War » un bruit de mitraillette. Et c’set ainsi que l’on arrive à l’un des morceau principale de l’album : as above so below, morceau éponyme de pars le titre. Je dis principale car il dure bien 9 minutes avec beaucoup d’instrumentale, et c’est la ou l’on vois vraiment le gros travail des musiciens : les riffs et les mélodies sont très bien maitrisées, la batterie en parfaite accord, technique, beaucoup de grosse caisse, de cymbales qui clash : on ne s’ennuie vraiment pas lors des 9 minutes. Le seul défaut majeur serais que même si la similitude du chant avec Mille Petrozza de Kreator et Schmier de Destruction est flateuse, ce chant là est trop similaire, et il n’y a pas trop de variation du timbre de la voie, ce qui manque un peu d’effet pour suivre les mélodies, qui elles sont variés.

Il n’y a pas trop a redire : les mélodies sont parfaitement accrocheuses, fluides et par moment saccadés, des riffs puissant et efficaces avec des solis mélodique et percutants. Je me demande pourquoi ce groupe n’est pas plus connu : cet album sort vraiment de l’ordinaire que l’on peut entendre en ce moment.

Kreator : Hordes of Chaos

January 23rd, 2009 by admin

Hordes of ChaosOn dirait bien le retour au premier plan des grosses cylindrées, dont fait parti Kreator !! Un des vieux de la vieille du thrash metal, et du metal tout court d’ailleur ! Je parle de retour car en effet beaucoup d’anciens groupes vont nous fournir de nouveaux opus (si ce n’est pas déjà fait) comme kreator, cannibal corpse, ac/dc … pour ne citer qu’eux !!

Mais revenons à nos moutons avec Hordes of Chaos. La bande à Mille reviens encore déterminer à massacrer tout sur son passage, le titre est assez évocateur, les textes des chansons tourne autour de ce thème, d’actualité, qu’est la violence urbaine, la guerre etc … .

On rentre dans le vif du sujet sans y passer par quatre chemin, comme à d’habitude. On découvre de suite un jeux de guitare qui na pas changé, bien synchronisé et envoyant la sauce. Les parties mélodiques sont quand même beaucoup plus présente, et c’est là l’évolution certaine de cet album. On savais que le groupe avais un accent porté sur la mélodie, mais ici il est encore plus audible, ce qui n’est pas déplaisant tout de même. Cela ne veut pas dire également que le groupe à laissé tomber le côté brutal de son jeu aussi. Ce n’est pas la peine de s’affoler je vous rassure. En fait lors des refrains on s’apperçoit que les guitares sont tournée à la mélodie rapidement, comme sur « escalation » par exemple, et avec beaucoup d’efficacité, le jeux est plus fluide que sur Enemy of God c’est certain, mais il reste aussi attaché, lors des riffs construits et principaux des morceaux encore un peu saccadé, ce qui est une des pièces maitraisse du jeux du groupe. La batterie est quand à elle, bien en place, avec toujours ce jeux old-school un peu saccadés, beaucoup de simple grosse caisse, des roulements calculés : bref pas trop de fausse notes, même si quand même on se rend compte que le jeux pourrait être plus construits avec plus de roulements, de double grosse caisse. Pourquoi dis-je cela ? car outre le fait que les guitares et le chant de Mille gardent leur panache et leur rage la batterie semble plus modéré. Les morceaux sont bien construits et ne tournent pas en rond, on retrouve des élèments majeurs du groupe comme des changements de rythmes et de riffs toujours très bien appliqués lors des morceaux. Il y a aussi pas mal d’effet autour du chant, avec un chant qui se fait écho comme sur « warcurse avec ce refrain qui donne envie de hurler en même temps que Mille, ou supperposé et qui est le bien venu. Mille est encore en forme et n’a rien perdu de son chant si caractéristique, les parties criardes sont bien maitrisées et parfaitement exécutées, même s’il semble que par moment on a envie de le voir un peu plus pousser et se donné, ce qui rejoint le (petit) point négatifs de la batterie.

En fait voilà un des principal défaut de cet album : par moment cela manque de punch, de rentre dedans, et cela se ressent assez. Et c’est ça qui joue dans la balance au final. Mais outre ce fâcheux éléments l’album est très agréable à l’écoute, et on y reviens très facilement car les mélodies et les riffs sont très accrocheurs. On se prend très vite au jeu et on retient vite les mélodies. D’autres effets sont à noter comme l’intro de « To the after burn » atypique avec une montée en puissance : guitare, batterie, chant. Ou encore lors de « Amok Run » et son intro acoustique qui surprend, assez agréablement, cela permet une sorte de pause si on peut dire, pour reprendre de plus belle.

Cet album est une réussite en elle-même, Kreator à su nous proposer quelques chose d’évolutif sans trop toucher à ses caractéristiques et son jeu, même si cela manque par moment d’aggréssivité il faut le dire. Je pense que certains morceaux de cet album feront fureur lors des concerts, avec beaucoup de refrains que le public pourra reprendre en choeurs. Pour les fans du groupe comme pour ceux qui veulent connaitre le groupe.

Suidakra : Emprise to Avalon

January 20th, 2009 by admin

Emprise to AvalonOn a repris le chemin de la sérénité semblet-il avec ce nouvel opus deux après le fameux « The Arcanum » !! Il semblerait que le groupe devienne raisonnable, on va dire, ayant sortie chaque année un opus restant ainsi au devant de la scène !! Mais cette « tactique » est à double tranchant : ou le groupe s’essoufle dans la maturité de sa musique, ou il ne tourne pas assez et n’arrive pas à se faire connaitre outre les frontières de sa contrée !!

Avec suidakra on se demande lequel va arrivé en premier, et bien aucuns !! en effet le groupe à su faire une tournée plus longue et attendre deux années pour nous sorti un (digne) succésseur à The Arcanum !!

Pourquoi ces parenthéses ? eh bien disons que le groupe confirme plus qu’il n’affirme ici !! on connais dorénavant les talents de ces musiciens et leur musique : un folk metal porté sur le death, avec des mélodies parfois vives et parfois entrainantes et lancinantes. Tous les effets et autres caractéristiques du groupe se retrouve dans ce nouvel opus, avec la maturité qu’à pu acquérir le groupe lors de ces 6 dernières années. Ne vous arretez pas à cette remarque car elle n’est en aucun cas désobligeante, bien au contraire. On retrouve l’essence même du groupe, avec des rythmes entrainants avec les guitares bien accrocheuses, mélodiques à souhaits quand il le faut. Une batterie dans le ton, technique et précise ainsi qu’un chant criard oscillant entre balck et death. Ce Emprise to Avalon n’est autre que la suite logique des évènements : des mélodies mélancolique et entrainantes, des passages brutaux et techniques ainsi que des arrangements comme l’ambiance qui sort de l’album et qui vous ferais croire à un autre monde magique. Les morceaux accoustiques sont là pour le rappeler !!

Il n’y rien d’aitre à ajouter, cet opus est encore une réussite ! pas la meilleure de leur carrière mais pour les fans du groupe et plus loin du genre c’est une belle galète à savourer sans modération !

Le groupe à muri et confirme son statut de leader du genre !!

Behemoth (PL) : At the Arena ov Aion – Live Apostasy

November 8th, 2008 by admin

Behemoth (PL) : At the Arena ov Aion – Live Apostasy« Ce n’est pas trop tôt » semble être la phrase qui résume le sentiment de nous fans de ce groupe qui à beaucoup évolué depuis cette dernière décennie et qui est devenu un band majeur et incontournable pour tout metalleux qui se respecte !!!

Après nous avoir congratulés de nombres d’album d’un black metal pure, nous voilà aujourd’hui avec un black/death surpuissant, alliant parfaitement mélodies et puissances. Je dois dire que j’ai surtout écouté, comme beaucoup d’entre vous je pense, les trois précédents opus qui reflètent vraiment cette évolution.

Il s’agit ici d’un live qui s’apprécie d’abord par le fait qu’il soit enregistré à Paris et sur la tournée du dernier album qui semble être le meilleur de leur discographie. Mais il s’apprécie d’autant plus que le groupe n’en avais jamais sortie auparavant.On a droit principalement à des morceaux des deux dernier opus, mais aussi d’anciens album, comme le morceau From the Pagan Vastland !! On retrouve le trio polonais très en forme et qui met vraiment le feu en concert. On se rend compte de toute la porté du groupe et j’ai vraiment envie de dire : l’amour du groupe pour ses fans, car le chanteur interpelle la foule en délire et, il est déjà très rare de voir un cd live d’un groupe de black, même Black/death, mais en plus être proche de son public c’est impressionnant ! Le show reste carré quand même et les morceaux s’enchainent assez vite, les musiciens sont dans leur truc même avec quelques écarts, comme la foule qui reprend des chœurs et rappel le groupe. On a aussi droit à un court solo de batterie mais qui montre encore une fois que ce batteur est vraiment impressionnant de maitrise et de techniques.

Le seul reproches c’est ça de rester trop carré mais bon on ne va pas s’en plaindre, le live est vraiment de qualité, on entend bien la foule également. Et malgré cela j’ai eu et j’ai toujours des frissons quand j’écoute le morceau Demigod (qui est un de mes morceaux préféré) sur ce live.

Il n’y a qu’une chose à dire : super live pour tous ceux qui aiment le groupe, et ça donne vraiment envie d’aller les voir.

Suidakra : The Arcanum

July 9th, 2008 by admin

The ArcanumTout le monde reconnaitra qu’il faut un ou des groupes leader dans un style pour qu’il y ai une évolution positive du style et des autres groupes ! On a pu le constater avec Judas Priest et Iron Maiden avec le heavy, ou encore avec Black Sabbath dans le doom metal !

Ici on constate que Suidakra fait office de leader à travers le style jeune qu’est le viking/folk metal, aux côté d’autres Ensiferum et Manegarm !

Avec ce quatrième opus (et oui déjà), le groupe plonge carrément dans ce genre, et c’est pourquoi je parle de leader. En effet, cet opus est le plus aboutit en date de sa sortie pour le groupe, et un des plus aboutit, certainement, pour le style !

Des explications ?! avec plaisir !

On avait quitté le groupe il y a de ça un an tout juste, avec un troisième opus vraiment bon, et en sa date de sortie était le meilleur du groupe, et pourtant avec juste un an d’écart avec le précédent ! On assiste à une chose inhabituelle : quatrième album en quatre ans … c’est un bon ratio. On n’imagine pas que ce nouvel album soit aussi bon, et pourtant le groupe nous gratifie d’un album 100% viking metal ! Alors on retrouve quand même les aspects qui on fait de Lays From Afar un bon album : une voie black/death de qualité, avec par moment une voie claire pour les refrains qui à était encore travaillé, pour notre plus grand bonheur, avec par moment des chœurs et une voie qui porte au loin. La batterie est toujours dans le ton, avec des rythmes soutenus grace à la double grosse caisse parfaitement exécutée, avec plus de maitrise qu’avant, les roulements et les parties techniques à la ride sont bien maitrisées. Les guitares sont à présent tournée vers le nord pour nous balancer des riffs à base death mais faisant ressortir les mélodies nordiques, ainsi que des riffs entrainants comme le veut le style. On entend encore cette base death présente qui ne quitte plus le groupe, par contre l’aspect emprunt aux guitares heavy n’est plus très présent, sauf peut être avec l’intro des guitares sur « Last Fortress », mais soit les mélodies sont absolument sublimes et vous allez le découvrir ! Les effets sonores sont toujours présent avec en guise d’intro du premier morceau le son de chants d’oiseaux qui annonce quand même la couleur. On peut entendre également, et ça c’est assez inédit, des morceaux acoustiques que sont « Rise Of Taliesin » et « The One Piece Puzzle», avec des guitares et des flutes présentes pour des mélodies calmes et ainsi poser la musique. On n’oublie pas le clavier qui est encore plus présent que précédemment, notamment sur les refrains pour faire monter la musique et lui donner cet aspect de puissance caractéristique du style.

Même si le groupe avait déjà fait une ouverture sur ce style, cet album y rentre par la grande porte, avec tous les aspects alliés à ce style qui sont maitrisés et bien mis en avant. L’alternance avec des morceaux rapides, dynamiques et entrainants, et des morceaux plus clames, langoureux et acoustiques fait son effet ! Les fans du genre apprécieront pleinement cet album ! on est entrainer par le musique, les mélodies et aussi les paroles se retiennent facilement et presque sans efforts aucuns !

Pour moi cet opus est l’un des albums majeur du groupe, ainsi que de la scène viking metal !

Waylander : Honour Amongst Chaos

July 3rd, 2008 by admin

Honour Amongst ChaosOn aura beau dire, on aura beau faire, on ne m’enlèvera pas de l’idée que l’Irlande regorge de bons groupes en terme de folk/celtic metal ! Et les groupes, avec plus d’ambitions pourraient être sur le devant de la scène. Prenons Waylander par exemple, après avoir sortie deux albums plutôt moyens (surtout le premier) nous revient avec un opus tout beau tout neuf et surtout avec un bon album ! Et pourtant le groupe n’en ai pas plus connu !

Mais voyons voir cet album de plus prêt : la quantité de morceau à baissée et laissée place à la qualité, avec des morceaux allant dans les 8/10 minutes. Avec cette aperçu on se dit que ça sent le déjà vu : oui et non ! On retrouve une ambiance et donc une racine Bathorienne par le jeu langoureux et répétitif de certains riffs sur certains longs morceaux, avec quelques effets de voix, notamment sur « As The Deities Clash » où durant quelques instants on entend un son sourd et une voix claire et torturé. La basse est souvent mise en avant, notamment lors des intros, avec les guitares acoustiques. On retrouve bien entendu un chant typique, avec une grosse emprunte black, quelques chœurs se joignent par intermittences pour un rendu très propre et plutôt bon à l’écoute. On retrouve également une batterie toujours en rythme, sans fausses notes cette fois-ci, et des roulements en quantité suffisante. La double grosse caisse a un son assez old-school mais qu’importe c’est vraiment bon. Les instruments folk et celtic sont très présents évidemment : cornemuse, violon, guitares acoustiques, piano ! Les mélodies de ces instruments sont très perceptibles pendant la plupart des refrains des morceaux, avec une guitare mélodique qui suit la mélodie de la flute, par exemple. On retrouve la cornemuse lors de l’intro de « Beyond The Ninth Wave », avec lui et durant tout l’album un sentiment à la fois de nostalgie et de mélancolie positive apparait. Le groupe joue plus sur l’alternance des rythmes saccadés et langoureux et des rythmes rapides, entrainants, donnant l’envie de danser.

Même si le “déjà vu” est présent, mais pris sur des groupes différents, on en se lasse pas pour autant des mélodies amenés par les flutes et autres violons, mais aussi de ce genre si particulier et envoutant lorsqu’il est très bien exécuté. Les effets du clavier en fond, des mélodies de la flute suivie par les instruments folkloriques sont toujours aussi bon à entendre. Mais les solos de guitares, avec des parties assez mélodiques et un son très viking metal font que le distinguo est possible. Le son du groupe se distingue des autres groupes du genre, ce qui fait plaisir, pour ne pas avoir de copier/coller de bandes ! Le fait que lors des morceaux longs de 10 minutes passent à une vitesse folle et qu’on ne voie pas le temps passer est un signe plus qu’éloquent sur la qualité de l’album.

Espérons que cet album soit défendu par le groupe come il se doit et lui permette de se dévoiler au grand public, car pour (presque) la première fois j’apprécie de long en large un album de ce groupe qui possède des capacités. Il fallait que ce soit le troisième … coïncidence ou pas ?! A vous de juger en écoutant le groupe !

Suidakra : Lays From Afar

June 28th, 2008 by admin

Lays From AfarSouvent on dit que le troisième album d’un groupe est le meilleur, ou celui qui fera que le groupe sortira de l’ombre ! Cela c’est vérifié par le passé, et ici c’est encore le cas. Seulement on ne pense jamais qu’un groupe sorte ces albums à la suite, écarté d’un an seulement ! Et pourtant c’est encore le cas ici !

On a quitté le groupe avec un second album bon mais sans plus : Auld Lang Syne, et la plupart des aspects mis en avant dans cet album sont retranscrit ici, mais (il en faut bien un) ne vous inquiétez pas car ces aspects sont sublimement mis en avant, contrairement à précédemment.

Avec un effet de surprise modéré par l’ancien album, cet opus se tourne encore plus vers le viking metal, à tel point qu’il s’agit bien d’un album de ce style maintenant ! Et ce grace aux guitares acoustiques, le clavier très présent lors de couplets, et surtout des refrains pour donner l’effet d’une monté en puissance de la musique. Une guitare mélodique avec toujours se côté prononcé et emprunt au heavy pour lancer les mélodies. Les riffs sont bien plus puissants et bien plus entrainants ici, aidés par les effets de style comme le son du vent, et les mélodies du clavier. Outre ces aspect du viking metal on retrouve des éléments déjà entendu mais plus précis comme : le chant black parfois torturé, avec des passages plus claire sont présents. La voie claire est quand à elle bien plus audible que sur le premier opus, sans doute grace à quelques chœurs lors des refrains, mais aussi par le fait que certains couplets sont presque chuchotés et parlés pour s’ajouter aux mélodies. La batterie est toujours en rythme et sans fausses notes : une double grosse caisse présentes, le jeu sur la ride est parfait, et les roulements sont présents, comme sur certains morceaux où la batterie est mise en avant lors d’intro à ces morceaux. Même s’il n’y a pas d’intro mais une petite intro du premier morceau, on constate qu’il y a des morceaux instrumentaux comme « Peregrin » ou encore « Airne ». Mais cela étant dis il y a des morceaux plus acoustiques, mélodiques et langoureux, pour savourer pleinement le fait que le groupe fait désormais du viking metal, et de qualité où l’on peut entendre un chant claire en rythme, quelques « HEY ! », se qui fait encore penser à se retrouver dans une taverne … ça marche donc pourquoi s’en priver ! Et la boucle est bouclée avec une outro faisant ressortir le côté britannique du groupe avec une mélodie très celtique !

Il y a encore plus de maturité dans le jeu du groupe, avec des alternances entre morceaux vifs, rapides et entrainants et des morceaux plus mid-tempo, langoureux faisant encore plus ressortir les mélodies et un sentiment de nostalgie présent mais sans trop l’être ! Il y a même encore un solo à la sauce heavy, comme on l’a entendu dans les deux opus précédents !

On peut dire que cet album est le meilleur du groupe en date de sa sortie. le gout encore plus prononcé et direct d’un viking metal alliant côté death et heavy est tout simplement parfait ! on se rapproche plus d’une norme Ensiferum, mais ces aspects font vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’un viking metal pur et dur, et que la musique du groupe va encore évoluer !

Suidakra : Auld Lang Syne

June 25th, 2008 by admin

Auld Lang SyneOn a quitté le groupe avec un premier opus assez réussi en 97, et voilà qu’il revient un an après ! Ca doit être un effet de mode de sortir un album par année, ou alors beaucoup de groupes sont très inspirés ! Mais est-ce que la qualité est au rendez-vous ? On va vérifier cela de suite !

Contrairement au précédent opus, on constate qu’il y a plus de morceaux donc l’album sera semble t-il plus long. Mais c’est trompeur car les deux morceaux en plus ne sont autres que l’intro « Auld Lang Syne », et un interlude instrumentale « Jeremiad », ce qui est étonnant et change beaucoup de précédemment. Autres signes du changement le son et la dérive de la musique du groupe vers un death viking de qualité, avec toujours quelques mélodies et riffs emprunt au heavy avec des guitares un peu plus technique et aigues, et quelques petits solos digne de groupe anglais que tous le monde connait. Mais le gout prononcé de l’album pour le death viking revient au galop, avec des guitares acoustiques bien présentes à certains moments pour mettre en valeur les mélodies un peu plus tournée vers la mélancolie. Les riffs des électriques restent bon avec un peu plus de puissance et de conviction semble t-il. La voie est toujours maitrisée dans le registre black death que l’on a écouté précédemment, mais cette fois-ci il y a par moment plus d’effets dans la voie, pour la rendre plus caverneuse. Il y a moins de chants claire, pour ne pas dire aucuns : donc pour le chant il n’y a pas de fausses notes car ce chant torturé est vraiment prenant. La batterie est encore bien maitrisée également, avec le jeux sur la ride et les cymbale étonnant de qualité, ainsi que la rapidité de la double grosse caisse qui se fait sentir lors d’accélérations de rythmes sont tout aussi bonne. On entend moins la basse qui est plus en retrait, mais c’est pour faire la part belles aux guitares mélodiques et aux apparitions du clavier, avec parfois un chant en chœur, notamment lors de « An Dùdlachd » qui confirme le côté viking folk prononcé de l’album.

Le groupe à décidé de mettre en avant un son plus atypique avec beaucoup d’effets. Ce goût prononcé pour un death viking avec quelques bases folk et heavy est dans l’ensemble assez bon, même s’il faut encore écouter l’album pour l’apprécier à sa juste valeur. On reste encore étonné par la facilité d’exécution et la maitrise du groupe qui a su encore mélangé des genres pour un rendu des meilleurs, à cette époque.

Une montée en puissance de la musique est à noter, et le groupe semble plus à l’aise et sur de lui : cela nous présage encore de bien belles choses pour l’avenir, du moins espérons-le !

Suidakra : Lupine Essence

June 24th, 2008 by admin

Lupine EssenceDepuis ses débuts, Suidakra à multipliés les changements de son et a mélangés les genres pour enfin arriver au son que l’on connait d’eux à travers leur dernier album Caledonia. Cependant le groupe qui fête cette année ces 14 années d’existence n’a pas chômé, pour arriver à une discographie conséquente, avec près de 9 réalisations !

Belle performance des allemands, qui ont débutés avec ce Lupine Essence, premier opus précédé par une démo ! Voyons voir ce qu’ont donnés les débuts du groupe à travers cet album !

On entre dans le vif du sujet avec un morceau très entrainant : des riffs puissants, exécutés rapidement et avec une bonne touche emprunte au heavy alors que ce son est plus proche d’un death mélodique, teinté de mélodies faisant penser au viking metal d’un certain Ensiferum. Les morceaux sont pour la plupart construit de la même manière mais avec des touches différentes : il y a ces riffs si caractéristiques et faisant paraitre beaucoup de distorsions, mais aussi une batterie très en rythmes, avec des blast plutôt bons, une rapidité assurée et des parties plus technique tout aussi belles. Le son de la batterie n’est pas sans rappeler certains groupes old-school. Etonnamment on peut entendre une basse très présente, parfois à la manière d’un Iron Maiden où le son de la basse ressort superbement. Le son est très death et s’apparente avec ce style, mais les aspects mélodiques et viking se font très vite ressentir et entendre avec l’apparition de plus en plus, au fil des morceaux, de guitares acoustiques, de claviers, notamment sur « Warpipes Call me » où le clavier est vraiment présent et pas en fond de toile comme sur certains morceaux. On peut entendre également un chant féminin lors de refrains, comme sur « Dragon tribe ». Pourtant la voie est assez puissante avec un côté plus black que death car il y a un chant beaucoup plus torturé et criard que gutturale, avec des parties de chant clair qui apparait aux bons moments mais qui manque cruellement de puissance : ce n’est pas le point fort du chanteur. Outre les nombreux aspects emprunt au viking metal et death mélodique on peut entendre quelques petits solos, certes pas nombreux mais très entrainants et emprunt au heavy, ce qui étonne toujours même après plusieurs écoutes.

Il s’agit là d’un premier essaie donc il y a quelques maladresses et des détails à améliorer. On peut dire, que même sans être un album superbe, le groupe se défend et pose les bases de sa musique étonnante par les nombreuses influences de styles. La voie semblable à du black, parfois du death, les guitares death avec des pointes de heavy, des effets emprunte au viking metal avec un clavier et des guitares acoustiques : tout ça fait que cet album est très riche, mais malgré cela il faut quand même plusieurs écoutes pour bien retenir et se familiariser avec la musique du groupe. Un des autres points faibles est qu’il est assez court avec seulement 8 morceaux mais bon ça suffit quand même ici !

La suite va être intéressante !

Forest Of Fog : Abgründe

June 21st, 2008 by admin

AbgründeQu’est-ce qui pourrait arrêter ce cher Ivo de continuer à compose!? Rien apparemment, ou peut être le nouvel album d’Eluveitie pour lequel il doit travailler en studio ! Quatrième album en quatre ans pour Ivo et son side project Forest Of Fog. Je dois dire que pour moi c’est un album diffèrent des autres car c’est le premier album de ce groupe que j’ai écouté, et grâce à lui je suis tombé amoureux de sa musique !

Mais outre le fait qu’il soit diffèrent pour, il l’est aussi par rapport aux précédents opus, vous allez voir pourquoi !

On est habitué depuis le premier album (et non la démo) à ne pas avoir d’intro bien définie, mais à avoir une intro dans le premier morceau, et c’est encore le cas ici avec toujours ces belles guitares acoustiques amenées par le son du vent qui souffle à travers les arbres. On peut dire qu’Ivo continue sur sa lancée avec toujours des riffs et le son des guitares proche du black, avec pas mal de distorsions, un peu plus d’aspects mélodiques avec une base black heavy de qualité. On retrouve aussi quelques solos bien sentit, comme sur « Nebelnacht ». La batterie est toujours parfaite, égale à elle-même comme depuis le début, avec des parties technique et le jeu des cymbales parfait. Les parties de doubles sont tout de même présentes, quand il y a encore ces fameuses accélérations de rythmes après des moments plus calmes, faisant apparaitre le son des guitares acoustiques dans les morceaux. Mais ici ces moments calmes si précieux pour laisser paraitre un sentiment de mélancolie tantôt négative et tantôt positive sont moins longs et moins intenses. En effet on constate que les morceaux, même au nombre de 8 encore une fois, sont plus courts, et ne dépassent pas les 7 minutes. Ici la mélodie est plus portée et plus mise en avant par les guitares avec des riffs allant vers un black heavy, mais rassurez vous il s’agit encore de Pagan metal, mais c’est une nouveauté qui surprend. Il y a quand même des mélodies amenées par des guitares acoustiques, et quelques moments similaire à de l’atmosphérique encore une fois, surtout sur « Die Vision ». La voie est encore bien maitrisée, avec comme précédemment quelques effets d’écho faisant croire que le chant à été enregistré dans une caverne, et ça fait toujours son petit effet. Cet écho de la voie, ici, fait moins ressortir la voie, elle est plus en retrait et semble donc moins puissante, pour laisser plus de place à la mélodie.

Encore une fois ce one man band étonne par la rapidité d’écriture et de publication de ce nouvel opus. Il étonne aussi du fait qu’il y a pas mal de changement tout en gardant cette atmosphère qui se dégage de tous les albums, ce qui est une belle performance. Et malgré une pochette qui est pour la première fois en couleur ! ça se fête !

Et même si cet album pourrait en faire grimacer plus d’un de part le raccourci des morceaux ainsi que des mélodies Pagan, mais les morceaux et les mélodies restent plus facilement dans la tête, et sont plus entrainantes que précédemment. Est-ce là la formule magique, on ne sait pas, mais en tout cas cet album s’écoute très facilement, qu’on soit fan ou amateur du genre.

« Previous Entries