Welcome to the Show ….

Metal Area from Nice …

Ex Deo : Romulus

November 27th, 2009 by admin

Ex Deo : RomulusDe plus en plus de musiciens, au fils des ans, se sont essayés à plusieurs projets musicaux, solo ou en groupes. Cela a soit fonctionné, soit n’a pas fonctionné. Ce qu’il doit en être tiré c’est qu’en étant musiciens, et surtout dans le metal, on peut toucher à beaucoup de styles différents.

Ex Deo n’en est qu’une preuve parmi tant d’autres. En effet ce groupe fut formé il n’y a pas si longtemps par des membres du célèbre et talentueux groupe de Death brutal Kataklysm. Mais qui comptent dans leurs rangs un membre du groupe Blackguards (Groupe de folk metal Canadiens.), mais aussi un membre du groupe Martyr (groupe de Death Technique Canadiens eux aussi).

Quelles similitudes musicales ont fait se réunir les membres de ses trois formations ? Eh bien à mon agréable surprise, et je ne pense pas être le seul, il s’agit d’un projet parallèle de Death Mélodique, avec comme fond de toile l’époque Romaine !!! Je dois dire que ce concept très original m’a attiré. Étant plutôt friand de nouveautés, et des rapports avec l’histoire, même si elle peut être détournée. Je pense, mais je ne suis pas sur à 100%, qu’il n’y a pas eu encore de concepts fait sur ce thème qu’est l’empire Romain. Le titre de l’album l’évoque très clairement : Romulus !!!

Même si nous sommes là pour parler musique, l’homme qui est désigné par Romulus, ici, n’est autre que le frère jumeau de Rémus (Rémus et Romulus) qui sont les fondateurs de Rome et fils de Mars, dans la mythologie Romaine.

Venons-en au fait quand même : cet album qui intrigue beaucoup de monde, et je pense en priorité aux fans des membres des deux formations réunis sous le même joug Romain. Tout débute par le titre éponyme « Romulus », une introduction avec des chœurs, comme dans une église, et des bruits d’une tempête de vents et d’un coup un riff, ce riff si particulier qui fait ressortir directement et déjà l’ambiance de l’album. Une ambiance très Romaine, vu que c’est le concept ici. Pour les connaisseurs de Kataklysm, leur patte se retrouve très bien ici, avec justement des riffs très accrocheurs, puissants et lourds. On entend des parties mélodiques beaucoup plus prononcées, surtout lors des refrains où retentissent un orgue, un clavier et même certaines trompettes. Le clavier à une part importante dans la musique du groupe puisqu’il se retrouve, en fil rouge, sur tout les morceaux en fond de toile, donnant ainsi plus de puissance aux mélodies dégagées par les guitares. On constate beaucoup de changements de rythmes, allant d’un passage plutôt rapide à un passage très pesant mais très intense, avec un ralentissement distinct pour faire la part belle aux mélodies et ainsi aux trompettes et autre chœurs et claviers. La batterie n’a pas vraiment besoin d’être très rapide sur la double grosse caisse, mais par moment elle l’est et les talents de ce batteur se montrent encore sur cet album. Pouvant asséner des roulements rapides mais aussi pouvant tenir des rythmes lents, mid tempo la plupart du temps. Il y a beaucoup de place pour les moments intenses où les claviers et les chœurs ressortent. On peut, sur le morceau « Storm the gates of Alesia » entendre les bruits d’une bataille, avec des épées, des boucliers s’entrechoquant, couvrant les cris des guerriers et des militaires. Ces passages sont très agréables pour l’auditeur. Ils permettent de prendre part intégrale à l’ambiance de cette nouvelle expérience. Certains morceaux finissent en apothéose avec ces passages mélodiques.

C’est pour cela, je pense, que les morceaux de l’album sont longs : ils laissent de l’espace aux mélodies, mais utilisent les espaces restants pour un death mélodique de qualité, des riffs puissants et techniques. Des solis inspirés et mélodiques à souhait, même s’ils ne sont pas nombreux. Le chant prend une très grande part au succès de la musique du groupe puisque plusieurs variantes sont ici dévoilées. En effet, mise à part la voix que l’on connait, une voix death très puissante et lourde, avec des variantes black. En plus il y a des mouvances de chant parlé, de chant hurlé comme si un général vous donnait des ordres.

On se prend vite au jeu. Le concept de faire une musique nouvelle alliant un death technique et brutal à des mélodies novatrices fut un choix risqué, mais ici il est vraiment bien retranscrit. On s’y croirait presque avec ce chant particulier : hurlé et en même temps renfermant un chant guerrier. Le clavier en fond fait ressortir la puissance de l’album, et c’est comme si la musique venait de vos tripes et vous appelez, vous la laissez vous envahir. On a envie de chanter et hurler en même temps que les paroles arrivent, bouger la tête et se comporter tel un combattant en armure Romaine. Même si les morceaux sont de tendance longue, pas moins de quatre minutes, le dernier morceau est une Outro (et oui étonnant), où apparaissent même des violons en plus de l’orgue et des chœurs retentissants. Ce dernier morceau aurait bien pu servir pour une bande annonce de film tel Gladiator, ou même pour la série Kaamelott (dont la dernière saison se passe à Rome).

Je ne peux que vous encourager à écouter la musique du groupe. Après à vous de voir si cela vous attire ou pas. A suivre pour les lives, si les morceaux sont aussi intenses que sur l’album !!!

Ex Deo : Romulus

November 27th, 2009 by admin

Ex Deo : RomulusDe plus en plus de musiciens, au fils des ans, se sont essayés à plusieurs projets musicaux, solo ou en groupes. Cela a soit fonctionné, soit n’a pas fonctionné. Ce qu’il doit en être tiré c’est qu’en étant musiciens, et surtout dans le metal, on peut toucher à beaucoup de styles différents.

Ex Deo n’en est qu’une preuve parmi tant d’autres. En effet ce groupe fut formé il n’y a pas si longtemps par des membres du célèbre et talentueux groupe de Death brutal Kataklysm. Mais qui comptent dans leurs rangs un membre du groupe Blackguards (Groupe de folk metal Canadiens.), mais aussi un membre du groupe Martyr (groupe de Death Technique Canadiens eux aussi).

Quelles similitudes musicales ont fait se réunir les membres de ses trois formations ? Eh bien à mon agréable surprise, et je ne pense pas être le seul, il s’agit d’un projet parallèle de Death Mélodique, avec comme fond de toile l’époque Romaine !!! Je dois dire que ce concept très original m’a attiré. Étant plutôt friand de nouveautés, et des rapports avec l’histoire, même si elle peut être détournée. Je pense, mais je ne suis pas sur à 100%, qu’il n’y a pas eu encore de concepts fait sur ce thème qu’est l’empire Romain. Le titre de l’album l’évoque très clairement : Romulus !!!

Même si nous sommes là pour parler musique, l’homme qui est désigné par Romulus, ici, n’est autre que le frère jumeau de Rémus (Rémus et Romulus) qui sont les fondateurs de Rome et fils de Mars, dans la mythologie Romaine.

Venons-en au fait quand même : cet album qui intrigue beaucoup de monde, et je pense en priorité aux fans des membres des deux formations réunis sous le même joug Romain. Tout débute par le titre éponyme « Romulus », une introduction avec des chœurs, comme dans une église, et des bruits d’une tempête de vents et d’un coup un riff, ce riff si particulier qui fait ressortir directement et déjà l’ambiance de l’album. Une ambiance très Romaine, vu que c’est le concept ici. Pour les connaisseurs de Kataklysm, leur patte se retrouve très bien ici, avec justement des riffs très accrocheurs, puissants et lourds. On entend des parties mélodiques beaucoup plus prononcées, surtout lors des refrains où retentissent un orgue, un clavier et même certaines trompettes. Le clavier à une part importante dans la musique du groupe puisqu’il se retrouve, en fil rouge, sur tout les morceaux en fond de toile, donnant ainsi plus de puissance aux mélodies dégagées par les guitares. On constate beaucoup de changements de rythmes, allant d’un passage plutôt rapide à un passage très pesant mais très intense, avec un ralentissement distinct pour faire la part belle aux mélodies et ainsi aux trompettes et autre chœurs et claviers. La batterie n’a pas vraiment besoin d’être très rapide sur la double grosse caisse, mais par moment elle l’est et les talents de ce batteur se montrent encore sur cet album. Pouvant asséner des roulements rapides mais aussi pouvant tenir des rythmes lents, mid tempo la plupart du temps. Il y a beaucoup de place pour les moments intenses où les claviers et les chœurs ressortent. On peut, sur le morceau « Storm the gates of Alesia » entendre les bruits d’une bataille, avec des épées, des boucliers s’entrechoquant, couvrant les cris des guerriers et des militaires. Ces passages sont très agréables pour l’auditeur. Ils permettent de prendre part intégrale à l’ambiance de cette nouvelle expérience. Certains morceaux finissent en apothéose avec ces passages mélodiques.

C’est pour cela, je pense, que les morceaux de l’album sont longs : ils laissent de l’espace aux mélodies, mais utilisent les espaces restants pour un death mélodique de qualité, des riffs puissants et techniques. Des solis inspirés et mélodiques à souhait, même s’ils ne sont pas nombreux. Le chant prend une très grande part au succès de la musique du groupe puisque plusieurs variantes sont ici dévoilées. En effet, mise à part la voix que l’on connait, une voix death très puissante et lourde, avec des variantes black. En plus il y a des mouvances de chant parlé, de chant hurlé comme si un général vous donnait des ordres.

On se prend vite au jeu. Le concept de faire une musique nouvelle alliant un death technique et brutal à des mélodies novatrices fut un choix risqué, mais ici il est vraiment bien retranscrit. On s’y croirait presque avec ce chant particulier : hurlé et en même temps renfermant un chant guerrier. Le clavier en fond fait ressortir la puissance de l’album, et c’est comme si la musique venait de vos tripes et vous appelez, vous la laissez vous envahir. On a envie de chanter et hurler en même temps que les paroles arrivent, bouger la tête et se comporter tel un combattant en armure Romaine. Même si les morceaux sont de tendance longue, pas moins de quatre minutes, le dernier morceau est une Outro (et oui étonnant), où apparaissent même des violons en plus de l’orgue et des chœurs retentissants. Ce dernier morceau aurait bien pu servir pour une bande annonce de film tel Gladiator, ou même pour la série Kaamelott (dont la dernière saison se passe à Rome).

Je ne peux que vous encourager à écouter la musique du groupe. Après à vous de voir si cela vous attire ou pas. A suivre pour les lives, si les morceaux sont aussi intenses que sur l’album !!!

Ex Deo : Romulus

November 27th, 2009 by admin

Ex Deo : RomulusDe plus en plus de musiciens, au fils des ans, se sont essayés à plusieurs projets musicaux, solo ou en groupes. Cela a soit fonctionné, soit nâ??a pas fonctionné. Ce quâ??il doit en être tiré câ??est quâ??en étant musiciens, et surtout dans le metal, on peut toucher à beaucoup de styles différents.

Ex Deo nâ??en est quâ??une preuve parmi tant dâ??autres. En effet ce groupe fut formé il nâ??y a pas si longtemps par des membres du célèbre et talentueux groupe de Death brutal Kataklysm. Mais qui comptent dans leurs rangs un membre du groupe Blackguards (Groupe de folk metal Canadiens.), mais aussi un membre du groupe Martyr (groupe de Death Technique Canadiens eux aussi).

Quelles similitudes musicales ont fait se réunir les membres de ses trois formations ? Eh bien à mon agréable surprise, et je ne pense pas être le seul, il sâ??agit dâ??un projet parallèle de Death Mélodique, avec comme fond de toile lâ??époque Romaine !!! Je dois dire que ce concept très original m’a attiré. Ã?tant plutôt friand de nouveautés, et des rapports avec lâ??histoire, même si elle peut être détournée. Je pense, mais je ne suis pas sur à 100%, quâ??il nâ??y a pas eu encore de concepts fait sur ce thème quâ??est lâ??empire Romain. Le titre de lâ??album lâ??évoque très clairement : Romulus !!!

Même si nous sommes là pour parler musique, lâ??homme qui est désigné par Romulus, ici, nâ??est autre que le frère jumeau de Rémus (Rémus et Romulus) qui sont les fondateurs de Rome et fils de Mars, dans la mythologie Romaine.

Venons-en au fait quand même : cet album qui intrigue beaucoup de monde, et je pense en priorité aux fans des membres des deux formations réunis sous le même joug Romain. Tout débute par le titre éponyme « Romulus », une introduction avec des chÅ?urs, comme dans une église, et des bruits dâ??une tempête de vents et dâ??un coup un riff, ce riff si particulier qui fait ressortir directement et déjà lâ??ambiance de lâ??album. Une ambiance très Romaine, vu que câ??est le concept ici. Pour les connaisseurs de Kataklysm, leur patte se retrouve très bien ici, avec justement des riffs très accrocheurs, puissants et lourds. On entend des parties mélodiques beaucoup plus prononcées, surtout lors des refrains où retentissent un orgue, un clavier et même certaines trompettes. Le clavier à une part importante dans la musique du groupe puisquâ??il se retrouve, en fil rouge, sur tout les morceaux en fond de toile, donnant ainsi plus de puissance aux mélodies dégagées par les guitares. On constate beaucoup de changements de rythmes, allant dâ??un passage plutôt rapide à un passage très pesant mais très intense, avec un ralentissement distinct pour faire la part belle aux mélodies et ainsi aux trompettes et autre chÅ?urs et claviers. La batterie nâ??a pas vraiment besoin dâ??être très rapide sur la double grosse caisse, mais par moment elle lâ??est et les talents de ce batteur se montrent encore sur cet album. Pouvant asséner des roulements rapides mais aussi pouvant tenir des rythmes lents, mid tempo la plupart du temps. Il y a beaucoup de place pour les moments intenses où les claviers et les chÅ?urs ressortent. On peut, sur le morceau « Storm the gates of Alesia » entendre les bruits dâ??une bataille, avec des épées, des boucliers sâ??entrechoquant, couvrant les cris des guerriers et des militaires. Ces passages sont très agréables pour lâ??auditeur. Ils permettent de prendre part intégrale à lâ??ambiance de cette nouvelle expérience. Certains morceaux finissent en apothéose avec ces passages mélodiques.

Câ??est pour cela, je pense, que les morceaux de lâ??album sont longs : ils laissent de lâ??espace aux mélodies, mais utilisent les espaces restants pour un death mélodique de qualité, des riffs puissants et techniques. Des solis inspirés et mélodiques à souhait, même sâ??ils ne sont pas nombreux. Le chant prend une très grande part au succès de la musique du groupe puisque plusieurs variantes sont ici dévoilées. En effet, mise à part la voix que lâ??on connait, une voix death très puissante et lourde, avec des variantes black. En plus il y a des mouvances de chant parlé, de chant hurlé comme si un général vous donnait des ordres.

On se prend vite au jeu. Le concept de faire une musique nouvelle alliant un death technique et brutal à des mélodies novatrices fut un choix risqué, mais ici il est vraiment bien retranscrit. On sâ??y croirait presque avec ce chant particulier : hurlé et en même temps renfermant un chant guerrier. Le clavier en fond fait ressortir la puissance de lâ??album, et câ??est comme si la musique venait de vos tripes et vous appelez, vous la laissez vous envahir. On a envie de chanter et hurler en même temps que les paroles arrivent, bouger la tête et se comporter tel un combattant en armure Romaine. Même si les morceaux sont de tendance longue, pas moins de quatre minutes, le dernier morceau est une Outro (et oui étonnant), où apparaissent même des violons en plus de lâ??orgue et des chÅ?urs retentissants. Ce dernier morceau aurait bien pu servir pour une bande annonce de film tel Gladiator, ou même pour la série Kaamelott (dont la dernière saison se passe à Rome).

Je ne peux que vous encourager à écouter la musique du groupe. Après à vous de voir si cela vous attire ou pas. A suivre pour les lives, si les morceaux sont aussi intenses que sur lâ??album !!!

Darktribe : Natural Defender

November 4th, 2009 by admin

Darktribe : Natural DefenderSortir une démo, ou ne pas sortir une démo !!! Telle est sans aucun doute la grande question existentielle des groupes amateurs qui composent, et qui veulent se faire une petite place sur la scène Metal !!!

Alors oui, certaines personnes pensent que les démos sont uniquement faites pour les maisons de disques, histoire d’avoir un Label ! Eh bien… NON ! Pas que ! En effet certains groupes émergents de la nouvelle scène Metal pensent qu’il est également souhaitable de sortir une démo pour le public, histoire de se faire connaitre, dans sa région, sa ville etc. Ce qui est un très bon point je dois l’avouer ! Surtout dans ce cas là, avec le groupe Darktribe, jeune et talentueux band du sud de la France où règnent le plaisir de vivre et le soleil !!! (Si si il existe des groupes de Metal dans cette contrée pas si lointaine que ça finalement).

J’ai dis talentueux ? Et oui car j’ai la démo entre mes mains, et mes oreilles. Le disque commence très vite et très en rythme avec le premier morceau qu’est : « Fantasy … Apocalypse » et de suite on sent l’envie qu’on les musiciens de délivrer un Heavy Mélodique, avec des côtés progressifs se faisant sentir dans les riffs et les rythmes saccadés et les contretemps.

On sent également beaucoup d’influences derrières la musique du groupe : Iron Maiden, Dream Theater, Children Of Bodom principalement ! Ce qui n’enlève pas ou presque de personnalité à la musique écoutée ici, même si une musique très personnelle est plus attendue à l’heure actuelle, où beaucoup de jeunes groupes se lancent dans la musique sans trop de personnalité !!

Mais quand même, rassurez-vous: la personnalité de leur musique se fait ressentir, dès que l’on passe les premiers à priori, et lorsque l’on arrive sur le morceau « Darktribe », avec un jeu un peu plus fluide de la guitare, quelques mélodies plus présentes et toujours ces rythmes entrainants et assez saccadés par moment ! La puissance est au rendez-vous, même avec une seule guitare, ce qui impressionne assez pour un groupe très jeune comme cela.

Les solis sont assez recherchés, et les parties mélodiques s’y accordent bien. Un chant très poussé et puissant s’ajoute avec une voix qui n’est pas sans rappeler de grand chanteurs, mais ici la voix est plutôt variée avec des parties plus aiguës, plus graves et plus envolées et poussées. La batterie est dans un bon rythme, avec des parties techniques avec un jeu de cymbales Ride/Splash et de double grosse caisse très agréable et sans vraiment de fausses notes, pour la musique produite ici. Et pour finir la basse, qui se fait plus présente au fil des quatre morceaux proposés, avec de parties où l’on entend parfaitement le jeu de basse, sur lequel il n’y à pas grand-chose à ajouter.

Finalement cette démo se laisse vraiment écouter facilement, on retient rapidement les paroles et les mélodies. On revient souvent à ce disque. On se prend même à chanter les paroles. Le groupe est arrivé d’entrée à nous offrir une musique plutôt agréable, même s’il manque de la puissance et de la présence dans les mélodies et les solis, mais cela est sans doute dû au fait qu’il n’y a qu’une seule guitare. Aussi peut-être à une production soignée mais avec quelques fioritures. Malheureusement ça coûte beaucoup au groupe, qui a préférer mettre la voix plus en avant, ce qui n’était pas vraiment utile vu la puissance affiché du chanteur !

Malgré des titres plutôt courts, et le manque flagrant d’un cinquième morceau, les titres manquent de puissance dans les mélodies, le groupe a essayer de varier leur jeu en faisant de doublages de la voix, des effets échos ou mêmes des parties plus acoustiques (le côté prog’).

Ce n’est certainement pas le disque de l’année, mais pour découvrir un groupe qui a du talent et qui semble en vouloir, je vous conseille d’écouter ! Le groupe doit s’affirmer beaucoup plus dans sa personnalité, en effaçant les influences trop présentes parfois, et adopter un jeu un peu plus fluide, et surtout un deuxième guitariste, voir un claviériste pour la puissance et les mélodies à mettre plus en avant. Espérons qu’il tienne le coup et sorte un album dans la foulé de cette démo (pari osé) pour ainsi nous montrer beaucoup plus !

A surveiller et à encourager !!!

Darktribe – Soundworker

October 24th, 2009 by admin
Darktribe - Soundworker   Darktribe - Soundworker   Darktribe - Soundworker   Darktribe - Soundworker   Darktribe - Soundworker  

Ensiferum : 1997-1999

September 29th, 2009 by admin

Ensiferum : 1997-1999Les compilations sont souvent mises à l’écart et par moment à tord, car cela permet quand même d’avoir sur un voir deux CDs des titres qui sont devenus les classiques d’un groupe. Il y a plusieurs tendances de compilations : celles avec des titres en Live et CD, celles avec des morceaux inédits du type reprises, morceaux jamais sortis en album, et il y a des compil’ de démos !!!

Bien entendu seuls les groupes ayant sorti des démos officiellement peuvent se permettre une compilation rassemblant tous les morceaux enregistrés sur une ou plusieurs démos. Ce qui est le cas ici, avec Ensiferum qui, avant de sortir le très bon album qu’est Ensiferum, avait déjà sorti trois démos, que nous retrouvons ici, sur cette compilation. Compilation nommée très subtilement du fait que ces trois démos sont apparues pendant les années 97 et 99 !!!

Lorsqu’un jeune groupe prétend sortir une compilation très tôt dans sa carrière, cela peut être dangereux. Et qui plus est, dans un style jeune, où ceci n’est pas encore d’actualité et encore moins en date de sortie de cette compil’.

Le groupe l’a quand même fait, et je dois dire que ce n’est pas pour déplaire finalement ! Alors oui on y retrouve la plupart des morceaux joués sur l’album Ensiferum, et sur l’EP Dragonheads. Mais pas tous, en effet des morceaux comme « Frost » et « Knighthood » n’apparaissent nulle part ailleurs que sur ce cd ! Il ne s’agit que de deux morceaux, ce qui est peu je dois l’avouer, surtout que ces mêmes morceaux auraient bien pu apparaitre sur l’album éponyme du groupe, avec des riffs très en rythme, des guitares acoustiques bien en avant et une dynamique entrainante. Par moment, comme sur « Frost », des passages mélancoliques, et même une voie claire assez puissante pour un début. Outre le petit intérêt pour ces deux morceaux, les autres que l’on retrouvera plus tard sont agréables à l’écoute et ce malgré une production peu soignée. Les évolutions et efforts du groupe pour nous offrir une merveille que fut et qu’est encore leur premier album sont flagrantes et très perceptibles à l’oreille. La production moins soignée se fait comprendre peut être par le manque de moyen et sans doute de label, mais ceci à tout son charme, il rajoute de l’authenticité aux musiques. On constate également que certains morceaux n’ont pas vraiment été retouchés, ou pas entièrement : la trame, les fondations sont là en tout cas. La voix est beaucoup plus tournée vers un black guerrier, les guitares un peu moins en avant. La batterie est à peine plus timide, même si les rythmes sont là. Et les jeux avec les cymbales, et la rapidité des grosses caisses aussi, malgré les parties techniques, qui elles ne sont pas très importantes. Les mélodies qui restent en tête sont elles aussi présentes, et vous écouterez avec plaisir certains morceaux, comme « Little Dreamer », qui même sur la démo donnait l’envie de bouger ! Les efforts sont vraiment audibles, en comparaison, sur la voix du chanteur. Une voix, ici sur les démos, qui manque un peu de puissance et de personnalité pour sortir du lot. Mais ceci a été réglé, et ce chanteur là (et aussi guitariste) est devenu quelqu’un de connu et respecté dans le monde metal, du moins je le pense !

Au final, il n’est pas indispensable d’avoir toutes les compilations d’un groupe, les plus intéressantes sont à posséder, comme celle-ci qui peut l’être pour certain : fan du groupe, du genre, nostalgiques de l’Ensiferum à la sauce Jari Maenpaa. En fait, ici, le plaisir est de comparer le groupe à ses tout débuts, et de voir l’évolution, même pour le premier album, elles sautent à l’oreille.

À vous de faire votre choix !

Ensiferum : From Afar

September 8th, 2009 by admin

Ensiferum : From AfarLe rythme des sorties des albums chez certains groupes est très varié, surtout dans le milieu Folk/Viking Metal, avec des groupes comme Korpiklaani qui sort un album par année, où bien Ensiferum qui peut mettre 4 ans pour faire un album, et deux pour un autre ! La maturité de composition sans doute !

Nous avions quitté le groupe donc, il y a deux ans, avec un album, Victory Songs, très bien inspiré, malgré quelques changements de cap musicaux moins apprécié qu’auparavant. Une mouvance Death mélodique / Ensiferum plus prononcé, des chœurs, des claviers un peu plus présents. Une tournée bien remplie plus tard, revoilà les plus célèbres Viking d’Helsinki avec un nouvel opus, toujours plus inspiré de la culture Viking nordique : From Afar ! Tout d’abord, la pochette toujours très soigné, avec comme à son habitude l’image du guerrier viking parti en quête, que l’on peut retrouver sur toute les pochettes du groupes, et qui en ai donc le principal point commun. Un décor et des couleurs qui attirent l’œil. En bref, une pochette plutôt réussie. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la musique ! Et oui, le groupe ayant eu pas mal de changements de line-up, avec la venu en session studio du claviériste de Finntroll, le non moins connu : Trollhorn ! Avec ce type de musicien, le groupe place la barre d’attente très haute ! Un Troll chez les Vikings : que demander de plus !? … de la bonne musique évidemment !

Pour ne pas déroger à la règle, une autre marque de fabrique du groupe se retrouve ici, une introduction acoustique, mais ici beaucoup plus longue que précédemment, avec un clavier plus présent sur les mélodies, qui montre d’entrée de jeux la puissance de l’album. On enchaîne avec From Afar, le titre éponyme, et une puissance musicale sans égale comparé aux précédents opus. Mais ici, la puissance ce fait plus sur les claviers et les chœurs, même si, ne les négligeons pas : les guitares, batterie et chant sont bien plus précis aussi. On rentre quand même vite dans le vif du sujet, et on s’en prend pleins la tête de tous les côtés, ce qui n’est pas pour déplaire. Après une première écoute l’album semble vraiment très loin de nous, on a l’impression d’être un peu perdu, avec trop d’informations qui serais venu d’un seul coup, vous frappant comme un gourdin clouté sur le crâne ! Voilà un des traits principal de se nouvel album : très riche, le groupe a fait un énorme effort pour se donner à fond dans l’écriture et les compositions, et cela s’en ressent. Les guitares sont en harmonies parfaites avec le clavier, qui surplombe tous les instruments en fond de toile, pour une orchestration et une puissance musicale que l’on qualifierait presque de symphonique. Voilà un autre trait essentiel : le clavier est vraiment l’élément le plus présent de l’album, et beaucoup plus audible et reconnaissable qu’auparavant. Les guitares sont très tournée vers un death mélodique à tendance Folk, avec des riffs aussi rapide que tranchant. Les riffs pour la plupart toujours aussi saccadés et bien entrainant, donnant une envie de headbanger et de bouger dans tous les sens. Les mélodies que l’on retrouve grâce au clavier et aux guitares lors des refrains sont, elles aussi, engageantes sur la piste de danse. Quand on connait Ensiferum, on sait qu’il y a quelques mélodies mélancoliques lors des intros ou outros des albums, mais sinon cela reste très festif et tout aussi jouissif à écouter, en album studio comme en live !

Ce côté jouissif et festif on le retrouve sur la plupart des morceaux, mais surtout sur 3 morceaux phare de l’album : « Heathen Throne », « Stone Cold Metal » et « The Longest Journey (Heathen Throne Part II) » ! En effet, ces trois morceaux, sur neuf (pour la version normale) sont les principaux car ils font entre 7 et 13 minutes. Ce qui va en étonner plus d’un, car même si le groupe nous avait avancé l’idée avec le morceau « Victory Songs » faisant 12 minutes, ici trois morceaux plutôt longs, dont 2 d’une durée supérieure à 10 minutes. Cela va en choquer plus d’un ! Et donc, sur ces morceaux, la musique, les mélodies sont très bien mélangées avec les mélodies des instruments traditionnels et acoustiques, dont le violon, la flûte, des guitares traditionnels, des tambourins (…), pour donner à la musique des mélodies très festives, on peut même entendre sur « Stone Cold Metal » en milieu de morceau, des mélodies très Finntrolliennes, avec une flûte très enchantée, un tambour et une envie de danser une bière à la main, et même de se trouver dans la forêt finlandaise, le piano couvrant tout cela de manière admirable. On retrouve également des chœurs, et des chants féminins lors de ces morceaux, mais pas seulement. Le chant féminin qui se retrouve sur tous, ou presque tous les albums du groupe. Lors des moments plus posées, où l’auditeur pourrait presque se reposer de ces émotions, une voie parlée, presque chuchotée, très grave apparait. La voie du chanteur principal, Petri Lindroos semble plus puissante, et se rapprocha étrangement de la voie du vieil ami Jari Mäenpää. Les voies plus claires sont, quant à elles, bien plus présentes, avec des superpositions de voie claire pour plus d’écho. Markus Toivonen semble s’y être donné à cœur joie.

On retrouve également les inévitables cris Death, les solis heavy et une batterie toujours au sommet, avec un jeu de cymbales toujours plus précis et technique. Et, comme sur Victory Songs, un chant porté en Finnois qui pourrait être un hymne, et qui se laisse écouter et réécouter sans problèmes. Le groupe nous offre ici un album qui est une suite logique, même si très inattendue, de son prédécesseur.

Les morceaux pourraient faire parti d’une bande annonce de films fantastiques de type Seigneur des Anneaux (un classique), mais certaines mélodies colleraient parfaitement. Le groupe a mis beaucoup plus l’accent sur les mélodies et ambiances nordiques, viking, donnant ainsi plus d’importance au clavier, avec toute une panoplie d’instruments acoustiques. Et c’est pourquoi je vous laisse seul maître de l’écoute de cet album, mais aussi de « l’outro » du dernier morceau, vraiment envoutante, la main sur le cœur ! Vous prendrez beaucoup de plaisir à l’écoute de cette nouvelle offrande nordique, mais il faudra bien plus d’une écoute pour apprécier la totalité de l’œuvre. Les mélodies entrainantes, qui se retiennent toujours aussi facilement, et cela semble être un réel point forts pour le groupe, qui arrive toujours à écrire des musiques qui restent bien dans la tête, donnant ainsi l’envie d’y revenir sans cesse.

Un des albums de l’année, il n’y a pas de doute là dessus !

Ensiferum : From Afar

September 8th, 2009 by admin

Ensiferum : From AfarLe rythme des sorties des albums chez certains groupes est très varié, surtout dans le milieu Folk/Viking Metal, avec des groupes comme Korpiklaani qui sort un album par année, où bien Ensiferum qui peut mettre 4 ans pour faire un album, et deux pour un autre ! La maturité de composition sans doute !

Nous avions quitté le groupe donc, il y a deux ans, avec un album, Victory Songs, très bien inspiré, malgré quelques changements de cap musicaux moins apprécié qu’auparavant. Une mouvance Death mélodique / Power plus prononcé, des chœurs, des claviers un peu plus présents. Une tournée bien remplie plus tard, revoilà les plus célèbres Viking d’Helsinki avec un nouvel opus, toujours plus inspiré de la culture Viking nordique : From Afar ! Tout d’abord, la pochette toujours très soigné, avec comme à son habitude l’image du guerrier viking parti en quête, que l’on peut retrouver sur toute les pochettes du groupes, et qui en ai donc le principal point commun. Un décor et des couleurs qui attirent l’œil. En bref, une pochette plutôt réussie. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la musique ! Et oui, le groupe ayant eu pas mal de changements de line-up, avec la venu en session studio du claviériste de Finntroll, le non moins connu : Trollhorn ! Avec ce type de musicien, le groupe place la barre d’attente très haute ! Un Troll chez les Vikings : que demander de plus !? … de la bonne musique évidemment !

Pour ne pas déroger à la règle, une autre marque de fabrique du groupe se retrouve ici, une introduction acoustique, mais ici beaucoup plus longue que précédemment, avec un clavier plus présent sur les mélodies, qui montre d’entrée de jeux la puissance de l’album. On enchaine avec From Afar, le titre éponyme, et une puissance musicale sans égale comparé aux précédents opus. Mais ici, la puissance ce fait plus sur les claviers et les chœurs, même si, ne les négligeons pas : les guitares, batterie et chant sont bien plus précis aussi. On rentre quand même vite dans le vif du sujet, et on s’en prend pleins la tête de tous les côtés, ce qui n’est pas pour déplaire. Après une première écoute l’album semble vraiment très loin de nous, on à l’impression d’être un peu perdu, avec trop d’informations qui serais venu d’un seul coup, vous frappant comme un gourdin clouté sur le crâne ! Voilà un des traits principale de se nouvel album : très riche, le groupe à fait un énorme effort pour se donner à fond dans l’écriture et les compositions, et cela s’en ressent. Les guitares sont en harmonies parfaites avec le clavier, qui surplombe tous les instruments en fond de toile, pour une orchestration et une puissance musicale que l’on qualifierait presque de symphonique. Voilà un autre trait essentiel : le clavier est vraiment l’élément le plus présent de l’album, et beaucoup plus audible et reconnaissable qu’auparavant. Les guitares sont très tournée vers un death mélodique à tendance Folk, avec des riffs aussi rapide que tranchant. Les riffs pour la plupart toujours aussi saccadés et bien entrainant, donnant envie de headbanger et de bouger dans tous les sens. Les mélodies que l’on retrouve grâce au clavier et aux guitares lors des refrains sont, elles aussi, engageante sur la piste de danse et sur, je m’aventure à la dire : sur la bonne humeur. Quand on connait Ensiferum, on sait qu’il y a quelques mélodies mélancoliques lors des intros ou outros des albums, mais sinon cela reste très festif et tout aussi jouissif à écouter, en album studio comme en live !

Ce côté jouissif et festif on le retrouve sur la plupart des morceaux, mais surtout sur 3 morceaux phare de l’album : « Heathen Throne », « Stone Cold Metal » et « The Longest Journey (Heathen Throne Part II) » ! En effet, ces trois morceaux, sur neuf (pour la version normale) sont les principaux car ils font entre 7 et 13 minutes. Ce qui va en étonner plus d’un, car même si le groupe nous avait avancé l’idée avec le morceau « Victory Songs » faisant 12 minutes, ici trois morceaux plutôt longs, dont 2 d’une durée supérieure à 10 minutes. Cela va en choquer plus d’un ! Et donc, sur ces morceaux, la musique, les mélodies sont très bien mélangées avec les mélodies des instruments traditionnels et acoustiques, dont le violon, la flûte, des guitares traditionnels, des tambourins (…), pour donner à la musique des mélodies très festives, on peut même entendre sur « Stone Cold Metal » en milieu de morceau, des mélodies très Finntrolliennes, avec une flûte très enchantée, un tambour et une envie de danser une bière à la main, et même de se trouver dans la forêt finlandaise, le piano couvrant tout cela de manière admirable. On retrouve également des chœurs, et des chants féminins lors de ces morceaux, mais pas seulement. Le chant féminin qui se retrouve sur tous, ou presque tous les albums du groupe. Lors des moments plus posées, où l’auditeur pourrait presque se reposer de ces émotions, une voie parlée, presque chuchotée, très grave apparait. La voie du chanteur principal, Petri Lindroos semble plus puissante, et se rapprocha étrangement de la voie du vieil ami Jari Mäenpää. Les voies plus claires sont, quant à elles, bien plus présentes, avec des superpositions de voie claire pour plus d’écho. Markus Toivonen semble s’y être donné à cœur joie.

On retrouve également les inévitables cris Death, les solis heavy et une batterie toujours au sommet, avec un jeu de cymbales toujours plus précis et technique. Et, comme sur Victory Songs, un chant porté en Finnois qui pourrait être un hymne, et qui se laisse écouter et réécouter sans problèmes. Le groupe nous offre ici un album qui est une suite logique, même si très inattendue, de son prédécesseur.

Les morceaux pourraient faire parti d’une bande annonce de films fantastiques de type Seigneur des Anneaux (un classique), mais certaines mélodies colleraient parfaitement. Le groupe a mis beaucoup plus l’accent sur les mélodies et ambiances nordiques, viking, donnant ainsi plus d’importance au clavier, avec toute une panoplie d’instruments acoustiques. Et c’est pourquoi je vous laisse seul maître de l’écoute de cet album, mais aussi de « l’outro » du dernier morceau, vraiment envoutante, la main sur le cœur ! Vous prendrez beaucoup de plaisir à l’écoute de cette nouvelle offrande nordique, mais il faudra bien plus d’une écoute pour apprécier la totalité de l’œuvre. Les mélodies entrainantes, qui se retiennent toujours aussi facilement, et cela semble être un réel point forts pour le groupe, qui arrive toujours à écrire des musiques qui restent bien dans la tête, donnant ainsi l’envie d’y revenir sans cesse.

Un des albums de l’année, il n’y a pas de doute là dessus !

Judas Priest : Metal Works ‘73 – ‘93

August 20th, 2009 by admin

Judas Priest : Metal Works '73 - '93Mais que vois-je? Une compilation, un best-of de nos chers Metal Gods. C’est assez rare, surtout lors de la sortie de ce best-of, en 1993 !

En effet le groupe à plutôt privilégié les albums, les tournées, en ayant sortie que 2 live, et très peu de Best-of à l’époque ! Donc nous n’avions pas l’habitude de cela avec le groupe, il faudra sans doute si faire maintenant ! Mais bon, 3 ans après le merveilleux Painkiller, sans doute l’un de meilleurs albums de Heavy « Thrash » de l’histoire, et après la tournée, ainsi que la séparation avec Rob Halford, partit dans vers un horizon solitaire (ou presque), ce best-of arrive à point nommé.

Alors oui c’est une compil’ donc moins important qu’un album, voir un live. Mais les compilations comme celles-ci méritent que l’on y porte une oreille, ou deux. Généralement j’apprécie ce genre de cd lorsque j’adore le groupe, et que je veux écouter tout, ou presque de leur tubes, ainsi avoir un horizon bien fourni de leur carrière. Mais cela
sert aussi pour découvrir des groupes, on peut ainsi connaitre beaucoup de titres, tiré de beaucoup d’albums, donc avoir aussi un bel éventail de morceaux pour savoir si l’on va aimer ou pas, si on va tout acheter ou pas. Et ici, on peut vraiment entendre toute l’évolution, même désordonnée, des douze albums dont sont tirées les chansons de cette double compilation : de « victim of changes » à « Painkiller » en passant par « Metal Gods » et « Turbo lover », vous aurez droit au florilège des albums du prêtre. Il y a deux morceaux Live: victim of changes et Heading Out to the Highway ! Mais cela importe peu, car la il s’agit plus d’écouter les meilleurs morceaux du groupe, de se détendre et d’apprécier les performances, et l’évolution auditive assez flagrante ici, ce qui est très jouissif !

 

Ce double cd vous réjouira, fancomme non fan, car en plus de réunir de très bons morceaux, il est très long, près de 1h40 de musique sauce Judas Priest ! Je vous conseil quand même ce petit cd très sympathique, avec une pochette très bien faite, réunissant, comme les morceaux, la plupart des artworks du Priest : l’aigle de Screaming for Vengeance, le bulldozer de Defenders of the Faith, la main de Turbo, et l’ange de Painkiller ! De plus, le livret contient des notes des membres du groupe sur chaque morceaux présents sur les deux cds, très enrichissants et assez marrant.

En bref, si vous aimez le groupe, ce best-of est pour vous !!!

Judas Priest : Metal Works ‘73 – ‘93

August 20th, 2009 by admin

Judas Priest : Metal Works '73 - '93Mais que vois-je? Une compilation, un best-of de nos chers Metal Gods. C’est assez rare, surtout lors de la sortie de ce best-of, en 1993 !

En effet le groupe à plutôt privilégié les albums, les tournées, en ayant sortie que 2 live, et très peu de Best-of à l’époque ! Donc nous n’avions pas l’habitude de cela avec le groupe, il faudra sans doute si faire maintenant ! Mais bon, 3 ans après le merveilleux Painkiller, sans doute l’un de meilleurs albums de Heavy « Thrash » de l’histoire, et après la tournée, ainsi que la séparation avec Rob Halford, partit dans vers un horizon solitaire (ou presque), ce best-of arrive à point nommé.

Alors oui c’est une compil’ donc moins important qu’un album, voir un live. Mais les compilations comme celles-ci méritent que l’on y porte une oreille, ou deux. Généralement j’apprécie ce genre de cd lorsque j’adore le groupe, et que je veux écouter tout, ou presque de leur tubes, ainsi avoir un horizon bien fourni de leur carrière. Mais cela
sert aussi pour découvrir des groupes, on peut ainsi connaitre beaucoup de titres, tiré de beaucoup d’albums, donc avoir aussi un bel éventail de morceaux pour savoir si l’on va aimer ou pas, si on va tout acheter ou pas. Et ici, on peut vraiment entendre toute l’évolution, même désordonnée, des douze albums dont sont tirées les chansons de cette double compilation : de « victim of changes » à « Painkiller » en passant par « Metal Gods » et « Turbo lover », vous aurez droit au florilège des albums du prêtre. Il y a deux morceaux Live: victim of changes et Heading Out to the Highway ! Mais cela importe peu, car la il s’agit plus d’écouter les meilleurs morceaux du groupe, de se détendre et d’apprécier les performances, et l’évolution auditive assez flagrante ici, ce qui est très jouissif !

 

Ce double cd vous réjouira, fancomme non fan, car en plus de réunir de très bons morceaux, il est très long, près de 1h40 de musique sauce Judas Priest ! Je vous conseil quand même ce petit cd très sympathique, avec une pochette très bien faite, réunissant, comme les morceaux, la plupart des artworks du Priest : l’aigle de Screaming for Vengeance, le bulldozer de Defenders of the Faith, la main de Turbo, et l’ange de Painkiller ! De plus, le livret contient des notes des membres du groupe sur chaque morceaux présents sur les deux cds, très enrichissants et assez marrant.

En bref, si vous aimez le groupe, ce best-of est pour vous !!!

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