Yyrkoon : Occult MedicineA la recherche d’un truc qui me décaperait les oreilles en profondeur, je plonge dans les tréfonds de ma discothèque et en exhume cet album dont j’avais oublié jusqu’à l’existence. J’ai beau essayer de me remémorer les circonstances dans lesquelles j’ai acquis ce disque, pas moyen. J’avais sans doute lu une bonne critique quelque part, mais impossible de se rappeler où. Bon, tant pis, on va essayer…

Trois quart d’heure plus tard, alors que les dernières guitares se sont tues, un sourire béat est apparu sur mes lèvres. La bonne surprise que voilà! Cet “Occult Medicine” est un petit bijou de death / thrash des familles, qui vous envoie dans la tronche dix morceaux techniques, puissants et efficaces, alternant bastonnade sans merci et mid tempos façon rouleau compresseur. Une mention spéciale sera décernée aux guitares, toujours pertinentes, qu’il s’agisse de créer un ouragan de riffs ou de partir dans des soli de très bonne facture. Les amoureux de la six-cordes sont instamment priés de poser une oreille sur “Revenant Horde“, tout simplement énorme.

Disons-le simplement, Yyrkoon pourrait être la réponse française à Arch Enemy: même goût pour le mid-tempo écrasant, pour les murs de grattes, pour les soli inspirés et la double pédale; même efficacité dans l’élaboration d’un métal extrême mais aéré et mélodique, violent mais jamais lassant ou caricatural.

Ah, excusez-moi, on frappe à la porte. Comment çà, il est 23h passées? Baisser le son? Tapage nocturne, musique de dégénérés, elle est belle la jeunesse… D’accord, d’accord, je coupe ma chaîne. Une dernière précision: il est peu probable qu’Yyrkoon améliore les relations que vous entretenez avec vos voisins.



Yyrkoon : Occult Medicine

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Yyrkoon : Occult MedicineA la recherche d’un truc qui me décaperait les oreilles en profondeur, je plonge dans les tréfonds de ma discothèque et en exhume cet album dont j’avais oublié jusqu’à l’existence. J’ai beau essayer de me remémorer les circonstances dans lesquelles j’ai acquis ce disque, pas moyen. J’avais sans doute lu une bonne critique quelque part, mais impossible de se rappeler où. Bon, tant pis, on va essayer…

Trois quart d’heure plus tard, alors que les dernières guitares se sont tues, un sourire béat est apparu sur mes lèvres. La bonne surprise que voilà! Cet “Occult Medicine” est un petit bijou de death / thrash des familles, qui vous envoie dans la tronche dix morceaux techniques, puissants et efficaces, alternant bastonnade sans merci et mid tempos façon rouleau compresseur. Une mention spéciale sera décernée aux guitares, toujours pertinentes, qu’il s’agisse de créer un ouragan de riffs ou de partir dans des soli de très bonne facture. Les amoureux de la six-cordes sont instamment priés de poser une oreille sur “Revenant Horde“, tout simplement énorme.

Disons-le simplement, Yyrkoon pourrait être la réponse française à Arch Enemy: même goût pour le mid-tempo écrasant, pour les murs de grattes, pour les soli inspirés et la double pédale; même efficacité dans l’élaboration d’un métal extrême mais aéré et mélodique, violent mais jamais lassant ou caricatural.

Ah, excusez-moi, on frappe à la porte. Comment çà, il est 23h passées? Baisser le son? Tapage nocturne, musique de dégénérés, elle est belle la jeunesse… D’accord, d’accord, je coupe ma chaîne. Une dernière précision: il est peu probable qu’Yyrkoon améliore les relations que vous entretenez avec vos voisins.



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Yyrkoon : Occult MedicineA la recherche d’un truc qui me décaperait les oreilles en profondeur, je plonge dans les tréfonds de ma discothèque et en exhume cet album dont j’avais oublié jusqu’à l’existence. J’ai beau essayer de me remémorer les circonstances dans lesquelles j’ai acquis ce disque, pas moyen. J’avais sans doute lu une bonne critique quelque part, mais impossible de se rappeler où. Bon, tant pis, on va essayer…

Trois quart d’heure plus tard, alors que les dernières guitares se sont tues, un sourire béat est apparu sur mes lèvres. La bonne surprise que voilà! Cet “Occult Medicine” est un petit bijou de death / thrash des familles, qui vous envoie dans la tronche dix morceaux techniques, puissants et efficaces, alternant bastonnade sans merci et mid tempos façon rouleau compresseur. Une mention spéciale sera décernée aux guitares, toujours pertinentes, qu’il s’agisse de créer un ouragan de riffs ou de partir dans des soli de très bonne facture. Les amoureux de la six-cordes sont instamment priés de poser une oreille sur “Revenant Horde“, tout simplement énorme.

Disons-le simplement, Yyrkoon pourrait être la réponse française à Arch Enemy: même goût pour le mid-tempo écrasant, pour les murs de grattes, pour les soli inspirés et la double pédale; même efficacité dans l’élaboration d’un métal extrême mais aéré et mélodique, violent mais jamais lassant ou caricatural.

Ah, excusez-moi, on frappe à la porte. Comment çà, il est 23h passées? Baisser le son? Tapage nocturne, musique de dégénérés, elle est belle la jeunesse… D’accord, d’accord, je coupe ma chaîne. Une dernière précision: il est peu probable qu’Yyrkoon améliore les relations que vous entretenez avec vos voisins.



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Yyrkoon : Occult MedicineA la recherche d’un truc qui me décaperait les oreilles en profondeur, je plonge dans les tréfonds de ma discothèque et en exhume cet album dont j’avais oublié jusqu’à l’existence. J’ai beau essayer de me remémorer les circonstances dans lesquelles j’ai acquis ce disque, pas moyen. J’avais sans doute lu une bonne critique quelque part, mais impossible de se rappeler où. Bon, tant pis, on va essayer…

Trois quart d’heure plus tard, alors que les dernières guitares se sont tues, un sourire béat est apparu sur mes lèvres. La bonne surprise que voilà! Cet “Occult Medicine” est un petit bijou de death / thrash des familles, qui vous envoie dans la tronche dix morceaux techniques, puissants et efficaces, alternant bastonnade sans merci et mid tempos façon rouleau compresseur. Une mention spéciale sera décernée aux guitares, toujours pertinentes, qu’il s’agisse de créer un ouragan de riffs ou de partir dans des soli de très bonne facture. Les amoureux de la six-cordes sont instamment priés de poser une oreille sur “Revenant Horde“, tout simplement énorme.

Disons-le simplement, Yyrkoon pourrait être la réponse française à Arch Enemy: même goût pour le mid-tempo écrasant, pour les murs de grattes, pour les soli inspirés et la double pédale; même efficacité dans l’élaboration d’un métal extrême mais aéré et mélodique, violent mais jamais lassant ou caricatural.

Ah, excusez-moi, on frappe à la porte. Comment çà, il est 23h passées? Baisser le son? Tapage nocturne, musique de dégénérés, elle est belle la jeunesse… D’accord, d’accord, je coupe ma chaîne. Une dernière précision: il est peu probable qu’Yyrkoon améliore les relations que vous entretenez avec vos voisins.



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Yyrkoon : Occult MedicineA la recherche d’un truc qui me décaperait les oreilles en profondeur, je plonge dans les tréfonds de ma discothèque et en exhume cet album dont j’avais oublié jusqu’à l’existence. J’ai beau essayer de me remémorer les circonstances dans lesquelles j’ai acquis ce disque, pas moyen. J’avais sans doute lu une bonne critique quelque part, mais impossible de se rappeler où. Bon, tant pis, on va essayer…

Trois quart d’heure plus tard, alors que les dernières guitares se sont tues, un sourire béat est apparu sur mes lèvres. La bonne surprise que voilà! Cet “Occult Medicine” est un petit bijou de death / thrash des familles, qui vous envoie dans la tronche dix morceaux techniques, puissants et efficaces, alternant bastonnade sans merci et mid tempos façon rouleau compresseur. Une mention spéciale sera décernée aux guitares, toujours pertinentes, qu’il s’agisse de créer un ouragan de riffs ou de partir dans des soli de très bonne facture. Les amoureux de la six-cordes sont instamment priés de poser une oreille sur “Revenant Horde“, tout simplement énorme.

Disons-le simplement, Yyrkoon pourrait être la réponse française à Arch Enemy: même goût pour le mid-tempo écrasant, pour les murs de grattes, pour les soli inspirés et la double pédale; même efficacité dans l’élaboration d’un métal extrême mais aéré et mélodique, violent mais jamais lassant ou caricatural.

Ah, excusez-moi, on frappe à la porte. Comment çà, il est 23h passées? Baisser le son? Tapage nocturne, musique de dégénérés, elle est belle la jeunesse… D’accord, d’accord, je coupe ma chaîne. Une dernière précision: il est peu probable qu’Yyrkoon améliore les relations que vous entretenez avec vos voisins.



Slayer : Reign in BloodReign in Blood… L’écoute de ce disque procure toujours le sentiment étrange de se trouver en présence de quelque chose de grand, de marquant, voire, risquons ce qualificatif, d’éternel. Les morceaux s’enchaînent à une vitesse folle, traversés de riffs démentiels et de solos inouis, passant de titres punks (“Necrophobic“, “Reborn“) à des sommets de brutalité trash (“Altar of Sacrifice“, “Postmortem“). Le “God of drums” Dave Lombardo martèle sans trève ses fûts, et Tom Araya hurle comme un possédé tout au long de ces dix hymnes haineux.

L’auditeur, hagard, le souffle coupé, est laissé pantelant par un tel monument de brutalité pure, hommage cru à la violence et la mort. Cette agression sonore sans faille, ouverte sur l’énorme “Angel of Death“, se clôt avec “Raining Blood” et son riff inoubliable, qui, vingt ans plus tard, continue d’enflammer les fosses partout où se produit SLAYER.

Un de ces disques qui marquent une date dans l’histoire du métal, et qui, aujourd’hui encore, sert de mètre-étalon pour tous les prétendants au titre de groupe le plus violent du monde.



Metallica : Ride the LightningDur, dur d’écrire une chronique objective pour cet album qui est, de mon point de vue, le meilleur jamais réalisé par les Four Horsemen (attention: j’ai bien dit “de mon point de vue”!).

Dès le premier morceau,l’explosif “Fight fire with fire”, tout le talent de ce groupe décidément hors-norme saute aux yeux: au-dela de l’interprétation sans faille, c’est bien le niveau des compositions qui place Metallica un cran au-dessus de tous ses concurrents. Tous les morceaux se tiennent, et l’album fait preuve d’une qualité constante de bout en bout, sans doute pour la seule et unique fois dans la longue carrière du gang de Frisco. Metallica impose ici son style, et éclabousse de sa classe l’ensemble de la scène métal avec un disque sans faiblesse aucune.

On retrouve ici quelques classiques du répertoire du groupe, tels que “Creeping Death“, la ballade trash “Creeping Death” ou encore l’incroyablement puissant “For Whom the Bell Tolls“, mais le reste n’est pas à jeter pour autant, loin de là. Même les sous-estimés “Trapped under ice” et “Escape” sont énormes, et le riff de “Ride the Lightning” est un truc à faire pleurer de bonheur tout métalleux qui se respecte. L’album s’achève sur le superbe instrumental “The call of Ktulu“, où la musique du groupe prend une dimension vraiment cinématographique, chaque musicien faisant étalage de son talent pendant plus de huit minutes.

Ride the Lightning” est donc un album incontournable, et se pose comme la meilleure réponse possible à ceux qui voudraient disputer à Metallica le trône de meilleur groupe de métal de tous les temps.



Metallica : Ride the LightningDur, dur d’écrire une chronique objective pour cet album qui est, de mon point de vue, le meilleur jamais réalisé par les Four Horsemen (attention: j’ai bien dit “de mon point de vue”!).

Dès le premier morceau,l’explosif “Fight fire with fire”, tout le talent de ce groupe décidément hors-norme saute aux yeux: au-dela de l’interprétation sans faille, c’est bien le niveau des compositions qui place Metallica un cran au-dessus de tous ses concurrents. Tous les morceaux se tiennent, et l’album fait preuve d’une qualité constante de bout en bout, sans doute pour la seule et unique fois dans la longue carrière du gang de Frisco. Metallica impose ici son style, et éclabousse de sa classe l’ensemble de la scène métal avec un disque sans faiblesse aucune.

On retrouve ici quelques classiques du répertoire du groupe, tels que “Creeping Death“, la ballade trash “Fade to Black” ou encore l’incroyablement puissant “For Whom the Bell Tolls“, mais le reste n’est pas à jeter pour autant, loin de là. Même les sous-estimés “Trapped under ice” et “Escape” sont énormes, et le riff de “Ride the Lightning” est un truc à faire pleurer de bonheur tout métalleux qui se respecte. L’album s’achève sur le superbe instrumental “The call of Ktulu“, où la musique du groupe prend une dimension vraiment cinématographique, chaque musicien faisant étalage de son talent pendant plus de huit minutes.

Ride the Lightning” est donc un album incontournable, et se pose comme la meilleure réponse possible à ceux qui voudraient disputer à Metallica le trône de meilleur groupe de métal de tous les temps.



Metallica : Ride the LightningDur, dur d’écrire une chronique objective pour cet album qui est, de mon point de vue, le meilleur jamais réalisé par les Four Horsemen (attention: j’ai bien dit “de mon point de vue”!).

Dès le premier morceau,l’explosif “Fight fire with fire”, tout le talent de ce groupe décidément hors-norme saute aux yeux: au-dela de l’interprétation sans faille, c’est bien le niveau des compositions qui place Metallica un cran au-dessus de tous ses concurrents. Tous les morceaux se tiennent, et l’album fait preuve d’une qualité constante de bout en bout, sans doute pour la seule et unique fois dans la longue carrière du gang de Frisco. Metallica impose ici son style, et éclabousse de sa classe l’ensemble de la scène métal avec un disque sans faiblesse aucune.

On retrouve ici quelques classiques du répertoire du groupe, tels que “Creeping Death“, la ballade trash “Fade to Black” ou encore l’incroyablement puissant “For Whom the Bell Tolls“, mais le reste n’est pas à jeter pour autant, loin de là. Même les sous-estimés “Trapped under ice” et “Escape” sont énormes, et le riff de “Ride the Lightning” est un truc à faire pleurer de bonheur tout métalleux qui se respecte. L’album s’achève sur le superbe instrumental “The call of Ktulu“, où la musique du groupe prend une dimension vraiment cinématographique, chaque musicien faisant étalage de son talent pendant plus de huit minutes.

Ride the Lightning” est donc un album incontournable, et se pose comme la meilleure réponse possible à ceux qui voudraient disputer à Metallica le trône de meilleur groupe de métal de tous les temps.



Metallica : Ride the LightningDur, dur d’écrire une chronique objective pour cet album qui est, de mon point de vue, le meilleur jamais réalisé par les Four Horsemen (attention: j’ai bien dit “de mon point de vue”!).

Dès le premier morceau,l’explosif “Fight fire with fire”, tout le talent de ce groupe décidément hors-norme saute aux yeux: au-dela de l’interprétation sans faille, c’est bien le niveau des compositions qui place Metallica un cran au-dessus de tous ses concurrents. Tous les morceaux se tiennent, et l’album fait preuve d’une qualité constante de bout en bout, sans doute pour la seule et unique fois dans la longue carrière du gang de Frisco. Metallica impose ici son style, et éclabousse de sa classe l’ensemble de la scène métal avec un disque sans faiblesse aucune.

On retrouve ici quelques classiques du répertoire du groupe, tels que “Creeping Death“, la ballade trash “Fade to Black” ou encore l’incroyablement puissant “For Whom the Bell Tolls“, mais le reste n’est pas à jeter pour autant, loin de là. Même les sous-estimés “Trapped under ice” et “Escape” sont énormes, et le riff de “Ride the Lightning” est un truc à faire pleurer de bonheur tout métalleux qui se respecte. L’album s’achève sur le superbe instrumental “The call of Ktulu“, où la musique du groupe prend une dimension vraiment cinématographique, chaque musicien faisant étalage de son talent pendant plus de huit minutes.

Ride the Lightning” est donc un album incontournable, et se pose comme la meilleure réponse possible à ceux qui voudraient disputer à Metallica le trône de meilleur groupe de métal de tous les temps.




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