Nightwish : Once“Le travail peut donner de quoi vivre, le commerce peut rendre riche.” Ce proverbe finlandais pourrais bien s’appliquer à nos finnois préférés de Kittee. En effet, depuis 1997, Tuomas Holopainen n’a de cesse de travailler, travailler et encore travailler pour arriver à la perfection musicale, ou presque. Aprés 4 albums plus ou moins bon, ‘Oceanborn‘ et ‘Century Child‘ étant vraiment au-dessus du lot, il s’avérait assez difficile pour le carélien de dépasser le niveau, alors développé, de ces deux chefs-d’oeuvre. Que nenni!!! En réalité, le beau gothique Suomi, a plus de ressources que prévu, apparemment! Avec ‘Once‘, il nous prouve que la scéne finlandaise est décidément un nid à talent!!! ‘Century Child‘ débutait une période symphonique que ‘Once‘ ne fait que confirmer : le nouvel album de Tarja et co. est un album de “movie métal” et non plus de heavy gothique, et ce, grâce à la présence de l’orchestre symphonique d’Helsinki. Il n’y a donc, rien à jeter sur cet album magnifique!!! Tous les titres appuient le côté fort de Nightwish. Chaque titre montre une facette différente de la personnalité des finlandais.

Le premier titre “Dark Chest Of Wonders” est surprenant : un riff digne d’un morceau de power métal ou de Rammstein se fait entendre. Bizarre! Mais, la voix de Tarja est toujours là, prête à nous faire vibrer. Excellent morceau pour débuter un album de ce calibre.

Suivent “Wish I Had an Angel“, qui introduit des sons électroniques dans la musique, notamment, avec l’utilisation d’une boîte à rythmes, un titre fort, puissant et présent sur la B.O. du film “Alone In The Dark”, et “Nemo“, titre traditionnel pour Nightwish, qui, néanmoins, est trés atmosphérique et trés prenant. Quatrième morceau, “Planet Hell” est violent, mais, son intro et son outro amènent une touche mystérieuse et trés agréable. Le refrain est d’une structure inhabituelle. L’un des 5 meilleurs titres de l’album.

Le point culminant de ce géant, “Creek Mary’s Blood” est un titre surprenant à bien des égards : la présence d’un invité de marque en la personne de John Two-Hawks, membre de la tribu amérindienne des Lakota, une des nombreuses tribus Sioux, l’ambiance qui s’en dégage, les instruments ethniques indiens, le poème à la fin du morceau, l’histoire que la chanson raconte ainsi que le fait que les auditeurs peuvent s’imaginer courant dans le désert Mojave et entendre le son d’une bataille oppposant indiens et cowboy. Morceau trés cinématographique et digne des plus grand compositeurs de musique de cinéma.

Un trio de choc : “The Siren“, avec ses faux airs arabisants, “Dead Gardens” et “Romanticide”, trés agressifs avec leurs riffs Rammsteiniens, groupe allemand dont Tuomas est un grand fan. Difficile de ne pas secouer la tête frénétiquement en écoutant ces deux derniers morceaux.

Neuvième titre, “Ghost Love Score”, comme son nom l’indique, est un titre parlant d’amour, sur fond de musique cinématographique : encore une fois, le fan peut visualiser les images d’un film. Enorme travail de composition, d’arrangement, de jeu et de placement pour les musiciens et de chant pour Tarja.

La ballade de l’album, “Kuolema Tekee Taiteilijan“, est émouvante, tant la mélodie jouée par une section violon/violOncelle, qui fait ressortir la douleur, est exceptionnelle de justesse. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés au Paradis. ‘La mort crée l’artiste’ : apparemment, c’est vrai. Tuomas est un génie!!!

Enfin, LE titre hommage, à une personne morte du cancer, “Higher Than Hope” est une chanson assez inhabituelle pour le gang de Kittee, de par son intro et ses passages de ponts joués à la guitare acoustique. Emouvant!

Once‘ est un chef d’oeuvre, de concision, de musicalité et de composition. Nightwish est arrivé à maturation et ne peut que s’enorgueillir d’une telle prouesse musicale. Sans doute Tuomas cherche-t’il à se frayer un chemin vers les studios de Hollywood…C’est ce qu’on lui souhaite!

Le meilleur album métal de 2004.

After Forever : Invisible CirclesL’année 2004 fût une année trés bonne pour le groupe batave. Aprés un excellent disque, “Deceipher”, sorti en 2002, et un EP, “Exordium“, sorti en novembre 2003, le groupe nous revient avec “Invisible Circles“, un disque conceptuel, un album fort et plus professionnel que les précédents. Les différentes chansons présentes sur l’album racontent l’histoire d’une petite fille détéstée de ses parents. Chaque texte est accompagné d’une page de journal intime rédigé par cette même enfant.

Musicalement, l’ensemble tient beaucoup mieux la route que ‘Deceipher’, notamment au niveau de la production. Plus claire, plus puissante, elle fait clairement ressortir chaque instrument, chaque note, même les plus infimes. Au niveau de l’interprétation, rien à dire. Tout est carré, Floor chante comme une déesse, le groupe tient le rythme imposé par le jeu à la double pédale d’André Borgman. Petite nouveauté : l’apparition sur le disque d’un mini-orchestre. Ce côté symphonique donne plus de cohérence et d’ambiance à chaque titre. Côté tracklist, toutes les chansons sont excellentes, aucune ne pêche par un manque de rythme ou de saveur.

L’album débute par une intro un peu spéciale, jamais utilisée en métal : des bruits de rires d’enfant dans une cours d’école. Les deuxièmes et troisièmes morceaux sont les plus heavy. Sander Gormann fait encore des merveilles avec ses grunts. “Sins Of Idealism” est un titre sur lequel Floor donne toutes ses tripes, au point de donner à celui-ci un plus au niveau de la musicalité. L’impression qui s’en dégage est vraiment positive. Un duo particulier, qui, pour moi, est la cerise sur le gâteau, est composé de “Eccentric”, une chanson uniquement à piano et voix. Un titre sensuel sur lequel l’organe vocal de Floor impressionne et amène une certaine sensualité, et de “Digital Deceit“, vraiment surprenant par son côté un peu ‘artificiel’. Viennent ensuite “Through Square Eyes”, “Blind Pain“, “Two Sides” et “Victim Of Choices” : quatre morceaux, plus faibles par rapport au niveau élevé de l’album, mais, tellement jouissifs. Enfin, “Reflections” et “Life’s Vortex” qui emportent l’auditeur vers l’âge adulte de la fille maltraitée.

Une particularité à noter : certains titres sont entrecoupés de passages parlés, des dialogues entre la mère et le père.

Au final, rien à dire de cet album, quasi-réussi, de la formation néerlandaise. Un coup de maître!

Nightwish : Once

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Nightwish : Once“Le travail peut donner de quoi vivre, le commerce peut rendre riche.” Ce proverbe finlandais pourrais bien s’appliquer à nos finnois préférés de Kittee. En effet, depuis 1997, Tuomas Holopainen n’a de cesse de travailler, travailler et encore travailler pour arriver à la perfection musicale, ou presque. Aprés 4 albums plus ou moins bon, ‘Oceanborn‘ et ‘Century Child‘ étant vraiment au-dessus du lot, il s’avérait assez difficile pour le carélien de dépasser le niveau, alors développé, de ces deux chefs-d’oeuvre. Que nenni!!! En réalité, le beau gothique Suomi, a plus de ressources que prévu, apparemment! Avec ‘Once‘, il nous prouve que la scéne finlandaise est décidément un nid à talent!!! ‘Century Child‘ débutait une période symphonique que ‘Once‘ ne fait que confirmer : le nouvel album de Tarja et co. est un album de “movie métal” et non plus de heavy gothique, et ce, grâce à la présence de l’orchestre symphonique d’Helsinki. Il n’y a donc, rien à jeter sur cet album magnifique!!! Tous les titres appuient le côté fort de Nightwish. Chaque titre montre une facette différente de la personnalité des finlandais.

Le premier titre “Dark Chest Of Wonders” est surprenant : un riff digne d’un morceau de power métal ou de Rammstein se fait entendre. Bizarre! Mais, la voix de Tarja est toujours là, prête à nous faire vibrer. Excellent morceau pour débuter un album de ce calibre.

Suivent “Wish I Had an Angel“, qui introduit des sons électroniques dans la musique, notamment, avec l’utilisation d’une boîte à rythmes, un titre fort, puissant et présent sur la B.O. du film “Alone In The Dark”, et “Nemo“, titre traditionnel pour Nightwish, qui, néanmoins, est trés atmosphérique et trés prenant. Quatrième morceau, “Planet Hell” est violent, mais, son intro et son outro amènent une touche mystérieuse et trés agréable. Le refrain est d’une structure inhabituelle. L’un des 5 meilleurs titres de l’album.

Le point culminant de ce géant, “Creek Mary’s Blood” est un titre surprenant à bien des égards : la présence d’un invité de marque en la personne de John Two-Hawks, membre de la tribu amérindienne des Lakota, une des nombreuses tribus Sioux, l’ambiance qui s’en dégage, les instruments ethniques indiens, le poème à la fin du morceau, l’histoire que la chanson raconte ainsi que le fait que les auditeurs peuvent s’imaginer courant dans le désert Mojave et entendre le son d’une bataille oppposant indiens et cowboy. Morceau trés cinématographique et digne des plus grand compositeurs de musique de cinéma.

Un trio de choc : “The Siren“, avec ses faux airs arabisants, “Dead Gardens” et “Romanticide”, trés agressifs avec leurs riffs Rammsteiniens, groupe allemand dont Tuomas est un grand fan. Difficile de ne pas secouer la tête frénétiquement en écoutant ces deux derniers morceaux.

Neuvième titre, “Ghost Love Score”, comme son nom l’indique, est un titre parlant d’amour, sur fond de musique cinématographique : encore une fois, le fan peut visualiser les images d’un film. Enorme travail de composition, d’arrangement, de jeu et de placement pour les musiciens et de chant pour Tarja.

La ballade de l’album, “Kuolema Tekee Taiteilijan“, est émouvante, tant la mélodie jouée par une section violon/violOncelle, qui fait ressortir la douleur, est exceptionnelle de justesse. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés au Paradis. ‘La mort crée l’artiste’ : apparemment, c’est vrai. Tuomas est un génie!!!

Enfin, LE titre hommage, à une personne morte du cancer, “Higher Than Hope” est une chanson assez inhabituelle pour le gang de Kittee, de par son intro et ses passages de ponts joués à la guitare acoustique. Emouvant!

Once‘ est un chef d’oeuvre, de concision, de musicalité et de composition. Nightwish est arrivé à maturation et ne peut que s’enorgueillir d’une telle prouesse musicale. Sans doute Tuomas cherche-t’il à se frayer un chemin vers les studios de Hollywood…C’est ce qu’on lui souhaite!

Le meilleur album métal de 2004.

After Forever : Invisible CirclesL’année 2004 fût une année trés bonne pour le groupe batave. Aprés un excellent disque, “Deceipher”, sorti en 2002, et un EP, “Exordium“, sorti en novembre 2003, le groupe nous revient avec “Invisible Circles“, un disque conceptuel, un album fort et plus professionnel que les précédents. Les différentes chansons présentes sur l’album racontent l’histoire d’une petite fille détéstée de ses parents. Chaque texte est accompagné d’une page de journal intime rédigé par cette même enfant.

Musicalement, l’ensemble tient beaucoup mieux la route que ‘Deceipher’, notamment au niveau de la production. Plus claire, plus puissante, elle fait clairement ressortir chaque instrument, chaque note, même les plus infimes. Au niveau de l’interprétation, rien à dire. Tout est carré, Floor chante comme une déesse, le groupe tient le rythme imposé par le jeu à la double pédale d’André Borgman. Petite nouveauté : l’apparition sur le disque d’un mini-orchestre. Ce côté symphonique donne plus de cohérence et d’ambiance à chaque titre. Côté tracklist, toutes les chansons sont excellentes, aucune ne pêche par un manque de rythme ou de saveur.

L’album débute par une intro un peu spéciale, jamais utilisée en métal : des bruits de rires d’enfant dans une cours d’école. Les deuxièmes et troisièmes morceaux sont les plus heavy. Sander Gormann fait encore des merveilles avec ses grunts. “Sins Of Idealism” est un titre sur lequel Floor donne toutes ses tripes, au point de donner à celui-ci un plus au niveau de la musicalité. L’impression qui s’en dégage est vraiment positive. Un duo particulier, qui, pour moi, est la cerise sur le gâteau, est composé de “Eccentric”, une chanson uniquement à piano et voix. Un titre sensuel sur lequel l’organe vocal de Floor impressionne et amène une certaine sensualité, et de “Digital Deceit“, vraiment surprenant par son côté un peu ‘artificiel’. Viennent ensuite “Through Square Eyes”, “Blind Pain“, “Two Sides” et “Victim Of Choices” : quatre morceaux, plus faibles par rapport au niveau élevé de l’album, mais, tellement jouissifs. Enfin, “Reflections” et “Life’s Vortex” qui emportent l’auditeur vers l’âge adulte de la fille maltraitée.

Une particularité à noter : certains titres sont entrecoupés de passages parlés, des dialogues entre la mère et le père.

Au final, rien à dire de cet album, quasi-réussi, de la formation néerlandaise. Un coup de maître!

After Forever : Invisible CirclesL’année 2004 fût une année trés bonne pour le groupe batave. Aprés un excellent disque, “Deceipher”, sorti en 2002, et un EP, “Exordium“, sorti en novembre 2003, le groupe nous revient avec “Invisible Circles“, un disque conceptuel, un album fort et plus professionnel que les précédents. Les différentes chansons présentes sur l’album racontent l’histoire d’une petite fille détéstée de ses parents. Chaque texte est accompagné d’une page de journal intime rédigé par cette même enfant.

Musicalement, l’ensemble tient beaucoup mieux la route que ‘Deceipher’, notamment au niveau de la production. Plus claire, plus puissante, elle fait clairement ressortir chaque instrument, chaque note, même les plus infimes. Au niveau de l’interprétation, rien à dire. Tout est carré, Floor chante comme une déesse, le groupe tient le rythme imposé par le jeu à la double pédale d’André Borgman. Petite nouveauté : l’apparition sur le disque d’un mini-orchestre. Ce côté symphonique donne plus de cohérence et d’ambiance à chaque titre. Côté tracklist, toutes les chansons sont excellentes, aucune ne pêche par un manque de rythme ou de saveur.

L’album débute par une intro un peu spéciale, jamais utilisée en métal : des bruits de rires d’enfant dans une cours d’école. Les deuxièmes et troisièmes morceaux sont les plus heavy. Sander Gormann fait encore des merveilles avec ses grunts. “Sins Of Idealism” est un titre sur lequel Floor donne toutes ses tripes, au point de donner à celui-ci un plus au niveau de la musicalité. L’impression qui s’en dégage est vraiment positive. Un duo particulier, qui, pour moi, est la cerise sur le gâteau, est composé de “Eccentric”, une chanson uniquement à piano et voix. Un titre sensuel sur lequel l’organe vocal de Floor impressionne et amène une certaine sensualité, et de “Digital Deceit“, vraiment surprenant par son côté un peu ‘artificiel’. Viennent ensuite “Through Square Eyes”, “Blind Pain“, “Two Sides” et “Victim Of Choices” : quatre morceaux, plus faibles par rapport au niveau élevé de l’album, mais, tellement jouissifs. Enfin, “Reflections” et “Life’s Vortex” qui emportent l’auditeur vers l’âge adulte de la fille maltraitée.

Une particularité à noter : certains titres sont entrecoupés de passages parlés, des dialogues entre la mère et le père.

Au final, rien à dire de cet album, quasi-réussi, de la formation néerlandaise. Un coup de maître!

Nightwish : Once

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Nightwish : Once“Le travail peut donner de quoi vivre, le commerce peut rendre riche.” Ce proverbe finlandais pourrais bien s’appliquer à nos finnois préférés de Kittee. En effet, depuis 1997, Tuomas Holopainen n’a de cesse de travailler, travailler et encore travailler pour arriver à la perfection musicale, ou presque. Aprés 4 albums plus ou moins bon, ‘Oceanborn‘ et ‘Century Child‘ étant vraiment au-dessus du lot, il s’avérait assez difficile pour le carélien de dépasser le niveau, alors développé, de ces deux chefs-d’oeuvre. Que nenni!!! En réalité, le beau gothique Suomi, a plus de ressources que prévu, apparemment! Avec ‘Once‘, il nous prouve que la scéne finlandaise est décidément un nid à talent!!! ‘Century Child‘ débutait une période symphonique que ‘Once‘ ne fait que confirmer : le nouvel album de Tarja et co. est un album de “movie métal” et non plus de heavy gothique, et ce, grâce à la présence de l’orchestre symphonique d’Helsinki. Il n’y a donc, rien à jeter sur cet album magnifique!!! Tous les titres appuient le côté fort de Nightwish. Chaque titre montre une facette différente de la personnalité des finlandais.

Le premier titre “Dark Chest Of Wonders” est surprenant : un riff digne d’un morceau de power métal ou de Rammstein se fait entendre. Bizarre! Mais, la voix de Tarja est toujours là, prête à nous faire vibrer. Excellent morceau pour débuter un album de ce calibre.

Suivent “Wish I Had an Angel“, qui introduit des sons électroniques dans la musique, notamment, avec l’utilisation d’une boîte à rythmes, un titre fort, puissant et présent sur la B.O. du film “Alone In The Dark”, et “Nemo“, titre traditionnel pour Nightwish, qui, néanmoins, est trés atmosphérique et trés prenant. Quatrième morceau, “Planet Hell” est violent, mais, son intro et son outro amènent une touche mystérieuse et trés agréable. Le refrain est d’une structure inhabituelle. L’un des 5 meilleurs titres de l’album.

Le point culminant de ce géant, “Creek Mary’s Blood” est un titre surprenant à bien des égards : la présence d’un invité de marque en la personne de John Two-Hawks, membre de la tribu amérindienne des Lakota, une des nombreuses tribus Sioux, l’ambiance qui s’en dégage, les instruments ethniques indiens, le poème à la fin du morceau, l’histoire que la chanson raconte ainsi que le fait que les auditeurs peuvent s’imaginer courant dans le désert Mojave et entendre le son d’une bataille oppposant indiens et cowboy. Morceau trés cinématographique et digne des plus grand compositeurs de musique de cinéma.

Un trio de choc : “The Siren“, avec ses faux airs arabisants, “Dead Gardens” et “Romanticide”, trés agressifs avec leurs riffs Rammsteiniens, groupe allemand dont Tuomas est un grand fan. Difficile de ne pas secouer la tête frénétiquement en écoutant ces deux derniers morceaux.

Neuvième titre, “Ghost Love Score”, comme son nom l’indique, est un titre parlant d’amour, sur fond de musique cinématographique : encore une fois, le fan peut visualiser les images d’un film. Enorme travail de composition, d’arrangement, de jeu et de placement pour les musiciens et de chant pour Tarja.

La ballade de l’album, “Kuolema Tekee Taiteilijan“, est émouvante, tant la mélodie jouée par une section violon/violOncelle, qui fait ressortir la douleur, est exceptionnelle de justesse. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés au Paradis. ‘La mort crée l’artiste’ : apparemment, c’est vrai. Tuomas est un génie!!!

Enfin, LE titre hommage, à une personne morte du cancer, “Higher Than Hope” est une chanson assez inhabituelle pour le gang de Kittee, de par son intro et ses passages de ponts joués à la guitare acoustique. Emouvant!

Once‘ est un chef d’oeuvre, de concision, de musicalité et de composition. Nightwish est arrivé à maturation et ne peut que s’enorgueillir d’une telle prouesse musicale. Sans doute Tuomas cherche-t’il à se frayer un chemin vers les studios de Hollywood…C’est ce qu’on lui souhaite!

Le meilleur album métal de 2004.

Nightwish : Once

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Nightwish : Once“Le travail peut donner de quoi vivre, le commerce peut rendre riche.” Ce proverbe finlandais pourrais bien s’appliquer à nos finnois préférés de Kittee. En effet, depuis 1997, Tuomas Holopainen n’a de cesse de travailler, travailler et encore travailler pour arriver à la perfection musicale, ou presque. Aprés 4 albums plus ou moins bon, ‘Oceanborn‘ et ‘Century Child‘ étant vraiment au-dessus du lot, il s’avérait assez difficile pour le carélien de dépasser le niveau, alors développé, de ces deux chefs-d’oeuvre. Que nenni!!! En réalité, le beau gothique Suomi, a plus de ressources que prévu, apparemment! Avec ‘Once‘, il nous prouve que la scéne finlandaise est décidément un nid à talent!!! ‘Century Child‘ débutait une période symphonique que ‘Once‘ ne fait que confirmer : le nouvel album de Tarja et co. est un album de “movie métal” et non plus de heavy gothique, et ce, grâce à la présence de l’orchestre symphonique d’Helsinki. Il n’y a donc, rien à jeter sur cet album magnifique!!! Tous les titres appuient le côté fort de Nightwish. Chaque titre montre une facette différente de la personnalité des finlandais.

Le premier titre “Dark Chest Of Wonders” est surprenant : un riff digne d’un morceau de power métal ou de Rammstein se fait entendre. Bizarre! Mais, la voix de Tarja est toujours là, prête à nous faire vibrer. Excellent morceau pour débuter un album de ce calibre.

Suivent “Wish I Had an Angel“, qui introduit des sons électroniques dans la musique, notamment, avec l’utilisation d’une boîte à rythmes, un titre fort, puissant et présent sur la B.O. du film “Alone In The Dark”, et “Nemo“, titre traditionnel pour Nightwish, qui, néanmoins, est trés atmosphérique et trés prenant. Quatrième morceau, “Planet Hell” est violent, mais, son intro et son outro amènent une touche mystérieuse et trés agréable. Le refrain est d’une structure inhabituelle. L’un des 5 meilleurs titres de l’album.

Le point culminant de ce géant, “Creek Mary’s Blood” est un titre surprenant à bien des égards : la présence d’un invité de marque en la personne de John Two-Hawks, membre de la tribu amérindienne des Lakota, une des nombreuses tribus Sioux, l’ambiance qui s’en dégage, les instruments ethniques indiens, le poème à la fin du morceau, l’histoire que la chanson raconte ainsi que le fait que les auditeurs peuvent s’imaginer courant dans le désert Mojave et entendre le son d’une bataille oppposant indiens et cowboy. Morceau trés cinématographique et digne des plus grand compositeurs de musique de cinéma.

Un trio de choc : “The Siren“, avec ses faux airs arabisants, “Dead Gardens” et “Romanticide”, trés agressifs avec leurs riffs Rammsteiniens, groupe allemand dont Tuomas est un grand fan. Difficile de ne pas secouer la tête frénétiquement en écoutant ces deux derniers morceaux.

Neuvième titre, “Ghost Love Score”, comme son nom l’indique, est un titre parlant d’amour, sur fond de musique cinématographique : encore une fois, le fan peut visualiser les images d’un film. Enorme travail de composition, d’arrangement, de jeu et de placement pour les musiciens et de chant pour Tarja.

La ballade de l’album, “Kuolema Tekee Taiteilijan“, est émouvante, tant la mélodie jouée par une section violon/violOncelle, qui fait ressortir la douleur, est exceptionnelle de justesse. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés au Paradis. ‘La mort crée l’artiste’ : apparemment, c’est vrai. Tuomas est un génie!!!

Enfin, LE titre hommage, à une personne morte du cancer, “Higher Than Hope” est une chanson assez inhabituelle pour le gang de Kittee, de par son intro et ses passages de ponts joués à la guitare acoustique. Emouvant!

Once‘ est un chef d’oeuvre, de concision, de musicalité et de composition. Nightwish est arrivé à maturation et ne peut que s’enorgueillir d’une telle prouesse musicale. Sans doute Tuomas cherche-t’il à se frayer un chemin vers les studios de Hollywood…C’est ce qu’on lui souhaite!

Le meilleur album métal de 2004.

Nightwish : Once

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Nightwish : Once“Le travail peut donner de quoi vivre, le commerce peut rendre riche.” Ce proverbe finlandais pourrais bien s’appliquer à nos finnois préférés de Kittee. En effet, depuis 1997, Tuomas Holopainen n’a de cesse de travailler, travailler et encore travailler pour arriver à la perfection musicale, ou presque. Aprés 4 albums plus ou moins bon, ‘Oceanborn‘ et ‘Century Child‘ étant vraiment au-dessus du lot, il s’avérait assez difficile pour le carélien de dépasser le niveau, alors développé, de ces deux chefs-d’oeuvre. Que nenni!!! En réalité, le beau gothique Suomi, a plus de ressources que prévu, apparemment! Avec ‘Once‘, il nous prouve que la scéne finlandaise est décidément un nid à talent!!! ‘Century Child‘ débutait une période symphonique que ‘Once‘ ne fait que confirmer : le nouvel album de Tarja et co. est un album de “movie métal” et non plus de heavy gothique, et ce, grâce à la présence de l’orchestre symphonique d’Helsinki. Il n’y a donc, rien à jeter sur cet album magnifique!!! Tous les titres appuient le côté fort de Nightwish. Chaque titre montre une facette différente de la personnalité des finlandais.

Le premier titre “Dark Chest Of Wonders” est surprenant : un riff digne d’un morceau de power métal ou de Rammstein se fait entendre. Bizarre! Mais, la voix de Tarja est toujours là, prête à nous faire vibrer. Excellent morceau pour débuter un album de ce calibre.

Suivent “Wish I Had an Angel“, qui introduit des sons électroniques dans la musique, notamment, avec l’utilisation d’une boîte à rythmes, un titre fort, puissant et présent sur la B.O. du film “Alone In The Dark”, et “Nemo“, titre traditionnel pour Nightwish, qui, néanmoins, est trés atmosphérique et trés prenant. Quatrième morceau, “Planet Hell” est violent, mais, son intro et son outro amènent une touche mystérieuse et trés agréable. Le refrain est d’une structure inhabituelle. L’un des 5 meilleurs titres de l’album.

Le point culminant de ce géant, “Creek Mary’s Blood” est un titre surprenant à bien des égards : la présence d’un invité de marque en la personne de John Two-Hawks, membre de la tribu amérindienne des Lakota, une des nombreuses tribus Sioux, l’ambiance qui s’en dégage, les instruments ethniques indiens, le poème à la fin du morceau, l’histoire que la chanson raconte ainsi que le fait que les auditeurs peuvent s’imaginer courant dans le désert Mojave et entendre le son d’une bataille oppposant indiens et cowboy. Morceau trés cinématographique et digne des plus grand compositeurs de musique de cinéma.

Un trio de choc : “The Siren“, avec ses faux airs arabisants, “Dead Gardens” et “Romanticide”, trés agressifs avec leurs riffs Rammsteiniens, groupe allemand dont Tuomas est un grand fan. Difficile de ne pas secouer la tête frénétiquement en écoutant ces deux derniers morceaux.

Neuvième titre, “Ghost Love Score”, comme son nom l’indique, est un titre parlant d’amour, sur fond de musique cinématographique : encore une fois, le fan peut visualiser les images d’un film. Enorme travail de composition, d’arrangement, de jeu et de placement pour les musiciens et de chant pour Tarja.

La ballade de l’album, “Kuolema Tekee Taiteilijan“, est émouvante, tant la mélodie jouée par une section violon/violOncelle, qui fait ressortir la douleur, est exceptionnelle de justesse. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés au Paradis. ‘La mort crée l’artiste’ : apparemment, c’est vrai. Tuomas est un génie!!!

Enfin, LE titre hommage, à une personne morte du cancer, “Higher Than Hope” est une chanson assez inhabituelle pour le gang de Kittee, de par son intro et ses passages de ponts joués à la guitare acoustique. Emouvant!

Once‘ est un chef d’oeuvre, de concision, de musicalité et de composition. Nightwish est arrivé à maturation et ne peut que s’enorgueillir d’une telle prouesse musicale. Sans doute Tuomas cherche-t’il à se frayer un chemin vers les studios de Hollywood…C’est ce qu’on lui souhaite!

Le meilleur album métal de 2004.

Nightwish : Once

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Nightwish : Once“Le travail peut donner de quoi vivre, le commerce peut rendre riche.” Ce proverbe finlandais pourrais bien s’appliquer à nos finnois préférés de Kittee. En effet, depuis 1997, Tuomas Holopainen n’a de cesse de travailler, travailler et encore travailler pour arriver à la perfection musicale, ou presque. Aprés 4 albums plus ou moins bon, ‘Oceanborn‘ et ‘Century Child‘ étant vraiment au-dessus du lot, il s’avérait assez difficile pour le carélien de dépasser le niveau, alors développé, de ces deux chefs-d’oeuvre. Que nenni!!! En réalité, le beau gothique Suomi, a plus de ressources que prévu, apparemment! Avec ‘Once‘, il nous prouve que la scéne finlandaise est décidément un nid à talent!!! ‘Century Child‘ débutait une période symphonique que ‘Once‘ ne fait que confirmer : le nouvel album de Tarja et co. est un album de “movie métal” et non plus de heavy gothique, et ce, grâce à la présence de l’orchestre symphonique d’Helsinki. Il n’y a donc, rien à jeter sur cet album magnifique!!! Tous les titres appuient le côté fort de Nightwish. Chaque titre montre une facette différente de la personnalité des finlandais.

Le premier titre “Dark Chest Of Wonders” est surprenant : un riff digne d’un morceau de power métal ou de Rammstein se fait entendre. Bizarre! Mais, la voix de Tarja est toujours là, prête à nous faire vibrer. Excellent morceau pour débuter un album de ce calibre.

Suivent “Wish I Had an Angel“, qui introduit des sons électroniques dans la musique, notamment, avec l’utilisation d’une boîte à rythmes, un titre fort, puissant et présent sur la B.O. du film “Alone In The Dark”, et “Nemo“, titre traditionnel pour Nightwish, qui, néanmoins, est trés atmosphérique et trés prenant. Quatrième morceau, “Planet Hell” est violent, mais, son intro et son outro amènent une touche mystérieuse et trés agréable. Le refrain est d’une structure inhabituelle. L’un des 5 meilleurs titres de l’album.

Le point culminant de ce géant, “Creek Mary’s Blood” est un titre surprenant à bien des égards : la présence d’un invité de marque en la personne de John Two-Hawks, membre de la tribu amérindienne des Lakota, une des nombreuses tribus Sioux, l’ambiance qui s’en dégage, les instruments ethniques indiens, le poème à la fin du morceau, l’histoire que la chanson raconte ainsi que le fait que les auditeurs peuvent s’imaginer courant dans le désert Mojave et entendre le son d’une bataille oppposant indiens et cowboy. Morceau trés cinématographique et digne des plus grand compositeurs de musique de cinéma.

Un trio de choc : “The Siren“, avec ses faux airs arabisants, “Dead Gardens” et “Romanticide”, trés agressifs avec leurs riffs Rammsteiniens, groupe allemand dont Tuomas est un grand fan. Difficile de ne pas secouer la tête frénétiquement en écoutant ces deux derniers morceaux.

Neuvième titre, “Ghost Love Score”, comme son nom l’indique, est un titre parlant d’amour, sur fond de musique cinématographique : encore une fois, le fan peut visualiser les images d’un film. Enorme travail de composition, d’arrangement, de jeu et de placement pour les musiciens et de chant pour Tarja.

La ballade de l’album, “Kuolema Tekee Taiteilijan“, est émouvante, tant la mélodie jouée par une section violon/violOncelle, qui fait ressortir la douleur, est exceptionnelle de justesse. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés au Paradis. ‘La mort crée l’artiste’ : apparemment, c’est vrai. Tuomas est un génie!!!

Enfin, LE titre hommage, à une personne morte du cancer, “Higher Than Hope” est une chanson assez inhabituelle pour le gang de Kittee, de par son intro et ses passages de ponts joués à la guitare acoustique. Emouvant!

Once‘ est un chef d’oeuvre, de concision, de musicalité et de composition. Nightwish est arrivé à maturation et ne peut que s’enorgueillir d’une telle prouesse musicale. Sans doute Tuomas cherche-t’il à se frayer un chemin vers les studios de Hollywood…C’est ce qu’on lui souhaite!

Le meilleur album métal de 2004.

Iron Maiden (UK-1) : Virtual XIDeuxième album avec Blaze Bailey au chant, ‘Virtual XI‘ est un album problématique. Tout d’abord, parce-que le son est mauvais : on a l’impression d’être revenu aux enregistrements des années 70/80. Ensuite, parce-que le groupe est revenu à des compositions basiques. L’album est, néanmoins, bon en lui-même, meilleur que ‘The X Factor’, qui était franchement ennuyeux, sans moments de bravoure, sans vivacité.

Virtual XI‘ débute, donc, par “Futureal“, un titre plutôt sympa et rapide. Deuxième chanson, “The Angel and the Gambler” est le titre le plus simple de toute la carrière de Steve Harris. Avec ses 9 minutes et des poussières, “The Angel…” est un morceau clairement fait pour être joué sur scéne, malgré sa longueur, et dont le refrain sera repris par les fans. Suivent “Lightning Strikes Twice” et “The Clansman”, une paire efficace. Le premier titre présente une facette agressive de Maiden, déjà exhibée sur ‘The Number of the Beast‘, ‘Piece of Mind‘ et ‘Powerslave‘. “The Clansman” est LA perle de cet album : une INTro à la guitare acoustique, un refrain efficace, un hymne, tout simplement. Les titres qui suivent : “Two Worlds Collide“, “The Educated Fool” et “Don’t Look To The Eyes Of A Stranger“, sont quant à eux, assez anecdotiques. Pas les meilleurs titres de Maiden, même si “Don’t Look…” est progressif à souhait. Enfin, “Como Estais Amigo”, la ballade de l’album, est une semi-réussite : une extrême musicalité, une mélodie simple et qu’on retient, un jeu de guitare sympathique, un refrain inhabituel pour Maiden…

Virtual XI‘ n’est définitivement pas le meilleur album de la Vierge de Fer, mais, on ressent un certain plaisir à l’écouter. Un album pudique et calme, avant la tempête ‘Brave New World‘.

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