Six Magics : The Secrets of an IslandSix Magics est un nouveau venu dans la communauté métal internationale. C’est un groupe chilien qui nous propose un power heavy speed prog’ d’assez haute-volée et avec quelques pincées d’orchestration. Enfin, quelques orchestrations, j’exagère en disant cela, car il y en a partout!!!!! Pour mieux situer ce groupe, imaginez-vous un mélange d’Angra, d’Angra et…de Sonata Arctica. Ben oui, les sud-américains ne savent, apparement, par faire autre chose que du heavy speed orchestral depuis que l’ex-groupe d’André Matos a balisé cette voie, suivie par 6 Magics.

Entrons un peu plus dans le vif du sujet…”The Secret Of An Island” est le second album du combo d’Erick Avila (guitariste). C’est également un album conceptuel dont je n’ai absolument pas compris l’histoire (eh oui, mêmes mes super neurones de génie peuvent faire défaut de temps en temps), mais, qui se révéle bon dans l’ensemble, malgré un mauvais son et et les orchestrations et choeurs mixés un peu trop en avant, ce qui est un cocktail détonnant pour un super mal de crâne. Mais, passons sur les mauvais côtés de ce disque, concentrons-nous plutôt sur les bons côtés.

Chaque chanson est “ultime”, dans le sens où chacune des compos est un hymne puissant et magnifiquement interprété. Ses gars sont des virtuoses, surtout le batteur, malgré leur jeune âge…Donc, dis-je, chaque titre est une bombe qu’il se doit de découvrir et/où de redécouvrir à chaque écoute. Les chansons mélent : voix de Sergio Dominguez (proche de celle de Jorn Lande, ex-Helloween et actuel Ark/Masterplan), choeurs grandioses (dont fait partie Erick Avila himself (ténor + basse)), voix féminines (Elizabeth Vasquez) et growls (Aldo Doomicus), envolées lyriques à la guitare, nappes de claviers virtuoses, rythmiques à la basse et à la batterie fulgurantes…Et ce, du début jusqu’à la fin. Quelques passages instrumentaux entre les chansons et des interludes calmes que sont les ballades. D’ailleurs, les titres qui sortent du lot sont “Chaos and Fury”, “Caleuche”, “Goddess Of The Seas”, “Cradle Of Sorrows”, “Trauco” et “Slave Of The Sky”.

MAIS, car il y en a un, malgré l’effort de composition et d’interprétation, proches de la perfection, l’originalité n’est absolument pas au RDV. Dommage! L’esprit d’Angra n’est pas loin et il faut savoir ne pas copier ce que d’autres ont fait auparavant, ce que font, malheureusement, Six Magics sur ce disque.

En résumé, un véritable petit trésor qui recéle certains petits vices de fabrication que, les six chiliens, sauront éviter, espérons-le, la prochaine fois.

Iced Earth : The Glorious BurdenLes conflits internes dans les groupes ne sont pas rares et se créent pour différentes raisons. Iced Earth n’a pas fait exception…Celui qui a secoué Iced Earth avait pour origine le manque de motivation. En effet, Matthew Barlow, le précédent chanteur et légende vivante du heavy métal ricain, perdait de plus en plus l’envie de continuer dans le style prodigué par Jon Schaffer et ses acolytes. Et cela se répercutait sur la création et l’inspiration.Le dernier album des américains, ‘Something Wicked’, malgré de bonnes compos, n’était pas ce que le groupe a enregistré de meilleur. Conséquence : l’imposant et nerveux Jon Schaffer s’est énervé et a expulsé Matthew, tout joyeux de se barrer…Le combo est, donc, parti en quête d’un nouveau vocaliste et, comble de la chance, Tim “ripper” Owens, frontman de Judas Priest s’est également fait expulser par les britanniques en raison du retour imminent de Rob Halford. Il était libre pour remplacer au pied levé Barlow. Dans la foulée, Iced Earth enregistre un nouvel opus, le fabuleux ‘The Glorious Burden‘. Entrons de suite dans le vif du sujet : la passion dévorante de Jon pour l’histoire de son pays (et pas seulement!) est ici étalée au grand jour! Aprés un clin d’oeil à sa passion avec “1776″, sur le précédet disque, Jon nous narre ici chaque grande guerre qui a divisée ou réunie l’Amérique et, aussi, les grands personnages qui ont marqué l’Europe de leur empreinte. Le disque commence trés fort avec “Declaration Day”, un titre puissant, non seulement grâce aux riffs destructeurs de mister Schaffer, mais, également, et, surtout, grâce à la voix heavy de Owens. Une des chansons les plus marquantes et enchanteresses de ce disque. Deuxième compo, qui n’a rien à voir avec l’histoire (quoique si, quand même…), la magnifique ballade “When The Eagle Cries”, hommage aux victimes de l’attentat apocalyptique et horrible qui a frappé les USA en plein coeur le 11 septembre 2001. Personne n’oubliera jamais ce jour si sombre de l’histoire de l’humanité. Les larmes ne peuvent que couler en écoutant ce titre…Les titres suivants, “The Reckoning (Don’t Tread On Me)”, le premier single de l’album, et “Attila“, sont des titres puissants, qui mettent bien en valeur l’organe vocal du ripper…Aussi fort que “Declaration Day”, mais, un peu plus faible sur certains points, ces deux titre méritent bien notre attention. “Red Baron, Blue Max” est une pure tuerie!! Vocaux suraïgus, hargne dans les riffs, double pédale de rigueur : thrashy à souhait!

Les autres titres : “Hollow Man”, “Waterloo” et “Valley Forge” sont trés bons, sans être excellent. La véritable arme de headbanging massif est sans aucune hésitation l’épique et merveilleux “Gettysburg (1863)”, un morceau de 32 minutes!!!! Il se scinde en trois parties, toutes plus métal les unes que les autres : “The Devil To Pay”, qui débute par l’hymne américaine, et qui introduit la génése de cette bataille, qui fit prés de 50.000 victimes en 3 jours…Riffs agressifs, ligne vocale puissante…Suivent “Hold At All Costs”, qui développe le déroulement du second jour, et, enfin, “High Water Mark”, dont la principale particularité est l’apparition en lead vocals de Jon Schaffer, dans le personnage de Longstreet, l’ennemi juré de Lee, interprété par Owens…”Gettysburg” est un vrai joyaux, une perle qu’il faut absolument avoir écouté une fois dans sa vie de métalleux!!

Si vous n’êtes pas encore l’heureux propriétaire de ce chef d’oeuvre, précipitez-vous chez votre disquaire et faites-vous plaisir!

Iced Earth : The Glorious BurdenLes conflits internes dans les groupes ne sont pas rares et se créent pour différentes raisons. Iced Earth n’a pas fait exception…Celui qui a secoué Iced Earth avait pour origine le manque de motivation. En effet, Matthew Barlow, le précédent chanteur et légende vivante du heavy métal ricain, perdait de plus en plus l’envie de continuer dans le style prodigué par Jon Schaffer et ses acolytes. Et cela se répercutait sur la création et l’inspiration.Le dernier album des américains, ‘Something Wicked’, malgré de bonnes compos, n’était pas ce que le groupe a enregistré de meilleur. Conséquence : l’imposant et nerveux Jon Schaffer s’est énervé et a expulsé Matthew, tout joyeux de se barrer…Le combo est, donc, parti en quête d’un nouveau vocaliste et, comble de la chance, Tim “ripper” Owens, frontman de Judas Priest s’est également fait expulser par les britanniques en raison du retour imminent de Rob Halford. Il était libre pour remplacer au pied levé Barlow. Dans la foulée, Iced Earth enregistre un nouvel opus, le fabuleux ‘The Glorious Burden‘. Entrons de suite dans le vif du sujet : la passion dévorante de Jon pour l’histoire de son pays (et pas seulement!) est ici étalée au grand jour! Aprés un clin d’oeil à sa passion avec “1776″, sur le précédet disque, Jon nous narre ici chaque grande guerre qui a divisée ou réunie l’Amérique et, aussi, les grands personnages qui ont marqué l’Europe de leur empreinte. Le disque commence trés fort avec “Declaration Day”, un titre puissant, non seulement grâce aux riffs destructeurs de mister Schaffer, mais, également, et, surtout, grâce à la voix heavy de Owens. Une des chansons les plus marquantes et enchanteresses de ce disque. Deuxième compo, qui n’a rien à voir avec l’histoire (quoique si, quand même…), la magnifique ballade “When The Eagle Cries”, hommage aux victimes de l’attentat apocalyptique et horrible qui a frappé les USA en plein coeur le 11 septembre 2001. Personne n’oubliera jamais ce jour si sombre de l’histoire de l’humanité. Les larmes ne peuvent que couler en écoutant ce titre…Les titres suivants, “The Reckoning (Don’t Tread On Me)”, le premier single de l’album, et “Attila“, sont des titres puissants, qui mettent bien en valeur l’organe vocal du ripper…Aussi fort que “Declaration Day”, mais, un peu plus faible sur certains points, ces deux titre méritent bien notre attention. “Red Baron, Blue Max” est une pure tuerie!! Vocaux suraïgus, hargne dans les riffs, double pédale de rigueur : thrashy à souhait!

Les autres titres : “Hollow Man”, “Waterloo” et “Valley Forge” sont trés bons, sans être excellent. La véritable arme de headbanging massif est sans aucune hésitation l’épique et merveilleux “Gettysburg (1863)”, un morceau de 32 minutes!!!! Il se scinde en trois parties, toutes plus métal les unes que les autres : “The Devil To Pay”, qui débute par l’hymne américaine, et qui introduit la génése de cette bataille, qui fit prés de 50.000 victimes en 3 jours…Riffs agressifs, ligne vocale puissante…Suivent “Hold At All Costs”, qui développe le déroulement du second jour, et, enfin, “High Water Mark”, dont la principale particularité est l’apparition en lead vocals de Jon Schaffer, dans le personnage de Longstreet, l’ennemi juré de Lee, interprété par Owens…”Gettysburg” est un vrai joyaux, une perle qu’il faut absolument avoir écouté une fois dans sa vie de métalleux!!

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Iced Earth : The Glorious BurdenLes conflits internes dans les groupes ne sont pas rares et se créent pour différentes raisons. Iced Earth n’a pas fait exception…Celui qui a secoué Iced Earth avait pour origine le manque de motivation. En effet, Matthew Barlow, le précédent chanteur et légende vivante du heavy métal ricain, perdait de plus en plus l’envie de continuer dans le style prodigué par Jon Schaffer et ses acolytes. Et cela se répercutait sur la création et l’inspiration.Le dernier album des américains, ‘Something Wicked’, malgré de bonnes compos, n’était pas ce que le groupe a enregistré de meilleur. Conséquence : l’imposant et nerveux Jon Schaffer s’est énervé et a expulsé Matthew, tout joyeux de se barrer…Le combo est, donc, parti en quête d’un nouveau vocaliste et, comble de la chance, Tim “ripper” Owens, frontman de Judas Priest s’est également fait expulser par les britanniques en raison du retour imminent de Rob Halford. Il était libre pour remplacer au pied levé Barlow. Dans la foulée, Iced Earth enregistre un nouvel opus, le fabuleux ‘The Glorious Burden‘. Entrons de suite dans le vif du sujet : la passion dévorante de Jon pour l’histoire de son pays (et pas seulement!) est ici étalée au grand jour! Aprés un clin d’oeil à sa passion avec “1776″, sur le précédet disque, Jon nous narre ici chaque grande guerre qui a divisée ou réunie l’Amérique et, aussi, les grands personnages qui ont marqué l’Europe de leur empreinte. Le disque commence trés fort avec “Declaration Day”, un titre puissant, non seulement grâce aux riffs destructeurs de mister Schaffer, mais, également, et, surtout, grâce à la voix heavy de Owens. Une des chansons les plus marquantes et enchanteresses de ce disque. Deuxième compo, qui n’a rien à voir avec l’histoire (quoique si, quand même…), la magnifique ballade “When The Eagle Cries”, hommage aux victimes de l’attentat apocalyptique et horrible qui a frappé les USA en plein coeur le 11 septembre 2001. Personne n’oubliera jamais ce jour si sombre de l’histoire de l’humanité. Les larmes ne peuvent que couler en écoutant ce titre…Les titres suivants, “The Reckoning (Don’t Tread On Me)”, le premier single de l’album, et “Attila“, sont des titres puissants, qui mettent bien en valeur l’organe vocal du ripper…Aussi fort que “Declaration Day”, mais, un peu plus faible sur certains points, ces deux titre méritent bien notre attention. “Red Baron, Blue Max” est une pure tuerie!! Vocaux suraïgus, hargne dans les riffs, double pédale de rigueur : thrashy à souhait!

Les autres titres : “Hollow Man”, “Waterloo” et “Valley Forge” sont trés bons, sans être excellent. La véritable arme de headbanging massif est sans aucune hésitation l’épique et merveilleux “Gettysburg (1863)”, un morceau de 32 minutes!!!! Il se scinde en trois parties, toutes plus métal les unes que les autres : “The Devil To Pay”, qui débute par l’hymne américaine, et qui introduit la génése de cette bataille, qui fit prés de 50.000 victimes en 3 jours…Riffs agressifs, ligne vocale puissante…Suivent “Hold At All Costs”, qui développe le déroulement du second jour, et, enfin, “High Water Mark”, dont la principale particularité est l’apparition en lead vocals de Jon Schaffer, dans le personnage de Longstreet, l’ennemi juré de Lee, interprété par Owens…”Gettysburg” est un vrai joyaux, une perle qu’il faut absolument avoir écouté une fois dans sa vie de métalleux!!

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Iron Maiden (UK-1) : Visions of the BeastL’année 2003 a également été une bonne année pour les fans d’Iron Maiden : un treizième album, ‘Dance of Death‘ et un double DVD, ‘Visions of the Beast‘.

C’est ce DVD que nous chroniquons aujourd’hui.

Que dire? Eh bien, qu’il s’agit tout simplement d’une compilation de toutes les vidéos du groupe depuis 1980 jusqu’à la dernière, en Live, de “Brave New World“. Donc, rien de bien nouveau et d’utile. Il y a pourtant un bon côté à ce produit, c’est qu’il remplace les cassettes vidéo qui, au fil du temps, s’usent et deviennent totalement illisible sur magnétoscope. Steve Harris s’en est aperçu et a, donc, décidé de sortir un double DVD, support média audiovisuel inusable!

Le contenu n’est pas vraiment INTéressant, il ne fait que reprendre les vidéos de la télé. Mais, voici la tracklist :

DVD 1 =>

Women in Uniform

Iron Maiden (UK-1) : Eddie's Archive Box2002 est une année bénie pour les fans de Maiden. En effet, aprés un double Live à Rio (l’excellent ‘Rock in Rio‘) enregistré au festival Rock in Rio en janvier 2001, sorti le 27 mars, et un best-of qui oublie les titres des deux premiers albums (un sacrilège!), Rod Smallwood a décidé de sortir un superbe coffret. Le contenu est spectaculaire, toute une rétrospective de quelques-uns des plus importants concerts de Maiden et des faces b de singles, et, ce, en 6 cds.

Le premier, ‘BBC Archives‘, est un double album composé de : la première session d’enregistrement d’Iron Maiden, session qui sera à l’origine du ‘Soundhouse Tapes’, le premier EP du combo, les deux concerts de Reading (23 août 1980 et 28 août 1982) et le concert de Donington du 20 août 1988 dans le cadre du Seventh Son Tour.

Le deuxième double cd est la réunion de tous les singles du groupe depuis “Burning Ambition” jusqu’à “Wasted Years‘99 (Live)”, en passant par “The Sheriff Of Huddersfield” (un titre parodique dont le personnage central caricaturé est le manager du groupe) et “Roll Over Vic Vella” (hommage du groupe à leur roadie Vic Vella, sur la musique du “Roll Over Beethoven” de Chuck Berry). Autant dire, les coulisses des sessions studios.

Le troisième double cd est un INDISPENSABLE à posséder ABSOLUMENT dans sa discothèque!!! En effet, il s’agit du célébre concert du groupe à l’Hammersmith Odeon de Londres durant la tournée The Beast on the Road de 1982. Un concert événement, l’un des tous premiers enregistrement Live de Bruce Dickinson aprés son INTégration au sein du groupe, dont la vidéo apparaît sur le DVD ‘The History Of Iron Maiden, part 1 : The Early Years‘, sorti en novembre dernier. Le tracklisting est impressionant, jugez-en vous même :

cd 1 =>”Murders in the Rue Morgue“, “Wrathchild“, “Run to the Hills“, “Children of the Damned“, “The Number of the Beast“, “Another Life“, “Killers“, “22 Acacia Avenue”, “Total Eclipse“.

cd 2 => “Transylvania”, “The Prisoner”, “Hallowed Be Thy Name“, “Prowler“, “Iron Maiden“, “Sanctuary“, “Drifter“, “Running Free” et “Prowler“. Une setlist que Iron Maiden devrait en partie reprendre lors du concert du Parc des Princes le 25 juin prochain.

Le coffret comprend, en bonus, un arbre généalogique du groupe (le même que l’on retrouve dans le double Live ‘A Real Live Dead One’), présenté façon parchemin et un verre collector (dont deux versions sont disponibles), fabriqué par la firme Alchemy Gothic.

En résumé, un bien bel objet de collection que le groupe nous a offert.

Within Temptation : The Silent ForceQuel métalleux n’a pas entendu parler de Within Temptation, groupe hollandais de gothic heavy avec chanteuse? Aprés un album phénoménal, tant au niveau du succés commercial qu’au niveau musical et textuel, WT est devenu LE groupe phare du mouvement gothic métal. ‘Enter‘, leur premier album, les a lancé sur la voix du succés. ‘Mother Earth‘ a, quant à lui, confirmé cette direction. Avec ‘The Silent Force‘, WT a finalement atteint la perfection. Même si le groupe a sorti un single assez déstabilisant pour les fans, le heavy “Stand My Ground“, vraiment trés proche d’un autre groupe ricain de gothic heavy, dont je tairais le nom ici car trés critiqué, malgré leur premier excellent album, le reste de l’album des bataves est une vrai perle!! Outre l’apparition, pour la première fois de sa carrière, d’un vrai orchestre et d’un vrai choeur de 80 personnes, le groupe s’est surpassé pour nous proposer des titres émouvants et pourtant trés métal.

Le disque débute par une intro orchestrale digne des meilleurs bandes originales de film. Suit “See Who I Am”, un titre vraiment dans l’esprit WT. De la bonne marchandise. Autre tube, “Jilian (I’d Give My Heart)”, trés en finesse et en émotion, véhiculées par la voix magnifique de Sharon. Le troisiéme titre, “Stand My Ground” apporte une touche de nouveauté dans le répertoire quelque peu niais du combo, grâce notamment à une pincée de néo gothic. Le titre a été, comme cité ci-dessus, beaucoup critiqué et malmené pour son rapport avec le groupe d’Amy Lee. Pourtant, “Stand My Ground” est un titre fort, et agréable. Première ballade, “Pale” est à WT ce que Eddie est à Iron Maiden : un titre typique, celtique et trés doux. Une pause avant la reprise des guitares électriques. Magnifique!!! “Forsaken“, un autre titre sans surprise. “Angels“, le troisiéme single aprés “Stand My Ground” et “Memories“, est une chanson qui doit s’apprécier dans le calme absolu : pas de headbanging, ni de bruit aux alentours, tout comme l’album dans son entier, d’ailleurs. Suit ensuite “Memories“, composition atmosphérique, dont la mélodie est jouée aux claviers. Un titre qui m’a fait pleurer et qui a refait apparaître à la surface un événement trés douloureux que j’ai vécu personnellement. Il m’a fait prendre conscience de la fragilité de la vie et qu’il faut toujours vivre les instants présents avec les personnes que l’on aime, chaque seconde étant importante et précieuse. Et que quand la personne que vous aimiez vient à disparaître brusquement, qu’il faut se remémorer que les bons moments que vous avez passé ensemble. Une excellente leçon sur la vie.

Neuviéme titre, “Aquarius” est un joyau. Nothing to say de plus sur ce morceau. “It’s The Fear” est mon morceau préféré, car le refrain est inhabituel pour WT et finement mené. Il se situe dans une veine plus rock que gothic métal. Il est, également, le seul titre de l’album qui soit relativement plus gai que le reste des chansons de l’album. J’en viens, maintenant à la dernière chanson du disque, “Somewhere”, un magnifique titre qui clot en beauté l’album.

A noter que la version digipack/digibook contient deux autres titres, “A Dangerous Mind” et “The Swan Song”, eux aussi excellents et qui auraient mérités de figurer sur l’album.

En conclusion, un superbe cadeau de Within Temptation à ses fans. Il sera difficile pour le groupe de faire mieux. Peut-on dépasser la perfection?

Iron Maiden (UK-1) : Eddie's Archive Box2002 est une année bénie pour les fans de Maiden. En effet, aprés un double Live à Rio (l’excellent ‘Rock in Rio‘) enregistré au festival Rock in Rio en janvier 2001, sorti le 27 mars, et un best-of qui oublie les titres des deux premiers albums (un sacrilège!), Rod Smallwood a décidé de sortir un superbe coffret. Le contenu est spectaculaire, toute une rétrospective de quelques-uns des plus importants concerts de Maiden et des faces b de singles, et, ce, en 6 cds.

Le premier, ‘BBC Archives‘, est un double album composé de : la première session d’enregistrement d’Iron Maiden, session qui sera à l’origine du ‘Soundhouse Tapes’, le premier EP du combo, les deux concerts de Reading (23 août 1980 et 28 août 1982) et le concert de Donington du 20 août 1988 dans le cadre du Seventh Son Tour.

Le deuxième double cd est la réunion de tous les singles du groupe depuis “Burning Ambition” jusqu’à “Wasted Years‘99 (Live)”, en passant par “The Sheriff Of Huddersfield” (un titre parodique dont le personnage central caricaturé est le manager du groupe) et “Roll Over Vic Vella” (hommage du groupe à leur roadie Vic Vella, sur la musique du “Roll Over Beethoven” de Chuck Berry). Autant dire, les coulisses des sessions studios.

Le troisième double cd est un INDISPENSABLE à posséder ABSOLUMENT dans sa discothèque!!! En effet, il s’agit du célébre concert du groupe à l’Hammersmith Odeon de Londres durant la tournée The Beast on the Road de 1982. Un concert événement, l’un des tous premiers enregistrement Live de Bruce Dickinson aprés son INTégration au sein du groupe, dont la vidéo apparaît sur le DVD ‘The History Of Iron Maiden, part 1 : The Early Years‘, sorti en novembre dernier. Le tracklisting est impressionant, jugez-en vous même :

cd 1 =>”Murders in the Rue Morgue“, “Wrathchild“, “Run to the Hills“, “Children of the Damned“, “The Number of the Beast“, “Another Life“, “Killers“, “22 Acacia Avenue”, “Total Eclipse“.

cd 2 => “Transylvania”, “The Prisoner”, “Hallowed Be Thy Name“, “Prowler“, “Iron Maiden“, “Sanctuary“, “Drifter“, “Running Free” et “Prowler“. Une setlist que Iron Maiden devrait en partie reprendre lors du concert du Parc des Princes le 25 juin prochain.

Le coffret comprend, en bonus, un arbre généalogique du groupe (le même que l’on retrouve dans le double Live ‘A Real Live Dead One’), présenté façon parchemin et un verre collector (dont deux versions sont disponibles), fabriqué par la firme Alchemy Gothic.

En résumé, un bien bel objet de collection que le groupe nous a offert.

Iron Maiden (UK-1) : Eddie's Archive Box2002 est une année bénie pour les fans de Maiden. En effet, aprés un double Live à Rio (l’excellent ‘Rock in Rio‘) enregistré au festival Rock in Rio en janvier 2001, sorti le 27 mars, et un best-of qui oublie les titres des deux premiers albums (un sacrilège!), Rod Smallwood a décidé de sortir un superbe coffret. Le contenu est spectaculaire, toute une rétrospective de quelques-uns des plus importants concerts de Maiden et des faces b de singles, et, ce, en 6 cds.

Le premier, ‘BBC Archives‘, est un double album composé de : la première session d’enregistrement d’Iron Maiden, session qui sera à l’origine du ‘Soundhouse Tapes’, le premier EP du combo, les deux concerts de Reading (23 août 1980 et 28 août 1982) et le concert de Donington du 20 août 1988 dans le cadre du Seventh Son Tour.

Le deuxième double cd est la réunion de tous les singles du groupe depuis “Burning Ambition” jusqu’à “Wasted Years‘99 (Live)”, en passant par “The Sheriff Of Huddersfield” (un titre parodique dont le personnage central caricaturé est le manager du groupe) et “Roll Over Vic Vella” (hommage du groupe à leur roadie Vic Vella, sur la musique du “Roll Over Beethoven” de Chuck Berry). Autant dire, les coulisses des sessions studios.

Le troisième double cd est un INDISPENSABLE à posséder ABSOLUMENT dans sa discothèque!!! En effet, il s’agit du célébre concert du groupe à l’Hammersmith Odeon de Londres durant la tournée The Beast on the Road de 1982. Un concert événement, l’un des tous premiers enregistrement Live de Bruce Dickinson aprés son INTégration au sein du groupe, dont la vidéo apparaît sur le DVD ‘The History Of Iron Maiden, part 1 : The Early Years‘, sorti en novembre dernier. Le tracklisting est impressionant, jugez-en vous même :

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cd 2 => “Transylvania”, “The Prisoner”, “Hallowed Be Thy Name“, “Prowler“, “Iron Maiden“, “Sanctuary“, “Drifter“, “Running Free” et “Prowler“. Une setlist que Iron Maiden devrait en partie reprendre lors du concert du Parc des Princes le 25 juin prochain.

Le coffret comprend, en bonus, un arbre généalogique du groupe (le même que l’on retrouve dans le double Live ‘A Real Live Dead One’), présenté façon parchemin et un verre collector (dont deux versions sont disponibles), fabriqué par la firme Alchemy Gothic.

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Iron Maiden (UK-1) : Eddie's Archive Box2002 est une année bénie pour les fans de Maiden. En effet, aprés un double Live à Rio (l’excellent ‘Rock in Rio‘) enregistré au festival Rock in Rio en janvier 2001, sorti le 27 mars, et un best-of qui oublie les titres des deux premiers albums (un sacrilège!), Rod Smallwood a décidé de sortir un superbe coffret. Le contenu est spectaculaire, toute une rétrospective de quelques-uns des plus importants concerts de Maiden et des faces b de singles, et, ce, en 6 cds.

Le premier, ‘BBC Archives‘, est un double album composé de : la première session d’enregistrement d’Iron Maiden, session qui sera à l’origine du ‘Soundhouse Tapes’, le premier EP du combo, les deux concerts de Reading (23 août 1980 et 28 août 1982) et le concert de Donington du 20 août 1988 dans le cadre du Seventh Son Tour.

Le deuxième double cd est la réunion de tous les singles du groupe depuis “Burning Ambition” jusqu’à “Wasted Years‘99 (Live)”, en passant par “The Sheriff Of Huddersfield” (un titre parodique dont le personnage central caricaturé est le manager du groupe) et “Roll Over Vic Vella” (hommage du groupe à leur roadie Vic Vella, sur la musique du “Roll Over Beethoven” de Chuck Berry). Autant dire, les coulisses des sessions studios.

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