A première vue, ce groupe suisse ressemble à s’y méprendre à un groupe de death, le chant y faisant référence notamment. Mais, au fil des écoutes, on se rend compte que l’on s’est trompé et qu’il n’en est, en fait, rien. Même si les parties vocales sont typées extrême, on peut entendre que derrière le son crade, certains accents sont typiques du hardcore, du punk, voire du rock’n'roll par certains moments. Outre cet aspect musical hybride, Coït c’est aussi ce côté un peu foufou qui ressort à travers, d’une part, le nom du groupe, et d’autre part, via les titres et les paroles, généralement violentes et “vulgaires”. Le côté “hystérique” du chant est également présent et reflète bien l’originalité du groupe. Le trio nous a concocté en ce ‘Brutal Fantasy‘, un album bien bourrin et qui botte les fesses de celui qui l’écoute. Ceci étant dit, ce qui rend ce premier album des helvètes unique, c’est la tracklist : il y a 12 titres dont 4 enregistrés sur scène, ce qui apporte une touche de fraîcheur et on sent bien que le groupe a envie de se démarquer de ses congénères en proposant un produit soigné. Il s’agit d’un très bon point, les fans étant toujours en quête de belles productions et n’étant pas toujours récompensés pour leur loyauté et leur fidélité…A retenir de ce ‘Brutal Fantasy‘ : le son puissant et très clair, le melting-pot entre les styles musicaux cités plus haut, la finition du produit, la présence d’une plage vidéo en bonus (le clip vidéo de “Go Out”), le talent des musiciens et la personnalité unique du combo. On ne peut que féliciter les suisses pour nous avoir offert un aussi beau premier effort!
Jul
31
Coït : Brutal Fantasy
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Jul
31
Co
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A première vue, ce groupe suisse ressemble à s’y méprendre à un groupe de death, le chant y faisant référence notamment. Mais, au fil des écoutes, on se rend compte que l’on s’est trompé et qu’il n’en est, en fait, rien. Même si les parties vocales sont typées extrême, on peut entendre que derrière le son crade, certains accents sont typiques du hardcore, du punk, voire du rock’n'roll par certains moments. Outre cet aspect musical hybride, Coït c’est aussi ce côté un peu foufou qui ressort à travers, d’une part, le nom du groupe, et d’autre part, via les titres et les paroles, généralement violentes et “vulgaires”. Le côté “hystérique” du chant est également présent et reflète bien l’originalité du groupe. Le trio nous a concocté en ce ‘Brutal Fantasy‘, un album bien bourrin et qui botte les fesses de celui qui l’écoute. Ceci étant dit, ce qui rend ce premier album des helvètes unique, c’est la tracklist : il y a 12 titres dont 4 enregistrés sur scène, ce qui apporte une touche de fraîcheur et on sent bien que le groupe a envie de se démarquer de ses congénères en proposant un produit soigné. Il s’agit d’un très bon point, les fans étant toujours en quête de belles productions et n’étant pas toujours récompensés pour leur loyauté et leur fidélité…A retenir de ce ‘Brutal Fantasy‘ : le son puissant et très clair, le melting-pot entre les styles musicaux cités plus haut, la finition du produit, la présence d’une plage vidéo en bonus (le clip vidéo de “Go Out”), le talent des musiciens et la personnalité unique du combo. On ne peut que féliciter les suisses pour nous avoir offert un aussi beau premier effort!
Jul
31
Coït – Brutal Fantasy
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A première vue, ce groupe suisse ressemble à s’y méprendre à un groupe de death, le chant y faisant référence notamment. Mais, au fil des écoutes, on se rend compte que l’on s’est trompé et qu’il n’en est, en fait, rien. Même si les parties vocales sont typées extrême, on peut entendre que derrière le son crade, certains accents sont typiques du hardcore, du punk, voire du rock’n'roll par certains moments. Outre cet aspect musical hybride, Coït c’est aussi ce côté un peu foufou qui ressort à travers, d’une part, le nom du groupe, et d’autre part, via les titres et les paroles, généralement violentes et “vulgaires”. Le côté “hystérique” du chant est également présent et reflète bien l’originalité du groupe. Le trio nous a concocté en ce ‘Brutal Fantasy‘, un album bien bourrin et qui botte les fesses de celui qui l’écoute. Ceci étant dit, ce qui rend ce premier album des helvètes unique, c’est la tracklist : il y a 12 titres dont 4 enregistrés sur scène, ce qui apporte une touche de fraîcheur et on sent bien que le groupe a envie de se démarquer de ses congénères en proposant un produit soigné. Il s’agit d’un très bon point, les fans étant toujours en quête de belles productions et n’étant pas toujours récompensés pour leur loyauté et leur fidélité…A retenir de ce ‘Brutal Fantasy‘ : le son puissant et très clair, le melting-pot entre les styles musicaux cités plus haut, la finition du produit, la présence d’une plage vidéo en bonus (le clip vidéo de “Go Out”), le talent des musiciens et la personnalité unique du combo. On ne peut que féliciter les suisses pour nous avoir offert un aussi beau premier effort!
Jul
27
Hevius : Derrière La Lumière
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Il est incroyable de voir, depuis quelques années, que le nombre de groupes de heavy metal en France a doublé voire triplé depuis le milieu des années 90. Et parmi les nouveaux groupes, Hevius qui nous propose sa version de ce style déjà exploré de long en large et même en travers. Il est à noter que ce groupe possède une personnalité unique qui transparaît via trois élèments principaux : tout d’abord le chant dans la noble langue de Molière que, malheureusement, peu de musiciens emploient. Ensuite, Hevius joue énormément sur les mélodies, c’est même la base de sa musique, peu importe qu’elles soient jouées à la guitare ou aux claviers. Enfin, la voix de David, personnelle et originale. Ces trois choses reliées à la maturité instrumentale des 4 autres musiciens font de Hevius un groupe d’exception. Ce qui gâche un peu l’ensemble c’est le son de l’album : un peu faiblard et trop clair, il aurait nettement gagné en séduction s’il avait été un peu plus puissant et plus heavy. Mais, cette erreur reste minime et l’on peut aisément leur pardonner cet écart en raison du fait que ‘Derrière La Lumière‘ est leur premier enregistrement studio et que l’essai a été transformé à 95%. Bien sûr, cette production reste bien en dessous des autres productions metal francophones, mais quand on est un “nouveau groupe”, il faut bien débuter en faisant des petits couacs…Ceci étant dit, il nous faut nous intéresser à la substance épinière de ce premier opus : composé de 11 titres, tous très bons par ailleurs, d’une atmosphère plutôt ténèbreuse en raison des paroles assez sombres, ce qui correspond bien au titre de l’album (’Derrière La Lumière‘), dont on a l’impression qu’il explore le côté obscur de la lumière, il nous donne vraiment envie de l’écouter du début jusqu’à la fin, sans s’arrêter, et la compréhension directe des paroles nous fait rentrer encore plus dans l’album, comme si nous étions en communion avec le monde de Hevius. Entre compos enlevées (”Viens Sauver Ton Âme”, “Ange Noir”, “Agonie (du Vrai)” qui est sans doute le meilleur titre, “D’ici…” trés Stratovariusien, “Une Lueur Passe”, le trés Gamma Rayen “Toucher Le Ciel”, “Nous Sommes Des Rois” qui me fait penser énormément à Nightwish de ‘Wishmaster’, et le titre éponyme, “Derrière La Lumière“, que n’auraient pas renié les finlandais de Sonata Arctica, puisqu’il se rapproche beaucoup des chansons de ‘Ecliptica’) et ballades romantiques (”Azalée”) ou slows langoureux (”Encore”, “Oublies-moi”), ce ‘Derrière La Lumière‘ possède d’énormes qualités indéniables. Espérons que les prochains albums de Hevius auront une production digne de ce nom pour mettre en valeur leur grand talent. Un groupe à soutenir!
Jul
27
Already Salted : Encul
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Jul
27
Already Salted : Encul
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On savait que les français avaient un goût un peu décalé que ce soit au niveau de la musique ou du visuel, mais en voyant l’artwork du premier album de ce groupe de punk rock, je n’ai pu laisser éclater un rire gras et jaune : la cover est inhabituelle, nous présentant pour le côté pile la tête d’un bouledogue en gros plan et du côté face l’arrière-train du même clébard. On peut dès lors s’imaginer la teneur de cet album délirant, qui fait voler en éclat toutes les régles musicales. Mêlange de grunge et de punk recouvert d’une pincée de metal, la musique ne respecte aucune loi, décalant chaque note à des années lumières de la place où elle devrait être, ce qui crée, à première “vue”, une horrible et insupportable cacophonie, qui se transforme progressivement, écoute aprés écoute, en musique “mélodieuse”. Mais, c’est ce côté génial qui nous saute à l’esprit dès le départ : cette musicalité différente. En outre, le titre de l’album est également surprenant et un chouïa de mauvais goût, bien que très honnête. Les musiciens sont excellents et le chant mixe, entre hardcore, rock et punk. Les “pains” sont en surnombre, mais, ce n’est pas grave puisqu’on adore! Les textes suffisamment recherchés et quasiment littéraires tranchent de façon choquante sur la musique et les titres des 8 chansons. Le problème c’est la durée, trop courte ( ! ) des chansons, ce qui nous laisse un peu sur notre faim. Mais, si vous voulez passer un agréable moment de défoulement total et sans concession, Already Salted est pour vous! Musique satyrique, quand tu nous tiens…
Jul
27
Hevius : Derri
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Il est incroyable de voir, depuis quelques années, que le nombre de groupes de heavy metal en France a doublé voire triplé depuis le milieu des années 90. Et parmi les nouveaux groupes, Hevius qui nous propose sa version de ce style déjà exploré de long en large et même en travers. Il est à noter que ce groupe possède une personnalité unique qui transparaît via trois élèments principaux : tout d’abord le chant dans la noble langue de Molière que, malheureusement, peu de musiciens emploient. Ensuite, Hevius joue énormément sur les mélodies, c’est même la base de sa musique, peu importe qu’elles soient jouées à la guitare ou aux claviers. Enfin, la voix de David, personnelle et originale. Ces trois choses reliées à la maturité instrumentale des 4 autres musiciens font de Hevius un groupe d’exception. Ce qui gâche un peu l’ensemble c’est le son de l’album : un peu faiblard et trop clair, il aurait nettement gagné en séduction s’il avait été un peu plus puissant et plus heavy. Mais, cette erreur reste minime et l’on peut aisément leur pardonner cet écart en raison du fait que ‘Derrière La Lumière‘ est leur premier enregistrement studio et que l’essai a été transformé à 95%. Bien sûr, cette production reste bien en dessous des autres productions metal francophones, mais quand on est un “nouveau groupe”, il faut bien débuter en faisant des petits couacs…Ceci étant dit, il nous faut nous intéresser à la substance épinière de ce premier opus : composé de 11 titres, tous très bons par ailleurs, d’une atmosphère plutôt ténèbreuse en raison des paroles assez sombres, ce qui correspond bien au titre de l’album (’Derrière La Lumière‘), dont on a l’impression qu’il explore le côté obscur de la lumière, il nous donne vraiment envie de l’écouter du début jusqu’à la fin, sans s’arrêter, et la compréhension directe des paroles nous fait rentrer encore plus dans l’album, comme si nous étions en communion avec le monde de Hevius. Entre compos enlevées (”Viens Sauver Ton Âme”, “Ange Noir”, “Agonie (du Vrai)” qui est sans doute le meilleur titre, “D’ici…” trés Stratovariusien, “Une Lueur Passe”, le trés Gamma Rayen “Toucher Le Ciel”, “Nous Sommes Des Rois” qui me fait penser énormément à Nightwish de ‘Wishmaster’, et le titre éponyme, “Derrière La Lumière“, que n’auraient pas renié les finlandais de Sonata Arctica, puisqu’il se rapproche beaucoup des chansons de ‘Ecliptica’) et ballades romantiques (”Azalée”) ou slows langoureux (”Encore”, “Oublies-moi”), ce ‘Derrière La Lumière‘ possède d’énormes qualités indéniables. Espérons que les prochains albums de Hevius auront une production digne de ce nom pour mettre en valeur leur grand talent. Un groupe à soutenir!
Jul
27
Bon, même si le style pratiqué par Loxodrome, groupe autrichien de groovy core metal n’est pas ma tasse de thé, essayons, néanmoins, de rester un minimum objectif. Parler de ce premier album de Loxodrome est assez difficile étant donné que je ne considère pas le nu metal comme un style apparenté au metal, mais plutôt à la mouvance hardcore, bien plus proche et pratiquement similaire. Mais, en tant que journaliste metal je me dois de rester droit et de décrire ce ‘State Of The Union Speech‘ sans faire intervenir mes sentiments personnels, bien que la plupart des chroniqueurs s’aident de leur ressenti personnel. Que dire de ce premier album de Loxodrome? Qu’il posséde un son très moderne, une dynamique intéressante et de bons textes. Le problème? Tous les clichés inhérents au nu metal : rythmiques saccadées incessantes, un chant un peu trop ennuyeux, des guitares sous-accordées et aucun solo de gratte. Cela peut vous paraître futile, pas pour moi, car un vrai album de metal se doit de possèder des soli dignes de ce nom et pas une platitude et des cassures ininterrompues de riffs. Ce disque sera bon pour les amateurs du genre, qui se délecteront des 10 titres linkin parkiens. Les autres, passez votre chemin…
Jul
27
Already Salted : Enculés
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On savait que les français avaient un goût un peu décalé que ce soit au niveau de la musique ou du visuel, mais en voyant l’artwork du premier album de ce groupe de punk rock, je n’ai pu laisser éclater un rire gras et jaune : la cover est inhabituelle, nous présentant pour le côté pile la tête d’un bouledogue en gros plan et du côté face l’arrière-train du même clébard. On peut dès lors s’imaginer la teneur de cet album délirant, qui fait voler en éclat toutes les régles musicales. Mêlange de grunge et de punk recouvert d’une pincée de metal, la musique ne respecte aucune loi, décalant chaque note à des années lumières de la place où elle devrait être, ce qui crée, à première “vue”, une horrible et insupportable cacophonie, qui se transforme progressivement, écoute aprés écoute, en musique “mélodieuse”. Mais, c’est ce côté génial qui nous saute à l’esprit dès le départ : cette musicalité différente. En outre, le titre de l’album est également surprenant et un chouïa de mauvais goût, bien que très honnête. Les musiciens sont excellents et le chant mixe, entre hardcore, rock et punk. Les “pains” sont en surnombre, mais, ce n’est pas grave puisqu’on adore! Les textes suffisamment recherchés et quasiment littéraires tranchent de façon choquante sur la musique et les titres des 8 chansons. Le problème c’est la durée, trop courte ( ! ) des chansons, ce qui nous laisse un peu sur notre faim. Mais, si vous voulez passer un agréable moment de défoulement total et sans concession, Already Salted est pour vous! Musique satyrique, quand tu nous tiens…
Jul
26
Frontline (GER) : Circles
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Continuant sa carrière exemplaire, le groupe allemand nous sort aujourd’hui sa nouvelle et septième offrande. Ce sont les fans du combo qui vont être contents car ce ‘Circles‘ est excellent et remet Frontline sur le droit chemin aprés un ‘The Seventh Sign‘ assez faible, à mon avis. Plus inspiré et mélodique en diable, ce nouvel album démontre toute l’étendue vocale de Stephan et le talent immense de tous des musiciens teutons. L’album débute par trois excellentes chansons possédant de superbes refrains (”No One”, “I Give You The Rest”, “Save Me”, cette dernière surpassant les deux autres) et continue de façon légérement plus anecdotique, mais tout aussi efficace, avec “Did You Ever (Taste The Pain)”, “Say, What You Have To Say”, “Don’t Run Away”, “Hunter” (relativement heavy), “Into Deep”, “It Is You” et “My Vision”. Toutes ces fabuleuses compos apportent ce petit plus au groupe pour lui aider à gravir un échelon supplémentaire vers la reconnaissance générale, qu’il mérite amplement. Espérons-lui le meilleur et supportons le de toute notre force. Rares sont les groupes évoluant dans l’AOR qui soient aussi dignes d’intérêt et se renouvelant sans cesse en restant fidèles à eux-mêmes, ce qui est le cas indubitable de Frontline. Dommage seulement, que le mix final ne soit pas aussi puissant qu’il devrait être. Mais, ceci n’est qu’un minuscule point noir parmi l’océan de talent, de personnalité et d’originalité de cet excellent groupe. Je ne peux que conseiller ‘Circles‘ qui est, pour moi, l’une des meilleures productions de ce début d’année.