Iron Maiden (UK-1) : A Matter of Life and Death

Iron Maiden (UK-1) : A Matter of Life and DeathLes différentes critiques nous ont dit que ce nouvel album de la Vierge de Fer risquait de faire un carnage.Personnellement, je dois avouer qu’aprés quelques écoutes attentives de ce nouvel opus des britanniques, je n’arrive, malheureusement, pas à accrocher à certaines nouvelles chansons. C’est le cas, notamment, de “Lord Of Light” ou, encore, “The Legacy”, qui bien qu’étant de bonne chansons, n’arrivent vraiment pas à égaler, au hasard, “Fallen Angels“, “Dance of Death” et “Paschendale”. Leur qualité intrinséque n’est pas assez élevée pour prétendre concurrencer les morceaux sus-cités présents sur les albums précédents. Ces deux titres, en particulier, baissent d’un ton le niveau extrêmement haut de ‘A Matter of Life and Death‘.

Mis à part ces deux petites erreurs, le groupe nous a concocté-là un album splendide, magnifié par des compositions telles que “These Colours Don’t Run”, “Brighter Than A Thousand Suns”, la pièce maîtresse de AMOLAD en “The Longest Day”, très sombre et heavy, et “For The Greater Good Of God“, superbement interprétée. Les qautres autres titres, “Different World“, “Out Of The Shadows”, “The Pilgrim” et “The Reincarnation Of The Benjamin Breeg”, elles aussi s’en sortent avec brio. Maiden a évolué de façon explicite vers un aspect progressif, qui se caractérise par de nombreuses parties au sein des morceaux, des expérimentations “sonores”, grâce à l’adjonction d’un effet vocal expérimental sur “Lord Of Light” ou des orchestrations infiniment plus subtiles et mieux arrangées que sur ‘Dance of Death‘.

AMOLAD est un disque trés équilibré entre morceaux directs et puissants et chansons épiques et plus calmes. L’atmosphère semble assez noire, mais, si l’on prête une oreille attentive à l’ensemble des nouveaux morceaux, on s’aperçoit qu’il y a une vision bien plus positive qu’il n’y paraît.

En résumé, Iron Maiden a eu une véritable vague d’inspiration et ce 14éme album représente parfaitement la nouvelle facette de notre sextet préféré, celle instaurée en 1999 lors du retour de Bruce Dickinson et d’Adrian Smith en ses rangs. Rassurons-nous, si Maiden vieillit un peu, il se bonifie au fil du temps, tel un excellent millésime bordelais. Iron Maiden est définitivement le meilleur groupe de la scéne heavy metal. Respect!

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August 30, 2006

Iron Maiden : A Matter of Life and Death

A Matter of Life and DeathLes différentes critiques nous ont dit que ce nouvel album de la Vierge de Fer risquait de faire un carnage.Personnellement, je dois avouer qu’aprés quelques écoutes attentives de ce nouvel opus des britanniques, je n’arrive, malheureusement, pas à accrocher à certaines nouvelles chansons. C’est le cas, notamment, de “Lord Of Light” ou, encore, “The Legacy”, qui bien qu’étant de bonne chansons, n’arrivent vraiment pas à égaler, au hasard, “Fallen Angels“, “Dance of Death” et “Paschendale”. Leur qualité intrinséque n’est pas assez élevée pour prétendre concurrencer les morceaux sus-cités présents sur les albums précédents. Ces deux titres, en particulier, baissent d’un ton le niveau extrêmement haut de ‘A Matter of Life and Death‘.

Mis à part ces deux petites erreurs, le groupe nous a concocté-là un album splendide, magnifié par des compositions telles que “These Colours Don’t Run”, “Brighter Than A Thousand Suns”, la pièce maîtresse de AMOLAD en “The Longest Day”, très sombre et heavy, et “For The Greater Good Of God“, superbement interprétée. Les qautres autres titres, “Different World“, “Out Of The Shadows”, “The Pilgrim” et “The Reincarnation Of The Benjamin Breeg”, elles aussi s’en sortent avec brio. Maiden a évolué de façon explicite vers un aspect progressif, qui se caractérise par de nombreuses parties au sein des morceaux, des expérimentations “sonores”, grâce à l’adjonction d’un effet vocal expérimental sur “Lord Of Light” ou des orchestrations infiniment plus subtiles et mieux arrangées que sur ‘Dance of Death‘.

AMOLAD est un disque trés équilibré entre morceaux directs et puissants et chansons épiques et plus calmes. L’atmosphère semble assez noire, mais, si l’on prête une oreille attentive à l’ensemble des nouveaux morceaux, on s’aperçoit qu’il y a une vision bien plus positive qu’il n’y paraît.

En résumé, Iron Maiden a eu une véritable vague d’inspiration et ce 14éme album représente parfaitement la nouvelle facette de notre sextet préféré, celle instaurée en 1999 lors du retour de Bruce Dickinson et d’Adrian Smith en ses rangs. Rassurons-nous, si Maiden vieillit un peu, il se bonifie au fil du temps, tel un excellent millésime bordelais. Iron Maiden est définitivement le meilleur groupe de la scéne heavy metal. Respect!

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Virgin Steele : Visions Of Eden

Visions Of EdenAprés un album conceptuel en 2 parties, qui a eu pas mal de bons échos dans la presse spécialisée et parmi les fans, le groupe nord-américain fait son come-back en cette année 2006 avec ‘Visions Of Eden‘, nouvel album conceptuel que David DeFeis a décrit lui-même comme étant le “film barbare romantique de l’esprit” à en croire le sous-titre de l’album. Et il n’a pas vraiment tort, si ce n’est qu’il n’y a absolument rien de barbare ici. Les chansons sont plutôt calmes et peu directes : elles se dégustent comme du foie gras sur un toast grillé de chez Maïté. Très progressives et sombres, elles laissent le côté fleur bleue de David s’échapper de son imagination fertile et nous démontrent tout le talent d’écriture de ce chanteur hors du commun. Entre puissants riffs acérés et la puissance caractéristique de Virgin Steele (”Immortal I Stand (The Birth Of Adam)”, “Adorned With The Rising Cobra”, “Black Light On Black”, “Bonedust”), refrains grandiloquents et efficaces (”The Ineffable Name”, “The Hidden God“, “Childslayer”), titres épiquement longs (”Visions Of Eden“) et les ballades langoureuses et romantiques (”Angel Of Death”, “God Above God“, “When Dusk Fell”), nous avons tous les éléments en main pour voir en cet album une petite perle de heavy. Néanmoins, cette rondelle reste dans une certaine continuité des précédents enregistrement du quartet et posséde une aura de normalité…VS n’innove pas vraiment, malgré les nombreuses orchestrations subtiles qui savent rester discrétes et l’on reste un peu sur sa faim. Toujours est-il qu’il s’agit d’un bon cru 2006 qui aurait pu être plus savoureux si le leader charismatique David DeFeis avait l’âme un peu plus aventureuses et expérimentait un peu plus.

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August 28, 2006

Maestro : Through the Ice Storm

Through the Ice StormFaisant suite à des désaccords d’ordres musicaux, l’éviction de Dany était nécessaire pour la bonne santé du groupe. Et c’est aprés de nombreuses auditions que le combo québecois a trouvé son bonheur en Jessica Grave pour le remplacer. Je dois admettre qu’elle s’en tire avec brio grâce à sa voix puissante et délicate. Elle reprend de façon personnelle les titres interprétés par son prédecesseur, mais, sans aucune fausse note. On dirait qu’elle est la vocaliste originel du quartet. Penchons-nous sur l’EP, maintenant : il reprend à 50% des titres de leur premier album, le trés prometteur ‘Diary Of A Vampire‘(”The Feast”, “The Chase”, “Burning Eternity”), album conceptuel sur les suçeurs de sang, et de trois nouvelles compositions (”Through the Ice Storm“, “Take My Life” et “Native Carnage”), efficaces et heavy, au demeurant, trés proches des titres du premier opus, et pourtant, trés frais car innovants, avec des chorus prenants. A noter, toujours les descentes de manche impressionnantes de sieur Pero, ainsi que le son incroyablement professionnel pour une autoprod’. Ce premier EP joue le rôle de transition dans la discographie de Maestro pour présenter la nouvelle frontwoman aux fans. Essai réussi et transformé avec succés!

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Amartia : Marionette

MarionetteTroisième opus du groupe français de gothic atmo Amartia, ‘Marionette‘ est une pure merveille! Vraiment très prenant du début à la fin, ce disque différe d’une manière explicite des productions des autres groupes de gothic, non seulement grâce à la voix délicieuse de Britta Herzog, mais également, de par les structures des morceaux, qui jouent de délicatesse et de douceur. Le terme “plaisant” est trop faible pour décrire cet album. Il faut lui préférer le qualificatif “séduisant”. Car la séduction est ici au rendez-vous. De “Ignorance” à “Just Try”, en passant par “Revolution Der Marionette“, certainement le morceau le plus décalé de cette rondelle, avec ses lyrics en trois langues (allemand, français et anglais) et son côté folk très prononcé (guitare acoustique et piano sont à la fête), le disque respire de fraîcheur et d’inspiration. Le style pratiqué ici par nos 5 compatriotes s’éloigne un peu (beaucoup?) du goth primaire pour rejoindre le monde du heavy orchestral (cf le passage à partir des 7′30 de “Marionette“), ce qui apporte une touche plus sympathique à mes yeux et s’approche de mon style de prédilection.^^ Ceci dit, malgré les apparences lumineuses de l’atmosphére générale qui règne ici, le ton est plutôt sombre, les paroles abordant des sujets graves, tels que l’expérience de la N.D.E. (”N.D.E. (Near Death Experience)”) ou l’esclavagisme (plus précisément la révolte des esclaves pour la liberté avec “Revolution Der Marionette“). Cet album est fait pour les fans, mais, également pour ceux qui voudraient découvrir le groupe et son ensorceleuse musique. Allez-y en toute franchise, vous ne serez pas déçus!

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Comédie Macabre

Comédie Macabre : Agnus DeiPour ceux qui ne le savent pas, Comédie Macabre est un groupe de black atmosphérique d’un genre nouveau : en effet, la nouveauté dans ce genre c’est non seulement la présence d’orgues d’Eglise, mais également et surtout la présence de voix claires qui prédominent en lieu et place des grunts caractéristiques du black, même si sur le titre 3, ceux ci ressortent explicitement. Les 5 titres qui ponctuent cet album sont trés bons, bien que bizarres, et donnent à celui ou celle qui l’écoute, une impression persistante de malaise. Votre serviteur ne saurait trop décrire pourquoi, mais il s’agit d’un sentiment personnel que je n’arrive pas à analyser. Comédie Macabre n’a rien de comique : noirceur et ténèbres. Voilà de quoi est fait ce premier EP 5 titres intitulé ‘Agnus Dei‘. Les compos tiennent trés bien la route, les musiciens sont carrés dans l’interprétation de leurs parties respectives et les éléments supplémentaires apportés à la musique (samples, chants féminins, choeurs) sont autants de bonnes idées qui peuvent enrichir (et qui le font ici) les morceaux. Beaucoup de fraîcheur s’en dégage et les fans de black peuvent avoir beaucoup de plaisir en posant une oreille sur ce disque. Comédie Macabre a un potentiel indéniable, mais il s’agit de bien l’exploiter et d’être réguliers. Découverte sympathique!

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Iron Maiden (UK-1) : The Reincarnation of Benjamin Breeg

Iron Maiden (UK-1) : The Reincarnation of Benjamin BreegMaiden nous avait prévenu quant à la nécessité de plusieurs écoutes pour bien assimiler les chansons du nouvel album. Ils avaient bien raison, puisque le titre n’accroche pas directement l’oreille de l’auditeur. Le morceau débute par une longue intro à la “Don’t Look To The Eyes Of Stranger” (Virtual XI) avec une partie vocale douce. Ensuite, les guitares arrivent avec la basse et la batterie mêlées, sur un riff limite thrash, qui rappelle un peu le riff de “Age Of Innocence” (Dance of Death), ce qui n’est vraiment pas déplaisant, bien au contraire. Les passages instrumentaux sont bien atmosphériques et rappellent les soli de “The Nomad” (Brave New World“) et “Como Estais Amigo” (Virtual XI). Le morceau est vraiment trés complexe, malgré le jeu simple de Steve Harris, ce qui renforce une fois de plus le côté progressif de Maiden, initié sur Virtual XI et appuyé de Dance of Death. Bruce chante comme jamais auparavant, se donnant à plus de 100%, magnifiant la chanson de sa splendide voix. Le morceau est terriblement puissant, lourd et épique. Il s’agit d’un futur brûlot qui fera un malheur sur scène. Le titre se termine aussi doucement qu’il débute. Iron Maiden nous a vraiment gâté et l’impatience grandit parmi les fans, qui attendent avec fébrilité l’arrivée dans les bacs de ‘A Matter of Life and Death‘. Ensuite, pour accompagner le nouveau titre, Iron Maiden nous offre une version live sans public, sans surprise, de “Hallowed Be Thy Name” (remplacée sur la version 7″ par “The Trooper” et “Run to the Hills“) enregistré durant le fameux Radio 1 Legends Session, qui sert plus de collector plutôt qu’un amuse-gueule véritablement inédit, en attendant l’arrivée prochaine du nouvel opus de la Vierge de Fer, le majestueux et ambitieux ‘A Matter of Life and Death‘.

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August 17, 2006

Iron Maiden : The Reincarnation of Benjamin Breeg

The Reincarnation of Benjamin BreegMaiden nous avait prévenu quant à la nécessité de plusieurs écoutes pour bien assimiler les chansons du nouvel album. Ils avaient bien raison, puisque le titre n’accroche pas directement l’oreille de l’auditeur. Le morceau débute par une longue intro à la “Don’t Look To The Eyes Of Stranger” (Virtual XI) avec une partie vocale douce. Ensuite, les guitares arrivent avec la basse et la batterie mêlées, sur un riff limite thrash, qui rappelle un peu le riff de “Age Of Innocence” (Dance of Death), ce qui n’est vraiment pas déplaisant, bien au contraire. Les passages instrumentaux sont bien atmosphériques et rappellent les soli de “The Nomad” (Brave New World“) et “Como Estais Amigo” (Virtual XI). Le morceau est vraiment trés complexe, malgré le jeu simple de Steve Harris, ce qui renforce une fois de plus le côté progressif de Maiden, initié sur Virtual XI et appuyé de Dance of Death. Bruce chante comme jamais auparavant, se donnant à plus de 100%, magnifiant la chanson de sa splendide voix. Le morceau est terriblement puissant, lourd et épique. Il s’agit d’un futur brûlot qui fera un malheur sur scène. Le titre se termine aussi doucement qu’il débute. Iron Maiden nous a vraiment gâté et l’impatience grandit parmi les fans, qui attendent avec fébrilité l’arrivée dans les bacs de ‘A Matter of Life and Death‘. Ensuite, pour accompagner le nouveau titre, Iron Maiden nous offre une version live sans public, sans surprise, de “Hallowed Be Thy Name” (remplacée sur la version 7″ par “The Trooper” et “Run to the Hills“) enregistré durant le fameux Radio 1 Legends Session, qui sert plus de collector plutôt qu’un amuse-gueule véritablement inédit, en attendant l’arrivée prochaine du nouvel opus de la Vierge de Fer, le majestueux et ambitieux ‘A Matter of Life and Death‘.

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Flashback Of Anger : Off With My Heart

Off With My HeartFlashback Of Anger est un jeune groupe de Florence (Italie) qui évolue dans un power metal un peu spécial, qui n’est, malgré tout, pas très original. Pourquoi est-il si spécial? A cause d’un côté prog’ très prononcé qui couvre toute la démo 3 titres, côté prog’ caractérisé par les nombreuses cassures et l’usage exacerbé des claviers et des samples, ajoutés à l’inattendu. Parfois, les chansons peuvent rappeler le nouvel Angra ou ce que Pagan’s Mind a fait très récemment. Les trois titres sont vraiment beaux et le son est clair et trés professionnel, ce qui prouve que les musiciens ont pris leur temps pour composer et enregistrer cet album. La démo début d’une bien belle manière par un superbe morceau intitulé “Time Can Answer”. Il est hyper mélodique grâce aux claviers aériens proches de la dernière production des norvégiens de Pagan’s Mind, mais aussi heavy avec des riffs thrashy. La voix est haut perchée and puissante. La partie de piano, se situant aux alentours des 2′15″, apporte un brin de fraîcheur et une pause bienvenue, accompagnée d’un effet agréable à l’oreille. Les parties de claviers, quant à elles, soulignent le visage symphonique de Flash Of Anger. Ensuite, le second et éponyme titre, “Off With My Heart“, est beaucoup plus calme et posé : c’est une ballade sollennelle et la “harpe” donne une coloration “conte de fée” à l’ensemble, mais, immédiatement aprés 2 minutes d’une intro pacifique, nous retrouvons tous les instruments et la rythmique s’accélère. Les grattes sont explosives et virtuoses. Cette chanson pourrait vraisemblablement être une bombe sur scène! C’est également l’une des plus longues chansons sur cette démo. Elle contient énormément de parties que nous pouvons situer entre prog’ rock et le classic rock. Très plaisante composition!! Et enfin, le troisième et dernier morceau, qui est le plus long et le plus heavy : un côté thrash illumine de son aura les riffs et le chant de l’introduction, qui grimpe super haut, comme celui de Timo Kotipelto et le titre tourne rapidement vers un superbe morceau mid-tempo ‘Angra-ien’ et les arpéges de guitares sont plus atmosphériques que sur les autres morceaux. Cette compo est la meilleure pour moi…En résumé, nous avons à faire à un super groupe, qui mérite d’être connu et soutenu par les fans de power prog’ européens! Ces gars-là sont talentueux et sont maîtres de leurs instruments. Simplement impressionnant!

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August 16, 2006

Furious Zoo : Furioso III

Furioso IIIQuelques mois aprés la sortie de la seconde partie de son disque ‘Furioso‘, Renaud Hantson, batteur des feus-Satan Jokers, groupe heavy metal phare des années 80, fait son retour en 2006 avec ‘Furioso III’, qui regroupe d’une manière assez peu commune, extraits live et enregistrements studio, d’où l’apparition sur la partie en public de titres déjà entendus tels que “Magic Tokyo Girl” ou “Sex On The Telephone Line”. Par conséquent, aucune surprise à ce niveau. Nous nous attarderons avant tout sur les nouveaux morceaux. Aucune illusion à avoir, Renaud donne toujours dans les morceaux groovy, qui n’ont rien à voir avec son ancien groupe, et qui sont très proche des expérimentations de Glenn Hughes en solo, le bassiste étant d’ailleurs l’idole de Renaud. Trêve de blabla, le concept de cet album n’a pas été trop mal pensé, néanmoins, on peut se demander ce que des titres live font parmi des chansons studio. Cela déstabilisera certainement quelque peu les auditeurs peu habitués à cet exercice de style, qui chercheront en priorité les nouvelles compos du batteur frenchie et de ses collègues. Ceci dit, les nouvelles chansons (les 6 premières de l’album et les deux dernières) de Furious Zoo sont agréables à l’oreille et sont groovy à souhait, ce qui nous change de l’habituelle agressivité des guitares. Ceci n’est vraisemblablement pas un mal. En résumé, rien de neuf du côté de l’inspiration, toujours cette personnalité funky entêtante et rythmée. En fin de compte, Renaud ne change rien à la recette qu’il a entamée il y a de cela une dizaine d’années avec la première édition de ‘Furioso‘ et il a bien raison!

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