Angra (Théâtre Barbey) le 24 février 2007   Angra (Théâtre Barbey) le 24 février 2007   Angra (Théâtre Barbey) le 24 février 2007   Angra (Théâtre Barbey) le 24 février 2007   Angra (Théâtre Barbey) le 24 février 2007  

interview Power Quest

Avant de vous développer le déroulement de cette excellente soirée, je tenais à remercier Fabrice, l’organisateur de ce concert sans qui je n’aurais pas pu faire ce live-report et qui a permis, de par sa détermination, le meet & greet d’après le concert, ainsi que toute l’équipe d’Eclipse, dont il est le président, qui sont des gens d’une extrême gentillesse et à qui je souhaite tout le meilleur dans l’avenir, et, notamment, ce vendredi 2 mars pour le concert réunissant Vrooom, Olympus Mons et Murky Zone à la salle Tatry à Bordeaux, dont l’entrée est de 5 ?! Si vous êtes bordelais, n’hésitez pas à vous y rendre nombreux, vous ne regretterez pas le déplacement! Je remercie également Mike, Séverine et les autres membres de l’équipe d’Angra France pour le super bon boulot qu’ils font sur leur site et leur dévouement à Angra et surtout pour les fans du groupe, à qui ils ont donné la possibilité de rencontrer Kiko et ses compères sur toute la tournée française!!

Ce concert, je l’attendais avec une grande impatience! Pourquoi? Parce-que non seulement il célébrait le 15ème anniversaire du groupe brésilien, mais, également, parce-qu’il m’a permis de revoir un des meilleurs groupes de la scène heavy/speed actuelle! Angra est un groupe d’exception, bien que son nouveau bébé, sobrement intitulé ‘Aurora Consurgens’, soit beaucoup moins facile d’accès que son prédécesseur, le fabuleux ‘Temple Of Shadows’. De plus, l’affiche semblait assez alléchante, très cosmopolite, bien qu’aux 2/3 européenne avec Powerquest (GB) et Firewind (Grèce) qui furent de véritable mises-en-bouche savoureuses! Ce 24 février fût également marqué par un showcase d’Angra à la FNAC auquel je n’ai pas assisté, mais qui a eu énormément de succès, ainsi que par une pluie battante, qui a terni un petit peu l’ambiance durant l’après-midi…Ce sont les aléas de la météo!

De nombreux métalleux se sont déplacés ce soir pour voir LE groupe qui a marqué tant de mémoires, celui qui a vu son leader charismatique Andre Matos s’en aller vers d’autres horizons, il n’y a de cela pas si longtemps, et qui continue à grimper en popularité grâce à son nouveau vocaliste, le sympathique Eduardo Falaschi. Mais, avant de pouvoir voir les brésiliens sur scène, ce sont les britanniques de Power Quest, qui ouvrent le bal, avec leur power metal énergique et frais! Le groupe se démène sur scène avec ferveur et nous interprète 6 titres tirés de son répertoire, en débutant par l’extraordinaire “Find My Heaven”, suivi de près par “Sacred Land”, “Edge Of Time“, “Magic Never Dies”, “Neverworld” et en rappel la bombe “Temple Of Fire”. Le chanteur/guitariste atteint les notes les plus hautes aisément et les 4 autres membres, dont, le claviériste, s’en donnent à coeur joie à jouer ces 6 titres! Voici un nouvel espoir qu’il faudra soutenir dans l’avenir!

Setlist :

Find My Heaven

Sacred Land

Edge Of Time

Magic Never Dies

Neverworld

Temple Of Fire

interview Firewind

Après les british, voici que la scène est prise d’assaut par les grecs de Firewind, qui nous proposent un heavy metal plutôt rock’n'roll que metal. Après une brève intro tirée de leur quatrième album, ‘Allegiance‘, les musiciens déboulent sur scène, suivi d’Apollo, le chanteur de la formation hellène, qui semble, au premier abord, un peu gris, à cause de sa démarche un peu titubante et de sa bière à la main, qui ne fait que confirmer nos pensées, mais, peut-être est-ce dû aux raisons familiales urgentes qui l’ont poussé à annuler sa participation sur le reste de la tournée européenne, ce qui serait l’explication la plus logique! Ceci étant dit, Firewind nous offre un show puissant mené par Apollo et Gus G., qui mènent le bal avec brio, suivi de près par Bob Katsionis, le guitariste/clavièriste, capable de jouer à la fois de la gratte et des claviers sur scène, Mark Cross, batteur qui a une longue carrière derrière lui avec des groupes tels que Nightfall, Metalium ou Helloween (!) et Petros Christo, le bassiste! Tous les tubes du quintet sont enchaînés à vitesse grand V, il n’y a aucun temps mort et c’est tant mieux! Deux rappels avant la fin et le show est déjà terminé! Une bien belle performance pour un très bon groupe!

Setlist :

(inconnue)

interview Angra

ENFIN! Le moment tant attendu par les 500 fans réunis en ce jour pluvieux dans cette salle bordelaise, LA tête d’affiche débarque sur les planches de la scène du Théâtre Barbey, après une courte intro, en commençant très fort avec “Carry On”! Le groupe semble souriant à part Rafaël Bittencourt, qui ne souriera pas beaucoup pendant toute la durée du concert, bien qu’il esquisse des timides sourires par-ci par-là, notamment sur les deux reprises de la fin. Le reste du groupe est très en forme, surtout Edu, qui est une véritable pile électrique montée sur ressorts, sautant et bougeant sur toute la scène! C’est un véritable frontman qui sait faire plaisir au public, mais, aussi à lui-même, et on le voit! Suivent “Nova Era”, une première intervention en langage mi-français et mi-anglais de façon assez maladroite, mais, sincère de la part d’Edu, un premier retour à ‘Temple Of Shadows’ avec deux des meilleurs titres sur ce second album de la période Edu/Aquiles/Felipe, j’ai nommé “Voice Commanding You” et “Waiting Silence“. Puis, le groupe revient à la période Matos avec “Wings Of Reality” et “Z.I.T.O.”, avant de changer à nouveau d’époque, en jouant “Heroes Of Sand” et “Ego Painted Grey”, tirés respectivement de ‘Rebirth’ et de ‘Aurora Consurgens’. Pour nous reposer les esgourdes, le combo brésilien, sort les tambours et nous fait, comme d’habitude, profiter de leur rythmique traditionnelle autochtone…un agréable moment de répit avant la déflagration “Nothing To Say”, qui réveille le public de façon très efficace! Surtout moi, lorsque Kiko Loureiro, de par son enthousiasme trop élevé, manque de peu de finir sur votre serviteur, après avoir trébuché sur le retour d’Eduardo. D’ailleurs, Kiko restera un peu hilare durant les 3 autres morceaux : “Angels And Demons”, “Salvation Suicide” et “Rebirth”, qui clôt la première partie du set en beauté, Aquiles portant un masque de pieuvre rouge. Deux rappels : “Course Of Nature“, terrifiante en live, car prenant toute son ampleur, et “Spread Your Fire”, qui demeure l’une des meilleure composition du groupe! Superbe!!! Ensuite, Kiko prend la parole et déclare, dans un français relativement correct, que cette tournée est un peu spéciale pour le groupe, puisqu’elle célèbre son 15ème anniversaire. Le public réagit alors et entonne le “joyeux anniversaire” dans la langue de Molière, ce qui plaît énormément au sextet (car il ne faut pas oublier Fabio, le clavièriste, qui restera malheureusement dans l’ombre durant tout le set, une honte, car c’est grâce à lui, notamment, que les parties orchestrales se font en live!), qui irradie son visage d’un énorme sourire!! Pour ne pas quitter son public bordelais (venu en masse pour une fois!) sans lui offrir un dernier cadeau, tout en déconnant derrière la scène en se mouillant d’eau et en essayant de renverser les claviers de Fabio, le groupe reprend deux classiques du rock 60’s et 70’s : “Smoke On The Water” de Deep Purple et “Come Together” des Beatles. Néanmoins, il ne s’agit pas des reprises classique comme on peut le voir sur le dvd ‘Rebirth – Live At Sao Paulo’, puisque, pour corser le tout, et donner une touche de fraîcheur aux covers, chaque musicien échange son instrument : nous retrouvons, par conséquent, Rafaël au chant, Edu et Felipe aux guitares, Aquiles à la basse (qui se jète dans le public pour jouer devant les yeux éberlués des fans) et Kiko à la batterie sur “Smoke On The Water” et Kiko au chant, Edu et Rafaël aux grattes, Aquiles à la basse et Felipe à la batterie sur “Come Together”, Fabio étant toujours aux claviers! Tout le monde dans la salle semble surpris et enchanté de ce retournement de situation et chantonne en choeur et avec verve les paroles de ces deux standards! Finalement, le concert se termine trop rapidement, les 6 musiciens arpentant la scène d’un côté à l’autre pour serrer les mains des fans des premiers et deuxièmes rangs, faire sa révérence et disparaître définitivement dans les ténèbres des coulisses.

Setlist :

Carry On

Nova Era

Voice Commanding You

Waiting Silence

Wings Of Reality

Z.I.T.O.

Heroes Of Sand

Ego Painted Grey

Percussions

Nothing To Say

Angels And Demons

Salvation Suicide

Rebirth

Course Of Nature (rappels)

Spread Your Fire (rappels)

Smoke On The Water

Come Together

Après le concert, pour prolonger ce moment de pur bonheur pour quelques fans, le site Angra France, en collaboration avec Eclipse et le groupe, a organisé une rencontre meet & greet. Cela a permis à quelques chanceux de pouvoir discuter avec leurs idoles pendant un moment, de faire signer des pochettes et des posters et de prendre des photos, souvenirs très précieux de l’instant présent qu’ils ont eu le privilège de vivre! Ce concert est l’un des meilleurs auxquels la capitale girondine a pu assister depuis ces dernières années, même si l’on peut reprocher à Angra de ne s’être basé quasiment, pour la setlist, que sur l’ére Edu, seul regret que l’on peut avoir sur ce 24 février 2007…

AOR : L.A. ConcessionEn recevant cet album, je fus très étonné! En effet, moi qui suis plutôt spécialiste de heavy metal et de hard rock, je cherchais la raison pour laquelle on m’a envoyé cet album, qui soit-dit en passant, ressemble plus à une compil’ de somnifères musicaux, qu’à un cd de rock, car, aucune trace d’énergie qui botte les fesses ne peut y être trouvée! C’est plat, comme la poitrine de Jane Birkin! Le “rock” mélodique, ici, n’a absolument aucun relief, ce qui est un énoooorme défaut! Certes, les musiciens qui ont pris part au projet sont des “all-stars”, jugez-en par vous mêmes : Steve Lukather, Jeff Porcaro, Frédéric Slama, Vinnie Colaiuta, Gregg Bissonette, etc. Soit toute une brochette de zicos reconnus mondialement. Certes…Mais, leurs compos sont absolument nulles! Pas le moindre soupçon de riffs réellement rock, aucune agressivité! C’est le genre d’album qui ne restera pas dans les mémoires, sauf celles des ados fans de Premier Baiser et de Santa Barbara, séries qui auraient pu être illustrées musicalement par ces 16 berceuses honteusement molles! C’est pire que de la limace crûe, c’est indigeste, à part deux chansons : “Live Her To Heaven” et “Gonna Let Her Go”! Vive les Maiden, Saxon, Judas Priest, Stratovarius et compagnie! Vive le metal, tout simplement! Et à bas de tels albums comme ‘L.A. Concession‘, qui n’est pas un disque à avoir dans sa collection! A éviter absolument!!!

Da Vinci : Back in BusinessEn ce nouveau millénaire, la musique semble parfois très artificielle ou trop agressive, et il est parfois salvateur de revenir quelques années en arrière pour se remémorer les bonnes mélodies de quelques groupes de hard fm comme Bon Jovi, Europe, Van Halen ou encore Da Vinci, et leurs refrains dynamiques et facilement mémorisables! D’ailleurs, Da Vinci, qui débuta en 1986 était un des leaders du mouvement et nous sortit quelques bons enregistrements dont ce ‘Back in Business‘, sorti initialement en 1987, et qui pour fêter les 20 ans de l’album, vient d’être réédité par MTM, avec, en exclusivité, un bonus track, “Blame It On The Radio”.

‘Back To The Business’, malgré des mélodies lancinantes et des parties de claviers un peu trop présentes, est un des meilleurs albums qu’un groupe n’ait jamais sorti! De la première chanson à la dernière, on ne s’ennuie jamais et on écoute avec grande attention, prêtant surtout l’oreille au chant de Robert Aass, qui se révéle dual : à la fois quasiment heavy (“9 & 10″) ou plus sensuel (“Young Hearts”), celui-ci a le don de nous emporter! De même que les guitares légères et aériennes ou la rythmique qui nous donne envie de secouer la tête frénétiquement, une bière à la main.

Bien que certaines compos soient un peu “gnangnan” sur les bords (“Turn Dow The Lights”, “Younger Hearts”, “Last Time”) avec leur côté romantique trop prononcé, le reste n’est que pure merveille, essentiellement basé sur les grattes et le rythme, sans pour autant laisser de côté les claviers atmosphèriques (“Touchdown”, “Call Me A Liar“, “Pink Champagne”, “Circus Maximus” titre le plus intéressant de l’album car progressif, la magnifique et poignante ballade “Hold Back The Tears” et le bonus track “Blame It On The Radio”).

Da Vinci nous a pondu là une véritable perle de hard fm, un album qui, malheureusement, n’a pas été promu comme il aurait dû, puisqu’il méritait d’être mis autant en avant que les albums de Bon Jovi et ses collègues nord-américains! ‘Back To The Business’, même s’il est issu de Norvège, est un véritable ravissement pour les oreilles!

AOR : L.A. Concession

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AOR : L.A. ConcessionEn recevant cet album, je fus très étonné! En effet, moi qui suis plutôt spécialiste de heavy metal et de hard rock, je cherchais la raison pour laquelle on m’a envoyé cet album, qui soit-dit en passant, ressemble plus à une compil’ de somnifères musicaux, qu’à un cd de rock, car, aucune trace d’énergie qui botte les fesses ne peut y être trouvée! C’est plat, comme la poitrine de Jane Birkin! Le “rock” mélodique, ici, n’a absolument aucun relief, ce qui est un énoooorme défaut! Certes, les musiciens qui ont pris part au projet sont des “all-stars”, jugez-en par vous mêmes : Steve Lukather, Jeff Porcaro, Frédéric Slama, Vinnie Colaiuta, Gregg Bissonette, etc. Soit toute une brochette de zicos reconnus mondialement. Certes…Mais, leurs compos sont absolument nulles! Pas le moindre soupçon de riffs réellement rock, aucune agressivité! C’est le genre d’album qui ne restera pas dans les mémoires, sauf celles des ados fans de Premier Baiser et de Santa Barbara, séries qui auraient pu être illustrées musicalement par ces 16 berceuses honteusement molles! C’est pire que de la limace crûe, c’est indigeste, à part deux chansons : “Live Her To Heaven” et “Gonna Let Her Go”! Vive les Maiden, Saxon, Judas Priest, Stratovarius et compagnie! Vive le metal, tout simplement! Et à bas de tels albums comme ‘L.A. Concession‘, qui n’est pas un disque à avoir dans sa collection! A éviter absolument!!!

Faith And Fire : AcceleratorQuand j’ai reçu ce disque, j’avoue que je ne connaissais pas plus que ça ce combo américain. Mais, quand j’ai mis le cd dans ma platine, j’étais enchanté de faire connaissance avec lui : la musique est assez particulière, très classique et en même temps assez moderne, ce qui lui confère une atmosphère à part, du début à la fin de ce premier opus. Parfois, on a l’impression d’entendre un combo 70’s, parfois, on se retrouve au milieu des années 80, et une autre fois, on est projeté dans les 90’s. Ce qui fait que, dans un certain sens, ce voyage incessant à travers les âges metalliques, est quelque peu déstabilisant.

Néanmoins, F&F a fait fort en créant cet album, qui, je trouve, porte assez mal son nom, les titres n’étant pas si rapides que cela…Ceci dit, ils sont très bien interprétés et il serait dommage de passer à côté en ne se procurant pas leur premier album! Les musiciens sont excellents, le chanteur, Tony Moore, également, passant avec aisance d’un registre assez bas aux notes les plus hautes, puisant dans ses tripes toute l’énergie nécessaire pour interpréter les chansons. Son timbre de voix est un mélange de Dio, Serj Tankian et de Kiske (sur certaines intonations). Mais, ce mélange est assez intéressant et attrayant! Les morceaux sont excellents (particulièrement “Ready”, “Everything”, la ballade “Breathe”, “Faith & Fire”, “Fallen”, “Ashes“, “Accelerator” et son orgue hammond millésimé, la deuxième ballade “Angel” qui est magnifique, et leur hymne à leur pays, “America”, très hard rock/heavy.

Cet album est un enchantement et je le conseille à tous ceux qui voudraient entreprendre le même voyage à travers l’âge d’or du metal!

Final Frontier : FreelightEn ces temps de sorties metal assez brutales et aussi rapides que des TGV dopées par les centrales nucléaires de Golfech et de Springfield, Final Frontier apporte le brin de fraîcheur qu’il nous manquait pour pouvoir respirer un tant soit peu, pour digérer toutes les sorties de ce début d’année 2007, qui, soit dit-en-passant, sera une année riche musicalement. En effet, loin du brouhaha incessant du black metal, à des années-lumière de l’agressivité rebelle du heavy, semant le pourtant véloce speed metal des Edguy, Stratovarius et consorts, le groupe canadien évolue dans un style plutôt oublié ces dernières années, et pourtant si relaxant : le hard fm! Le premier album du quintet, intitulé ‘Freelignt’, est une véritable ode à la lumière dans toute sa splendeur, tant tout est lumineux dans cette galette. Du premier titre éponyme, à la dernière chanson, “Delta“, nous avons droit à un pur moment de jouissance! Toutes les chansons sont de potentiels hits, si seulement, ils passaient à la radio, et l’intérprétation est carrée! Les musiciens ont un sacré talent, de même que le chanteur, sur lequel il convient de s’arrêter : Bob Moratti possède un organe vocal assez étrange, très particulier, puisqu’on a l’impression, quand on ne connaît pas le groupe, qu’il s’agit d’une femme qui s’égosille sur ces chansons délicates et, paradoxalement, très énergiques! Sa voix se rapproche, néanmoins, de celle de Nils K. Rue, vocaliste de

Saxon : The Inner SanctumL’année 2007, tout comme l’année 2006, va apporter son lot d’excellentes sorties : Nightwish, Stratovarius, Kotipelto, Within Temptation, After Forever, etc. Mais, le disque le plus attendu par les fans de heavy metal classique sera sûrement et sans doute aucun, le nouveau bébé de Saxon, intitulé ‘The Inner Sanctum‘. Loin de ‘Lionheart‘, qui pouvait laisser certains fans un peu désabusés après un excellent ‘Killing Ground‘, les britanniques nous reviennent avec un monument du metal, oui, on peut l’affirmer, un monument qui laissera une empreinte indélébile dans le style! Ici, point de remplissage inutile, tous les morceaux étant égaux et bottant les fesses de l’auditeur. En effet, les 10 titres mêlent puissance, ingéniosité, épique, rapidité, technique et talent immense! Et l’album démarre très fort avec “State Of Grace”, mélodique en diable, suivi de la véritable déclaration de guerre bien nommée “Need For Speed”, qui n’a absolument rien à voir avec le jeu du même nom, quoique…Puis, nous avons “Let Me Feel Your Power” et un refrain efficace, deux morceaux épiques formidables : “Red Star Falling” et “Attila The Hun”, qui seront probablement les deux bombes live lors des prochains concerts de Biff & cie. Viennent ensuite un morceau rock’n'roll qui rappelle nostalgiquement les débuts du quintet (“I’ve Got To Rock (To Stay Alive)”), un premier single (“If I Was You“) qui groove à mort, “Going Nowhere Fast” qui a un côté ricain agréable, “Ashes To Ashes” un peu moins puissant que les autres chansons à cause d’un refrain assez mou du genou car défiguré par des choeurs pratiquement chuchotés et, pour finir, “Empire Rising”, mystérieux et ténébreux.

Pour ceux qui voudraient découvrir ce groupe mythique de la NWOBHM, aux côtés de Maiden, outre les albums ‘Crusader‘, ‘Strong Arm of the Law‘, ‘Denim and Leather‘ et ‘Killing Ground‘, je vous conseille à 500% ce ‘The Inner Sanctum‘, qui respire l’énergie et la fraîcheur! On se demande bien où Biff et ses compères se sont procurés une telle pêche : le heavy metal semble plus que jamais être une extraordinaire fontaine de jouvence (et de créativité), la preuve…

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