Apparition (UK) : Drowned in QuestionsNous savions les Anglais amateurs de heavy metal et de death metal, mais, et c’est une première, nous ne connaissions aucun groupe de metal gothic en provenance de la verte Albion. Et c’est avec plaisir que votre serviteur vient de découvrir un groupe talentueux au nom fantomatique de Apparition. Au programme, une voix lead féminine, deux femmes et un quintet sachant ce qu’il fait ! Il est indéniable que la musique pratiquée par les 5 britanniques possède un certain charme qui séduira plus d’une personne parmi vous, notamment celles et ceux qui adorent Nightwish, Within Temptation, Leave’s Eyes, etc!

Outre l’atmosphère particulière, caractéristique des formations gothiques, il est important de noter la présence de mélodies ambivalentes, naviguant sur les vagues rock et metal, ce qui apporte un effet fraîcheur vraiment bienvenu. Voilà un groupe réellement innovant ! Certains hollandais devraient en prendre de la graine au lieu de s’acharner à copier un groupe ricain portant le célèbre patronyme d’Evanescence… De plus, la voix d’Annabelle, qui, malheureusement pour vous, n’est plus dans le groupe à l’heure actuelle, est puissante, douce et laisse transparaître tout un tas d’émotions, de la tristesse à la joie, de façon stupéfiante ! On peut ressentir de la chair de poule à l’écoute des 12 compositions de cet excellent album.

De même, la succession de morceaux rock avec des titres plus orientés metal est réalisée avec une souplesse étonnante et sans casser le rythme mid-tempo imposé sur ce disque. Une véritable prouesse subtile a été exécutée pour nous offrir le meilleur du gothic rock metal à l’anglaise ! Aucun titre n’est meilleur qu’un autre, tous se valent et donnent du caractère et de nouvelles lettres de noblesse au style musical. Les douze chansons sont enchaînées avec une énergie incroyable et la maîtrise des instruments. On peut ressentir, néanmoins, ici et là une touche Within Temptation, un soupçon de Lullacry, une pincée de rock à la Lacuna Coil et une grosse louche de touche personnelle ! Les mélodies aux claviers sont particulièrement émouvantes et les jeux de guitares tellement prenants ! L’auditeur est alors prit aux tripes et ne peut se détacher, même pour un instant, de l’océan émotionnel qui se dégage de ‘Drowned in Questions‘.

Si vous avez abandonné le groupe de Sharon et de Robert, laissez-vous tenter par Apparition et sa musique accrocheuse, si séduisante et tellement savoureuse, comme du chocolat. Vous ne pourrez plus vous en passer ! Ce groupe, pour vous comme pour moi, deviendra votre drogue, à consommer sans modération ! Du grand art avec le savoir-faire anglais et un chef-d’Å“uvre de musicalité et d’esthétisme !!

Drowned In QuestionsNous savions les Anglais amateurs de heavy metal et de death metal, mais, et c’est une première, nous ne connaissions aucun groupe de metal gothic en provenance de la verte Albion. Et c’est avec plaisir que votre serviteur vient de découvrir un groupe talentueux au nom fantomatique de Apparition. Au programme, une voix lead féminine, deux femmes et un quintet sachant ce qu’il fait ! Il est indéniable que la musique pratiquée par les 5 britanniques possède un certain charme qui séduira plus d’une personne parmi vous, notamment celles et ceux qui adorent Nightwish, Within Temptation, Leave’s Eyes, etc!

Outre l’atmosphère particulière, caractéristique des formations gothiques, il est important de noter la présence de mélodies ambivalentes, naviguant sur les vagues rock et metal, ce qui apporte un effet fraîcheur vraiment bienvenu. Voilà un groupe réellement innovant ! Certains hollandais devraient en prendre de la graine au lieu de s’acharner à copier un groupe ricain portant le célèbre patronyme d’Evanescence… De plus, la voix d’Annabelle, qui, malheureusement pour vous, n’est plus dans le groupe à l’heure actuelle, est puissante, douce et laisse transparaître tout un tas d’émotions, de la tristesse à la joie, de façon stupéfiante ! On peut ressentir de la chair de poule à l’écoute des 12 compositions de cet excellent album.

De même, la succession de morceaux rock avec des titres plus orientés metal est réalisée avec une souplesse étonnante et sans casser le rythme mid-tempo imposé sur ce disque. Une véritable prouesse subtile a été exécutée pour nous offrir le meilleur du gothic rock metal à l’anglaise ! Aucun titre n’est meilleur qu’un autre, tous se valent et donnent du caractère et de nouvelles lettres de noblesse au style musical. Les douze chansons sont enchaînées avec une énergie incroyable et la maîtrise des instruments. On peut ressentir, néanmoins, ici et là une touche Within Temptation, un soupçon de Lullacry, une pincée de rock à la Lacuna Coil et une grosse louche de touche personnelle ! Les mélodies aux claviers sont particulièrement émouvantes et les jeux de guitares tellement prenants ! L’auditeur est alors prit aux tripes et ne peut se détacher, même pour un instant, de l’océan émotionnel qui se dégage de ‘Drowned In Questions‘.

Si vous avez abandonné le groupe de Sharon et de Robert, laissez-vous tenter par Apparition et sa musique accrocheuse, si séduisante et tellement savoureuse, comme du chocolat. Vous ne pourrez plus vous en passer ! Ce groupe, pour vous comme pour moi, deviendra votre drogue, à consommer sans modération ! Du grand art avec le savoir-faire anglais et un chef-d’?uvre de musicalité et d’esthétisme !!

Sakuraï : The Room We Do Not Speak of...Dans le genre musique hybride, Sakuraï est un des champions incontestés. Ceci est d’autant plus vrai que le groupe, qui nous vient de Manchester (UK), mélange à la fois des mélodies proches du stoner, des rythmiques tantôt nu-metal, tantôt hardcore, l’énergie du heavy metal, le tout assemblé à la sauce rock progressif, souvent très proche d’un Anathema ou d’un Porcupine Tree, voire d’Incubus ou de Tool, ce qui se révèle assez surprenant. Pourtant, le plus extraordinaire est la fluidité avec laquelle le groupe interprète ce pot-pourri de styles plus ou moins éloignés les uns des autres. On dirait que la complexité même devient d’une extrême simplicité pour ce groupe talentueux.

Outre un son exceptionnellement clair et puissant, ce qui transparaît à travers la ronde et chaleureuse sonorité de la batterie, nous apprécions la prestation musicale d’un très haut niveau, proche de celui des musiciens de Dream Theater, ce qui est tout nouveau sur la scène métal, surtout lorsqu’il s’agit d’un groupe n’ayant enregistré qu’un seul disque pour le moment.

Ce disque, intitulé tout simplement ‘The Room We Do Not Speak of…‘ contient 8 titres d’une extrême qualité, si soignés, tant sur le plan de musicalité que de la structure, si bien que nous espérons voir le groupe se frayer un chemin sur le devant de la scène metal. Ils le méritent vraiment, puisque des albums comme celui-ci, il n’en sort quasiment jamais, et l’on apprécie énormément ces 8 perles groovy, magnifiés par un chant, dont le timbre nous rappelle parfois celui d’un Glenn Danzig

Les chansons les plus dynamiques sont “Nexus”, “Lo-Fi” et “Definitely Would”, avec, toutefois, une mention spéciale à “Lo-Fi Pt II”, qui est une agréable ballade…

Malgré les influences assez reconnaissables, le quartet possède sa propre griffe, sa principale force, outre son énorme talent et ses aptitudes hors-normes. Un album à retenir en priorité dans sa liste des disques à se procurer!

Spirit : S'enfuir, MourirSpirit est un groupe français qui vient d’enregistrer ce premier EP durant l’été 2006 au Studio Spirit. Celui-ci comporte 5 titres d’un métal très inspirée par la NWOBHM et interprété en français, se rapprochant plutôt d’un Judas Priest que d’un Iron Maiden, notamment, à cause de l’utilisation de doubles pédales et de riffs agressifs que seule la paire Tipton/Downing utilise. Néanmoins, une touche maidenienne est quand même intégrée à l’ensemble à travers les solis, particulièrement réussis. C’est carrément le cas sur “S’enfouir, Mourir”. Par contre, les autres titres possèdent des solis dans le plus pur style Dio.

Pourtant, malgré ces éléments, Spirit n’est pas seulement planté dans les années 80. En effet, un son assez moderne nous démontre le contraire et l’on peut ainsi avoir l’impression d’écouter du Children Of Bodom ou du Arch Enemy. Pour arriver au Death, il ne manque plus que les claviers et le chant guttural.

Les 4 musiciens se défendent plutôt bien, en particulier Thierry Tripenne au chant et Jérôme Dordenart à la guitare. Le timbre de Thierry est très représentatif d’un métal heavy aux frontières du thrash, ceci de par son côté très rugueux. Ce qui est le plus jouissif sur cet EP, c’est l’intégration d’une voix heavy dans un morceau respirant le Metallica d’antan sur “Leurs Visages”. L’Amour de Spirit pour le thrash transparaît explicitement sur le dernier titre, intitulé “Dans les Rues”.

La plus grande qualité du groupe est cette détermination de vouloir tout bien faire. Cela leur réussit bien. Quoique…les solis sont un peu trop longs, ce qui induit une certaine tendance à l’assoupissement, manquent de pep et d’innovation. Ceux-ci sont également placés en fin de morceaux et l’on reste un peu sur notre fin.

Malgré cela, Spirit reste un groupe talentueux qui, s’il rectifie le tir en réparant ses erreurs, peut s’en tirer convenablement et s’octroyer une place dans le leadership des groupes heavy metal français, qui chantent dans la langue de Molière. Très bonne idée que d’avoir saisi l’occasion de surfer sur la vague des groupes tels que Manigance, Killers et autres Misanthrope et Artsonic.

Une formation à découvrir.

Sakuraï : The Room We Do Not Speak Of...Dans le genre musique hybride, Sakuraï est un des champions incontestés. Ceci est d’autant plus vrai que le groupe, qui nous vient de Manchester (UK), mélange à la fois des mélodies proches du stoner, des rythmiques tantôt nu-metal, tantôt hardcore, l’énergie du heavy metal, le tout assemblé à la sauce rock progressif, souvent très proche d’un Anathema ou d’un Porcupine Tree, voire d’Incubus ou de Tool, ce qui se révèle assez surprenant. Pourtant, le plus extraordinaire est la fluidité avec laquelle le groupe interprète ce pot-pourri de styles plus ou moins éloignés les uns des autres. On dirait que la complexité même devient d’une extrême simplicité pour ce groupe talentueux.

Outre un son exceptionnellement clair et puissant, ce qui transparaît à travers la ronde et chaleureuse sonorité de la batterie, nous apprécions la prestation musicale d’un très haut niveau, proche de celui des musiciens de Dream Theater, ce qui est tout nouveau sur la scène métal, surtout lorsqu’il s’agit d’un groupe n’ayant enregistré qu’un seul disque pour le moment.

Ce disque, intitulé tout simplement ‘The Room We Do Not Speak Of…‘ contient 8 titres d’une extrême qualité, si soignés, tant sur le plan de musicalité que de la structure, si bien que nous espérons voir le groupe se frayer un chemin sur le devant de la scène metal. Ils le méritent vraiment, puisque des albums comme celui-ci, il n’en sort quasiment jamais, et l’on apprécie énormément ces 8 perles groovy, magnifiés par un chant, dont le timbre nous rappelle parfois celui d’un Glenn Danzig

Les chansons les plus dynamiques sont “Nexus”, “Lo-Fi” et “Definitely Would”, avec, toutefois, une mention spéciale à “Lo-Fi Pt II”, qui est une agréable ballade…

Malgré les influences assez reconnaissables, le quartet possède sa propre griffe, sa principale force, outre son énorme talent et ses aptitudes hors-normes. Un album à retenir en priorité dans sa liste des disques à se procurer!

Sakuraï : The Room We Do Not Speak Of...Dans le genre musique hybride, Sakuraï est un des champions incontestés. Ceci est d’autant plus vrai que le groupe, qui nous vient de Manchester (UK), mélange à la fois des mélodies proches du stoner, des rythmiques tantôt nu-metal, tantôt hardcore, l’énergie du heavy metal, le tout assemblé à la sauce rock progressif, souvent très proche d’un Anathema ou d’un Porcupine Tree, voire d’Incubus ou de Tool, ce qui se révèle assez surprenant. Pourtant, le plus extraordinaire est la fluidité avec laquelle le groupe interprète ce pot-pourri de styles plus ou moins éloignés les uns des autres. On dirait que la complexité même devient d’une extrême simplicité pour ce groupe talentueux.

Outre un son exceptionnellement clair et puissant, ce qui transparaît à travers la ronde et chaleureuse sonorité de la batterie, nous apprécions la prestation musicale d’un très haut niveau, proche de celui des musiciens de Dream Theater, ce qui est tout nouveau sur la scène métal, surtout lorsqu’il s’agit d’un groupe n’ayant enregistré qu’un seul disque pour le moment.

Ce disque, intitulé tout simplement ‘The Room We Do Not Speak Of…‘ contient 8 titres d’une extrême qualité, si soignés, tant sur le plan de musicalité que de la structure, si bien que nous espérons voir le groupe se frayer un chemin sur le devant de la scène metal. Ils le méritent vraiment, puisque des albums comme celui-ci, il n’en sort quasiment jamais, et l’on apprécie énormément ces 8 perles groovy, magnifiés par un chant, dont le timbre nous rappelle parfois celui d’un Glenn Danzig

Les chansons les plus dynamiques sont “Nexus”, “Lo-Fi” et “Definitely Would”, avec, toutefois, une mention spéciale à “Lo-Fi Pt II”, qui est une agréable ballade…

Malgré les influences assez reconnaissables, le quartet possède sa propre griffe, sa principale force, outre son énorme talent et ses aptitudes hors-normes. Un album à retenir en priorité dans sa liste des disques à se procurer!

Iron Maiden (UK-1) : Different WorldSuite à la sortie de ‘A Matter of Life and Death‘ et du premier single, ‘Reincarnation Of Benjamin Breeg’, Iron Maiden a décidé de sortir comme second single, le très bon morceau “Different World“, extrait de leur 14ème album. Et quelle excellente idée! Car, “The Reincarnation of Benjamin Breeg“, aussi bon soit-il, était un peu lourd à digérer et pas très représentatif de l’album. Or, un single doit nécessairement refléter le son et le style de l’album, ceci afin de le promouvoir au mieux. “Different World” est un tube inconditionnel, bien qu’il n’atteigne pas la qualité d’un “The Wicker Man” ou d’un “The Number of the Beast“, mais, il est très plaisant à écouter et la mélodie de refrain est facilement mémorisable, comme toute bombe qui se respecte! Le reste du single est plus conventionnel et n’offre pas de véritables surprises, même si les nouvelles versions de “Hallowed Be Thy Name” et de “The Trooper“, toutes deux enregistrées au Radio 1 ‘Legends’ Session, sont sympathiques. Mais, elles ne générent en rien un effet de surprise, qui aurait été très bénéfique et plus savoureux. Voici un single qui est un peu superflu, d’autant plus que l’on a connu Maiden plus aventureux par le passé, prenant quelques risques à travers, notamment, de reprises très bien choisies. A se procurer si vous êtes vraiment très fans de la Vierge de Fer!

Iron Maiden (UK-1) : Different WorldSuite à la sortie de ‘A Matter of Life and Death‘ et du premier single, ‘Reincarnation Of Benjamin Breeg’, Iron Maiden a décidé de sortir comme second single, le très bon morceau “Different World“, extrait de leur 14ème album. Et quelle excellente idée! Car, “The Reincarnation of Benjamin Breeg“, aussi bon soit-il, était un peu lourd à digérer et pas très représentatif de l’album. Or, un single doit nécessairement refléter le son et le style de l’album, ceci afin de le promouvoir au mieux. “Different World” est un tube inconditionnel, bien qu’il n’atteigne pas la qualité d’un “The Wicker Man” ou d’un “The Number of the Beast“, mais, il est très plaisant à écouter et la mélodie de refrain est facilement mémorisable, comme toute bombe qui se respecte! Le reste du single est plus conventionnel et n’offre pas de véritables surprises, même si les nouvelles versions de “Hallowed Be Thy Name” et de “The Trooper“, toutes deux enregistrées au Radio 1 ‘Legends’ Session, sont sympathiques. Mais, elles ne générent en rien un effet de surprise, qui aurait été très bénéfique et plus savoureux. Voici un single qui est un peu superflu, d’autant plus que l’on a connu Maiden plus aventureux par le passé, prenant quelques risques à travers, notamment, de reprises très bien choisies. A se procurer si vous êtes vraiment très fans de la Vierge de Fer!

Iron Maiden (UK-1) : Different WorldSuite à la sortie de ‘A Matter of Life and Death‘ et du premier single, ‘Reincarnation Of Benjamin Breeg’, Iron Maiden a décidé de sortir comme second single, le très bon morceau “Different World“, extrait de leur 14ème album. Et quelle excellente idée! Car, “The Reincarnation of Benjamin Breeg“, aussi bon soit-il, était un peu lourd à digérer et pas très représentatif de l’album. Or, un single doit nécessairement refléter le son et le style de l’album, ceci afin de le promouvoir au mieux. “Different World” est un tube inconditionnel, bien qu’il n’atteigne pas la qualité d’un “The Wicker Man” ou d’un “The Number of the Beast“, mais, il est très plaisant à écouter et la mélodie de refrain est facilement mémorisable, comme toute bombe qui se respecte! Le reste du single est plus conventionnel et n’offre pas de véritables surprises, même si les nouvelles versions de “Hallowed Be Thy Name” et de “The Trooper“, toutes deux enregistrées au Radio 1 ‘Legends’ Session, sont sympathiques. Mais, elles ne générent en rien un effet de surprise, qui aurait été très bénéfique et plus savoureux. Voici un single qui est un peu superflu, d’autant plus que l’on a connu Maiden plus aventureux par le passé, prenant quelques risques à travers, notamment, de reprises très bien choisies. A se procurer si vous êtes vraiment très fans de la Vierge de Fer!

Iron Maiden (UK-1) : Different WorldSuite à la sortie de ‘A Matter of Life and Death‘ et du premier single, ‘Reincarnation Of Benjamin Breeg’, Iron Maiden a décidé de sortir comme second single, le très bon morceau “Different World“, extrait de leur 14ème album. Et quelle excellente idée! Car, “The Reincarnation of Benjamin Breeg“, aussi bon soit-il, était un peu lourd à digérer et pas très représentatif de l’album. Or, un single doit nécessairement refléter le son et le style de l’album, ceci afin de le promouvoir au mieux. “Different World” est un tube inconditionnel, bien qu’il n’atteigne pas la qualité d’un “The Wicker Man” ou d’un “The Number of the Beast“, mais, il est très plaisant à écouter et la mélodie de refrain est facilement mémorisable, comme toute bombe qui se respecte! Le reste du single est plus conventionnel et n’offre pas de véritables surprises, même si les nouvelles versions de “Hallowed Be Thy Name” et de “The Trooper“, toutes deux enregistrées au Radio 1 ‘Legends’ Session, sont sympathiques. Mais, elles ne générent en rien un effet de surprise, qui aurait été très bénéfique et plus savoureux. Voici un single qui est un peu superflu, d’autant plus que l’on a connu Maiden plus aventureux par le passé, prenant quelques risques à travers, notamment, de reprises très bien choisies. A se procurer si vous êtes vraiment très fans de la Vierge de Fer!

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