Veil of Mist : Industry of GuiltLe groupe Veil Of Mist est né au mois d’octobre de l’année 2004 dans la jolie ville de Reims. Il a été, alors, créé par le guitariste Fréderic Carcelle et le bassiste Jean-Baptiste Frichet, qui collaborèrent ensemble dans le groupe Dereliction, qui, comme un cachet effervescent d’Efferalgan, se dissipa en 2001. Les deux hommes restèrent en contact et essayèrent à maintes reprises de remettre un projet en route, mais, en vain, car rien n’avait pu être concrétisé. C’est alors, lorsqu’ils rencontrèrent le batteur Gautier Tremlet, qu’ils débutèrent à répéter et à composer durant toute l’année 2005, qu’ils recrutèrent une certaine Malou Maniengui, leur chanteuse, ce qui leur a permis de mettre une touche finale à leur premier cd 4 titres disponible depuis le mois d’octobre dernier, mais, sorti rééllement en 2007.

La musique de Veil Of Mist est très proche de celle de The Gathering et cela est encore plus flagrant quand on pose une oreille attentive sur la voix de Malou : son timbre est d’un mimétisme hallucinant avec celui d’Anneke Van Giesbergen. Bien sûr, Malou possède également un caractère personnel unique dans son organe vocal, avec une certaine pincée de voix soul, mais, c’est la proximité explicite de sa voix avec celle de la vocaliste hollandaise qui nous vient le plus rapidement à l’esprit.

Evidemment, Veil Of Mist est un groupe qui respire la jeunesse et sa démo n’est pas sans erreur, hélas ! , à commencer par le son un peu trop brut et sans affinage définitif. Ce qui enlève l’énergie qui aurait pu véritablement ressortir de ces quatre titres d’une qualité plutôt surprenante pour un aussi jeune groupe. Et pourtant, le disque est bourré d’éléments encourageants pour l’avenir du combo, notamment, les riffs originaux et les groove présents à l’intérieur, ce qui apporte quelque chose de plus au gothic metal du quartet.

Les chansons qui se détachent du lot sont “The Starlit Wanderer” et “Industry of Guilt“, ceci grâce à leur côté bombastique et leurs mélodies envoûtantes.

Cette démo est un premier enregistrement qui n’est pas si mauvais, mais, pas transcendant non plus, mais, il démontre toute la capacité du groupe à créer une musique cohérente et organique, ne partant pas dans tous les sens. C’est déjà un exploit en soit, mais, le groupe est talentueux et possède tous les atouts dans ses manches pour nous pondre, dans le futur, un premier album qui pourrait réellement l’amener à atteindre un palier supérieur. Souhaitons-lui bonne chance et soutenons-le, il le mérite !

Even Vast : Teach Me How to BleedLe groupe de gothique metal Even Vast vient de nous sortir un troisième album dans la continuité des précédents. Après un très bon ‘Outsleeping‘, le combo continue dans sa lancée, c’est à dire qu’il n’abandonne pas son metal particulier, empli de boucles électroniques et certaines rythmiques un peu technoïdes, ce qui apporte un effet un peu surprenant au début, quand on ne connaît pas le quartet, ou très peu…

Teach Me How to Bleed‘ est, lui aussi, un album relativement organique et extrêmement séduisant. C’est grâce à sa production d’une clarté hallucinante, mais, également, grâce à sa chanteuse au timbre exquis, que le groupe s’en sort très bien. Néanmoins, on peut rajouter aux raisons de sa réussite, le fait d’avoir composé d’excellents morceaux, qui ont tous leur propre atmosphère, leur identité personnelle à part entière.

Les très bons morceaux se succèdent (“Infected“, “Away”, “Limelight“, “Love Will Tear Us Apart”, “Breakaway”, “I Do”, “About You”, “Misbecoming”, “For The Things I Care”, “Sleep“) et les temps morts ou les chansons plus faibles ont été comme gommés à profit des tubes cités ci-dessus. Et ce n’est pas un mal, bien au contraire. Cela en a rajouté en qualité à cet album transcendant.

Les musiciens sont tous de sacrés compositeurs n’ayant rien laissé au hasard. Nous pouvons les remercier sincèrement de nous avoir donné pendant près de 45 minutes notre dose de bonheur et de nous avoir fait passer un moment super agréable. Quand on a goûté à la succulente recette d’Even Vast, il est, alors, difficile de ne pas succomber à la tentation d’en reprendre une grosse part pour être complètement rassasié.

Tout simplement exquis !

Veil of Mist : Industry of GuiltLe groupe Veil Of Mist est né au mois d’octobre de l’année 2004 dans la jolie ville de Reims. Il a été, alors, créé par le guitariste Fréderic Carcelle et le bassiste Jean-Baptiste Frichet, qui collaborèrent ensemble dans le groupe Dereliction, qui, comme un cachet effervescent d’Efferalgan, se dissipa en 2001. Les deux hommes restèrent en contact et essayèrent à maintes reprises de remettre un projet en route, mais, en vain, car rien n’avait pu être concrétisé. C’est alors, lorsqu’ils rencontrèrent le batteur Gautier Tremlet, qu’ils débutèrent à répéter et à composer durant toute l’année 2005, qu’ils recrutèrent une certaine Malou Maniengui, leur chanteuse, ce qui leur a permis de mettre une touche finale à leur premier cd 4 titres disponible depuis le mois d’octobre dernier, mais, sorti rééllement en 2007.

La musique de Veil Of Mist est très proche de celle de The Gathering et cela est encore plus flagrant quand on pose une oreille attentive sur la voix de Malou : son timbre est d’un mimétisme hallucinant avec celui d’Anneke Van Giesbergen. Bien sûr, Malou possède également un caractère personnel unique dans son organe vocal, avec une certaine pincée de voix soul, mais, c’est la proximité explicite de sa voix avec celle de la vocaliste hollandaise qui nous vient le plus rapidement à l’esprit.

Evidemment, Veil Of Mist est un groupe qui respire la jeunesse et sa démo n’est pas sans erreur, hélas ! , à commencer par le son un peu trop brut et sans affinage définitif. Ce qui enlève l’énergie qui aurait pu véritablement ressortir de ces quatre titres d’une qualité plutôt surprenante pour un aussi jeune groupe. Et pourtant, le disque est bourré d’éléments encourageants pour l’avenir du combo, notamment, les riffs originaux et les groove présents à l’intérieur, ce qui apporte quelque chose de plus au gothic metal du quartet.

Les chansons qui se détachent du lot sont “The Starlit Wanderer” et “Industry of Guilt“, ceci grâce à leur côté bombastique et leurs mélodies envoûtantes.

Cette démo est un premier enregistrement qui n’est pas si mauvais, mais, pas transcendant non plus, mais, il démontre toute la capacité du groupe à créer une musique cohérente et organique, ne partant pas dans tous les sens. C’est déjà un exploit en soit, mais, le groupe est talentueux et possède tous les atouts dans ses manches pour nous pondre, dans le futur, un premier album qui pourrait réellement l’amener à atteindre un palier supérieur. Souhaitons-lui bonne chance et soutenons-le, il le mérite !

Darkwater : Calling the Earth to WitnessAprès le nouvel album de Nocturnal Rites, voici une autre galette venue de Suède. ‘Calling the Earth to Witness‘ est le premier effort du groupe Darkwater, formé par quatre membres de Harmony, qui nous propose, ici, un power metal progressif très mélodique et d’une rare beauté. Bien que très proche musicalement de Vanden Plas, le groupe arrive à ne pas copier ses collègues allemands et renouvelle même ce genre très prisé en y rajoutant une touche personnelle, ceci à travers des riffs de synthés bien trouvés et subtils. Notamment durant l’outro toute calme du titre “All Eyes On Me”.

Bien que le côté atmosphérique du groupe représente près de 65% de la recette créée par Darkwater, il n’en reste pas moins que le combo est doté d’une gnaque accrue et qu’il donne le meilleur de lui-même dans des parties très techniques et heavy, pour un résultat proche de la perfection et qui fait mal au cul, n’ayons pas peur des mots. Car ce ‘Calling the Earth to Witness‘ est une énorme claque !! Supérieur en qualité au dernier cd de leur compatriotes de Nocturnal Rites, les arrangements aux claviers donnent vraiment la chair de poule, comme en témoignent les nappes apposées sur, au hasard, “Again“, “Habit” et son intro à la Queen et les guitares distordues Vandenplasiennes, la ballade magnifique intitulée “The Play – 1″ et sa mélodie jouée au piano et les orchestrations délicates en arrière-plan, “The Play – 2″ et sa saveur Evanescence, ou l’épique “In My Dreams”…

Outre ses éléments structurels composant la personnalité de Darkwater, nous pouvons également constater la présence d’un chanteur à l’organe exceptionnel nommé Henrik BÃ¥th. Son timbre est très proche de ceux d’André Matos et de Andy Kuntz, ce qui renforce notre impression précédente sur la similarité entre Darkwater et Vanden Plas. Néanmoins, votre serviteur tient à insister sur l’originalité du groupe et de sa musique, bien que l’on puisse y trouver une certaine proximité avec d’autres combos évoluant dans le même registre. Le talent de nos cinq compères y est également pour beaucoup.

Vous l’aurez, donc, compris, Darkwater est un quintet sur lequel il faudra compter dans l’avenir et qui apporte de nouvelles briques à l’édifice progressif. Un album exemplaire pour un groupe qui l’est tout autant. Très beau but !!

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