Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End Of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End Of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End Of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End Of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End Of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

Nightwish : Dark Passion PlayDepuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d’espoir suite à la découverte d’une nouvelle voix en la personne d’Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C’est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d’éviter tout ébruitage de l’idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des “Formule 1″. Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman…Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d’incertitude tomba : le nom d’Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d’un iota l’orientation prise par le groupe avec ‘Once‘, ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n’est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j’ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n’apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l’épique “The Poet And The Pendulum“, puisqu’il est destiné à présenter la voix d’Anette et à l’introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur ‘Dark Passion Play‘, pour notre plus grand plaisir.

Bye Bye Beautiful“, par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d’Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s’agit là d’un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec “Wishmaster” ou “I Wish I Had an Angel“, entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé “Amaranth“, qui s’avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée…Peut-être est-ce dû à l’organe vocal d’Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec “Cadence Of Her Last Breath“, réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n’est plus confirmée avec “Master Passion Greed“, la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, “Eva“, qu’il n’est plus besoin de décrire, si ce n’est qu’il nous faut rappeler que c’est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d’Anette. Son écoute procure un moment de paix et d’apaisement intérieurs, bénéfiques lors d’une méditation.

“Sahara”, n’est pas une véritable réussite, bien qu’elle ait un côté très sympathique. Elle n’est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas…

Huitième sur le tracklisting, “Whoever Brings The Night”, est dans la veine de “Master Passion Greed” et de “Romanticide”, et l’union des des voix de Marco et d’Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

“For The Heart I Once Had” est tirée d’une phrase de “End Of All Hope“, et n’est ni plus ni moins, comme son nom l’indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu’elle ne dépasse pas la qualité de “Eva“…

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : “The Islander” débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l’océan et narre l’histoire d’un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de “Creek’s Mary Blood” et “Lappi (Lapland)”.

“Last Of The Wilds” débute également de manière directe avec des sons que l’on dirait tout droit sortis d’un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country…

“7 Days To The Wolves”, quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l’album ‘Oceanborn‘.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi “Meadows Of Heaven“, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d’une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up…L’atmosphère amère présente sur ‘Once‘ plane également sur ‘Dark Passion Play‘. La chanson “Bye Bye Beautiful” parle d’elle-même à ce sujet, puisqu’elle traite de la séparation difficile avec Tarja…Holopainen n’a, semble-t’il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d’esprit actuel, bien qu’il commence à se sentir plus fort et qu’il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s’il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d’oeuvre ‘Oceanborn‘, c’est bien ‘Dark Passion Play‘, symbole d’un renouveau et de force retrouvée!

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