Gamma Ray : Land of the Free II

Land of the Free IIIl y a des albums qui ont fait date dans l’histoire du metal. Ce fût le cas du ‘Keeper Of The Seven Keys parts I & II’ de Helloween ou du ‘Operation : Mindcrime’ de Queensrÿche : personne ne les a oubliés! Et parce que ce sont des ?uvres majeures, elles méritaient d’avoir une suite que tout le monde attendait avec impatience depuis des lustres…ce qui a été le cas ces 10 dernières années. Et Gamma Ray ne fait pas exception, puisque, lui aussi, vient de donner naissance au digne successeur de leur disque le plus magistral, l’excellent ‘Land of the Free‘!

Personnellement, en tant que fan du quatuor Teuton, je ne m’y attendais plus, même si, au fond de moi, j’espérais tellement le tenir un jour dans ma main. Et, aujourd’hui, c’est chose faite!! ‘Land of the Free - pt 2′ vient d’atterrir dans ma platine. Et, malgré les appréhensions légitimes qu’un supporter metalleux peut avoir en écoutant la suite d’un album ayant eu énormément de succès 12 ans auparavant, on ne peut que se sentir rassuré et retrouver l’énergie et l’honnêteté originelles que le groupe avait un peu perdues avec ‘New World Order’ et ‘Majestic‘ et qui avaient été leurs marques de fabrique. Point d’égarement ici : tout est direct et sans concession, presque comme si le groupe avait voulu montrer qu’il est toujours au top de sa forme et qu’il possède toujours cette gnaque et cette volonté de tout défoncer sur son passage, tel un tank puissant et armé jusqu’aux dents, renversant, au fur et à mesure de son avancée, toute une forêt solide et forte! Le disque démarre en trombe avec “Into The Storm“, à la production claire et éclatante, comme “From The Ashes”, qui est LE titre le plus séduisant de tout l’album, grâce, non seulement, aux vocaux vertigineux de Mister Hansen, mais, il doit aussi beaucoup aux riffs jamais encore entendus chez Gamma Ray! On dirait du Helloween période ‘Keepers I & II” ou du Maiden à la ‘Somewhere In Time’…Vraiment très étonnant!! Ce qui peut aussi être le cas de “Leaving Hell” et sa facette hard fm très prononcée et les couplets extraordinaires de Kai, qui explore sa voix d’une manière quelque peu “excentrique”. Puis, nous avons à faire à une intro électrique (”Rising Again“), dont le nom en dit vraiment long sur la renaissance de ce groupe phare de la mouvance power-speed mélodique, ceci pour enchaîner sur un titre rapide et rythmé comme seul Kai Hansen sait en composer et qui s’intitule “To Mother Earth“. Est-ce la fibre écologique des allemands qui a parlé? Sûrement, puisque les paroles sont explicites (”No respect, no heart for nature,led by greed they tear our soil ripped, the sky, the damage major, the air is at the boil/Here create another wasteland, on and on ’til nothing’s there, here it comes, the devastation poisoning the air”) et ne laissent place à aucune pitié envers les pollueurs, ceci à juste titre, d’ailleurs! Ensuite, le second titre créatif, “Empress”, est plus rock, plus “dark” et mid-tempo, avec un refrain assez étonnant, puisqu’il peut rappeler ceux de Hammerfall. Et certains passages de guitares surprennent également puisqu’ils sont acoustiques, ceci avant le solo de gratte! Une compo vraiment plaisante à plus d’un titre! Les deux autres titres (”Rain” et “When The World”) sont moins innovants, mais, cependant, tout aussi efficaces. De véritables claques qui pourront sans doute passer comme une lettre à la poste lors de l’épreuve scénique devant des milliers de fans en furie. “Real World” et “Heal Me Calling” n’apportent pas grand chose d’innovant dans la discographie des Rayons Gamma, ce qui est un peu dommage, vu leur énorme potentiel, mais, ce sont les deux titres les plus beaux, les longs et épiques “Opportunity” et “Insurrection” qui attirent le plus notre attention! En effet, le premier débute comme une ballade, mais, cette réalité est vite écartée puisque les guitares apparaissent rapidement au profit d’un morceau heavy d’une grande beauté et des ch?urs grandiloquents tout au long des 7 minutes et des poussières! La seconde composition, quant à elle, est une ?uvre à elle toute seule!!! De la première note à la dernière, Gamma Ray nous illumine et nous subjugue : tellement lumineuse avec des envolées lyriques du plus bel effet, Kai Hansen & cie se sont dépassés pour nous offrir le meilleur du metal en un seul titre. “Insurrection” ressemble à un opéra, changeant quasiment toutes les minutes d’atmosphère, passant instantanément d’une coloration thrash à un ton majestueux et survolté, insufflant dans sa musique un brin de N.W.O.B.H.M. à la Judas Priest (’British Steel’) ou à la Maiden (’Powerslave’, ‘Somewhere In Time’), ce qui dénote d’une agréable fraîcheur d’innovation, fortement souhaitée dans un style de metal trop submergé par des groupes de plus ou moins bonne qualité. “Insurrection” est une bien belle bête qui deviendra sûrement un des nouveaux hymnes de guerre du metal lourd! Rarement une chanson de metal m’aura procuré autant de plaisir et de frissons! Orgasme musical garanti si vous posez votre oreille dessus!!! Pourtant, un sentiment de déjà entendu persiste tout au long de l’album : ce n’est pas étonnant, certaines des lignes de guitares ont été littéralement pompées sur des morceaux de Maiden et d’autres groupes de métal…Alors, plagias énormes ou clins d’oeil quelque peu abusifs?

Si vous aviez peur du pari qui a été lancé par Kai Hansen et sa bande en annonçant ce ‘Land of the Free - pt. 2′, n’hésitez pas à écouter cet album gigantesque, bien plus excitant que le dernier Primal Fear! Non seulement vous serez ensorcelés, mais, vous serez également ravis de posséder l’?uvre ultime de power speed mélodique de ces 15 dernières années! C’est une bombe atomique qui vient d’exploser dans le monde du metal et qui va vous laisser sur le c**!! A vous procurer d’urgence!!!!!!!

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October 25, 2007

Pagan’s Mind : God’s Equation

Pagan's Mind : God's EquationL’équation de Dieu, pourrait être comparée à celle de Drake (N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L), qui avait pour but de démontrer qu’il faut un tas de facteurs pour que les conditions d’apparition de la Vie soient réunies en un point précis de l’Univers. Cette équation, complexe, puisqu’elle aboutit sur une inconnue, celle d’une Vie Extra-terrestre, a inspiré le thème du nouvel album de Pagan’s Mind, du moins pour une chanson, l’éponyme “God’s Equation“, le groupe ayant toujours pris comme sujet de composition celui des petits hommes verts, thème qui leur est cher, comme en témoignent leurs précédents albums.

Aujourd’hui, le groupe est un peu plus revendicatif et cela apparaît dans une musique un chouia plus directe et plus heavy, bien que la tendance générale reste quand même, et malgré tout, ancrée dans le progressif. Loin des clichés inhérents au style, les norvégiens nous servent une fois de plus un metal aérien et digeste, magnifié par des parties synthétiques du plus bel effet. Les claviers sont plus présents, apportant plutôt des ambiances discrètes que de véritables parties mises en avant (”God’s Equation“, “United Alliance”, “Painted Skies”, “Osiris’ Triumphant Return”). Ce n’est véritablement pas un mal, les morceaux étant merveilleusement interprétés ! Cependant, les guitares ne sont pas en reste et explosent vraiment au visage dès qu’on écoute les passages les plus lourds et ténébreux (”Atomic Firelight”, le très étrange “Evolution Exceed”, “Alien Kamikaze” qui n’aurait pas dépareillé sur un disque de David DeFeis ou de Pantera), et s’insinuent parfaitement entre des titres rock’n'roll (”Hallo Spaceboy”, “Spirit Starcruiser” assez rapproché d’un Saxon nouvelle génération) et plus doux (les deux intros, “The Conception” et “Farewell”).

Le nouvel album de Pagan’s Mind est super rayonnant, plus lumineux que le précédent, plus créatif également. Il s’agit d’une nouvelle pierre à l’édifice qui surprendra les fans du groupe scandinave, puisqu’il y a une volonté de renouvellement tout en gardant précieusement son identité, qui a permis au quintet de devenir le grand groupe qu’il est aujourd’hui !

P.S. : je voudrais rendre hommage à l’ancien guitariste Thorstein Aaby, qui a joué sur les deux premiers albums, et qui est décédé le 24 juillet dernier à l’âge de 36 ans des suites d’une longue maladie. Paix à son âme!

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October 19, 2007

Iron Maiden (UK-1) : Killers

Iron Maiden (UK-1) : KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet, Paul Di’Anno est toujours le frontman de cette formation britannique, qui mélange l’énergie du hard rock avec la hargne du punk dans une musique très attrayante et plutôt mélodique, même si le titre d’ouverture, “Wrathchild“, démontre la véritable intention de Steve Harris & co. ‘Iron Maiden était un excellent album, ce qui est rare pour un premier opus, mais, ‘Killers‘ enfonce véritablement le clou et pose les bases du son Maiden, puisqu’entre les deux albums, un changement radical a eu lieu : Martin Birch devient le nouveau producteur du jeune quintet. Tout de suite, le son se fait plus lourd, plus direct et va immédiatement établir de façon définitive le groupe sur la scène anglaise aux côtés des Judas Priest et Saxon. De plus, l’arrivée d’Adrian Smith est un soulagement pour Dave Murray puisque Dennis Stratton, loin d’être un mauvais guitariste, n’en reste pas moins un gratteux plus influencé par le blues-rock que par le hard, ce qui se ressentait sur ‘Iron Maiden‘. Adrian Smith n’a signé aucun des titres de ‘Killers‘, mais, son style, reconnaissable entre mille, apporte beaucoup au heavy metal de la Vierge de Fer, notamment ces harmonies caractéristiques et des refrains imparables qui apparaîtront dès le troisième méfait, ‘The Number of the Beast‘, sur “The Prisoner” ou “Charlotte The Harlot” qu’il co-signera avec Harris. En lui-même, l’album ‘Killers‘ n’apporte pas grand chose et les compositions ne sont pas transcendantes, exceptées “Wrathchild“, “Murders In The Rue Morgue“, “Another Life“, “Killers” ou les deux instrumentaux, “Genghis Khan” et “Ides Of March”, emplies de puissance et de magnifiques chorus de guitares, prenant la forme de duels inspirés entre Murray et Smith, Clive Burr menant toujours la rythmique à un tempo assez enlevé. Notons que les chansons de cet album ont toutes été écrites longtemps avant l’enregistrement du premier album, d’où cette impression d’écouter des morceaux quelque peu “vintage”. Mais, le plaisir d’écouter ‘Killers‘ est grand et nous nous retrouvons, aussitôt le cd mis dans la platine de notre chaîne hi-fi, propulsés à l’âge d’or du heavy metal, le début des années 80. Néanmoins, même si cela n’est déjà pas si mal, le départ forcé de Di’Anno en 1981, suite à ses excès en tous genres, sera énormément propice pour Iron Maiden, qui retrouvera la force des débuts et une nouvelle voix, une grande voix, en la personne de Bruce Dickinson, alors chanteur de Samson, grand concurrent du groupe de Steve Harris. Ce qui sera le départ d’une décennie grandiose pour nos londoniens préférés, initiée par le fabuleux ‘The Number of the Beast‘.

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October 15, 2007

Iron Maiden : Killers

KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet, Paul Di’Anno est toujours le frontman de cette formation britannique, qui mélange l’énergie du hard rock avec la hargne du punk dans une musique très attrayante et plutôt mélodique, même si le titre d’ouverture, “Wrathchild“, démontre la véritable intention de Steve Harris & co. ‘Iron Maiden était un excellent album, ce qui est rare pour un premier opus, mais, ‘Killers‘ enfonce véritablement le clou et pose les bases du son Maiden, puisqu’entre les deux albums, un changement radical a eu lieu : Martin Birch devient le nouveau producteur du jeune quintet. Tout de suite, le son se fait plus lourd, plus direct et va immédiatement établir de façon définitive le groupe sur la scène anglaise aux côtés des Judas Priest et Saxon. De plus, l’arrivée d’Adrian Smith est un soulagement pour Dave Murray puisque Dennis Stratton, loin d’être un mauvais guitariste, n’en reste pas moins un gratteux plus influencé par le blues-rock que par le hard, ce qui se ressentait sur ‘Iron Maiden‘. Adrian Smith n’a signé aucun des titres de ‘Killers‘, mais, son style, reconnaissable entre mille, apporte beaucoup au heavy metal de la Vierge de Fer, notamment ces harmonies caractéristiques et des refrains imparables qui apparaîtront dès le troisième méfait, ‘The Number of the Beast‘, sur “The Prisoner” ou “Charlotte The Harlot” qu’il co-signera avec Harris. En lui-même, l’album ‘Killers‘ n’apporte pas grand chose et les compositions ne sont pas transcendantes, exceptées “Wrathchild“, “Murders In The Rue Morgue“, “Another Life“, “Killers” ou les deux instrumentaux, “Genghis Khan” et “Ides Of March”, emplies de puissance et de magnifiques chorus de guitares, prenant la forme de duels inspirés entre Murray et Smith, Clive Burr menant toujours la rythmique à un tempo assez enlevé. Notons que les chansons de cet album ont toutes été écrites longtemps avant l’enregistrement du premier album, d’où cette impression d’écouter des morceaux quelque peu “vintage”. Mais, le plaisir d’écouter ‘Killers‘ est grand et nous nous retrouvons, aussitôt le cd mis dans la platine de notre chaîne hi-fi, propulsés à l’âge d’or du heavy metal, le début des années 80. Néanmoins, même si cela n’est déjà pas si mal, le départ forcé de Di’Anno en 1981, suite à ses excès en tous genres, sera énormément propice pour Iron Maiden, qui retrouvera la force des débuts et une nouvelle voix, une grande voix, en la personne de Bruce Dickinson, alors chanteur de Samson, grand concurrent du groupe de Steve Harris. Ce qui sera le départ d’une décennie grandiose pour nos londoniens préférés, initiée par le fabuleux ‘The Number of the Beast‘.

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Primal Fear : New Religion

New ReligionDepuis le début de l’année, on peut noter une certaine tendance des groupes à durcir leur musique, et ceci, en particulier, dans le heavy metal. Et les Teutons de Primal Fear confirment ce durcissement explicite et terriblement prenant !

En effet, après un ‘Seven Seals‘ superbe et orchestral, le quintet, qui s’est entre-temps séparé du sympathique shredder Tom Naumann et a recruté un ex-nouveau membre en la personne de Henny Wolter, nous revient avec ‘New Religion‘, un septième album survitaminé ! Dès le premier titre, “Sign Of Fear”, le ton général de l’album est donné : incisive et directe, la nouvelle offrande de Mat Sinner et Ralf Scheepers ne fait aucune concession et distille pendant près de 52 minutes une dose importante de brutalité et de grandiloquence, entrecoupée de douceur et d’émotion. Et dès le début, on ne peut qu’être surpris par le mimétisme hallucinant entre Ralf et le Metal God Rob Halford, tant et si bien que l’on se demande si ce n’est pas le leader du Priest qui s’égosille à pleins poumons ici-même ! La musique est, elle aussi, pour beaucoup dans ce sentiment de clonage, puisque entre “Sign Of Fear” et “Painkiller“, il n’y a qu’un infime pas que les Germains n’ont pas osé franchir, mais, il s’en est fallu de peu !! A partir du second titre, la personnalité de Primal Fear s’affirme enfin, de façon plutôt progressive. Ce qui n’est pas un mal, bien au contraire ! La patte Primal Fear est facilement reconnaissable grâce à la production claire, aérienne, et aux orchestrations qui secondent des mélodies bien senties et parfaitement équilibrées, comme en attestent, entre autres, “Face The Emptiness“, sur laquelle l’ombre de Rob Halford plane encore un peu, avec un Ralf Scheepers, dont le timbre si spécial de voix nous rappelle celui de Halford sur “Angel“, par exemple, le titre éponyme “New Religion“, qui révèle une face plus moderne et qui, de par son refrain un peu “décalé” se rapproche beaucoup d’un “Seven Seal” dopé aux amphétamines et plus heavy, “Blood On Your Hands”, “The Curse Of Sharon” épatant avec son aspect quelque peu gothique et son riff à la Stratovarius !! D’autres titres un peu moins indispensables, mais, tout aussi attractifs apportent leur lot de bonnes choses : “Too Much Time”, qui peut faire penser au “Milagros Charm” de Time Requiem, le très lourd et blazebayleysien “Psycho“, “World On Fire” et le titre qui clôt l’album de façon plutôt majestueuse, le mélodique et mélancolique “The Man (That I Don’t Know)”. Mention spéciale aux deux seuls titres qui sortent vraiment du lot : la ballade “Everytime It Rains”, pleine de tendresse chantée par Ralf en duo avec la flamboyante Simone Simmons. Une pure tuerie !! Et l’épique et délicate “Fighting The Darkness“, qui dure tout de même plus de 8 minutes (!) et qui commence de manière plutôt tranquille avec cette introduction atmosphérique au piano et qui s’étire en longueur pour nous démontrer toute l’étendue du talent de nos cinq musiciens virtuoses. L’esprit du Helloween nouvelle facette hante ce titre qui nous ensorcelle et nous fait tomber à la renverse avec sa puissance exacerbée !

Primal Fear nous présente son nouveau visage et nous enchante avec ce 7ème opus tellement… il n’y a pas vraiment de mot pour décrire cette ?uvre magistrale, cette pièce maîtresse qui doit obligatoirement figurer dans votre collection de disques, entre Judas Priest et Stratovarius ! Rempli d’éléments qui concourent tous à son succès, ‘New Religion‘ est sans conteste la plus belle chose qu’un groupe de power allemand ait pu engendrer depuis le binôme ‘Keeper Of The Seven Keys - part 1 & 2′. C’est beau, c’est génialissime, tout simplement !! Renversant et merveilleux !!!

> Chroniques, Power Metal — admin @ 12:00 am

October 14, 2007

Iron Maiden : Killers

KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet,

> Chroniques, Heavy Metal — admin @ 12:00 am

October 11, 2007