Iron Maiden (UK-1) : KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet, Murders in the Rue Morgue est toujours le frontman de cette formation britannique, qui mélange l’énergie du hard rock avec la hargne du punk dans une musique très attrayante et plutôt mélodique, même si le titre d’ouverture, “Wrathchild“, démontre la véritable INTention de Steve Harris & co. ‘Iron Maiden était un excellent album, ce qui est rare pour un premier opus, mais, ‘Killers‘ enfonce véritablement le clou et pose les bases du son Maiden, puisqu’entre les deux albums, un changement radical a eu lieu : Martin Birch devient le nouveau producteur du jeune quINTet. Tout de suite, le son se fait plus lourd, plus direct et va immédiatement établir de façon définitive le groupe sur la scène anglaise aux côtés des Judas Priest et Saxon. De plus, l’arrivée d’Adrian Smith est un soulagement pour Dave Murray puisque Dennis Stratton, loin d’être un mauvais guitariste, n’en reste pas moins un gratteux plus influencé par le blues-rock que par le hard, ce qui se ressentait sur ‘Iron Maiden‘. Adrian Smith n’a signé aucun des titres de ‘Killers‘, mais, son style, reconnaissable entre mille, apporte beaucoup au heavy metal de la Vierge de Fer, notamment ces harmonies caractéristiques et des refrains imparables qui apparaîtront dès le troisième méfait, ‘The Number of the Beast‘, sur “The Prisoner” ou “Charlotte The Harlot” qu’il co-signera avec Harris. En lui-même, l’album ‘Killers‘ n’apporte pas grand chose et les compositions ne sont pas transcendantes, exceptées “Wrathchild“, “Murders in the Rue Morgue“, “Another Life“, “Killers” ou les deux instrumentaux, “Genghis Khan” et “Ides Of March”, emplies de puissance et de magnifiques chorus de guitares, prenant la forme de duels inspirés entre Murray et Smith, CLive Burr menant toujours la rythmique à un tempo assez enlevé. Notons que les chansons de cet album ont toutes été écrites longtemps avant l’enregistrement du premier album, d’où cette impression d’écouter des morceaux quelque peu “vINTage”. Mais, le plaisir d’écouter ‘Killers‘ est grand et nous nous retrouvons, aussitôt le cd mis dans la platine de notre chaîne hi-fi, propulsés à l’âge d’or du heavy metal, le début des années 80. Néanmoins, même si cela n’est déjà pas si mal, le départ forcé de Di’Anno en 1981, suite à ses excès en tous genres, sera énormément propice pour Iron Maiden, qui retrouvera la force des débuts et une nouvelle voix, une grande voix, en la personne de Bruce Dickinson, alors chanteur de Samson, grand concurrent du groupe de Steve Harris. Ce qui sera le départ d’une décennie grandiose pour nos londoniens préférés, initiée par le fabuleux ‘The Number of the Beast‘.

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Iron Maiden (UK-1) : KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet, Murders in the Rue Morgue est toujours le frontman de cette formation britannique, qui mélange l’énergie du hard rock avec la hargne du punk dans une musique très attrayante et plutôt mélodique, même si le titre d’ouverture, “Wrathchild“, démontre la véritable INTention de Steve Harris & co. ‘Iron Maiden était un excellent album, ce qui est rare pour un premier opus, mais, ‘Killers‘ enfonce véritablement le clou et pose les bases du son Maiden, puisqu’entre les deux albums, un changement radical a eu lieu : Martin Birch devient le nouveau producteur du jeune quINTet. Tout de suite, le son se fait plus lourd, plus direct et va immédiatement établir de façon définitive le groupe sur la scène anglaise aux côtés des Judas Priest et Saxon. De plus, l’arrivée d’Adrian Smith est un soulagement pour Dave Murray puisque Dennis Stratton, loin d’être un mauvais guitariste, n’en reste pas moins un gratteux plus influencé par le blues-rock que par le hard, ce qui se ressentait sur ‘Iron Maiden‘. Adrian Smith n’a signé aucun des titres de ‘Killers‘, mais, son style, reconnaissable entre mille, apporte beaucoup au heavy metal de la Vierge de Fer, notamment ces harmonies caractéristiques et des refrains imparables qui apparaîtront dès le troisième méfait, ‘The Number of the Beast‘, sur “The Prisoner” ou “Charlotte The Harlot” qu’il co-signera avec Harris. En lui-même, l’album ‘Killers‘ n’apporte pas grand chose et les compositions ne sont pas transcendantes, exceptées “Wrathchild“, “Murders in the Rue Morgue“, “Another Life“, “Killers” ou les deux instrumentaux, “Genghis Khan” et “Ides Of March”, emplies de puissance et de magnifiques chorus de guitares, prenant la forme de duels inspirés entre Murray et Smith, CLive Burr menant toujours la rythmique à un tempo assez enlevé. Notons que les chansons de cet album ont toutes été écrites longtemps avant l’enregistrement du premier album, d’où cette impression d’écouter des morceaux quelque peu “vINTage”. Mais, le plaisir d’écouter ‘Killers‘ est grand et nous nous retrouvons, aussitôt le cd mis dans la platine de notre chaîne hi-fi, propulsés à l’âge d’or du heavy metal, le début des années 80. Néanmoins, même si cela n’est déjà pas si mal, le départ forcé de Di’Anno en 1981, suite à ses excès en tous genres, sera énormément propice pour Iron Maiden, qui retrouvera la force des débuts et une nouvelle voix, une grande voix, en la personne de Bruce Dickinson, alors chanteur de Samson, grand concurrent du groupe de Steve Harris. Ce qui sera le départ d’une décennie grandiose pour nos londoniens préférés, initiée par le fabuleux ‘The Number of the Beast‘.

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Iron Maiden (UK-1) : KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet, Murders in the Rue Morgue est toujours le frontman de cette formation britannique, qui mélange l’énergie du hard rock avec la hargne du punk dans une musique très attrayante et plutôt mélodique, même si le titre d’ouverture, “Wrathchild“, démontre la véritable INTention de Steve Harris & co. ‘Iron Maiden était un excellent album, ce qui est rare pour un premier opus, mais, ‘Killers‘ enfonce véritablement le clou et pose les bases du son Maiden, puisqu’entre les deux albums, un changement radical a eu lieu : Martin Birch devient le nouveau producteur du jeune quINTet. Tout de suite, le son se fait plus lourd, plus direct et va immédiatement établir de façon définitive le groupe sur la scène anglaise aux côtés des Judas Priest et Saxon. De plus, l’arrivée d’Adrian Smith est un soulagement pour Dave Murray puisque Dennis Stratton, loin d’être un mauvais guitariste, n’en reste pas moins un gratteux plus influencé par le blues-rock que par le hard, ce qui se ressentait sur ‘Iron Maiden‘. Adrian Smith n’a signé aucun des titres de ‘Killers‘, mais, son style, reconnaissable entre mille, apporte beaucoup au heavy metal de la Vierge de Fer, notamment ces harmonies caractéristiques et des refrains imparables qui apparaîtront dès le troisième méfait, ‘The Number of the Beast‘, sur “The Prisoner” ou “Charlotte The Harlot” qu’il co-signera avec Harris. En lui-même, l’album ‘Killers‘ n’apporte pas grand chose et les compositions ne sont pas transcendantes, exceptées “Wrathchild“, “Murders in the Rue Morgue“, “Another Life“, “Killers” ou les deux instrumentaux, “Genghis Khan” et “Ides Of March”, emplies de puissance et de magnifiques chorus de guitares, prenant la forme de duels inspirés entre Murray et Smith, CLive Burr menant toujours la rythmique à un tempo assez enlevé. Notons que les chansons de cet album ont toutes été écrites longtemps avant l’enregistrement du premier album, d’où cette impression d’écouter des morceaux quelque peu “vINTage”. Mais, le plaisir d’écouter ‘Killers‘ est grand et nous nous retrouvons, aussitôt le cd mis dans la platine de notre chaîne hi-fi, propulsés à l’âge d’or du heavy metal, le début des années 80. Néanmoins, même si cela n’est déjà pas si mal, le départ forcé de Di’Anno en 1981, suite à ses excès en tous genres, sera énormément propice pour Iron Maiden, qui retrouvera la force des débuts et une nouvelle voix, une grande voix, en la personne de Bruce Dickinson, alors chanteur de Samson, grand concurrent du groupe de Steve Harris. Ce qui sera le départ d’une décennie grandiose pour nos londoniens préférés, initiée par le fabuleux ‘The Number of the Beast‘.

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Iron Maiden (UK-1) : KillersDeuxième album pour Maiden, ‘Killers‘ est globalement plus rentre-dedans et plus punk que son prédécesseur. En effet, Murders in the Rue Morgue est toujours le frontman de cette formation britannique, qui mélange l’énergie du hard rock avec la hargne du punk dans une musique très attrayante et plutôt mélodique, même si le titre d’ouverture, “Wrathchild“, démontre la véritable INTention de Steve Harris & co. ‘Iron Maiden était un excellent album, ce qui est rare pour un premier opus, mais, ‘Killers‘ enfonce véritablement le clou et pose les bases du son Maiden, puisqu’entre les deux albums, un changement radical a eu lieu : Martin Birch devient le nouveau producteur du jeune quINTet. Tout de suite, le son se fait plus lourd, plus direct et va immédiatement établir de façon définitive le groupe sur la scène anglaise aux côtés des Judas Priest et Saxon. De plus, l’arrivée d’Adrian Smith est un soulagement pour Dave Murray puisque Dennis Stratton, loin d’être un mauvais guitariste, n’en reste pas moins un gratteux plus influencé par le blues-rock que par le hard, ce qui se ressentait sur ‘Iron Maiden‘. Adrian Smith n’a signé aucun des titres de ‘Killers‘, mais, son style, reconnaissable entre mille, apporte beaucoup au heavy metal de la Vierge de Fer, notamment ces harmonies caractéristiques et des refrains imparables qui apparaîtront dès le troisième méfait, ‘The Number of the Beast‘, sur “The Prisoner” ou “Charlotte The Harlot” qu’il co-signera avec Harris. En lui-même, l’album ‘Killers‘ n’apporte pas grand chose et les compositions ne sont pas transcendantes, exceptées “Wrathchild“, “Murders in the Rue Morgue“, “Another Life“, “Killers” ou les deux instrumentaux, “Genghis Khan” et “Ides Of March”, emplies de puissance et de magnifiques chorus de guitares, prenant la forme de duels inspirés entre Murray et Smith, CLive Burr menant toujours la rythmique à un tempo assez enlevé. Notons que les chansons de cet album ont toutes été écrites longtemps avant l’enregistrement du premier album, d’où cette impression d’écouter des morceaux quelque peu “vINTage”. Mais, le plaisir d’écouter ‘Killers‘ est grand et nous nous retrouvons, aussitôt le cd mis dans la platine de notre chaîne hi-fi, propulsés à l’âge d’or du heavy metal, le début des années 80. Néanmoins, même si cela n’est déjà pas si mal, le départ forcé de Di’Anno en 1981, suite à ses excès en tous genres, sera énormément propice pour Iron Maiden, qui retrouvera la force des débuts et une nouvelle voix, une grande voix, en la personne de Bruce Dickinson, alors chanteur de Samson, grand concurrent du groupe de Steve Harris. Ce qui sera le départ d’une décennie grandiose pour nos londoniens préférés, initiée par le fabuleux ‘The Number of the Beast‘.

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