Pyro : Stab in the BackDepuis quelques années maintenant, il n’y a plus beaucoup de groupes de hard rock qui se forment. C’est plutôt le métal qui a le vent en poupe. Et pourtant, c’est le hard qui est à l’origine de combos légendaires tels qu’Iron Maiden ou Black Sabbath. Ce manque d’enthousiasme et de volonté de revenir aux racines du métal est d’autant plus dommage que le hard rock est une musique sincère, groovy et plus digeste que le métal. Néanmoins, et à ma grande joie, quelques fans de la grande époque acdcienne persistent et signent en créant des groupes de passionnés. En France, nous connaissons Urgent, Snake Eye, Trust, Exit ou Shäde. Mais, c’est de Pyro dont nous allons parler aujourd’hui. Car, le groupe vient de sortir fin 2007 un excellent album de hard rock à la française, intitulé ‘Stab in the Back‘.

L’album débute par un long morceau de 7 minutes et des poussières (“If Words Were Swords”), que ne renierait pas Great White. Très rythmé, ce titre introduit parfaitement les chansons suivantes, qui en sont la parfaite continuité. Dépassant pour la plupart les 4 minutes 30, les titres se suivent et, malheureusement, se ressemblent…Ce qui peut vite lasser l’auditeur, qui ne se contentera que d’écoutes tranchées par-ci par-là tout au long de l’année. En effet, il manque à Pyro l’inspiration et la créativité, deux qualités essentielles quand on est musicien, qui font cruellement défaut sur ‘Stab in the Back‘. Néanmoins, il faut quand même reconnaître que “Fuel My Engine”, “Cheshire Cat Smile”, “Strange Sensation”, l’éponyme “Stab in the Back“, “Loaded Dice” qui me fait penser à la période Bon Scott d’AC/DC de par son intro typique du quintuor australien, ainsi qu’avec son refrain, proche de celui de “Thunderstruck”, “Something’s Wrong” et “Here And Now”, sont de bonnes chansons, malgré tout. La seule compo qui se détache vraiment du lot est “Unanswered”, qui est complétement différente des autres, plus bluesy et plus mystérieuse.

Si ‘Stab in the Back‘ avait bénéficié d’un meilleur son, les chansons auraient gagnées en puissance et, ainsi, auraient pues mieux attirer et mieux capturer l’ambiance générale qui tente d’émerger, sans succés. De plus, le groupe ferait mieux de changer de chanteur, car le chant n’est pas toujours juste, ni très énergique. C’est un défaut de plus que le combo aurait dû éviter d’apposer sur cet album. Espérons que, pour la prochaine fois, le groupe saura se renouveler et donner plus de punch à son hard rock mollasson…

Shakra : InfectedDepuis quelques temps, le petits suisses semblent se bonifier. Entre le hard rock et la musique un peu plus extrême, nous avons un panel remarquable de qualité! Et ‘Infected‘, le nouvel album de Shakra est une excellente preuve que les helvètes savent faire autre chose que du fromage, du chocolat et des montres.

En effet, le groupe s’est donné à 200% pour nous pondre un album de cet envergure. Plus mature, plus dynamique et plus racé que ‘Fall‘, ‘Infected‘ respire la fraîcheur et le progrés. Tout son contenu indique que le groupe a subi, pour le meilleur, un tsunami d’inspiration qui leur a donné plus que jamais auparavant de merveilleuses idées. Ils ont réétudié en profondeur leur musique pour la magnifier et lui donner une touche plus personnelle que par le passé. Désormais, Shakra sonne tantôt plus heavy (“The One”, “Make Your Day”, “Inferno“), tantôt plus rock (“The Conquest”, “Cardiophobia”, “The Other Side” et son côté très AC/DC sur certains passages, notamment le riff d’intro) tantôt plus doux (“Dancing With Fire”, la ballade “Love Will Find A Way”, “Look At Me”, “Higher Love”, la semi-acoustique “The Acheron’s Way”) et le groupe semble moins éparpillé, plus soudé. Le chant de Mark Fox est plus puissant et l’énergie dégagée par le jeu des guitaristes, mais aussi par le bassiste et le batteur, est prodigieuse! Les refrains sont splendides et démontrent tout le potentiel de Shakra! La production, elle aussi, est mise en valeur ici, de par sa clarté et sa force!

Shakra, avec ‘Infected‘, a joué cartes sur table. Cette attitude est louable, d’autant plus qu’ils ont véritablement un rôle important à jouer sur la scène hard européenne, si ce n’est sur la scène mondiale, et qu’ils exhibent aujourd’hui, avec fierté, leur nouveau chef d’oeuvre! Il s’agit là d’un bien beau cadeau de la part de nos Suisses favoris!

Rain (NOR) : StrongerLe heavy rock est mon style de metal préféré et je suis perpétuellement à la recherche de nouveautés qui pourraient me procurer des sensations encore plus fortes. Outre les derniers albums de FM que j’ai chroniqué et qui, je dois l’avouer, ne m’ont pas laissé un souvenir intarissable, à part la réédition d’un des albums de Da Vinci, j’ai eu énormément de plaisir à m’imprégner de l’essence même du dernier album du groupe norvégien (encore! décidément…) Rain, l’excellent ‘Stronger‘, qui porte très bien son nom!

En effet, même si le groupe n’innove pas énormément dans le style, il apporte sa propre pierre à l’édifice en apposant sa propre patte sur des morceaux taillés pour la scène! Groovy, sacrément mélodiques (à prendre du côté positif!), avec des solis d’enfer et des rythmiques entraînantes, le hard rock du quintet nordique est une somme d’éléments qui font des 11 titres de ‘Stronger‘ un nid à hits potentiels, rien que ça…

Ce qui fait surtout la force du groupe, ce sont le chanteur Michael Bormann, dont le timbre vocal est exceptionnellement très proche de celui de Brian Adams, notamment sur la ballade “I’d Die For You”, ainsi qu’un génie compositoire dont font preuve nos 5 zicos! Voyez vous-même : “Do You Like It”, “Get Over It”, “Crazy”, “I’d Die For You”, “Let Me Be Your Favourite” (impertinemment Aerosmith dans l’intro et les couplets, Bon Jovi dans le groove et Gotthard dans les mélodies du refrain), “The Other Side”, “Lovesong” (copié/collé sur Aerosmith)…le reste est anecdotique, malheureusement!

En fait, on peut dire que le disque est fait de deux parties : l’une rythmée avec une dynamique soutenue (chanson 1 à 6 & 11), l’autre composée de titres un peu plus dispensables (7 à 10) de par leur côté trop FM et mielleux.

Ceci dit, il y a de très bonnes choses sur ‘Stronger‘ qui le rendent plus que correct et il s’agit sans conteste, dans le genre, du meilleur album de l’année 2007.

Norway : Rising Up from the AshesCe qui peut paraître étrange, ce sont les groupes qui portent un nom de pays et qui, de par leur nationalité réelle, n’a rien à voir avec celle de leur patronyme. En effet, cela peut vraiment porter à confusion et, dans la logique, quand on porte un nom comme, par exemple, Italium, il serait absolument normal pour les musiciens d’être originaires de la péninsule italienne…or, ce n’est pas le cas de Norway, dont les membres ne proviennent absolument pas de ce “petit” pays de Scandinavie, mais, bel et bien des Etats-Unis. Et c’est tout naturellement que le quartet s’est tourné vers un musique originaire de son pays, le hard FM. Norway n’est certainement pas le meilleur représentant du genre, et ce n’est pas son troisième album intitulé ‘Rising From The Ashes‘, qui va démentir cette affirmation.

Cet opus est un bon album, avec de jolies mélodies, bien meilleur que les derniers Bon Jovi, mais, il manque ce côté agressif du hard, qui fait défaut au FM…et ceci est d’autant plus dommage que le groupe Norway possède en Jim Santos un excellent soliste qui, s’il se donnait un côté un peu plus fougueux, pourrait nous composer des morceaux plus dynamiques!

Néanmoins, il faut reconnaître que les 9 compos de ‘RFTA’ sont très beaux, très romantiques et calibrés pour la radio, comme le furent jadis les tubes de Bon Jovi. Norway possède également un très bon vocaliste, Dave Baldwin, qui se débrouille comme un chef! Cela se voit, et cela s’entend surtout, qu’il a une certaine carrière derrière lui.

Le point faible réside surtout dans la douceur trop prononcée des chansons qui peut lasser un peu. Le point fort, quant à lui, est la beauté des mélodies, qui sont, somme toute, séduisantes. On a envie d’écouter et de réécouter cet album, idéal pour combler le fond sonore durant un rendez-vous romantique!

Vous l’aurez sans doute compris, Norway n’est pas une découverte majeure du hard rock, mais, sa musique se laisse facilement écouter ; elle peut même séduire certains d’entre vous, si vous vous laissez emporter, par ce retour dans les années 80, période dorée du FM. Un disque agréable qui aurait gagné à être plus direct…

Riot : Army of OneRiot est un groupe tenace, un peu comme Iron Maiden, car, malgré les modes musicales fluctuantes, il n’a jamais changé de voix d’un iota, ceci depuis 1977. Toujours aussi heavy, bien que s’étant, néanmoins, un peu adouci au niveau des refrains, hyper mélodiques, Riot vient de nous sortir un nouvel album intitulé ‘Army of One‘, très bon album au demeurant.

Le quintet américain a mis 4 ans pour mettre en bacs le successeur de ‘Through the Storm‘, une durée inhabituelle pour eux si l’on excepte celle qui sépare ‘Born in America‘ de celle de ‘ThunderSteel‘ ou celle de ‘The Privilege of Power‘ de ‘Nightbreaker‘. La patience des fans a été récompensée car le power quintet a eu un pointe d’inspiration. Cela s’entend à l’écoute de “Army of One“, morceau le plus rapide de leur n-ième album, de “One More Alibi”, “It All Falls Down“, le lourd et rentre-dedans “Helpin Hand”, le tubesque “The Mystic”, “Alive In The City” et son côté Bon Jovi fort explicite, “Shine” et la ballade instrumentale “Stained Mirror” et “Darker Side Of Light” qui clôt l’album avec brio.

Bien sûr, Riot n’évite parfois pas la redite, ce qui peut lasser l’auditeur, qui éteindra sa platine au bout d’une ou deux écoutes, mais, son sens de la mélodie devrais prévaloir sur ce sentiment.

Army of One‘ est un bon album, mais, il lui manque quelque chose qui aurait pu le rendre encore bien meilleur et le porter au même rang que d’autres albums sortis en 2006 et qui l’éclipsent sans aucun doute. Comparé à ‘Born in America‘, par exemple, ‘Army of One‘ est un peu plat et l’amertume nous envahit quand on se dit que le groupe est capable de nous créer un chef d’oeuvre et qu’il ne l’a pas encore fait. Peut-être la prochaine fois, qui sait…

Solid State : Deep Side of the TubeDepuis quelques années, maintenant, Bon Jovi nous a fait faux bon et a laissé tomber le hard rock pour une bouillie sonore infâme et indigeste. Et le monde du hard s’est retrouvé sans ses hyper-stars…Mais, c’était sans compter sur un groupe de frenchies, influencés par le hard fm made in USA, qui veulent reprendre le flambeau là où le “beau” blond Jon Bon Jovi l’a laissé tomber pour gagner encore plus de billets verts.

Que pouvons-nous dire sur Solid State? Et bien, que c’est un groupe français qui a vu le jour en 1999 sur la Côte d’Azur. Leurs influences sont assez larges, allant de Extreme à Bon Jovi (bien sûr), en passant par The Offspring. Leur premier album, intitulé ‘Deep Side of the Tube‘, contient 11 compos qui condensent leurs influences sur une seule et même galette, ceci grâce une production claire (bien qu’un peu faiblarde, les guitares n’étant pas totalement mises en avant), des compos plus ou moins intéressantes grâce aux claviers, mais, surtout grâce à la voix particulière de Pit Ljunggren, le chanteur du groupe, dont la voix ne correspond pas vraiment au style pratiqué par le groupe. On aurait plutôt tendance à voir Pit chanter soit dans un registre plus grave et plus heavy, soit dans un registre plus rock à la Bryan Adams. Pourtant, il se débrouille comme un chef et donne une coloration particulière à ces 11 titres.

Au niveau des compos, les morceaux qui se détachent du lots sont “Circus”, qui rappelle un peu le “Poison” d’Alice Cooper avec sa mélodie de refrain, “Bob” et son intro super marrante avec l’eau qui coule et les oiseaux qui gazouillent, mais, surtout de par son côté Extreme très prononcé (ce morceau n’aurait pas dépareillé sur le deuxième album du combo ricain, le fameux ‘Pornograffiti’), “Do.U.C Me” qui ressemble à s’y méprendre à un mélange d’Aerosmith et de Joan Jett, la ballade “One Day”, tendre et magnifique, “Other Side”, plus rock’n'roll tu meurs, “Can You Feel”, semi-ballade électrique très énergique et mélodique et enfin, le country “All I Want”, qui se révéle être, avec “Bob”, le meilleur titre, mais, aussi, le plus original.

Solid State a su se forger sa propre identité et se démarquer des autres groupes de hard us/hard fm, ce qui est rare de nos jours. Et bien qu’il n’a pas l’envergure du groupe qu’était Bon Jovi durant sa grande époque, Solid State a le talent et le potentiel pour obtenir une place de choix parmi le gratin du hard.

16/20

Furious Zoo : Furioso IIIQuelques mois aprés la sortie de la seconde partie de son disque ‘Furioso‘, Renaud Hantson, batteur des feus-Satan Jokers, groupe heavy metal phare des années 80, fait son retour en 2006 avec ‘Furioso III’, qui regroupe d’une manière assez peu commune, extraits live et enregistrements studio, d’où l’apparition sur la partie en public de titres déjà entendus tels que “Magic Tokyo Girl” ou “Sex On The Telephone Line”. Par conséquent, aucune surprise à ce niveau. Nous nous attarderons avant tout sur les nouveaux morceaux. Aucune illusion à avoir, Renaud donne toujours dans les morceaux groovy, qui n’ont rien à voir avec son ancien groupe, et qui sont très proche des expérimentations de Glenn Hughes en solo, le bassiste étant d’ailleurs l’idole de Renaud. Trêve de blabla, le concept de cet album n’a pas été trop mal pensé, néanmoins, on peut se demander ce que des titres live font parmi des chansons studio. Cela déstabilisera certainement quelque peu les auditeurs peu habitués à cet exercice de style, qui chercheront en priorité les nouvelles compos du batteur frenchie et de ses collègues. Ceci dit, les nouvelles chansons (les 6 premières de l’album et les deux dernières) de Furious Zoo sont agréables à l’oreille et sont groovy à souhait, ce qui nous change de l’habituelle agressivité des guitares. Ceci n’est vraisemblablement pas un mal. En résumé, rien de neuf du côté de l’inspiration, toujours cette personnalité funky entêtante et rythmée. En fin de compte, Renaud ne change rien à la recette qu’il a entamée il y a de cela une dizaine d’années avec la première édition de ‘Furioso‘ et il a bien raison!

CirclesContinuant sa carrière exemplaire, le groupe allemand nous sort aujourd’hui sa nouvelle et septième offrande. Ce sont les fans du combo qui vont être contents car ce ‘Circles‘ est excellent et remet Frontline sur le droit chemin aprés un ‘The Seventh Sign‘ assez faible, à mon avis. Plus inspiré et mélodique en diable, ce nouvel album démontre toute l’étendue vocale de Stephan et le talent immense de tous des musiciens teutons. L’album débute par trois excellentes chansons possédant de superbes refrains (“No One”, “I Give You The Rest”, “Save Me”, cette dernière surpassant les deux autres) et continue de façon légérement plus anecdotique, mais tout aussi efficace, avec “Did You Ever (Taste The Pain)”, “Say, What You Have To Say”, “Don’t Run Away”, “Hunter” (relativement heavy), “Into Deep”, “It Is You” et “My Vision”. Toutes ces fabuleuses compos apportent ce petit plus au groupe pour lui aider à gravir un échelon supplémentaire vers la reconnaissance générale, qu’il mérite amplement. Espérons-lui le meilleur et supportons le de toute notre force. Rares sont les groupes évoluant dans l’AOR qui soient aussi dignes d’intérêt et se renouvelant sans cesse en restant fidèles à eux-mêmes, ce qui est le cas indubitable de Frontline. Dommage seulement, que le mix final ne soit pas aussi puissant qu’il devrait être. Mais, ceci n’est qu’un minuscule point noir parmi l’océan de talent, de personnalité et d’originalité de cet excellent groupe. Je ne peux que conseiller ‘Circles‘ qui est, pour moi, l’une des meilleures productions de ce début d’année.

MSG : Tales Of Rock'N'RollTout le monde connaît Michael Schenker, l’un des guitaristes rock/metal les plus prolifiques de sa génération, nul besoin, donc, de le présenter ici, tant sa féconde discographie peut laisser rêveur plus d’un musicien en mal d’inspiration. Aprés un début de carrière en tant que second guitariste aux côtés de son frère Rudolf dans la formation hard-rock hamburgeroise mondialement renommée Scorpions, le guitariste se lance en solo et nous émerveiller de son talent pendant près de 25 années dédiées au rock’n'roll, son genre favori! Et c’est pour fêter cet événement (tenir 25 années dans le showbiz sans tomber dans l’oubli est assez difficile!) qu’il a décidé de sortir cet enregistrement anthologie qui comprend 17 titres efficaces et directs, trés rock dans l’âme, avec, néanmoins, quelques riffs bien heavy. Ceci ne semble peut-être pas trés original à vos yeux, mais, il est important de noter que la démarche entreprise par le musicien est, elle, assez originale : toutes les chansons sont inédites et chaque duo de titres intérprétés par tous les vocalistes ayant fait partie du McAuley Schenker Group. Comme le souligne Michael Schenker, “tous les chanteurs ayant été dans le groupe depuis ses débuts ont délivrés des performances fantastiques”, et l’on ne peut qu’être d’accord avec ses dires. Ce disque est un phénomène rock extraordinaire qui ne laisse transparaître aucune baisse de tension. Sincérement, ‘Tales Of Rock’N'Roll‘ devrait plaire aux fans de Msg et est, j’espère ne pas me tromper, bien parti pour figurer dans les annales des best-of et autres enregistrements audio dérivés! Un must du genre!

Lordi : The ArockalypseLordi ou les grands gagnants de l’Eurovision 2006! Cet événement surprenant qui a eu lieu le 20 mai dernier en a surpris plus d’un télé- ou non spectateur, métalleux ou amateur de musique pop. Et pourtant, cela ne devrait pas étonner : avec le hit “Hard Rock Hallelujah“, le groupe venu de Laponie a tout atomisé sur son passage avec son heavy rock calibré FM et leurs costumes genre film d’horreur, ainsi qu’un show grandiose et “enflammé”! Néanmoins, le groupe participait à ce concours principalement pour promouvoir son nouvel album nommé trés justement ‘Arockalypse’. L’album débute par une intro un peu spéciale puisqu’elle prend la forme d’un flash spécial d’information digne des meilleures productions de séries B d’horreur des années 60, qui laisse place trés vite à la musique, et quelle musique! Un véritable enchantement pour les oreilles. Ce disque est vraiment métal en diable! Que de tubes allant droit au but pour nous massacrer : “Bringing Back The Balls To Rock”, “The Deadite Girls Gone Wild”, “The Kids Who Wanna Play With The Dead”, “Who’s Your Daddy”, le single par excellence en “Hard Rock Hallelujah“, “They Only Come Out At Night”, “The Chainsaw Buffet” et son intro trés “tronçonneuse”, le USien “Good To Be Bad” et son synthé façon années 80 (bon joviesque!), “The Night Of The Loving Dead”, “Supermonstars (The Anthem Of The Phantoms)” et son refrain grandiloquent, ainsi qu’une certaine nouveauté pour Lordi : une pseudo-ballade de toute beauté intitulée “It Snows In Hell“. Il s’agit vraiment de morceaux qui ravagent tout, une véritable apocalypse de pur rock’n'roll, une avalanche de chorus que l’on croirait tout droit sortis des années 80! Ce disque est absolument gigantesque, une pure tuerie. Nous tenons enfin là le nouveau groupe sensation qui pourra peut-être ouvrir la voie au métal à la fois à la télé et dans l’esprit des gens…

keep looking »
  • Calendar

    March 2017
    M T W T F S S
    « Feb    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031