Mika Helvetia

Rock’n Roll Is The Devil’s Music !

Behemoth (PL) : The Apostasy

July 9th, 2007 by admin

Behemoth (PL) : The ApostasyCa y’est Behemoth l’a fait… Quoi donc ? eh bien ce que je me demandais après Demigod c’est s’ils pourraient faire mieux… et c’est réussi !!!! L’album The Apostasy -ce qui signifie l’état de rejet de ses croyances religieuses ou politiques pour quelque cause- est un véritable chef d’oeuvre musical, technique, textuel et original. Mais voici un grand mot qui fait bien souvent peur dans un milieu tel que le Black Metal. En effet, combien de fois nous a-t-on servi une soupe à la place d’un steak au nom d’une originalité qui équivalait à enfoncer des vis avec un marteau. Et c’est là le point fort de The Apostasy ; Behemoth a su se servir de tournevis différents ! Pour en revenir à Demigod, c’est album sans faux pas laissant une impression de terreur guerrière et de destruction mais qui avait peine à aller plus loin et si The Apostasy est toujours aussi imposant, il laisse une impression plus ténébreuse, qui prend plus aux trippes en laissant une athmosphère malsaine à son écoute. Ceci s’explique par l’instrumentale très variée et originale pour un groupe de Black Death? une instrumentale qui aurait pu être utilisée (différemment) par un groupe Sympho. En plus des ch?urs (deux sopranos, deux altos, deux ténors et un basso) on trouve des instrumentales classiques (piano, trompette, trombonne?) en parfaite adéquation avec l’esprit de poing d’acier, écrasant tout sur son passage et ce de façon très martiale, que dégage Behemoth. Ces ch?urs et cette instrumentalisation permettent donc de donner un côté plus mystique et diabolique à l’?uvre, ce qui est un plus par rapport aux opus précédents. Une impression de puissance alliée à un côté très sombre, beaucoup plus Black que sur Demigod par exemple. Mais revenons aux instruments traditionnels du groupe. La batterie est toujours aussi rapide alternant blasts, roulements et rythmiques martiales très carrées. Les guitares atteignent un excellent niveau technique et donnent du relief aux morceaux grâce l’utilisation de très nombreux solos parfaitement exécutés. La voix de Nergal est reconnaissable à la première écoute mais semble plus travaillée et ceci me fait arriver au point le plus inattendu de cet album ; l’utilisation des voix claires sur le morceau Inner Sanctum qui laissent une impression très négative et très sombre.

La preuve que l’on peut être original sans dénaturer le genre, les objectifs d’évolution et de surpassement du passé sont atteints dans un esprit ténébreux et destructeur. Album que l’on pourrait qualifier de parfait si la perfection existait !

Venom : Metal Black

June 30th, 2007 by mika_helvetia

Après le retour quelque peu contesté de Venom avec Resurection, les Anglais reprennent du poil de la bête (pour ceux qui les avaient trouvé décevant l’opus précité) avec Metal Black - d’accord le titre est peu original, mais il résume assez bien l’album. En effet, si Metal Black est peu semblable, en particulier au niveau sonore, mais aussi au niveau des compos, l’impression qu’il laisse est similaire à celle qu’ont dû ressentir les auditeurs de l’époque de Black Metal.

Dès Antichrist, ce sont des riffs oppressants et la voix, reconnaissable entre mille, de Chronos qui déferlent sur une batterie pas toujours très carrée, mais c’est cela qui fait que ça sonne si bien ! Entre Antichrist donc et Burn In Hell, ou A Good Day To Die, on retrouve la hargne Rock’n Roll d’antan contrastant avec le pesant House Of Pain et le titanesque Hours Of Darkness. Ayant donné son nom au Black Metal, Venom se devait également de lui rendre un hommage avec un morceau macabre et agressif qu’est Sleep When I’m Dead dont le texte rappelle l’esprit rebel du Metal des 80’s début 90’s avec un admirable break très rock lui aussi vers 2 minutes. Hommage au genre également avec, pour clore, Metal Black. Moins emblématique que Black Metal, il tourne dans le même esprit bien que les riffs soient plus saccadés et le refrain ne soit pas aussi proche de l’hymne. Petite fausse note sur cet album ; le refrain de Regé Sathanas qui fait dans le kitch et dont la sonorité laisse à désirer.

Quant au mixage, rien n’est à redire ; on entend les mélodies des guitares et basses, et le mixage de la batterie est proche de la perfection.

Un album qui ne plaira toutefois pas aux puristes, mais qui, pourtant, est un emblème Thrash remarquable.

WASP : Dominator

June 18th, 2007 by admin

DominatorTrônant au panthéon du Heavy Metal depuis le début des années 80, groupe connu et reconnu à l’image de Kiss ou Manowar, bien que ces derniers ne puissent être comparés entre eux que par la nationalité, W.A.S.P. ne reste pas sur ses acquis et est toujours bien là !

Dominator nous est donc mis entre les mains sans appréhension, W.A.S.P. étant W.A.S.P., toujours fidèle à lui-même et avec toujours cette énergie Heavy Metal d’antan !

C’est aussi sans transition que tout commence avec Mercy, avec cette voix bien propre à Blackie ?qui tirera sur certains passages jusqu’à la limite de la cassure? un effet terrible!!!-, un son et des riffs typiques du groupe, un solo qui ne fait pas dans l’innovation mais dans l’efficacité tout comme la rythmique. L’album est cousu de fil blanc du début à la fin, on l’écoute d’un bout à l’autre sans se lasser, et pourtant on se plait parfois à passer tel ou tel morceau pour l’ambiance singulière qui s’en dégage. Prenons pour exemple Take Me Up qui est plus lourd, légèrement mélancolique et la complainte de Heaven´s Hung In Black (reprise), alors que Teacher est plus entraînant ou Deal With The Devil qui, lui, swingue plus et sonne plus Rock’n Roll que Heavy. C’est d’ailleurs le point fort de cet album ! Varié sans être décousu et toujours fidèle au style du groupe ! Pourquoi enfoncer des vis avec un marteau d’ailleurs ? W.A.S.P. a tout simplement utilisé plusieurs tournevis !

Alors fans de W.A.S.P. et de bon vieux Heavy ne manquez pas ce chef d’?uvre !

Gorgoroth : Ad Majorem Sathanas Gloriam

June 14th, 2007 by admin

Ad Majorem Sathanas GloriamGorgoroth, ce groupe emblématique du Black Metal Norvégien, tant par la musique que par ses “activités parallèles”, est de retour pour son troisième opus avec Gaahl en tête de la charge (bien qu’il soit déjà apparu sur Destroyer). Après le haineux, destructeur et envoûtant Twilight Of The Idols, voici Ad Majorem Sathanas Gloriam !

Cette fois, Infernuus a laissé une grande part de la composition au bassiste King qui nous offre donc toujours du Gorgoroth, mais avec une teinte assez particulière en comparaison aux prédécesseurs de Ad Majorem. L’entrée tempétueuse de Wound Upon Wound nous laisse redécouvrir du speed et un blast beat, comme le veut la tradition, avec break et changements de rythmes via roulements… Jusque là rien d’exceptionnel, ce titre aurait certainement pu figurer sur Twilight Of The Idols. Quand à Gaahl, il s’exprime toujours dans la voix saturée vers les aigus et nous laisse toujours ressentir sa prestance maléfique. Mais, au second morceau, on commence à ressentir la composition de King, avec une absence des mélodies typiques d’Infernuus (à prendre pour exemple Pentagramme…)et un côté très martial, autant au niveau des riffs presque carrés et de la batterie qui, on peut le dire, ne swing pas tellement. Arrondissement des angles avec God Seed (Twilight Of The Idols) qui raisonne de façon plus solennelle en arpège ascendant et descendant. Plus mystique, Sign Of An Open Eye laisse une impression étrange de mélancolie et de psychédélie… avec de voix claires et d’effets de distorsion plaintifs. Pour ne pas briser de façon trop directe l’ambiance de ce morceau, Untamed Forces ne s’accélère que très peu et retrouve le côté assez carré de Carving A Giant, côté martial en moins. Puis exit nous offre un blast beat effréné sur des riffs assez minimalistes… d’ailleurs sans cette rythmique le morceau aurait pu facilement être mis de côté. Le suivant, White Seed, reprend ce style de rythmique mais sur des riffs plus malsains et convaincants, pouvant rappeler Forces Of Satan Storms de Twilight. Pour clore, Prosperity And Beauty est sans doute le morceau le plus développé, tant au niveau rythmique, des riffs et de la complainte vocale qui fait surgir une émotion, à la fois de puissance et de mélancolie que je me plais à décrire comme le seul survivant du champ de bataille, à la fois comblé par sa victoire et déçu de ne pas être tombé… n’ayant plus rien à combattre. Une fin victorieuse mais qui laisse pressentir que Gorgoroth ne s’arrêtera pas là ! Et c’est d’ailleurs la piste où l’on peut retrouver les compositions Infernuus avec une touche de mélodie.

Un album moins convainquant que la plupart de ses prédécesseurs mais qui se défend bien si l’on prend du temps pour l’écouter !

Nattefrost : Blood and Vomit

June 12th, 2007 by admin

Blood and VomitQuand le père de Sadomasochistique se met au commande de Nattefrost, groupe de son propre nom, on peut s’attendre à une sorte de dérive de Carpathian Forest… Non !!! De côté les riffs limite Rock’n Roll, voir (excusez moi d’utiliser ce terme) punk ! Blood and Vomite se rapproche plus d’un True Black Metal très très Old School ! Retour aux grattes grésillantes d’antan sur blast beat et double pédale, voix caractéristique de Nattefrost collant parfaitement à l’esprit musical.

Intro blasphématoire traditionnelle à chants religieux et prière latine sur cloche d’église brisée par des riffs puissants et répétitifs. La variation de Ancient Devil Worshipping vient essentiellement du chant. Un morceau correct mais dont on pourrait attendre plus… Qu’à cela ne tienne ! Arrive la déferlante de Sluts Of Hell (morceau présent sur le fameux “Fenriz Presents The Best Of Old School Black Metal”), plus varié mais toujours dans une composition true sur du blast. La voix est plus nette et irritée sur un refrain entrainant. S’enchainent ensuite deux morceaux. Satanic Victory ; une minute de vitesse et de blasphème, suivi par un ralentissement avec Universal Funeral dont l’ambiance est extrapolée par un chant lyrique masculin relativement bien manié… En accrochant son estomac on prendra plaisir à l’intro de vomissures de The Art Of Spiritual Purification qui se retrouve dans la même veine que Sluts Of Hell. La suite se passe de commentaires… les morceaux s’enchaient les uns aux autres dans le même esprit que les précédents.

A défaut d’être particulièrement varié, l’album n’est pas décousu et peut donc s’écouter d’un bout à la fin sans grand besoin de concentration pour se plonger dans l’ambiance malsaine et dégoutante de Nattefrost qui nous propose une pièce, peu originale certe, mais qui ne reprend pas pour autant les grands classiques du TNBM en plagia. Il saura ravir les amateurs de Black Metal Old School cherchant une alternative à des groupes plus connus…

Bathory : In Conspiracy With Satan - A Tribute To Bathory

June 10th, 2007 by admin

In Conspiracy With Satan - A Tribute To BathoryEn mémoire du défunt Quorthon, des groupes du milieu Black Metal se sont réunis afin de reprendre les grands titres de Bahtory à leur façon pour sortir, en 2004, In Conspiracy With Satan. On trouve notamment les Suédois de Dark Funeral et Marduk mais aussi les Norvégiens de Emperor et Satyricon et tout un panel de Lord Belial, Gehenna et autre Sacramentum.

Si les groupes sont restés plus que fidèles aux compositions de Quorthon, une musique sombre aux riffs grésillants et aux ambiances malsaines qui ont marqué la naissance du Black Metal, ils ont tous su apporter une touche personnelle qui offre une alternative agréable pour les fans de Bathory et du Black Metal en général. Les morceaux sont en effets plus puissants que sur les productions originales (référez vous au son de Under The Sign Of The Black Mark par exemple?) et légèrement plus poussées à leur paroxysme. Les deux reprises de Marduk (In Conspiracy With Satan et Woman Of Dark Desires), celles de Dark Funeral (Equimanthorn et Call From The Grave) ou encore Armageddon par The Abyss sont des morceaux qui, repris, virent, vous l’aurez deviné, dans un style Brutal et quasi destructeur. Born For Burning de Satyricon sonne quasi rock’n roll? un mélange entre la production de Volcano et Now Diabolical, ainsi que War par War ou Reaper et Die In Fire. Le morceau A Fine Day To Die est sans doute la reprise la plus réussie et qui fait le mieux ressortir l’esprit originel du morceau. Emperor a parfaitement su redonner le côté à la fois Black Metal et le côté prédicateur Viking de la suite de Bathory. Les morceaux Massacre ou Enter The Eternal Fire sont les plus proches du morceau original?

Pour résumer : une ambiance digne du Black Metal? sombre, malsaine, parfois froide, parfois brutale. Un souvenir de Bathory qui, si il n’arrive pas à égaler l’original, n’en est pas loin.

Mayhem : Ordo Ad Chao

April 30th, 2007 by admin

Ordo Ad ChaoVoici un des albums des plus attendus de cette année 2007. D’autant plus que cet album marquait également le retour de Attila (Tormentor, voix sur De Mysteriis et bon nombre de groupes…) au sein du combo Norvégien. C’est ainsi qu’après une période plustôt contestée par la plupart qu’est celle de Grand Declaration of War et Chimaira, Mayhem créé la surprise avec un retour très proche de Wolf’s Lair Abysse au niveau des riffs, mais avec des ambiances plus intenses et chaotiques. Un son plus cru et sauvage alimenté par les textes pour le moins étranges, rédigés par Attila lui même qui utilise sa voix comme personne ne sait le faire ; altrenances de voix claires (un peu trop présentes à mon goût), inhumainement suraigües et enfin plus traditionnelles, mais pour le moins très sauvages. La batterie de Hellhammer a également gardé un son quasiment non remixé, Hellhammer voulant enfin faire taire les rumeurs de posers, affirmant qu’il utilisait des programmes de replacement de la rythmique. Le son, les riffs, etc sont toutefois tout à fait caractéristiques de Mayhem ! On sait dire “ça c’est eux” en écoutant ce disque…

L’ambiance est donc chaotique, psychédélique ! L’album vide son auditeur de tout ce qui se trouve d’humain en lui. Il le fait passer de la raison, de la conscience… de l’ordre au chao ! Une fois l’écoute terminée c’est comme si tout ce qui fait de nous un humain c’était envolé !

Un album qui doit s’écouter du début à la fin et dont on ne se rappelle pas un riff mais dont le chaos vous pénètre jusqu’au plus profon de vous même !

Mayhem is back !

Mayhem (NOR) : Ordo Ad Chao

April 30th, 2007 by admin

Mayhem (NOR) : Ordo Ad ChaoVoici un des albums des plus attendus de cette année 2007. D’autant plus que cet album marquait également le retour de Attila (Tormentor, voix sur De Mysteriis et bon nombre de groupes…) au sein du combo Norvégien. C’est ainsi qu’après une période plustôt contestée par la plupart qu’est celle de Grand Declaration of War et Chimaira, Mayhem créé la surprise avec un retour très proche de Wolf’s Lair Abysse au niveau des riffs, mais avec des ambiances plus intenses et chaotiques. Un son plus cru et sauvage alimenté par les textes pour le moins étranges, rédigés par Attila lui même qui utilise sa voix comme personne ne sait le faire ; altrenances de voix claires (un peu trop présentes à mon goût), inhumainement suraigües et enfin plus traditionnelles, mais pour le moins très sauvages. La batterie de Hellhammer a également gardé un son quasiment non remixé, Hellhammer voulant enfin faire taire les rumeurs de posers, affirmant qu’il utilisait des programmes de replacement de la rythmique. Le son, les riffs, etc sont toutefois tout à fait caractéristiques de Mayhem ! On sait dire “ça c’est eux” en écoutant ce disque…

L’ambiance est donc chaotique, psychédélique ! L’album vide son auditeur de tout ce qui se trouve d’humain en lui. Il le fait passer de la raison, de la conscience… de l’ordre au chao ! Une fois l’écoute terminée c’est comme si tout ce qui fait de nous un humain c’était envolé !

Un album qui doit s’écouter du début à la fin et dont on ne se rappelle pas un riff mais dont le chaos vous pénètre jusqu’au plus profon de vous même !

Mayhem is back !

Mayhem : Tribute To Mayhem

February 24th, 2007 by admin

Tribute To MayhemOn connaissait déjà le fameux Tribute To Euronymous, où les grands du Black Metal s’étaient réunis pour donner le meilleur de leur musique en hommage à Aarseth. Cette fois, certains de ces grands et d’autres se sont réunis pour reprendre les morceaux les plus amblématiques de Mayhem. Immortal, Dark Funeral, Behemoth, Gorgoroth, Emperor ou encore Keep Of Kalessin rejouent les compositions Mayhemiques avec une certaine touche personnelle tout en restant fidèls à l’original. Des morceaux sont plus puissants comme Carnage, Pagan Fears ou Deathcrush, d’autres font ressortir des ambiances plus froides et malsaines pour Der Mysteriis Dom Sathanas et Funeral Fog repris par les deux groupes de Black Symphonique Norvégien Limbonic Art et Emperor. Goule (par Carpathian Forest) Into Thy Labryinth (par Seth) et Cursed in Eternity (par Gehenna) sont les morceaux qui restent le plus fidèles aux originaux, contrairement à Life Eternal (par Gorgoroth) où l’on sent vraiment la pâte du Mordor et encore plus avec Freezing Moon qui a été remis à la sauce Vader de façon très surprenante que l’on aimera ou pas…

Cet album est à conseiller aux fans de la première heure de Mayhem qui n’on pas peur de la surprise et qui saurant avoir une écoute neuve sur cette musique autant mythique par sa composition que la l’histoire de son groupe.

Mayhem (NOR) : Tribute To Mayhem

February 24th, 2007 by admin

Mayhem (NOR) : Tribute To MayhemOn connaissait déjà le fameux Tribute To Euronymous, où les grands du Black Metal s’étaient réunis pour donner le meilleur de leur musique en hommage à Aarseth. Cette fois, certains de ces grands et d’autres se sont réunis pour reprendre les morceaux les plus amblématiques de Mayhem. Immortal, Dark Funeral, Behemoth, Gorgoroth, Emperor ou encore Keep Of Kalessin rejouent les compositions Mayhemiques avec une certaine touche personnelle tout en restant fidèls à l’original. Des morceaux sont plus puissants comme Carnage, Pagan Fears ou Deathcrush, d’autres font ressortir des ambiances plus froides et malsaines pour Der Mysteriis Dom Sathanas et Funeral Fog repris par les deux groupes de Black Symphonique Norvégien Limbonic Art et Emperor. Goule (par Carpathian Forest) Into Thy Labryinth (par Seth) et Cursed in Eternity (par Gehenna) sont les morceaux qui restent le plus fidèles aux originaux, contrairement à Life Eternal (par Gorgoroth) où l’on sent vraiment la pâte du Mordor et encore plus avec Freezing Moon qui a été remis à la sauce Vader de façon très surprenante que l’on aimera ou pas…

Cet album est à conseiller aux fans de la première heure de Mayhem qui n’on pas peur de la surprise et qui saurant avoir une écoute neuve sur cette musique autant mythique par sa composition que la l’histoire de son groupe.

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