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Moëvöt : Abgzvoryathre

June 19th, 2007 by admin

Moëvöt : Abgzvoryathre

Moevot… un nom qui ne m’inspire rien… J’ignore d’ailleurs si ça signifie quelque chose… Mais pourtant, j’ai déjà vu ça quelque part… Mais où? Je cherche, je cherche….. ça y est!!!! J’ai trouvé!! Ce groupe, composé de Naimlambre et de Vorbd Dreagvor Uezeerb, fait partie des Légions Noires. Vous ne connaissez pas? Ce n’est pas étonnant. Les groupes des Légions noires ne sortent que des demos (ou presque), avec des noms incompréhensibles, du genre avzrkfgkdesgfieni. Généralement sous forme de vieille cassette audio… Le son, évidemment, est le plus souvent pourri, pour ajouter à la true black atmosphére. Enfin, il y a quelques groupes connus (relativement) dans ces légions noires : Vlad Tepes, Torgeist (qui sont de bons groupes), et Moevot, qui fait l’objet de cette chronique. C’est donc de l’utra underground. Les demos sont quasiment introuvables. Et d’ailleurs, j’ai pu obtenir celle çi grâce au téléchargement. À signaler qu’elle est sortie en 1993.

Je lance donc la musique. Je m’attendais à un déferlement de guitare distordu, des hurlements blacks etouffés, une batterie que l’on entend à peine… Mais ça commence plutôt calmement, et le son est asez clair. Une voix black, mais pas criée. Une voix black parlée plutôt. Des choeurs. Un espéce d’orgue, qui joue réguliérement sur des dissonances, rendant le tout assez angoissant. Pas de batterie ou de guitare electrique… ça sonne vide… On est dans le néant, mais le néant angoissant!! Et à partir de 50 secondes, la voix black reprend, avec toujours ce son à l’orgue ultra angoissant… Et on comprend tout ou presque, car c’est en Français. “ignoble pére qui est aux cieux….” ça ressemble à une priére. Mais les paroles sont un peu déformés de l’originale. C’est du blasphéme ici. Le titre se nomme “Notre pére”.

L’arrivée de la piste 2 commence à me faire douter. Ce n’est pas du black metal ce disque!! Un instrumental uniquement à la guitare accoustique et à la basse, bien angoissant aussi…

La piste 3 est encore plus angoissante que ce qu’on a entendu jusqu’à présent dans cette demo. Un son d’orgue (mais ce n’est pas de l’orgue d’église, mais un orgue electronique que je n’arrive pas à identifier… On a une impression de… Je ne sais pas… C’est angoissant… De vide. Tout est figé. Des vieilles bougies, des statues d’âmes damnées, mais le tout figé… Sans aucun espoir…), des grognements de voix black, toujours pas de batterie ou de guitare… On n’en sort pas indemme… La seule lumiére que l’on pourrait voir est une lumiére blanche, blafarde, morte…

Zwightrape, Chant D’eternité 1 se compose uniquement d’un choeur masculin. Je ne comprends pas les paroles, ça doit être du latin. Mais je suppose que les propos tenus sont blasphématoires… Ou alors desespérés… On a une impression de vide en écoutant ça… Et il faut un moment pour vraiment entrer dedans. La 1ère fois que j’ai entendu ça (une vidéo sur Youtube je crois), j’ai dit “c’est nul, ce n’est même pas angoissant”. En fait si. Ce sont des voix humaines, mais on ne sent pas l’humanité derrière… Tout est vide, tout est fini. On est perdu, sans possibilité d’évasion. Condamnés à entendre ce chant pour l’eternité…

La piste suivante, est composée uniquement à la guitare accoustique. Elle ne ressemble pas à la piste 2 cependant. L’atmosphére est toujours angoissante…

Uraison : toujours cet orgue horrible, les paroles en voix black, en Français toujours… Le choeur masculin à la fin, en Français aussi, “je suis le châtiment, qui fera te signer Dieu…” Je n’arrive pas à tout saisir… C’est dommage. L’effet doit être encore plus prenant quand on comprends bien de quoi ça parle.

Le dernier titre reprend le même principe que Zwightrape, Chant D’eternité 1 (oui, ce titre ce nomme d’ailleurs Ehepr Abgxvoryaero, Chant D’eternité 2), sauf que cette fois, c’est un choeur de femmes. L’idée de vide est toujours là, omniprésente. Une pause vers le milieu de la chanson, et le choeur reprend.

Voilà, c’est fini, ouf!! 23 minutes de malaise auditif… à déconseiller aux dépréssifs!!!

Voilà, le mystére de ce groupe des légions noires est en partie levé : il ne s’agit pas de black metal, mais de dark ambiant.

Une trés bonne démo. Et je n’ai jamais entendu encore un groupe jouant dans ce style.

Titres à retenir : Notre pére, In Einen Friedhof Errance, Zwightrape, Chant D’eternité 1, Uraison, Ehepr Abgxvoryaero, Chant D’eternité 2.

Les 2 autres sont bons, mais moins pesants.

15/20

Bon, je vais m’écouter le dernier Tuatha de Danann pour guérir de ce périple dans le néant…

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Moevot - Abgzvoryathre

June 19th, 2007 by admin

Moëvöt : Abgzvoryathre

Moevot… un nom qui ne m’inspire rien… J’ignore d’ailleurs si ça signifie quelque chose… Mais pourtant, j’ai déjà vu ça quelque part… Mais où? Je cherche, je cherche….. ça y est!!!! J’ai trouvé!! Ce groupe, composé de Naimlambre et de Vorbd Dreagvor Uezeerb, fait partie des Légions Noires. Vous ne connaissez pas? Ce n’est pas étonnant. Les groupes des Légions noires ne sortent que des demos (ou presque), avec des noms incompréhensibles, du genre avzrkfgkdesgfieni. Généralement sous forme de vieille cassette audio… Le son, évidemment, est le plus souvent pourri, pour ajouter à la true black atmosphére. Enfin, il y a quelques groupes connus (relativement) dans ces légions noires : Vlad Tepes, Torgeist (qui sont de bons groupes), et Moevot, qui fait l’objet de cette chronique. C’est donc de l’utra underground. Les demos sont quasiment introuvables. Et d’ailleurs, j’ai pu obtenir celle çi grâce au téléchargement. À signaler qu’elle est sortie en 1993.

Je lance donc la musique. Je m’attendais à un déferlement de guitare distordu, des hurlements blacks etouffés, une batterie que l’on entend à peine… Mais ça commence plutôt calmement, et le son est asez clair. Une voix black, mais pas criée. Une voix black parlée plutôt. Des choeurs. Un espéce d’orgue, qui joue réguliérement sur des dissonances, rendant le tout assez angoissant. Pas de batterie ou de guitare electrique… ça sonne vide… On est dans le néant, mais le néant angoissant!! Et à partir de 50 secondes, la voix black reprend, avec toujours ce son à l’orgue ultra angoissant… Et on comprend tout ou presque, car c’est en Français. “ignoble pére qui est aux cieux….” ça ressemble à une priére. Mais les paroles sont un peu déformés de l’originale. C’est du blasphéme ici. Le titre se nomme “Notre pére”.

L’arrivée de la piste 2 commence à me faire douter. Ce n’est pas du black metal ce disque!! Un instrumental uniquement à la guitare accoustique et à la basse, bien angoissant aussi…

La piste 3 est encore plus angoissante que ce qu’on a entendu jusqu’à présent dans cette demo. Un son d’orgue (mais ce n’est pas de l’orgue d’église, mais un orgue electronique que je n’arrive pas à identifier… On a une impression de… Je ne sais pas… C’est angoissant… De vide. Tout est figé. Des vieilles bougies, des statues d’âmes damnées, mais le tout figé… Sans aucun espoir…), des grognements de voix black, toujours pas de batterie ou de guitare… On n’en sort pas indemme… La seule lumiére que l’on pourrait voir est une lumiére blanche, blafarde, morte…

Zwightrape, Chant D’eternité 1 se compose uniquement d’un choeur masculin. Je ne comprends pas les paroles, ça doit être du latin. Mais je suppose que les propos tenus sont blasphématoires… Ou alors desespérés… On a une impression de vide en écoutant ça… Et il faut un moment pour vraiment entrer dedans. La 1ère fois que j’ai entendu ça (une vidéo sur Youtube je crois), j’ai dit “c’est nul, ce n’est même pas angoissant”. En fait si. Ce sont des voix humaines, mais on ne sent pas l’humanité derrière… Tout est vide, tout est fini. On est perdu, sans possibilité d’évasion. Condamnés à entendre ce chant pour l’eternité…

La piste suivante, est composée uniquement à la guitare accoustique. Elle ne ressemble pas à la piste 2 cependant. L’atmosphére est toujours angoissante…

Uraison : toujours cet orgue horrible, les paroles en voix black, en Français toujours… Le choeur masculin à la fin, en Français aussi, “je suis le châtiment, qui fera te signer Dieu…” Je n’arrive pas à tout saisir… C’est dommage. L’effet doit être encore plus prenant quand on comprends bien de quoi ça parle.

Le dernier titre reprend le même principe que Zwightrape, Chant D’eternité 1 (oui, ce titre ce nomme d’ailleurs Ehepr Abgxvoryaero, Chant D’eternité 2), sauf que cette fois, c’est un choeur de femmes. L’idée de vide est toujours là, omniprésente. Une pause vers le milieu de la chanson, et le choeur reprend.

Voilà, c’est fini, ouf!! 23 minutes de malaise auditif… à déconseiller aux dépréssifs!!!

Voilà, le mystére de ce groupe des légions noires est en partie levé : il ne s’agit pas de black metal, mais de dark ambiant.

Une trés bonne démo. Et je n’ai jamais entendu encore un groupe jouant dans ce style.

Titres à retenir : Notre pére, In Einen Friedhof Errance, Zwightrape, Chant D’eternité 1, Uraison, Ehepr Abgxvoryaero, Chant D’eternité 2.

Les 2 autres sont bons, mais moins pesants.

15/20

Bon, je vais m’écouter le dernier Tuatha de Danann pour guérir de ce périple dans le néant…

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The Moon Lay Hidden Beneath A Cloud : A New Soldier Follows The Path Of A New King

June 13th, 2007 by admin

A New Soldier Follows The Path Of A New KingVoici un groupe bien étrange à chroniquer… Un groupe Autrichien, splitté, avec un nom à rallonge et des noms d’albums qui ne le sont pas moins… Et surtout, des chansons qui n’ont pas de titre. Pas pratique pour se repérer.

Mais bon, j’y reviendrai plus tard.

Le groupe était constitué de 2 membres : Albin Julius qui s’occuppe de l’intrumental, et un peu du chant, et Alzbeth au chant uniquement.

La musique jouée par le groupe est une sorte de dark ambiant/ Dark folk médiéval, tantôt martial, tantôt expérimental… Mais le style n’est pas très facile à décrire… Je vais donner la description de quelques titres pour que vous vous fassiez une idée. Mais l’album s’écoute en entier, et de préférence au calme, avec des écouteurs ou un bon son, pour être apprécié pleinement.

On commence avec une mélodie au violon, presque joyeuse. Quelques percussions. La flute arrive, rendant le tout très moyennâgeux. Mais on entend un bruit derriere. Tout n’a pas l’ai si joyeux finalement… Un peu de chant féminin. En Français je crois.

Ensuite, arrive la 2ème piste. Un chant étrange, on dirait une sorciére maléfique. Une voix presque méprisante, cruelle. En anglais cette fois. En fait, ce n’est pas du chant. C’est parlé théatralement, un peu comme une incantation… L’effet est prenant. Cette voix va en rebuter pas mal je pense. Mais Alzbeth (qui est une femme) a un registre vocal varié, et peut avoir une voix chantée très belle. Cette voix est ensuite superposée. On se croirait en pleine messe noire. Quelques tambours, un choeur très grave (fait au clavier) en fond, qui rend l’atmosphére assez pesante et dérangeante.

La piste suivante : un homme dit une phrase, qu’il répètera durant toute la chanson. Une cloche qui revient également, toutes les 4 seconde environ. Des choeurs féminins. Des nappes de claviers…

Ensuite, une piste sans percussions. Uniquement du clavier. Du chant féminin qui se répéte, quelques bruits inquiétants…

La piste 8 me semble avoir pour théme un air connu. C’est une piste presque joyeuse, bien médiévale. Alzbeth chante en choeur (je veux dire qu’elle s’enregistre plusieurs fois), avec une belle voix, et un très fort accent Anglais. La piste d’aprés sonne bien médiévale également.

Un peu de guitare séche, et du chant qui me semble être en Français pour la piste 10… Une belle chanson, calme et pas inquiétante.

La piste 11 est constituée uniquement de choeurs féminins, de tout beauté. Ce n’est plus une messe noire, mais plutôt un chant de bonnes soeurs cette fois-ci.

Mais la piste suivante n’est pas du tout comme ça. On entend encore la voix maléfique, des sons inquiétants… le mal rôde toujours.

La piste 20, la dernière (et la plus longue également : 7 minutes 53) est une des meilleures de l’album. Elle commence avec un riff d’instrument médiéval, un chant féminin. Arrive ensuite une voix masculine déformée, (genre Dark vador avec un megaphone qui déforme la voix…), narrative, qui se répète, et des sons inquiétants, qui ne sont pas sans me rappeller le groupe d’ambiant Trist.

Voilà ainsi comment est l’album. Des chansons tantôt inquiétantes, voire glauques, tantôt mélancoliques, tantôt festives…, avec réguliérement une touche médiévale, le tout assez calme…

La musique n’est pas facile d’accés, mais quand on est dedans, quel régal!!!

Les chansons durent de 12 secondes à 7 minutes 53.

Que dire de plus?

Cette musique est moyennageuse… Et elle refléte parfaitement l’obscurantisme de cette période. Le mal qui gronde aux portes des églises, des villages, toujours présent, même pendant les fêtes médiévales (les chansons joyeuses).

Pourquoi pas de titres? Je l’ignore. Pour ajouter au côté obscurantiste de l’oeuvre et de la période traitée? Je ne sais pas. Le résultat est réussi de toute façon.

Au final, un album à conseiller à tous les amateurs d’ambiant. Les amateurs de musique médiévale pourraient apprécier cette oeuvre, qui change de certaines oeuvres presque niaises, selon lesquelles on se prêterait à croire que le moyen àge était une chouette période. Cet album est bien plus proche de la réalité je pense. L’obcurantisme, la mort qui rôde… Un peu de joie évidemment… Mais pas énormément.

À découvrir. Les disques sont difficilement trouvable je crois. Mais sur Ebay de temps en temps, ou en téléchargement…

18/20

P.S : une petite vidéo sympa : http://www.youtube.com/watch?v=rGQmiTVgE-4

Mais la chanson que l’on entend est extraite de l’album Rest On Your Arms Reversed. Elle n’est pas forcément représentative de l’album que je viens de chroniquer.

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Tenhi : Maaäet

June 13th, 2007 by admin

MaaäetVoici le dernier album de Tenhi, un groupe Finlandais, formé en 1996, et qui compte déjà (si on enléve le dernier, qui fait l’objet de cette chronique) 3 albums à son actif.

Quelle musique joue Tenhi? La réponse est du folk.

Un groupe Finlandais qui joue du folk, ça ne vous rappelle rien? Allons, si, cherchez dans le fonds de vos cerveaux enrhumés… Vous n’avez pas trouvé? Vous n’êtes que des cancres… Et je pése mes mots!!

Si je vous dit Finntroll, et Korpiklääni, vous en dites quoi? AAAAAAAAh, ça y est, la mémoire vous reviens!!!! Je devrais vous tirer les oreilles plus souvent… Bon, Tonio, je te pardonne, tu es dans ton trip Grind Death Trash… Et là, je vois déjà Nekrosmos me dire “tHrash bordel!!!!!!” Mouahahahahaha!!!! L’oubli du “h” est délibéré, pour faire enrager ces gros bourrins de thrasheux, qui passent leur temps à torturer des malheureuses guitares electriques…

Mais avec Tenhi, il n’est pas question de torturer des guitares (et des oreilles, quoi que…). Tenhi joue du folk. Mais comme j’allais le dire, avant d’être grossiérement interrompu par moi même, et indirectement par Mr Le super ex-poissonnier grindeur pour pigeons des balcons (il comprendra ;-) ), La musique de Tenhi n’a quasiment rien à voir avec celle des groupes cités (à savoir Finntroll et Korpiklääni…. Biiiiiiiennnn, vous retenez vite, vous voyez, quand vous le voulez….). La musique de Tenhi est beaucoup plus calme… Tenhi joue du Dark folk ambiant. Ici, pas de guitares electriques, de blast bites (oooouuuups, la faute de frappe!!!! Zut, je viens de poster ma chronique, mon pc bugue…. Argh!!!!!!!!!!!!!!!!!! Non je plaisante, je rectifie : blast-beats. C’est un terme qui concerne la batterie. Un bon martélement bourrin), ou même de “hoï! hoï!” de vikings ou de trolls buveurs de biére, ou de buveurs de biére (ou de toute autre boisson alcoolisée, mais bon, si je dis “un viking buveur de malibu coco ou de pastis, ça le fait beaucoup moins je trouve, non?) tout court…

La musique de Tenhi serait plus une ode à la magnifique nature Finlandaise.

Quels ingrédient sont utilisés? Des guitares accoustiques, du violon, de la flute, du piano, une batterie très lente, très calme. Et du chant en Finnois, chant masculin exclusivement. Tantôt chanté, tantôt parlé (tient, si c’est parlé, est ce que ça reste du chant? C’est une question existentielle ça!! Je vais vouer le reste de mes misérables jours à tenter de trouver une réponse à cette question…).

Pas de chansons rapides ou entraînantes ici. Que des belles chansons, bien calmes, souvent mélancoliques à souhait. Magnifique.

Cet album est le plus mélancolique, le plus calme de Tenhi. Le premier qu’il m’ai été donné d’entendre. Celui que j’ai écouté le plus en détail, celui que je préfère donc.

Bon, vous voulez savoir quels sont mes titres préférés? Il n’y en a pas vraiment, l’album s’écoute en entier. Bon, allez, je vous fais plaisir… Vous profitez de ma fatigue pour satisfaire vos envies perverses!!! Oui, il est 4 h 06 du matin, et je hante toujours SOM, tel un fantôme. Reportez-vous à une de mes photos pour comprendre…. Morgothduverdon, l’esprit qui hante SOM… Toujours présent, pour votre plus grand malheur et votre plus grand bonheur…

Varpuspaïvä, avec son intro au piano et à la guitare accoustique, son violon magnifique, qui arrive vers 1 minute 25…. Beau à en pleurer; Kuoppa et sa mélodie au violon; Kuulut kesiin et son jeu de guitare accoustiques au début; Viimeiseen; ….. Non, chaque chanson est magnifique de toute façon…

L’album est magnifique. Une description chanson par chanson n’a pas sa place ici. Mettez le disque dans le lecteur, éteignez, débranchez le téléphone, et laissez-vous transporter…

19/20

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Rhapsody Of Fire : Dawn Of Victory

June 13th, 2007 by admin

Dawn Of Victory

Bon, un album de Rhapsody de plus à chroniquer… Non, il ne s’agit pas du dernier ou du nouveau, mais bel et bien de Dawn Of Victory, album sorti après le chef d’oeuvre Symphony Of Enchanted Lands.

Bon, je ne présente plus le groupe…, ça a déjà été fait plusieurs fois sur ce site.

Bon, la formule reste la même. Une intro avec des choeurs genre Carmina Burana, un titre speed, quelques titres bien épiques, une ballade, quelques titres épiques encore, et puis une longue chanson, qui se termine par la reprise de l’intro avec une narration.

Mais rassurez vous, ça passe bien quand même, cet album est une bombe du genre. Je le trouve cependant moins bon que Power Of The Dragonflame, qui restera à jamais mon chouchou. D’ailleurs, Dawn Of Victory sonne beaucoup moins sombre, et se rapproche plus des 1er albums. Le côté médiéval est plus présent ici. Il suffit d’écouter The Village of dwarves…. Quelle bonne chanson!!

Le clavecin est encore là, les guitares aussi, mais elles n’ont pas encore le son de Power Of The Dragonflame.

Le chant est très bon, la production est très bonne, les musiciens sont très bon, les compos sont très bonnes, la soeur de Luca aussi (non, je déconne là, je ne sais même pas si il en a une, et si ça se trouve, elle est moche…), bref, vous l’aurez compris, l’album est très bon.

Je ne vais pas résister à l’envie de vous faire une description chanson par chanson, hé hé, histoire d’allonger ma chronique.

Lux triumphants : intro dans le plus pur style de Rhapsody : on commence par la voix narrative de Fabio. Et ensuite le choeur “Mighty warriors from the silver hills….”. Une bonne entrée en matière.

Dawn Of Victory : le titre éponyme. Comme tout titre éponyme, il se doit d’être bon. Et il l’est. Un excellent titre, bien speed, un refrain mémorable (mais bon, c’est la marque de fabrique de Rhapsody ça!)…

Triumph for my magic steel : une bonne chanson également, qui sonne bien classique. Il suffit d’entendre le début de la chanson pour comprendre. Clavecin de rigueur.

The village of dwarves : une de mes chansons préférées sur l’album, avec Dawn Of Victory. Un titre médiéval à souhait. Une voix de femme, une nappe de claviers, des bruits d’oiseaux, de la flute. Et voilà, un riff médiéval mémorable!! La suite est superbe également. Un classique du groupe. Percussions médiévales pendant le couplet de rigueur (tiens, je l’ai déjà dit pour le clavecin ça!)

Dargor shadowlord of the black moutain : un titre bien speed, bien métal, qui pourrait faire penser à une chanson de Power Of The Dragonflame, le côté grandiloquent en moins. On entends l’orgue derrière. Un petit interlude médiéval avant le solo, le solo lui-même, au son squareld pour le clavier (un son électronique).

La chanson suivante, The bloody rage of the titans, alterne passages calmes et lents, et passages plus mid tempos et métal. Une bonne chanson.

Holy Thunderforce : une très bonne chanson. Plutôt speed. Un classique du groupe également.

La chanson suivante, Trolls in the dark, est un instrumental. Une mélodie à la flute et avec la voix d’un enfant. La guitare reprend la mélodie, et c’est parti. Un moment sympathique également.

The last winged unicorn est une bonne chanson de plus, avec un refrain particulièrement beau. De l’orgue dedans également.

Et enfin, la dernière chanson : The mighty ride of the firelord. Un titre de 9 minutes 15. Une de mes chansons préférées de l’album également. Des passages médiévaux de toute beauté, et la reprise de l’intro à partir de 6 minutes 13. Une narration, et voilà, l’album est fini.

Un bon album de Rhapsody.

15/20.

Bon, allez, mighty warriors, il faut que j’aille casser la gueule d’Algalord à coups d’épée en plastique. Oui, le disque traite des chroniques d’Algalord, héros local, comme tous les albums de Rhapsody. Une histoire d’heroic fantasy écrite par Luca Turilli : The Emerald Sword saga (la saga de l’épée d’émeraude, waou, ça en jette!!)…. Mais on s’en fout, c’est la musique qui compte!

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Moonsorrow : Voimasta Ja Kunniasta

June 2nd, 2007 by admin

Voimasta Ja KunniastaHoï, fiers guerriers scandinaves!! Voici le 2ème album de Moonsorrow (si on ne compte pas la demo Tämä Ikuinen Talvi), sortie aprés Suden Uni. Bon, vous connaissez le style de Moonsorrow? Des chansons travaillées, accrocheuses, épiques, mélancoliques, belles, flokloriques… Pour faire simple, du epic heathen metal (ou epic pagan metal). J’y ajouterai le terme de progressif.

Si vous avez aimé le précédent opus, vous aimerez celui là. Et si ne vous connaissez rien de Moonsorrow, cet album est une très bonne initiation.

Le line up reste le même.

Et la musique? On reconnait Moonsorrow (pour ceux qui connaissent déjà, évidemment).

Mais cet album est plus “guerrier” que le précédent. Chaque album de Moonsorrow a son propre paysage, sa physionomie… Suden Uni, c’était une forêt plutôt… Le nom de l’album signifie “Un rêve de loup”.

Pour Voimasta Ja Kunniasta, le concept n’est plus le même… Le titre signifie “De force et d’honneur”… Plus guerrier donc.

L’album est donc très épique, la musique est toujours aussi belle, à en pleurer parfois…

On commence tranquillement, par la magnifique intro : Tyven. Un mélodie au piano, puis à l’accordéon, des cordes, de la flute… Magnifique.

Et on enchaine immédiatement sur Sankarihauta. Un titre guerrier et épique à souhait. On entend un cheval qui hennit (du verbe hennir, sans blague!!). L’accordéon reprend la mélodie de Tyven plusieurs fois dans la chanson, une sorte de refrain musical, si je puis dire… Mais ce n’est pas mon titre préféré. Il est très bon pourtant, mais avec moi, le courant passe moins… C’est mon impression au moment où j’écris (enfin, je tape plutôt, non, pas le voisin, le clavier. Non, il ne m’a rien fait, mais un clavier est là pour se faire taper gentiment dessus. Sans ça, il n’a plus de raison d’être (non, pas le groupe), et s’étiole, devient fade comme un concerto de Schönberg… Oui, c’est de Desproges, pas de moi… Retour à nos vikings finnois?), il est 13 h 39, le ciel est bleu, la température doit être de 25 degrés (celsius hein!), je suis à Nice. Nice est une ville du Sud Est de la France, dans les Alpes maritimes précisément. Ici, il y a des racailles, des vieux cons (ou pas cons), des metalleux (ouaiiiiiiiiii!!!!), un magasin de métal qui ‘a pas son pareil en France, Assacrentis, Nohellia, Artefact, Sorrow, Morgothduverdon (ben oui), In Vitraux, la promeade des anlais, la place Masséna… Bref…

Un merle, habitant vers la résidence universitaire Saint Antoine, 69 chemin de Saint Antoine de Ginestiére, 06200 Nice (hé hé, au cas où vous voudriez m’écrire, pour me féliciter pour mes MERVEILLEUSES chroniques, d’un pertinence inégalable, ou alors pour m’envoyer un colis piégé) vole de branches en branches, en chantant, ou plutôt en sifflant. Il se pose sur un olivier, pas loin de la fenêtre de Morgothduverdon, et soudain, il s’arrête de siffler. Il écoute. Une espèce de bruit lourd, quelque chose qui martèle, et des bruits d’épées… Très vite un cri, et une mélodie. “On se bat en musique chez lui?” se dit-il.

Que nenni, en fait, Morgotduverdon, en l’occurrence moi, ce qui a son importance, puisque je vais recommencer à écrire (oui, à taper sur mon clavier, qui s’il ne se fait pas taper n’a plus de raison d’être, patati patata… Schönberg) à la première personne. Donc, je (Morgothduverdon) suis en train de faire cette chronique, et je viens de faire un retour au sujet orchestré magnifiquement. Je suis donc en train d’écouter la 3ème piste de l’album Voimasta Ja Kunniasta de Moonsorrow, qui se nomme Kylän Päässä. Que dire de cette chanson? Si ce n’est que c’est ma chanson préférée de l’album… Elle est magnifique, épique, folklorique, guerrière… La fin me file les larmes aux yeux, vers 6 minutes, quand Ville Sorvali hurle du haut d’une colline, tel un guerrier. A t-il gagné la bataille? A t-il perdu? Est-il le dernier survivant? Un cri de rage? De désespoir? De fierté? Tous cela à la fois je pense… Et je vais mettre les paroles, en Finnois d’abord, en Anglais ensuite, de ce moment crié :

“Ylpeys, tuo kavalin tauti päällä maan,

näin on vienyt taas yhden uhrin muassaan,

Kumpi lie se epatto, kilpi alhaalla ja mickka koholla

teilleen mennyt vaiko hän joka hautoja kaivaa saa?”

“Thus pride, that most insidious illness on all earth,

once again has taken its prey.

Which one might be the failure, he who left with a lowered

shield and sword held high or he who has to dig the graves?”

Un moment inoubliable… Le reste de la chanson est monstrueux également… Passages acoustiques, folkloriques, épiques, bourrins… Une grande chanson, un chef d’oeuvre!!!!

Hidenpelto est une chanson qui commence en mid tempo, avec de la guitare acoustique en fond omniprésente durant un bon moment. La fin est majestueuse : la double pédale spécialité Moonsorrow (double pédale rapide, caisse claire plus lente : 7 coups de double pédale, un coup de caisse claire sur le huitième, ainsi de suite…), choeurs… Magnifique également.

Aurinko Ja Kuu est une bonne chanson aussi, elle commence à la guitare acoustique et à l’accordéon. Ensuite, ben du Moonsorrow… ça progresse, on ne s’ennuie pas, et le résultat est magnifique…

Et enfin, on termine avec Sankaritarina, le titre qui résume la pochette : le chef viking qui part pour le Valhalla, son corps en tenue de combat, sur un Drakkar, qui est mis à flots, et brulé, tandis que ses hommes lui rendent hommage de la berge (oui, ils ne peuvent pas aller sur le drakkar, puisqu’il brule. Ensuite, l’eau est très froide. Et enfin, allez nager avec votre épée, votre heaume, et surtout votre armure!!! Vous marcherez sur le fond en disant bonjour aux poissons, et adieu à la vie!!)

On entend la mer, des tintements de cloche (également présents au début de la chanson Raunioilla, qui sera sur l’album suivant Kivenkantaja), une mélodie lente, mélancolique et magnifique (oui, je sais, ces mots reviennent souvent, mais la musique de Moonsorrow se caractérise en partie ainsi). Le cor est présent, comme en hommage à Bathory (et la chanson Valhalla)… Cette chanson serait un très bel hommage à Quorthon. Mais il était encore de notre monde à l’époque. . Tout d’un coup, un feu commence à crépiter au milieu de tout ça. Le bruit de la mer disparait. La mélodie s’amplifie légèrement, la guimbarde entre dans la danse, et la chanson commence, sur la même mélodie. Elle progressera durant 13 minutes 50… Magnifique encore une fois. Elle finit par un souffle de vent, la mélodie de Tyven (l’introduction) très lointaine, étouffée par ce vent… Le guerrier est mort, il entre dans la légende (oui, la chanson signifie “The warrior’s tale, la légende du guerrier)….

Un album monstrueux.

19/20, comme pour tous les albums de Moonsorrow… Ou presque.

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