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Arcana : Inner Pale Sun

March 27th, 2008 by admin

Arcana : Inner Pale SunCet album a été décrit dans une chronique précédente, avec les émotions ressenties par ce chroniqueur. Mais il me tient à coeur de le chroniquer depuis un bon moment, et je ne vais pas abandonner.

Inner a pale sun est donc le 4ème album d’Arcana, groupe mené par Peter Pettersson (qui se mariera plus tard avec Ia Bjärgö, ce qui explique son changement de nom), un membre éminent dans le domaine de la musique ambiante, puisqu’il officie également dans Sophia, épaulé par Stefan Eriksson dans la programmation et Ann-Mari Thim au chant.

Sur cet album, les influences de Dead Can Dance sont bien présente, en particulier la chanson mythique Summoning of the muse.

Cela dit, je trouve que l’ambiance émanant de ce chef d’oeuvre n’est pas la même, elle est plus “forêstière”, j’entends pas là qu’elle s’accorde parfaitement bien avec la pochette : une vieille forêt, plutôt dense, mystérieuse, presque inquiétante, avec une pâle lueur au fond…

Et là, le moment est venu de s’interesser à la musique en elle même. Je précise dès maintenant que je vais faire parler mon imagination, mon ressenti profond…

Quand j’écoute ce disque, je vois quelque chose qui est en même temps mélancolique, magnifique, sombre…

Pour étayer mes propos, voici ce que je pourrais utiliser : dans Le Seigneur des Anneaux 2 (le film), Elrond dit à sa fille Arwen (qui est une elfe immortelle, amoureuse d’Aragorn, un mortel) que si elle reste avec ce dernier, elle goûtera à l’amertume de la mort. En voici les termes : “Que ce soit par les dégâts du temps ou par l’épée, Aragorn mourra, et rien ne pourra te réconforter, rien ne pourra soulager la douleur de son trépas. Il en viendra à mourir, une image de la splendeur des hommes dans une gloire non ternie avant la destruction du monde. Mais toi, ma fille, tu erreras sans fin, dans les ténèbres et le doute, comme la nuit d’ hiver qui tombe sans bruit. Ici tu demeureras, prisonnière de ta douleur, sous les arbres qui dépérissent, jusqu’à ce que le monde ai changé et que les longues années de ta vie se soient écoulées totalement”

Et on voit une projection de cette possibilité de triste avenir : Arwen marche parmi les arbres, voilée, condamnée à errer jusqu’à la fin des temps, elle a perdu l’homme qu’elle aime, et elle est si belle, toujours aussi jeune en apparence…. Et pourtant, presque aussi vieille que le monde, dans cette forêt qui ne l’est pas moins, comme un témoin éternel, détachée du monde et pourtant condamnée à y rester, seule avec sa tristesse et sa mélancolie… Et si belle….Et si belle…

La musique d’Arcana semble émaner de cette scéne, avec tout ce que ça implique…

Et c’est particulièrement vrai sur ce que je considère comme le meilleur titre de l’album : Season of Thought, qui est la parfaite incarnation musicale de ce que je viens de décrire… Mélancolique et triste presque à en pleurer (cette idée d’une personne errante dans une très vieille forêt, condamnée à voir le monde évoluer jusqu’à la fin des temps), et Magnifique.

J’insiste particuliérement sur ce titre, car il n’a pas été mentionné dans l’autre chronique, et qu’il est selon moi le meilleur titre de l’album.

Mais si j’ai des titres favoris, ça ne signifie pas que les autres sont moins bons… Ils ont tous leur dose niveau émotion. Un fait particulier d’ailleurs, c’est que je trouve que la musique de cet album est en même temps contemplative et ressentie, comme venant des tréfonds de mon âme. (je parle pour moi, car c’est MON ressenti, chacun ressent à sa façon, même si je pense qu’il y a des lignes principales)

Que ce soit My Cold Sea, qui débute avec cette nappe de cordes, et cet instrument dont le son ressemble à un mix entre un hautbois et une clarinette (c’est une corne soprano parait-il… Toujours est-il que cet instrument en lui même sonne mélancolique), puis ce rythme, comme une marche inexorable vers je ne sais où…. Je vais d’ailleurs encore faire un parallèle avec Le Seigneur des Anneaux (désolé pour les anti-Tolkien, mais c’est MA chronique, j’écris ce que JE veux. Si j’ai envie d’écrire “mort au syndicat des endives cuites”, je le dis!! D’ailleurs, mort au syndicat des endives cuites!! Voilà, ça c’est fait) : je pourrais comparer ce titre à la marche des ents (des hommes-arbres, vieux comme le monde et gardiens des forêts) sur l’Isengard. Comme ils disent, il est probable qu’ils courent à leur perte… Et pourtant, ils y vont, d’un pas décidé, inexorable, quelle que soit la fin…

Que ce soit Lovelorn, titre nettement plus posé (j’imagine un homme au milieu d’une petite clairière, toujours dans la forêt ancienne que l’on voit sur la pochette, en train de se lamenter sur son amour perdu, ou irréalisable…), au chant masculin de toute beauté…

Que ce soit Icons, ce titre grandiose, qui commence avec du grattage de dulcimer (ben quoi? Il à le droit de se faire gratter au même titre qu’une guitare ou que tout instrument à cordes grattées. Ma façon de le dire est merdique, je vous l’accorde…), accompagné d’un choeur masculin, d’une cloche redondante, formant un tout d’une beauté éclatante…

Que ce soit We Rise Above, avec son Dulcimer (un instrument qui à le même genre de son que la cithare), qui est en premier plan, avec une mélodie qui revient sans arrêt, mais qui pourtant ne m’agace pas, car la mélodie des autres intruments l’accompagnant évolue, ce choeur masculin toujours aussi beau…

Que ce soit Innocent Child et ce piano, ces cordes bien présentes, et jouant une mélodie d’une mélancolie et d’une beauté rare (qui n’a d’égal que l’album en lui même)…

Que ce soit Song of the Dead Sun, titre assez sombre, qui monte lentement en puissance, et qui finit en beauté…

Que ce soit enfin Closure, qui cloture (ah ah ah!) l’album sur des arpèges de piano montants, avec un choeur féminin qui accompagne, bientôt rejoint par un choeur masculin, qui monte en densité, avant de s’atténuer, jusqu’à disparaître totalement, comme une longue vie qui se termine, dans la tristesse et la beauté…

Sans oublier evidemment LE titre Season of Thought, sa harpe, sa corne soprano qui me colle des frissons, ses choeurs somptueux, les murmures lors de l’acalmie, qui laisse place à des nappes de cordes mélancoliques d’une beauté admirable…

Bref, quel que soit le titre écouté, le lot d’émotions, de mélancolie, et de beauté est bien présent.

Rien n’est à jeter.

Autrement, vous remarquerez que j’ai répété bon nombre de fois les termes “beauté, mélancolique, magnifique”. Certains pourront le reprocher, quand à la forme de ma chronique, qui pourrait laisser à désirer, et même faire pâle figure à côté des oeuvres de certains cadors du genre… Je leur suggére alors d’écouter cet album, et ils comprendront le pourquoi de la répétitions de ces trois termes.

Un album hors du temps, et pourtant dans le temps…. Un album magique…

Magnifique, Mélancolique, Triste, Sombre, Beau, Magnifique encore….

Voilà ce que j’ai à dire sur ce chef d’oeuvre.

Titre préféré : puisqu’il faut choisir : Season of Thought.

18/20

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Mago De Oz : La Ciudad de los rboles

January 18th, 2008 by admin

Mago De Oz : La Ciudad de los rbolesAllez, je n’ai pas chroniqu depuis longtemps, je suis en manque, il faut que je chronique, vite, et bien !! Alors je dcide de m’y mettre. Il est 3 heures 25 du matin, barback, illusionlord et fabkiss font les vilains pas beaux et ne font rien qu’ m’embter sur les forums… Alors moi, pauvre modrateur, je suis profondment vex… Et je ne peux pas trouver refuge dans l’alcool, car je n’en ai pas porte de la main, et je n’ai pas envie d’aller courir dans la nuit pour une bouteille… “Bonjour Monsieur, dsol de vous rveiller, mais vous n’auriez pas une bouteille de Pastis ? Illusionlord, barback et Fabkiss se sont moqus de moiiiiiiiiiiiiiii…..” Non, je n’ai pas envie de me retrouver l’asile ou avec une balle dans la peau… Je trouve donc refuge dans le chroniquage. Et je dcide donc de m’attaquer cette nuit au dernier album des Espagnols de Mgo de Oz, savoir La Ciudad De Los Arboles (que l’on traduit par la cit des arbres).

Comme tous les albums du groupe, c’est un concept album, mais ne me demandez pas de quoi il parle, je suis un zeub en Espagnol… Et oui, ma maman m’avait oblig prendre Allemand comme seconde langue… Ensuite j’ai pris Italien, que j’ai transform en 2nde langue, et finalement, je ne suis pas capable d’aligner 3 mots d’Allemand et d’Italien… Tout a pour a… Et aujourd’hui, je suis emmerd, parce que je ne peux pas vous expliquer de quoi parle cet album… Mercuryshadow, au secours !!!!

Bon, j’ai regard quelques chroniques de l’album sur d’autres sites, et, mme si elles n’arrivent pas la cheville de la mienne (bon, j’exagre, d’accord, c’est bon, ne vous nervez pas… Elles n’arrivent pas la PLANTE DES PIEDS de la mienne. Voil, vous tes contents ?), il y a quand mme quelques renseignements intressants.

Je me permets donc de citer ce passage de Dreamer, chroniqueur du site HeavyLaw : ” La ville des arbres est un conte nous faisant dcouvrir l’histoire d’un bosquet d’arbres enchant o les arbres sont en ralit des personnes qui leur mort n’ont pas pu traverser la limite entre la vie et la mort.”

On apprend ds la chanson ponyme que ces arbres sont des mes en peine, le reste de l’album semblant tre leurs complaintes abordant des sujets comme la violence du monde que le groupe rcuse l’aide de ses instrumentations folks, donnant souvent un message d’espoir.”

Donc, voil pour le concept de ce concept album (alalala, ces rptitions maladroites… Ma syntaxe laisse dsirer…).

Maintenant, la pochette, elle est signe Gaboni, et donc toujours aussi dlirante. Un arbre avec des ttes, peut-tre les membres du groupe, et foison de petits dtails bien marrants.

Mais passons enfin ce qui nous intresse le plus : la musique. (oui, j’ai rflchi une connerie que j’aurais pu sortir pour prendre tout le monde contre pied, mais je n’ai pas eu d’ides, vous avez de la chance…).

Vous vous souvenez sans doute de Gaia 2 La Voz Dormida, qui tait un chef d’?uvre, avec de longs titres. Je pense par exemple La Cantata Del Diablo (Missit) qui clturait le double album en beaut… Un titre de 24 minutes !!!. Bref, Mgo de Oz s’aventurait dans les mandres du Metal progressif, tout en gardant sa patte, savoir ce folk metal festif, avec violon et flte gogo ( prononcer l’Africaine, l dis don’ !)

Et cet album en comparaison alors ? Ben, un retour vers des choses plus simples. Pas de longs titres ici. Seuls le titre ponyme et Mi Nombre Es Rock’n'Roll durent 6 minutes 02. Toutes les autres tournent autour de 4 minutes et des poussires.

Je dois dire que j’ai t du lors de ma premire coute. Pourquoi ? Je ne sais pas… Car en fait, cet album, sans tre un chef d’?uvre, est ce que l’on appelle un bon album de Mgo de Oz. Donc du bon, du bon, et du bon.

On commence par El Espritu Del Bosque, une intro. Fini les intros avec ch?urs comme Obertura MDXX ou Volverunt Opus 666. Une intro calme, la guitare acoustique, avec un peu de violon, de flte, et un chant fminin.

Arrive ensuite le titre ponyme, qui reste un de mes prfrs de l’album. Il n’est pas joyeux. Je veux dire, le ton est mineur, pas majeur. Mais c’est du Mgo de Oz, et du bon. Alternance entre mid tempos, et tempos rapides, soli folkloriques dans le plus pur style du groupe… Et surtout, un refrain de toute beaut, avec une mlodie au piano en accompagnement de ce refrain… Divin, vraiment. On retrouve cette mlodie lors d’un petit interlude, au piano uniquement, avec une petite batterie electro, partir de 4 minutes 59. Et le refrain qui repart de plus belle… Bref, ce titre est un rgal.

Le titre suivant, Mi Nombre Es Rock’n'Roll, est un des plus originaux de l’album. Il sonne trs Rock’n'roll, comme son nom l’indique. Il rejoint ainsi le style des titres suivants, qui ont parsem la carrire du groupe : El balsamo de Fierabras, Pollo Dura No Cree en Dios, T’esnucare Contra L’bide, Rock Kaki Rock, El Hijo del Blues, Nena (je dois en oublier un ou deux…). Sauf que dans le style “Mgo de Oz version Rock’n’ roll”, elle est ma prfre. Le refrain est excellent, le riff principal aussi. Le violon est trs peu prsent, la flte est carrment absente. Un titre bien efficace donc.

Bon, je ne vais pas faire du titre par titre, c’est terriblement chiant… Mais je vais quand mme citer d’autres titres marquants (oui, je n’ai plus d’ides originales, je suis mal !!!)

La Cancin De Los Deseos est un de mes titres prfrs de l’album. Trs entranant, il y a mme de l’accordon dedans. (Oui, l’accordon commence tre prsent dans la musique de Mgo de Oz. Mais bon, ce n’est pas Finntroll hein.). La guitare lectrique est absente, mais a passe quand mme trs bien. Certains trouveront le titre un poil trop rptitif, moi pas.

Y Ahora Voy A Salir (Ranxeira) tait le single de l’album. Un titre bien entranant, ds le dbut, avec ensuite un petit rythme en valse, quelques cuivres un peu dissonants (qui donnent une petite touche “n’importe quoi” du meilleur effet), la gratte qui revient, un refrain un peu dlirant (d au son des cuivres), et finalement, un titre pas mal du tout.

Runa Llena est un titre instrumental. Je trouve qu’il aurait tout fait eu sa place sur Gaia 2 La Voz Dormida, entre autre cause des soli de clavier (au son caractristique des groupes de Metal progressif, et que l’on trouvait un peu sur l’album prcdent) se trouvant au milieu de la chanson. Un bon titre de plus.

Resacosix En La Barra est un titre qui me plat beaucoup. Il me rappelle quelque chose, mais je ne sais pas quoi… Peut tre The Cranberries… Guitare acoustique, percussions gentilles (maracas et grelots), un refrain en ch?ur, avec de l’accordon et de la flte en accompagnement. Ce titre est assez original, et vaut aussi le dtour. Je pense une sorte de chanson Irlandaise… Vous me direz ce que vous en pensez.

Sin T, Sera Silencio (Parte II) est une ballade (et oui, un album de metal sans ballade, il faut croire que a n’existe pas…). Elle passe, sans plus. Le refrain est chant en duo, probablement avec la femme qui chante dans l’intro et l’outro, et dont j’ignore le nom.

Voil, les autres titres sont bons galement, mais anecdotiques. Dans le style Mgo de Oz, bien entranants. L’album se finit par une outro, qui reprend le titre de l’intro (El Espritu Del Bosque II). Il n’y a que du chant, et enfin le bruit du vent pour conclure l’album.

Voil donc pour cet nime Mgo de Oz. Ceux qui connaissent le groupe ne verront pas de grands changements, mais a reste plus que correct, donc pas grand monde criera au scandale (Sauf ceux qui criaient dj au scandale pour les autres albums de Mgo de Oz… Alalala, jamais contents…). Ceux qui n’aiment pas Mgo de Oz (par exemple cause de la voix un peu criarde du chanteur, surtout dans les aigus) ne changeront pas d’avis avec ce disque.

Pour ceux qui ne connaissent pas, ce disque peut tre une belle entre en matire, mme s’il n’y pas de titres bien speed comme La Voz Dormida ou El Santo Grial.

Les Espagnols n’ont pas prit trop de risques, mais ils ne se sont pas reposs sur leurs lauriers pour autant. Ils ne font que confirmer leur statut.

Un bon 15/20.

Par contre, avec la fatigue, ma chronique est vite devenue plate… Je suis dsol… Mes conneries n’auront dur qu’un temps… Mais c’est trs bien comme a. Je me rattraperai, ne vous en faites pas.

Voil, il est 4 heures 19 du matin, je vais poster a, et je vais prendre un repos bien mrit.

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Rhapsody Of Fire : Dawn of Victory

June 13th, 2007 by admin

Rhapsody Of Fire : Dawn of Victory

Bon, un album de Rhapsody de plus à chroniquer… Non, il ne s’agit pas du dernier ou du nouveau, mais bel et bien de Dawn of Victory, album sorti après le chef d’oeuvre Symphony of Enchanted Lands.

Bon, je ne présente plus le groupe…, ça a déjà été fait plusieurs fois sur ce site.

Bon, la formule reste la même. Une intro avec des choeurs genre Carmina Burana, un titre speed, quelques titres bien épiques, une ballade, quelques titres épiques encore, et puis une longue chanson, qui se termine par la reprise de l’intro avec une narration.

Mais rassurez vous, ça passe bien quand même, cet album est une bombe du genre. Je le trouve cependant moins bon que Power of the Dragonflame, qui restera à jamais mon chouchou. D’ailleurs, Dawn of Victory sonne beaucoup moins sombre, et se rapproche plus des 1er albums. Le côté médiéval est plus présent ici. Il suffit d’écouter The Village of dwarves…. Quelle bonne chanson!!

Le clavecin est encore là, les guitares aussi, mais elles n’ont pas encore le son de Power of the Dragonflame.

Le chant est très bon, la production est très bonne, les musiciens sont très bon, les compos sont très bonnes, la soeur de Luca aussi (non, je déconne là, je ne sais même pas si il en a une, et si ça se trouve, elle est moche…), bref, vous l’aurez compris, l’album est très bon.

Je ne vais pas résister à l’envie de vous faire une description chanson par chanson, hé hé, histoire d’allonger ma chronique.

Lux triumphants : intro dans le plus pur style de Rhapsody : on commence par la voix narrative de Fabio. Et ensuite le choeur “Mighty warriors from the silver hills….”. Une bonne entrée en matière.

Dawn of Victory : le titre éponyme. Comme tout titre éponyme, il se doit d’être bon. Et il l’est. Un excellent titre, bien speed, un refrain mémorable (mais bon, c’est la marque de fabrique de Rhapsody ça!)…

Triumph for my magic steel : une bonne chanson également, qui sonne bien classique. Il suffit d’entendre le début de la chanson pour comprendre. Clavecin de rigueur.

The village of dwarves : une de mes chansons préférées sur l’album, avec Dawn of Victory. Un titre médiéval à souhait. Une voix de femme, une nappe de claviers, des bruits d’oiseaux, de la flute. Et voilà, un riff médiéval mémorable!! La suite est superbe également. Un classique du groupe. Percussions médiévales pendant le couplet de rigueur (tiens, je l’ai déjà dit pour le clavecin ça!)

Dargor shadowlord of the black moutain : un titre bien speed, bien métal, qui pourrait faire penser à une chanson de Power of the Dragonflame, le côté grandiloquent en moins. On entends l’orgue derrière. Un petit interlude médiéval avant le solo, le solo lui-même, au son squareld pour le clavier (un son électronique).

La chanson suivante, The bloody rage of the titans, alterne passages calmes et lents, et passages plus mid tempos et métal. Une bonne chanson.

Holy Thunderforce : une très bonne chanson. Plutôt speed. Un classique du groupe également.

La chanson suivante, Trolls in the dark, est un instrumental. Une mélodie à la flute et avec la voix d’un enfant. La guitare reprend la mélodie, et c’est parti. Un moment sympathique également.

The last winged unicorn est une bonne chanson de plus, avec un refrain particulièrement beau. De l’orgue dedans également.

Et enfin, la dernière chanson : The mighty ride of the firelord. Un titre de 9 minutes 15. Une de mes chansons préférées de l’album également. Des passages médiévaux de toute beauté, et la reprise de l’intro à partir de 6 minutes 13. Une narration, et voilà, l’album est fini.

Un bon album de Rhapsody.

15/20.

Bon, allez, mighty warriors, il faut que j’aille casser la gueule d’Algalord à coups d’épée en plastique. Oui, le disque traite des chroniques d’Algalord, héros local, comme tous les albums de Rhapsody. Une histoire d’heroic fantasy écrite par Luca Turilli : The Emerald Sword saga (la saga de l’épée d’émeraude, waou, ça en jette!!)…. Mais on s’en fout, c’est la musique qui compte!

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In Extremo : Verehrt und Angespien

May 22nd, 2007 by admin

In Extremo : Verehrt und AngespienVous connaissez Rammstein ? Des guitares lourdes, un chant bien viril en Allemand, et des éléments électros. Et bien voici In Extremo, groupe qui a déjà à son actif lors de la sortie de ce 67239 3 albums et un 81375. Et ils commencent à rentrer dans la cour des grands avec cet album. Et ils y seront carrément avec l’album suivant.

Mais qu’est-ce qui différencie In Extremo de Rammstein?

Le chant en Allemand est similaire, de par sa tonalité… Les guitares sont lourdes également. Les éléments électros ne sont pas là. Mais c’est quoi alors? Si il n’y a même pas d’éléments électros, c’est du Rammstein en moins bien…

Et bien non!! Pas du tout!! Vous n’y êtes pas du tout!! In Extremo est original, car il y a un côté folk plus que très présent (oui, ça ne se dit pas, mais ce n’est pas grave, c’est pour dire que les éléments folk de In Extremo forment la base de leur musique.), vous l’aurez compris, on a affaire à du folk métal. Pas comme Mägo de Oz avec le violon et la flute légère… In Extremo c’est du lourd, du viril (je ne dis pas que Mägo de Oz ne sont pas virils, mais entre l’Allemand et l’Espagnol…), et les instruments de base (folkloriques je parle, parce que le reste, c’est comme tout groupe de métal qui se respecte : guitare électrique, basse, batterie…) sont les cornemuses, les harpes, les violes (non, pas Marc Dutroux, j’ai mis un “e” à la fin…) et autres binious.

Donc voilà, un groupe bien sympathique.

Les titres sont tous bons, bien entrainants. Il y a une chanson en Anglais qui est sympathique également, et une en Espagnol (pour montrer qu’ils peuvent chanter dans une langue moins virile, peut être pour consoler Mägo de Oz, hé hé!!). Tout le reste est en Allemand.

Je vais en prendre quelques unes et les décrire, histoire d’animer ma chronique, qui n’est vraiment pas inspirée… Oui, je suis fatigué, je suis allé dans une boite hyper branchée à danser sur David Guetta et Cie… Donc ce n’est pas facile, vous comprendrez je pense…

Merseburger Zaubersprüche, c’est l’introduction. De la Harpe, une narration en Allemand, puis la chanson en elle même commence. Une bonne chanson, ce n’est pas la cornemuse qui fait la mélodie,mais le harpe et les chœurs originaux en Allemand. La cornemuse se contente d’accompagner le tout. Une très bonne mise en bouche je trouve.

Ich Kenne Alles : un de mes titres préférés de l’album. Du violon, (ou de la viole), de la cornemuse… Un riff de refrain excellentissime… Le seul défaut, ce sont les couplets : le chant est un peu chiant je trouve.

Herr Mannelig : une chanson bien médiévale, qui est en version uniquement acoustique à la fin du disque (sans guitare électrique, basse et batterie donc…)

Miss Gordon of gight : Une interlude à la harpe. Sympathique, mais un peut chiante à la fin quand même…

Werd ich am galger hochgezogen : un très bon titre, bien entrainant, presque hard rock à la AC/DC, des cornemuses par intermittence avec une mélodie excellente…. Le meilleur titre de l’album peut être…

This Corrosion : une chanson sympathique, qui commence à la guitare acoustique… Chantée en Anglais. Un peu d’originalité dans le tout ne fait pas de mal. Cette chanson passe très bien je trouve. La cornemuse est discrète, mais toujours présente.

Santa Maria : chanté en Espagnol. Une bonne chanson, bien dans la veine de ce que fait In Extremo.

Donc, en conclusion, on a affaire à un bon album. Les chansons sont toutes bonnes, toutes différentes, l’album ne tourne pas (trop) en rond, et c’est déjà un bon point.

Bon, le chant en Allemand en gonflera quelques uns, c’est probable… Ceux qui ne supportent pas Rammstein à cause du chant risquent d’avoir du mal à aimer…

Les autres, allez-y. Et puis, vous n’avez rien à perdre. Si vous ne voulez pas l’acheter, téléchargez-le, et puis basta.

15/20

P.S : oui, je n’ai pas décrit les chansons. Comme ça, votre curiosité vous poussera peut être à acheter l’album… Je ne vous l’ai pas dit, j’ai des actions chez In Extremo.

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Rhapsody Of Fire : Power of the Dragonflame

May 14th, 2007 by admin

Rhapsody Of Fire : Power of the DragonflameVoilà une chronique qui a son importance pour moi. En effet, je pourrais dire que cet album est mon album culte… Même si, même si…

Pourquoi cet album est-il culte pour moi? Tous simplement parce que c’est avec cet album que j’ai découvert le metal. Et oui, cela n’est pas insignifiant. Je me rappelle encore ce moment… Quand j’étais jeune, j’écoutais beaucoup de classique (que ça en fait). Et ensuite, je n’écoutais plus que du Renaud, Yannick Noah, Bob Marley, Manu Chao & Mano Negra… Et je jouais ça au piano. Le niveau n’était pas trés elevé…

Et voilà que j’entre dans la chambre de mon pote d’internat, au moment même où démarre la chanson “Agony Is My Name”. Un riff de guitare, qui est ensuite accompagné par de l’orgue, et c’est parti. J’ai aussitôt dit ) mon pote “Waaaaaaaaaaah!!!!!!!!! C’est quoi ça????? C’est trop bien!!!!!!!!!!”. J’ai ensuite réquisitionné le cd, et voilà, mon aventure avec le metal commençait. Et depuis, mon niveau au piano est remonté.

Bon, et concrétement ça donne quoi? Cet album est pour moi le meilleur de Rhapsody. Bon, je dois dire que je les aime tous jusqu’à Symphony of Enchanted Lands 2 inclus, mais mon préféré reste celui-ci, suivi de prés par Symphony of Enchanted Lands 2.

C’est aussi l’album le plus metal et le plus sombre du groupe. Il est plus grandiloquent et Wagnerien (j’ai pensé à Wagner immédiatement quand ‘j’ai entendu cet album, à tort ou à raison, je ne sais pas…).

La preuve dés l’intro : “Tenebra, Tenebra, Domina, Tenebra, Tenabra, Dana Me”. Mon intro préférée de Rhapsody, aprés celle de Symphony of Enchanted Lands 2. J’avais déjà entendu cet air avant d’ailleurs, mais je n’ai jamais pu me rappeler où… Quoi qu’il en soit, cet intro est une bonne entrée en matiére.

Elle est suivie par Knightrider of Doom, un titre rapide, idéal pour entrer dans le vif de l’album. Le refrain est mémorable, mais bon, ça c’est une des marques de fabrique de Rhapsody. Le chant de Fabio Lione n’a pas changé depuis Dawn of Victory. La guitare de Turilli est plus agressive. Et les claviers de Staropoli toujours aussi bons, et grandiloquents.

Power of the Dragonflame est un trés bon titre également. Riff, orchestrations, refrain mémorable, solo, choeurs, etc…

Le titre suivant, The March of the Swordmaster, est plutôt original. C’est un bon titre, avec cette mélodie au violon pour l’introduction. Le reste du morceau est mid tempo.

When Demons Awake est un trés bon titre. Fabio Lione s’essaye même à un registre vocal inhabituel pour lui : un peu black death metal. Mais bon, n’est pas Nocturno Culto qui veut… On pense plutôt à Algalord qui à la voix enrouée et qui est en colère. Vous ne savez pas qui est Algalord? Ah oui, je ne vous ai pas expliqué… Les albums de Rhapsody sont une saga, la saga de l’épée d’émeraude plus précisément. Et Algalord est l’un des héros de cette saga. Oui, de l’héroic fantasy bien pompeux. Mais bon, ce qui nous intéresse, mighty warriors, c’est la musique non? Car même si Rhapsody utilise la même formule depuis Legendary Tales (une intro symphonique, des titres rapides, une ballade, des titres rapides encore, et une grande piéce de plus de 10 minutes pour terminer, qui se finit par une reprise de l’introduction et une narration de Fabio Lione), je ne me lasserai pas jusqu’à Triumph or Agony, que je n’ai pas pu écouter en entier… Le changement de nom du groupe n’a pas eu un effet bénéfique sur moi… Mais bon, revenons à nos dragons (et oui, l’album ne s’appelle pas “Power of the moutonflame”, donc je dis “revenons à nos dragons”, c’est plus original, et puis, rhaaaa, ne m’énervez pas hein!!!!!!!!!!!!!!! Non mais!! Que disais-je avant d’être grossièrement interrompu par moi-même? Ah oui, l’essai de voix black de Fabio Lione. Bon, ça passe, mais ce n’est pas l’Pérou… La chanson est quand même énorme…

Ensuite, ma chanson, Agony is my name. Ah, que de souvenirs!!!! Bien speed, des guitares, de l’orgue, du clavecin, un changement de mélodie génial pour le solo…

Vient ensuite la ballade de l’album, chantée en Italien : Lamento Eroico, sur laquelle Pavarotti (vous savez, celui qui n’a pas besoin de micro pour se faire entendre) aurait parfaitement eu sa place au chant (oui, il chante). Personnellement, je trouve que c’est la seule chanson de l’album qui me saoûle. Elle est bien pourtant, mais bon, je ne sais pas…

Vient ensuite Steelgods of the Last Apocalypse, une bonne chanson, bien Rhapsodienne, comme d’habitude.

The Pride of the Tyrant est la chanson qui a le mérite d’avoir le refrain que je préfére.”We will fly to the empire of steelgods, to discover the secret of storms, and agains the black pride of the tyrant, we’ll use it to defend our throne”. Mémorable!!! Une des mes chansons préférées de Rhapsody. Et une des meilleures de l’album.

Et maintenant, voici la grande piéce épique pour clore le chapitre : Garoyles, Angels of Darkness. Et elle fait 19 minutes!!! Beaucoup plus longue que les grandes piéces épiques des précédents albums. Elle est également originale. Elle commence à la guitare classique. Le refrain est mémorable. Elle évolue assez bien, ce qui fait que l’on ne s’ennuie pas. La fin se termine par une narration et une reprise de l’introduction, avec de la guitare en plus. Et ensuite, nous n’entendons plus que du vent…

Et voilà, un album définitivement culte pour moi. Le meilleur album : le plus sombre et metal de Rhapsody.

La pochette est ma préférée du groupe avec celle de Symphony of Enchanted Lands 2…

Sinon, il faut noter que la version digipack comporte un titre en plus : Rise from the Wide sea of Flames. Un bon titre, sans plus.

Et aussi un DVD, comportant tous les clips du groupe, et quelques bonus. Si vous voulez vous payer une bonne tranche, regardez les clips, ridicules à souhait (ça n’engage que moi).

Voilà, mon premier album de metal est enfin chroniqué.

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Mago De Oz : Folktergeist

May 12th, 2007 by admin

Mago De Oz : Folktergeist

Mägo de Oz… J’ai découvert ce groupe avec ce live, et le folk metal également. Le terme Folk metal ne me parlait pas du tout. Je pensais au style Folk, et j’avais pour cliché les Cow Boys qui jouent sur leur banjos ou leurs guitares, en chantant, genre Lucky Luke “I’m a poor lonesome cowboy…”. Je ne pensais pas du tout au Folklore. Quelle ne fût pas ma suprise (et ma joie) en écoutant Jesus de Chambery!!!! C’est donc ça le folk metal???? Du heavy metal, avec de la flute et du violon qui jouent des airs celtiques, joyeux et entraînants. Bon, j’ai appris et découvert par la suite que ça n’était pas aussi simple que ça… Finntroll, Lumsk, et Mägo de Oz sont des groupes ayant l’étiquette Folk metal, et pourtant, leur musique n’a pas grand chose à voir… Hormis qu’elle puise des éléments dans le folklore traditionnels. Lumsk dans le Foklore Norvégien, Finntroll dans le Folklore Finlandais et Russe (de la polka humpa black metal en quelque sorte, j’adore!!). Et Mägo de Oz dans le folkore Espagnol : corridas, torrerros, “olés”, etc…. Quoi? Je me gourre? Aaaah oui!!! Non, c’est parce qu’ils sont Espagnols ( et chantent en Espagnol, fait rare dans le metal) que j’ai pensé ça… Non, leur folklore à eux, c’est le folklore Celte (sans les cornemuses, mais le violon et la flute suffisent amplement).

Donc la musique de Mägo de Oz, c’est du Heavy Metal (Iron Maiden comme influence principale) chanté en Espagnol, avec du violon et de la flute, un peu de clavier, et des mélodies joyeuses et entrainantes.

Bon, il s’agit d’un live, (qui a été trés attendu par les fans je crois d’ailleurs…), d’un double live plus exactement. Donc plusieurs craintes sont là, comme pour tout live de tout groupe qui se respecte. La qualité du son, la prestation de musiciens, la communication avec le public, et la participation de ce dernier, et pour finir, la setlist.

Et c’est mission accomplie : tout est impeccable : c’est un trés grand live, Mägo de Oz gâte ses fans et s’en fait même de nouveaux (moi par exemple).

On commence par une introduction : un air de musique classique connu, mais je ne sais plus de qui c’est… (Bizet?) Et puis roulement de tambour, et Satania commence. Et c’est parti pour la premiére partie de ce live : des titre essentiellements joyeux et dansants, (Satania, Maritormes, El Que Quiera Entender Que Entienda avec son interlude reggae, qui change de la version studio, Hasta Que El Cuerpo Aguante, génialissime, où le public chante bien le refrain, El Lago…), d’autres plus mélancoliques (El Cantar De La Luna Oscura), ainsi qu’une trés belle ballade : Pensendo En Tì. El Santo Grial reprend l’air connu de Brahms, la fameuse danse Hongroise (vers 3 minutes 22).

Le 2eme CD continue dans la même lignée, avec Jesus De Chambery (un de mes titres préférés), El Pacto, l’incoutournable Fiesta Pagana… Rien n’est à jeter… Sur Hasta Que Tu Muerte Nos Separe, le chanteur (je ne sais plus son nom, ils sont 8 dans le groupe… Ah si, José Andrë) fait chanter le public.

Le disque (et le live par la même occasion) se termine par l’excellent Molinos de Viento.

Un trés bon live, sur lequel tous les albums sont représentés jusqu’à Finisterra. Et une trés bonne occasion pour découvir ce groupe, qui est taillé pour la scéne. Je préfère les versions live de toutes les chansons par rapport aux versions studios : plus rapides, plus dansantes encore, plus festives. Un concert de Mägo de Oz est une fête!!!

Des défauts? Personnellement, je n’en vois pas. Ah, si peut être… La voix du chanteur, un peu criarde, en énerve quelques uns, mais pas moi… Sinon, José Parle pendant presque 30 secondes avant El Que Quiera Entender Que Entienda (titre à rallonge, grrrrrr!!!) et Hasta Que El Cuerpo Aguante (encore, ils le font exprés ma parole!!!), et ceux qui ne comprennent rien à l’Espagnol vont dire “bon, ferma ta gueula, et commence la chanson cabròn!!” (comment ça ils ne connaissent pas le mot “cabròn”? Parce que j’ai dit qu’ils ne pigeaient rien à l’Espagnol? Mais mais mais…. C’est MA chronique, je fais ce que je veux, d’abord!!! Non mais oh!!!)… Mais à part ça, tout est parfait. La communion avec le public est parfaite également.

Ce live se compléte bien avec le Madrid Las Ventas. Mais je préfère celui-là.

Sinon, la pochette est signée Gaboni (il a fait celle de La Leyenda De La Mancha, Finisterra, Gaia et Gaia 2…), et elle est délirante comme d’habitude. Vous aurez noté le jeu de mot du titre Folktergeist : une resucée de Polktergeist avec le mot Folk, alalala, quelle analyse d’une grande pertinence!! Je suis trop fort, je m’aime. Mes chaussures viennent de craquer, et pourtant ce sont des Salomons!!! Je croyais que c’était de la bonne qualité, mais c’est de la camelotte en fait!!! Je vais les foutre sur la figure du vendeur!!!

Comment ça je m’écarte du sujet? Ce n’est pas grave, j’ai tout dit : Ce disque est monstrueux, courrez l’acheter si ce n’est pas déjà fait. Et si vous n’aimez pas (si vous l’achetez aprés avoir lu a chronique et que vous n’aimez pas, c’est que soit vous êtes bête, soit ma chronique est mal faite. Je pense plutôt que vous êtes bêtes.), vous pourrez toujours en faire un freezbee, ou écrire une contre chronique qui démonte la mienne…

Morgothduverdon.

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