décembre 12th, 2012

L’écriture de chronique musicale est, en tant que passionné que je suis, une chose exceptionnelle. Grâce à ça, on découvre des musiques merveilleuses, insoupçonnables. On se lie d’amitié avec des groupes qui nous font profiter d’exclu, d’extraits, d’interview. Et au-delà même de l’aspect musical, on découvre des personnes attachantes, avec qui on finit même par discuter de tout, de rien… Chroniqueur musical, c’est vraiment le pied.

Pourquoi cette introduction-là ? Et bien, loin de moi l’idée de chercher une quelconque prétention, mais plutôt un moyen innocent d’amener à la découverte du jour. Car oui, faire des chroniques, c’est également recevoir des disques … Perturbant ! En témoigne la première production d’Astyanax, joliment nommé « … Wants You to Die … » et accompagner d’une pochette située entre le laid et le kitsch. Au choix. Sur cette première « offrande », nous trouvons quatre titres pour une durée totale de cinq minutes d’un mix entre le Grindcore, le Hardcore et le Death Metal avec une touche très étrange, dixit l’unique membre d’Astyanax.

Sérieusement, je ne peux imaginer que ce disque est sérieux. Outre le fait que l’auto-prod rend un son vraiment crasseux et désagréable, c’est surtout le fait que durant cinq minutes se succèdent d’interminables cymbales migraineuses (horribles, sur « Tidoudidou »), une guitare grésillante (que c’est dégueulasse sur « N.g.f.x.1 ») semblant n’avoir même pas été accordée… Puis y’a quand même du chant ! Semblable à un rot continuel dont tout le monde est capable un lendemain de cuite… Alors oui, sur « Tidoudidou », on tente l’introduction au piano histoire de varier les choses. Un jeu improbable digne de nos mignonnes petites sœurs.

On va dire que sur ce coup, Astyanax avait perdu à un bras de fer avec un manchot nain d’Amazonie et son défi était de rejoindre des artistes méconnus au rang des plus grandes parties de rigolades autour des pires compositions de l’histoire du Metal. Du moins, j’ose me dire que c’est ceci… Une bonne blague de cinq minutes. Et pour positiver, on va se dire que ce … truc n’était qu’une plaisanterie avant un premier album du feu de Dieu !

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