Make A Change… Kill Yourself : II

Ξ May 27th, 2008 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Make A Change... Kill Yourself : IIAprès le premier album éponyme du groupe, Make a Change… Kill Yourself nous sort un second opus nommé II (quelle imagination…) venu tout droit des entrailles de la mort, pour quasiment une heure de souffrance maximale. Passant leur style de Black Metal Ambiant Dépressif au Suicidal Black Metal, l’on peut comprendre que cet album promet une plus profonde mélancolie et puissance dans le son.

Le premier titre nommé “Life Revisited” d’une durée de 25minutes, est celui qui contient l’ambiance la plus noire, la plus profonde, la plus travaillée. Le choix du titre n’est pas anodin. Dès les premières minutes (pour ne pas dire LA première minute), vous voilà plongé dans l’autre monde, qui aspire toute votre énergie vitale et vous permet de sympathiser avec la mort quelques instants. Pour ceux à qui Make a Change… Kill Yourself est encore inconnu, voici un petit aperçu de la traduction en français des 5 premiers vers :

“Un voyage par la damnation. Il grandit dans moi, respire dans moi. Une peste sombre qui est montée dans mon esprit. Le néant, le vide et la désolation totale. La douleur grandit jour après jour.”

Rajoutez à cela une ambiance qui est en osmose complète avec les paroles, et vous obtenez ce qui est devenu mon meilleur morceau de Black Dépressif…

Inutile de décrire techniquement ce titre, on en n’est pas à compter le nombre de riffs ou à analyser le rythme de la batterie, chacun à une approche différente de ce style et pourra se faire une opinion bien personnelle de ce morceau… (âmes suicidaires s’abstenir car cela risquerait d’être votre dernière écoute).

Le second titre est moins mélancolique que le précèdent, mais le groupe ne fait pas pour autant dans la finesse… Ce titre de 30 minutes pourrait plus facilement se rapprocher du premier album, avec une ambiance tout aussi noire et dépressive, avec la voix de Ynleborgaz ( facile à retenir) toujours aussi particulière et communicative.

Quoiqu’il en soit, les fans de Make a Change… Kill Yourself ne seront pas déçus de ce nouvel album, bien au contraire, ils pourront découvrir une nouvelle facette du groupe qui se veut d’avoir une musique bien plus émotionnelle et réaliste. Ayant obtenu ce titre de manière pas très légale pour avoir un aperçu (comme le font la plupart des personnes je pense), je me l’achète dès que l’occasion se présente, et à n’importe quel prix, ce n’est pas tous les jours que je croiserais la route d’un album de cette qualité, et qui va finir dans mon top10 des meilleurs albums de Black Metal.

A quand le 3ème album ?

 

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine Worlds

Ξ October 3rd, 2007 | → 1 Comments | ∇ Chroniques, Death Metal |

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine WorldsNous voici face au premier album de Amon Amarth, petit bijoux de leur collection : “Sorrow Throughout the Nine Worlds“. Un EP sorti en 1995, et se composant d’une trentaine de minutes certes, mais dès la première seconde, nous sommes déjà plongés dans l’univers des vikings et des batailles épiques.

Ce premier album n’a pas un style comparable à ce que nous avons pu connaître par la suite, notamment sur “Versus the World” et “The Avenger“. On ne reconnait pas la voix de notre cher Johan Hegg, elle est plus grave et pesante. De plus, sur cet album, le groupe a préféré mettre en avant la musique mélodique que les vocals, mais il n’en reste pas moins surprenant. On en viendrait même à dire que c’est du black, notamment sur les refrains mélodiques. Pour ce qui est des thèmes lyriques, les dieux et les batailles seront au rendez-vous, donc ne les faites pas attendre.

Riffs massacreurs comme on les aime, refrains mélodiques, passages lyriques gutturaux, lourdeur du son, cet EP aura tout pour ravir les fans du groupe. Votre discographie d’Amon Amarth ne sera pas complète tant que vous ne possèderez pas cet album. Les titres n’ont même pas été réédités depuis, alors c’est pour dire la rareté de l’album que l’on ne trouve plus sur le marché, peut-être qu’avec un peu de chance, vous le trouverez sur e-bay…

Mais un chose est sûre, vous ne serez pas déçus lorsque vous l’écouterez, vous accrocherez à la première écoute, comme sur tous les albums d’Amon Amarth d’ailleurs. Le groupe n’a plus rien à prouver en terme de technicité, ne serait-ce que nous confirmer sa place de leader sur son prochain album que nous attendons tous. Ce sera dur de faire mieux que “With Oden on Our Side“, mais j’ai entièrement confiance dans la qualité de leurs oeuvres.

 

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine Worlds

Ξ October 3rd, 2007 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine WorldsNous voici face au premier album de Amon Amarth, petit bijoux de leur collection : “Sorrow Throughout the Nine Worlds“. Un EP sorti en 1995, et se composant d’une trentaine de minutes certes, mais dès la première seconde, nous sommes déjà plongés dans l’univers des vikings et des batailles épiques.

Ce premier album n’a pas un style comparable à ce que nous avons pu connaître par la suite, notamment sur “Versus the World” et “The Avenger“. On ne reconnait pas la voix de notre cher Johan Hegg, elle est plus grave et pesante. De plus, sur cet album, le groupe a préféré mettre en avant la musique mélodique que les vocals, mais il n’en reste pas moins surprenant. On en viendrait même à dire que c’est du black, notamment sur les refrains mélodiques. Pour ce qui est des thèmes lyriques, les dieux et les batailles seront au rendez-vous, donc ne les faites pas attendre.

Riffs massacreurs comme on les aime, refrains mélodiques, passages lyriques gutturaux, lourdeur du son, cet EP aura tout pour ravir les fans du groupe. Votre discographie d’Amon Amarth ne sera pas complète tant que vous ne possèderez pas cet album. Les titres n’ont même pas été réédités depuis, alors c’est pour dire la rareté de l’album que l’on ne trouve plus sur le marché, peut-être qu’avec un peu de chance, vous le trouverez sur e-bay…

Mais un chose est sûre, vous ne serez pas déçus lorsque vous l’écouterez, vous accrocherez à la première écoute, comme sur tous les albums d’Amon Amarth d’ailleurs. Le groupe n’a plus rien à prouver en terme de technicité, ne serait-ce que nous confirmer sa place de leader sur son prochain album que nous attendons tous. Ce sera dur de faire mieux que “With Oden on Our Side“, mais j’ai entièrement confiance dans la qualité de leurs oeuvres.

 

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine Worlds

Ξ October 3rd, 2007 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine WorldsNous voici face au premier album de Amon Amarth, petit bijoux de leur collection : “Sorrow Throughout the Nine Worlds“. Un EP sorti en 1995, et se composant d’une trentaine de minutes certes, mais dès la première seconde, nous sommes déjà plongés dans l’univers des vikings et des batailles épiques.

Ce premier album n’a pas un style comparable à ce que nous avons pu connaître par la suite, notamment sur “Versus the World” et “The Avenger“. On ne reconnait pas la voix de notre cher Johan Hegg, elle est plus grave et pesante. De plus, sur cet album, le groupe a préféré mettre en avant la musique mélodique que les vocals, mais il n’en reste pas moins surprenant. On en viendrait même à dire que c’est du black, notamment sur les refrains mélodiques. Pour ce qui est des thèmes lyriques, les dieux et les batailles seront au rendez-vous, donc ne les faites pas attendre.

Riffs massacreurs comme on les aime, refrains mélodiques, passages lyriques gutturaux, lourdeur du son, cet EP aura tout pour ravir les fans du groupe. Votre discographie d’Amon Amarth ne sera pas complète tant que vous ne possèderez pas cet album. Les titres n’ont même pas été réédités depuis, alors c’est pour dire la rareté de l’album que l’on ne trouve plus sur le marché, peut-être qu’avec un peu de chance, vous le trouverez sur e-bay…

Mais un chose est sûre, vous ne serez pas déçus lorsque vous l’écouterez, vous accrocherez à la première écoute, comme sur tous les albums d’Amon Amarth d’ailleurs. Le groupe n’a plus rien à prouver en terme de technicité, ne serait-ce que nous confirmer sa place de leader sur son prochain album que nous attendons tous. Ce sera dur de faire mieux que “With Oden on Our Side“, mais j’ai entièrement confiance dans la qualité de leurs oeuvres.

 

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine Worlds

Ξ October 3rd, 2007 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Amon Amarth : Sorrow Throughout the Nine WorldsNous voici face au premier album de Amon Amarth, petit bijoux de leur collection : “Sorrow Throughout the Nine Worlds“. Un EP sorti en 1995, et se composant d’une trentaine de minutes certes, mais dès la première seconde, nous sommes déjà plongés dans l’univers des vikings et des batailles épiques.

Ce premier album n’a pas un style comparable à ce que nous avons pu connaître par la suite, notamment sur “Versus the World” et “The Avenger“. On ne reconnait pas la voix de notre cher Johan Hegg, elle est plus grave et pesante. De plus, sur cet album, le groupe a préféré mettre en avant la musique mélodique que les vocals, mais il n’en reste pas moins surprenant. On en viendrait même à dire que c’est du black, notamment sur les refrains mélodiques. Pour ce qui est des thèmes lyriques, les dieux et les batailles seront au rendez-vous, donc ne les faites pas attendre.

Riffs massacreurs comme on les aime, refrains mélodiques, passages lyriques gutturaux, lourdeur du son, cet EP aura tout pour ravir les fans du groupe. Votre discographie d’Amon Amarth ne sera pas complète tant que vous ne possèderez pas cet album. Les titres n’ont même pas été réédités depuis, alors c’est pour dire la rareté de l’album que l’on ne trouve plus sur le marché, peut-être qu’avec un peu de chance, vous le trouverez sur e-bay…

Mais un chose est sûre, vous ne serez pas déçus lorsque vous l’écouterez, vous accrocherez à la première écoute, comme sur tous les albums d’Amon Amarth d’ailleurs. Le groupe n’a plus rien à prouver en terme de technicité, ne serait-ce que nous confirmer sa place de leader sur son prochain album que nous attendons tous. Ce sera dur de faire mieux que “With Oden on Our Side“, mais j’ai entièrement confiance dans la qualité de leurs oeuvres.

 

Rivendell : The Ancient Glory

Ξ September 4th, 2007 | → 1 Comments | ∇ Black Metal, Chroniques |

Rivendell : The Ancient GloryRivendell… Voilà un groupe qui ne me parlait pas quand je l’ai acheté à petit prix dans un mag’ près de chez moi. Ce qui m’a poussé à l’acheter c’est la jaquette, un paysage doux et énigmatique à mon goût, donc je pouvais vraiment tomber sur n’importe quoi lors de cet achat. – Pour les passionnés de Tolkien, Rivendell (Fondcombe en Français) est un lieu de la terre du milieu dans le seigneur des anneaux -

RivendellThe Ancient Glory : A première vue, cela semble prometteur, sûrement une musique mélancolique, profonde, travaillée… Et je ne me trompe pas, dès le premier titre je fus envoûté par cet album qui ne demande qu’à être écouté et à être compris. Lors de ma première écoute, je recherchai des informations sur ce groupe dont je n’avais jamais entendu parler. L’album que je suis en train d’écouter fut leur premier full-lenght, qui suivit une petite démo du nom de “Poems Of Mountains And Forests“, un titre que l’on n’a pas besoin d’expliquer… Après l’intro instrumentale de 3minutes, c’est seulement après que je me rend compte que c’est du black Metal, et plus précisément du black Metal Epique, le style que j’apprécie le plus.

Bien entendu sur l’album, l’on retrouve les instruments de base (guitare électrique, batterie), mais également des instruments plus variés (Claviers, flûte, voire une harpe sur certains morceaux).

Et là je suis comblé : 45 minutes de pure musique. Chants black, chants clair, parties instrumentales, rythmes différents avec des passages plus lents et d’autres plus rapides, cet album est largement varié et correspondra parfaitement aux fans du genre. J’ai été étonné de voir que le groupe, pourtant autrichien, était si peu reconnu sur SoM, sûrement dû au label que je ne connaissais pas jusque-là.

Cerise sur le gâteau, le groupe est en fait l’Å“uvre d’une seule personne, hormis le batteur qui ne fait plus partie actuellement du groupe. Falagar, seul artiste de Rivendell, travaillant également dans un autre groupe, Ahnenstahl.

Ce premier album m’a largement convaincu, je ne doute pas de la qualité des albums qui ont suivi – Elven Tears en 2003, et Farewell The Last Dawn en 2005 – et que je vais m’empresser d’aller acheter.

Vous restez sceptiques ? Soit, mais allez jeter un petit coup d’Å“il sur les 2 titres de cet artiste présent sur notre chère encyclopédie, et peut-être que là vous ne douterez plus.

 

Manowar : Gods of War

Ξ September 4th, 2007 | → 0 Comments | ∇ Chroniques, Heavy Metal |

Manowar : Gods of WarAutant dire tout de suite que “Gods of War” est totalement différent de son prédecesseur “Warriors of the World“. Le groupe donne plus dans l’orchestral que dans le power metal, et ce concept déplait à beaucoup de personnes qui campent sur leur position de true mettaleux. 5 ans sans sortir un album, et voila que “Gods of War” voit le jour après de nombreux mois d’enregistrement consacrés également à la sortie des DVD lives.

Lors de ma première écoute, le cd m’a énormément déçu, car je m’attendais à un style proche de ses prédecesseurs, or il en était rien. Je me suis résigné à une seconde écoute, voulant me persuader que j’avais mal écouté la première fois. Et on se rend compte qu’au plus on l’écoute, au plus on découvre la magie et le pouvoir de leur musique.

The Sons of Odin“, dès sa sortie en Octobre 2006 à donné seulement un bref aperçu de ce qu’est réellement “Gods of War“. Le projet final est bien plus dévellopé et enrichi en instrument et en mélodie. Ce concept voulu par Joey DeMaio fais passer l’histoire et la mythologie avant la musique, certes, mais c’est ce qui donne toute la substance à cet album.

En gros “Gods of War” c’est 16 titres dont 15 qui s’enchainent, 1h20 d’écoute, et une évasion totale.

Pour la réalisation de cet album, le groupe a utilisé quasiment tous les instruments existant sur Terre (sans compter les légères variantes entre les instruments). 50% de l’album est consacré aux parties orchestrales comprenant notamment un claviers, un orchestre et des choeurs. Ces passages épiques donnent une image bien plus réelle et importante du message que veut faire passer le groupe. Un album entièrement consacré à deux histoires : celle d’Odin, et celle d’un guerrier.

Bien qu’il faut attendre 10minutes pour pouvoir entendre la guitare électrique, cet instrument ne fais pas défaut et est essentiellement présent sur 3 titres plus rapides que les autres : “King of Kings“, “The Sons of Odin” et “Gods of War “. Dons si vous avez écouté la démo, et que vous voulez du plus rapide, et bien ce n’est pas dans cet album que vous allez le trouver.

Cet album fera beaucoup de déçu du groupe, mais c’est dans ces moments que l’on voit les vrai fans du genre : ceux qui essayent de comprendre le groupe et qui essayent de connaitre leur motivation à créer un tel album concept. Comme dirait Joey : “Si tu fais deux fois la même chose tu deviens chiant”.

Ceux qui préferent étaler leur critiques sont soit désorientés par ce groupe, soit ils ne veulent pas chercher à comprendre les réelles nuances de cet album, et c’est bien dommage parce qu’ils passent à coté de quelque chose.

Et oui le Metal ce n’est pas seulement une musique, c’est aussi un art…

 

Manowar : Gods of War

Ξ September 4th, 2007 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Manowar : Gods of WarAutant dire tout de suite que “Gods of War” est totalement différent de son prédecesseur “Warriors of the World“. Le groupe donne plus dans l’orchestral que dans le power metal, et ce concept déplait à beaucoup de personnes qui campent sur leur position de true mettaleux. 5 ans sans sortir un album, et voila que “Gods of War” voit le jour après de nombreux mois d’enregistrement consacrés également à la sortie des DVD lives.

Lors de ma première écoute, le cd m’a énormément déçu, car je m’attendais à un style proche de ses prédecesseurs, or il en était rien. Je me suis résigné à une seconde écoute, voulant me persuader que j’avais mal écouté la première fois. Et on se rend compte qu’au plus on l’écoute, au plus on découvre la magie et le pouvoir de leur musique.

The Sons of Odin“, dès sa sortie en Octobre 2006 à donné seulement un bref aperçu de ce qu’est réellement “Gods of War“. Le projet final est bien plus dévellopé et enrichi en instrument et en mélodie. Ce concept voulu par Joey DeMaio fais passer l’histoire et la mythologie avant la musique, certes, mais c’est ce qui donne toute la substance à cet album.

En gros “Gods of War” c’est 16 titres dont 15 qui s’enchainent, 1h20 d’écoute, et une évasion totale.

Pour la réalisation de cet album, le groupe a utilisé quasiment tous les instruments existant sur Terre (sans compter les légères variantes entre les instruments). 50% de l’album est consacré aux parties orchestrales comprenant notamment un claviers, un orchestre et des choeurs. Ces passages épiques donnent une image bien plus réelle et importante du message que veut faire passer le groupe. Un album entièrement consacré à deux histoires : celle d’Odin, et celle d’un guerrier.

Bien qu’il faut attendre 10minutes pour pouvoir entendre la guitare électrique, cet instrument ne fais pas défaut et est essentiellement présent sur 3 titres plus rapides que les autres : “King of Kings“, “The Sons of Odin” et “Gods of War “. Dons si vous avez écouté la démo, et que vous voulez du plus rapide, et bien ce n’est pas dans cet album que vous allez le trouver.

Cet album fera beaucoup de déçu du groupe, mais c’est dans ces moments que l’on voit les vrai fans du genre : ceux qui essayent de comprendre le groupe et qui essayent de connaitre leur motivation à créer un tel album concept. Comme dirait Joey : “Si tu fais deux fois la même chose tu deviens chiant”.

Ceux qui préferent étaler leur critiques sont soit désorientés par ce groupe, soit ils ne veulent pas chercher à comprendre les réelles nuances de cet album, et c’est bien dommage parce qu’ils passent à coté de quelque chose.

Et oui le Metal ce n’est pas seulement une musique, c’est aussi un art…

 

Manowar : Gods of War

Ξ September 4th, 2007 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Manowar : Gods of WarAutant dire tout de suite que “Gods of War” est totalement différent de son prédecesseur “Warriors of the World“. Le groupe donne plus dans l’orchestral que dans le power metal, et ce concept déplait à beaucoup de personnes qui campent sur leur position de true mettaleux. 5 ans sans sortir un album, et voila que “Gods of War” voit le jour après de nombreux mois d’enregistrement consacrés également à la sortie des DVD lives.

Lors de ma première écoute, le cd m’a énormément déçu, car je m’attendais à un style proche de ses prédecesseurs, or il en était rien. Je me suis résigné à une seconde écoute, voulant me persuader que j’avais mal écouté la première fois. Et on se rend compte qu’au plus on l’écoute, au plus on découvre la magie et le pouvoir de leur musique.

The Sons of Odin“, dès sa sortie en Octobre 2006 à donné seulement un bref aperçu de ce qu’est réellement “Gods of War“. Le projet final est bien plus dévellopé et enrichi en instrument et en mélodie. Ce concept voulu par Joey DeMaio fais passer l’histoire et la mythologie avant la musique, certes, mais c’est ce qui donne toute la substance à cet album.

En gros “Gods of War” c’est 16 titres dont 15 qui s’enchainent, 1h20 d’écoute, et une évasion totale.

Pour la réalisation de cet album, le groupe a utilisé quasiment tous les instruments existant sur Terre (sans compter les légères variantes entre les instruments). 50% de l’album est consacré aux parties orchestrales comprenant notamment un claviers, un orchestre et des choeurs. Ces passages épiques donnent une image bien plus réelle et importante du message que veut faire passer le groupe. Un album entièrement consacré à deux histoires : celle d’Odin, et celle d’un guerrier.

Bien qu’il faut attendre 10minutes pour pouvoir entendre la guitare électrique, cet instrument ne fais pas défaut et est essentiellement présent sur 3 titres plus rapides que les autres : “King of Kings“, “The Sons of Odin” et “Gods of War “. Dons si vous avez écouté la démo, et que vous voulez du plus rapide, et bien ce n’est pas dans cet album que vous allez le trouver.

Cet album fera beaucoup de déçu du groupe, mais c’est dans ces moments que l’on voit les vrai fans du genre : ceux qui essayent de comprendre le groupe et qui essayent de connaitre leur motivation à créer un tel album concept. Comme dirait Joey : “Si tu fais deux fois la même chose tu deviens chiant”.

Ceux qui préferent étaler leur critiques sont soit désorientés par ce groupe, soit ils ne veulent pas chercher à comprendre les réelles nuances de cet album, et c’est bien dommage parce qu’ils passent à coté de quelque chose.

Et oui le Metal ce n’est pas seulement une musique, c’est aussi un art…

 

Manowar : Gods of War

Ξ September 4th, 2007 | → 0 Comments | ∇ Uncategorized |

Manowar : Gods of WarAutant dire tout de suite que “Gods of War” est totalement différent de son prédecesseur “Warriors of the World“. Le groupe donne plus dans l’orchestral que dans le power metal, et ce concept déplait à beaucoup de personnes qui campent sur leur position de true mettaleux. 5 ans sans sortir un album, et voila que “Gods of War” voit le jour après de nombreux mois d’enregistrement consacrés également à la sortie des DVD lives.

Lors de ma première écoute, le cd m’a énormément déçu, car je m’attendais à un style proche de ses prédecesseurs, or il en était rien. Je me suis résigné à une seconde écoute, voulant me persuader que j’avais mal écouté la première fois. Et on se rend compte qu’au plus on l’écoute, au plus on découvre la magie et le pouvoir de leur musique.

The Sons of Odin“, dès sa sortie en Octobre 2006 à donné seulement un bref aperçu de ce qu’est réellement “Gods of War“. Le projet final est bien plus dévellopé et enrichi en instrument et en mélodie. Ce concept voulu par Joey DeMaio fais passer l’histoire et la mythologie avant la musique, certes, mais c’est ce qui donne toute la substance à cet album.

En gros “Gods of War” c’est 16 titres dont 15 qui s’enchainent, 1h20 d’écoute, et une évasion totale.

Pour la réalisation de cet album, le groupe a utilisé quasiment tous les instruments existant sur Terre (sans compter les légères variantes entre les instruments). 50% de l’album est consacré aux parties orchestrales comprenant notamment un claviers, un orchestre et des choeurs. Ces passages épiques donnent une image bien plus réelle et importante du message que veut faire passer le groupe. Un album entièrement consacré à deux histoires : celle d’Odin, et celle d’un guerrier.

Bien qu’il faut attendre 10minutes pour pouvoir entendre la guitare électrique, cet instrument ne fais pas défaut et est essentiellement présent sur 3 titres plus rapides que les autres : “King of Kings“, “The Sons of Odin” et “Gods of War “. Dons si vous avez écouté la démo, et que vous voulez du plus rapide, et bien ce n’est pas dans cet album que vous allez le trouver.

Cet album fera beaucoup de déçu du groupe, mais c’est dans ces moments que l’on voit les vrai fans du genre : ceux qui essayent de comprendre le groupe et qui essayent de connaitre leur motivation à créer un tel album concept. Comme dirait Joey : “Si tu fais deux fois la même chose tu deviens chiant”.

Ceux qui préferent étaler leur critiques sont soit désorientés par ce groupe, soit ils ne veulent pas chercher à comprendre les réelles nuances de cet album, et c’est bien dommage parce qu’ils passent à coté de quelque chose.

Et oui le Metal ce n’est pas seulement une musique, c’est aussi un art…

 

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