Slipknot - Rockhal - 15 dec 2008   Slipknot - Rockhal - 15 dec 2008   Slipknot - Rockhal - 15 dec 2008   Slipknot - Rockhal - 15 dec 2008   Slipknot - Rockhal - 15 dec 2008  

interview Kyzin

Très pressé de les revoir, j’attendais cette date avec impatience. Malheureusement toujours ce même problème de volume entre instruments qui fait perdre tout son charme à leur musique? Une guitare soliste et un clavier quasi-imperceptibles, une guitare rythmique beaucoup trop forte et un batterie qui étouffait l’ensemble des instruments? Résultat ; un son qui provenait majoritairement du coté gauche et assez désagréable pour une fois. Malgré les efforts pour mettre un peu d’ambiance, les descentes dans le public et autres, rien n’y fait. Un potentiel pourtant existant puisque la salle comptait dans les 30 personnes apparemment intéressées mais qui n’ont pas su suivre l’élan apporté par le groupe. J’espère de tout c?ur qu’ils ferons mieux la semaine prochaine !

interview Split

Après le show des Kyzin c’est au tour des musiciens de Split de monter sur scène. Première fois pour moi que j’entends parler du groupe et les échos venant des quelques personnes présentes ce soir là ne sont que positifs. Un style musical mélangeant Thrash Metal avec un soupçon de mélodique ainsi qu’une voix à tonalité « cavalérienne ». C’est comme ça que se définit au mieux le groupe selon le guitariste de Diaphora. Il n’avait pas tort, dès les premières notes nous voilà plongés dans cet univers pas très commun. Chaque chanson a pour coutume de commencer par une intro plus ou moins longue en guitare clean et en arpèges, et ce suivit du reste des instus avec cette fois ci une lourde disto. Des chansons bien construites, avec un chant parfois en anglais parfois en français et une batterie ultra présente qui joue beaucoup dans le son de Split. 

Dans l’ensemble du set toutes les chansons sont d’une grande qualité, mais deux pour moi sont sorties du lot, il s’agit de l’intro et de la chanson éponyme à leur EP intitulé « For All Her Natural Beauty ». Ces deux pistes ont quelque chose de particulier assez difficile à décrire et pour ce, je vais me contenter d’un simple « c’est beau ». Cette « intro » est instrumentale à 80% et les quelques paroles viennent faire leur apparition en fin de piste. Concernant l’autre, elle a ce coté mélo mélancolique qui fait apparaître ce petit pincement au c?ur lorsqu’on l’écoute. 

Après dix ans de formation et quelques démos dans la poche, le groupe s’apprête à sortir courtant 2009 un premier CD intitulé « Tales of Vanity », et ce soir là nous avons pu en avoir quelques extraits à travers quatre des pistes de leur set. Un avis personnel ? Oui, ça va donner ! 

Pour résumer, nous sommes face à un groupe prometteur qui a vraiment des chances de percer sur la scène Metal française, pour ça, il suffit juste de continuer dans ce sens ! Pour les intéressés je vous invite à visiter leur page MySpace à l’adresse suivante où quelques titres y sont en écoute : http://www.myspace.com/splitgroup 

Continuez ainsi et revenez dans le coin !

Setlist :

Outro
The Least of our Smiles
For all her Natural Beauty
D’Eau Claire et d’Acier
Unladen Sky
Nos Différents
Intro

Kryzees - No Mans Land - 15 nov 2008   Kryzees - No Mans Land - 15 nov 2008   Kryzees - No Mans Land - 15 nov 2008   Kryzees - No Mans Land - 15 nov 2008   Kryzees - No Mans Land - 15 nov 2008  

Kryzees : The Wheel of FateUn style que l’on croyait disparaître chez les nouvelles générations et qui pourtant, avec le temps, sonne, non pas toujours aussi bien, mais toujours aussi bon !

Enfin ! Ça y est ! Trois ans après leur démo de 2005, The Wheel of Fate enfin disponible chez nos disquaire ! Premier CD du groupe, il fait renaitre à travers ses dix titres le Heavy « old school ». Très bonne qualité audio pour une auto-prod’, ce premier opus est un clin d’Å“il direct à la Vierge de Fer et à ses petits frères Judas Priest, Helloween, Manowar et j’en passe. The Wheel of Fate peut sans hésitation être considéré comme le petit fils des géniteurs du sous genre Heavy Metal.

Kryzees c’est ça : du gros riff, des mélodies, un chant à coupé le souffle, un jeu énorme et une super ambiance. Ceux qui connaissent le groupe avaient forcement parié sur le riff décoiffant de « Bleeding Life » pour l’entrée en matière de l’album ; seule chanson gardée et améliorée de tous leurs premiers titres, qui dès les premières secondes nous plonge au cÅ“ur de l’univers des Kryzees. Suivie de près par « Headbanger » et « Destiny », les deux chansons incontournables du groupe, le disque continu de tourner sur sa poussée entrainante et arrive sur « Red Revenge ». Un petit changement de ton s’opère, une voix angoissante et un jeu plus lent prennent place pour montrer une autre facette du groupe. Une autre facette ? Il y en a donc d’autres ? Et oui, la polyvalence est d’autant plus marquée par la piste suivante. Nous arrivons alors à la moitié de l’album et c’est « Judgment Day » qui nous y conduit. Inconnue jusqu’à lors, il s’agit d’un autre visage du groupe. Personnellement fan de Metal mélo-mélancolique, je trouve cette chanson ma-gni-fique. On ferme volontiers les yeux pour laisser la psychoacoustique jouer avec nos sentiments. La première fois que je l’ai entendu j’ai ressenti la même sensation que pour « The Lesser Faith » de Dark Tranquillity, c’est-à-dire des frissons partout et une envie de se laisser flotter à travers les notes…

Nous entamons maintenant la seconde partie de cette galette avec « Kryzees Rocks ». Cette dernière fait repartir le CD sur son ton entrainant et son coté toujours aussi mélodieux mené par la voix profonde de Laurent Fabisz, ce que nous remarquons lors du pont de « Back to my Life ». C’est avec « The Believer » que l’efficacité des cours de chant est mise en avant, surtout lors de la montée dans les aigus après la courte intro de basse. Déjà plus de 38 minutes passés à écouter cet opus et nous arrivons presque à la fin. La roue tourne et nous amène à la neuvième track éponyme « The Wheel of Fate ». On y trouve une légère ambiance de psychopathe menée par la voix d’un présentateur de jeu télévisé complètement fou jouant avec la vie des candidats, on le ressent clairement on ne peut pas le nier ! Cette piste était la seconde inconnue du public jusqu’à la sortie du CD le 11 octobre au bar la Cigale à Joeuf. Pour finir cet album qui pour moi est très bien réussi, le groupe a opté pour une chanson déjà connue du grand public car « Trick or Treats » occupe la douzième place du second disque de la compile French Metal « Dans la Fosse aux Lions » sortie en mai 2008. Basée sur le thème d’halloween, elle a ce coté déjanté et complètement fou, remarquable lors des riffs entre refrains. Le chant y joue beaucoup aussi, plus aigu lors de ces passages et le petit rire sadique à la fin juste après un pont que je trouve excellent qui confirme la folie du morceau en lui-même !

Il s’agit donc là d’un très bon disque pour une auto-production, un choix très bien fait pour ce qui est de l’ordre de la tracklist. Il n’y a franchement pas grand-chose à redire hormis peut-être la dominante du chant qui laisse peu de place à l’écoute de la bande instrumentale. Ceci dit, cela donne son charme au CD car il s’agit bel et bien d’un bon Heavy digne des meilleures années !

> A retenir :

– amélioration considérable du chant par rapport à la démo (on entend que des cours ont été pris)

– de superbes mélodies

– une polyvalence marquée

– un très bon jeu guitares / batterie

Note : 18/20

In Flames - Den Atelier - 3 oct. 2008   In Flames - Den Atelier - 3 oct. 2008   In Flames - Den Atelier - 3 oct. 2008   In Flames - Den Atelier - 3 oct. 2008   In Flames - Den Atelier - 3 oct. 2008  

Meshuggah : ObzenTiens, tiens ? J’entends la 8 cordes qui sonne !

Il n’y a pas trente-six façons de définir ce nouvel opus des Suédois, pour moi ça sera un « woow ! » ! Après trois ans d’absence les Meshuggah reviennent avec un album à tomber par terre ! Il n’y a pas photo, Obzen est sans doute la perle de leur discographie à ce jour. Comme à leur habitude, du gros son et des riffs tellement travaillés qu’ils en donneraient la migraine à Einstein. Cela doit faire un an que je connais ce groupe et je peux dire qu’après un Catch 33 très (même trop) lourd et assez décevant, cette septième réalisation les fait remonter dans mon estime.

Il n’y a qu’à écouter le premier titre, « Combustion », pour être plongé directement dans l’ambiance déchainée. Une lente incandescence au court d’une intro qui nous mène directement à l’explosion ! On peut dire que l’entrée en matière porte bien son nom. Suivit de prêt par « Elecrtic Red » et « Bleed » on reconnaît bien là nos Suédois avec leur typique « Math Metal » dynamique et complètement dévastateur. Bien que le chant puisse vite devenir lourd et lassant, ce qui a fait le gros point négatif des précédentes réalisations, il est, sur cet opus, équitablement répartit et correctement dosé. Point trop n’en faut ! « Lethargica » démarre avec une intro assez « élastique ». Les tentes premières secondes nous donnent l’impression de sauter sur un trampoline. Le reste de la chanson est composé, comme à l’ordinaire, de calmes plats suivis de près par un grand coup derrière là tête à la reprise du jeu sur les cordes de Sol, Si et Mi.

Nous arrivons à la moitié de cet opus ; la track numéro cinq, « Obzen », fait partie des meilleurs pistes de l’album. Bonne mélodie bien travaillée avec une intro qui nous retient en halène et qui nous mène comme toujours à une débandade précise et calculée. Gros point positif qui nous montre que le groupe n’a pas perdu de son savoir faire. « This Spiteful Snake » est basée sur un riff lent, efficace, mais 5 minutes c’est un peu trop long… c’est dommage… Beng beng beng – beng, beng beng beng beng – beng… « Pineal Gland Optics » attaque fort dès la première seconde et durant tout le reste de la chanson, du Meshuggah à l’état pur, du vrai ! Nous en sommes déjà à l’avant dernière piste… ; « Pravus » donne le ton d’un moment de stresse intense lors d’un bon vieux film américain. Son riff d’intro renvoie directement à ce cliché, puis laisse peu à peu la place au son meshuggarien typique (lourd, décalé et déchainé pour ceux qui n’avaient toujours pas compris !).

Venons en enfin à la neuvième et dernière chanson de ce disque : « Dancers to a Discordant System ». Intro très calme lors des vingts premières secondes, puis une guitare vient rajouter une touche de rapidité avant que les autres instrus reprennent le même riff mais dans les graves. La piste continue avec passages calmes et haussements de tons sur les cinq premières minutes. A partir de là, changement de mélodie jusqu’à la fin. Morceau très bien formé, et du long de ses 9 min 30 tout à fait écoutable.

> Points positifs : CD travaillé, chant mieux dosé et moins lassant qu’autrefois, de bons riffs, changements considérables par rapport aux anciens opus. Placé sur la liste “cds à acheter”.

> Points négatifs : très peu de points négatifs hormis la longueur d’une ou deux pistes qui les font devenir lassantes au bout d’un moment.

Note : 17/20

Meshuggah : ObzenTiens, tiens ? J’entends la 8 cordes qui sonne !

Il n’y a pas trente-six façons de définir ce nouvel opus des Suédois, pour moi ça sera un « woow ! » ! Après trois ans d’absence les Meshuggah reviennent avec un album à tomber par terre ! Il n’y a pas photo, Obzen est sans doute la perle de leur discographie à ce jour. Comme à leur habitude, du gros son et des riffs tellement travaillés qu’ils en donneraient la migraine à Einstein. Cela doit faire un an que je connais ce groupe et je peux dire qu’après un Catch 33 très (même trop) lourd et assez décevant, cette septième réalisation les fait remonter dans mon estime.

Il n’y a qu’à écouter le premier titre, « Combustion », pour être plongé directement dans l’ambiance déchainée. Une lente incandescence au court d’une intro qui nous mène directement à l’explosion ! On peut dire que l’entrée en matière porte bien son nom. Suivit de prêt par « Elecrtic Red » et « Bleed » on reconnaît bien là nos Suédois avec leur typique « Math Metal » dynamique et complètement dévastateur. Bien que le chant puisse vite devenir lourd et lassant, ce qui a fait le gros point négatif des précédentes réalisations, il est, sur cet opus, équitablement répartit et correctement dosé. Point trop n’en faut ! « Lethargica » démarre avec une intro assez « élastique ». Les tentes premières secondes nous donnent l’impression de sauter sur un trampoline. Le reste de la chanson est composé, comme à l’ordinaire, de calmes plats suivis de près par un grand coup derrière là tête à la reprise du jeu sur les cordes de Sol, Si et Mi.

Nous arrivons à la moitié de cet opus ; la track numéro cinq, « Obzen », fait partie des meilleurs pistes de l’album. Bonne mélodie bien travaillée avec une intro qui nous retient en halène et qui nous mène comme toujours à une débandade précise et calculée. Gros point positif qui nous montre que le groupe n’a pas perdu de son savoir faire. « This Spiteful Snake » est basée sur un riff lent, efficace, mais 5 minutes c’est un peu trop long… c’est dommage… Beng beng beng – beng, beng beng beng beng – beng… « Pineal Gland Optics » attaque fort dès la première seconde et durant tout le reste de la chanson, du Meshuggah à l’état pur, du vrai ! Nous en sommes déjà à l’avant dernière piste… ; « Pravus » donne le ton d’un moment de stresse intense lors d’un bon vieux film américain. Son riff d’intro renvoie directement à ce cliché, puis laisse peu à peu la place au son meshuggarien typique (lourd, décalé et déchainé pour ceux qui n’avaient toujours pas compris !).

Venons en enfin à la neuvième et dernière chanson de ce disque : « Dancers to a Discordant System ». Intro très calme lors des vingts premières secondes, puis une guitare vient rajouter une touche de rapidité avant que les autres instrus reprennent le même riff mais dans les graves. La piste continue avec passages calmes et haussements de tons sur les cinq premières minutes. A partir de là, changement de mélodie jusqu’à la fin. Morceau très bien formé, et du long de ses 9 min 30 tout à fait écoutable.

> Points positifs : CD travaillé, chant mieux dosé et moins lassant qu’autrefois, de bons riffs, changements considérables par rapport aux anciens opus. Placé sur la liste “cds à acheter”.

> Points négatifs : très peu de points négatifs hormis la longueur d’une ou deux pistes qui les font devenir lassantes au bout d’un moment.

Note : 17/20

Synapsis - Elixir Bar - 15 aout 2008   Synapsis - Elixir Bar - 15 aout 2008   Synapsis - Elixir Bar - 15 aout 2008   Synapsis - Elixir Bar - 15 aout 2008   Synapsis - Elixir Bar - 15 aout 2008  
Kryzees - Dock Club 412 - 29 juin 2008   Kryzees - Dock Club 412 - 29 juin 2008   Kryzees - Dock Club 412 - 29 juin 2008   Kryzees - Dock Club 412 - 29 juin 2008   Kryzees - Dock Club 412 - 29 juin 2008  

interview Octavion

Découverte d’un groupe prometteur : Octavion est un groupe de Metal Indus basé sur Metz et Nancy, que je connaissais uniquement de nom depuis peu, après avoir été lire la liste des groupes à l’affiche de cette huitième édition du festival messin Metiz’Art.

Il est 20 heures à ma montre et c’est au tour d’Octavion de prendre place sur la scène Rock/Metal. Après une brève présentation, le groupe se lance dans le show et déchaine le public avec leurs songs mélangeant le son lourd de l’indus avec une piste électro en arrière plan. Pas mal, pas mal me direz vous, je confirme que c’était cool. Un haut niveau règne au sein des membres du groupe, le batteur est d’ailleurs bien connu du public français puisqu’il est également derrière les fûts du groupe Misanthrope. Le son caractéristique guitare/basse de l’industriel nous remue les entrailles à en redemander. Rien à redire !

Octavion en profite pour passer une petite annonce sur la sortie de leur CD prévue pour septembre et les chanceux qui avaient l’occasion d’être là hier soir ont pu s’offrir le premier opus du groupe (manque de pot je n’aurais pas dû tout dépenser pour la bouffe…).

Après une heure de scène le groupe remercie le public messin et laisse sa place aux techniciens qui s’affairent pour préparer l’arrivée des parisiens de Mass Hysteria !!

interview Mass Hysteria

Héhé, après le show d’Octavion et une heure de préparation, le devant de la scène plein-air est bondé (foutue crêpe au Nutella, j’étais tout devant et je me suis fait grugé) ! Le public est là et réclame les parisiens ! Il va falloir attendre encore un peu ! A 22h45 “Allumer le Feu” de Johnny Hallyday retentit et les lumières des projecteurs laissent place au feu d’artifice. Dix petites minutes de beauté au bord du plan d’eau de Metz histoire de tenir en haleine les festivaliers.

Pas loin de 800 personnes avaient pris place devant les grilles de la scène A. Tout est calme, le feu d’artifice vient de faire son final et la foule est plongée dans le noir, avec comme seule lumière les éclairages de la cathédrale se reflétant sur le plan d’eau. Ça y est, 23h00, Mouss prend le micro et les premières notes de “Contraddiction” se font entendre. Le public, surchauffé, se déchaine à l’entrée des grattes dans la musique et c’est parti ! L’heure tant attendue est arrivée ! Malheureusement pour moi très peu de photos prises car les furieux et les furieuses ne m’en donnaient pas la possibilité… (vous pourrez demander à la demoiselle qui était devant moi, la pauvre, elle doit avoir quatre ou cinq bosses sur la tête car mon appareil photo m’a glissé des mains à maintes reprise suite aux pogos et aux mouvements de foule). Enfin pas grave, à part ça que du bonheur ! Le groupe enchaine ensuite avec “Un Somme de Détails”, “Nous Sommes Bien”,  “Des Nouvelles du Ciel” avec bien sûr des petites de leurs premiers albums entre temps. Après la célèbre “Babylone” quelques gouttes commencent à tomber, mais sans pour autant refroidir le public. C’est finalement sous la pluie que se fini le dernier quart d’heure avec, en bout de set, un petit coup de “Furia” histoire bouger une grosse dernière fois et de s’essorer les cheveux à coup de headbang !

Le groupe avait l’air satisfait de l’ambiance et de l’accueil apporté par les habitants de Metz. Il est vrai qu’il est rare de voir passer des groupes importants dans la région autre que Mypollux et X-Vision. Malheureusement pas de baguette pour cette fois ci mais bon, ce n’est pas grave, superbe soirée et super ambiance tout de même !

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