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HYDROGYN

 

 

 

USA ORIGINE

HARD US GENRE

LINE-UP

JULIE WESTLAKE (VOCALS)

JEFF WESTLAKE (GUITARS)

CHRIS STEWART (GUITARS)

DAVE MOODY (BASS)

JERRY LAWSON (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

JEFF BOGGS (GUITARS)

CHRIS SAMMONS (BASS)

JOSH KITCHEN (DRUMS)

 

 

DISCOGRAPHIE

BOMBSHELL (2006)

STRIP ‘EM BLIND LIVE ! (2007 / LIVE)

DEADLY PASSIONS (2008)

 

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XANDRIA – RAVENHEART (2004)

 Drakkar Records – 8 / 10

 

Après un premier essai déjà bougrement convaincant, Xandria enfonce le clou avec un deuxième album du feu de dieu. La recette est sensiblement la même que sur Kill The Sun, mais multipliée par dix. La production est énorme, les chansons encore plus travaillées, enrichies par de nombreux arrangements (symphoniques, celtiques, orientaux), qui faisaient défaut au premier disque, et la voix de la jolie Lisa Schaphaus encore plus enchanteresse et merveilleuse.

Comment résister à cette collection de ritournelles à mi chemin entre le gothic à chanteuse et la pop la plus subtile que sont les « Ravenheart », « The Lioness », illuminé par un beau solo à la six cordes, « Back To The River », le lourd « Fire Of Universe » ou les bouleversants « Eversleeping » et « Too Close To Breathe ». Nous pourrions continuer ainsi jusqu’au dernier titre, « Keep My Secret Well », tant chacun d’entre eux a des allures de hit en puissance.

Dotés de refrains et de mélodies imparables, ils vous rentrent dans le caberlot, y font leur trou pour ne plus jamais en sortir. Même si certaines influences demeurent encore perceptibles (Within Temptation par exemple, sur le pourtant magnifique « Some Like It Cold »), le groupe a gagné en personnalité depuis ses premiers pas, personnalité qu’il doit, il est vrai, beaucoup à sa remarquable vocaliste.

Reste qu’en offrant avec Ravenheart un des meilleurs albums de metal chanteuse de ces dernières années, Xandria vient d’annihiler toute forme de concurrence, pourtant rude, au sein d’une scène déjà sclérosée car encombrée d’une multitude de clones et d’opportunistes de bas étage. Incontournable tout simplement. (21.03.06)

 

TRACKLISTING
  1. Ravenheart / 3.44
  2. The Lioness / 4.49
  3. Back To The River / 3.35
  4. Eversleeping / 3.40
  5. Fire Of Universe / 3.33
  6. Some Like It Cold / 3.56
  7. Answer / 4.45
  8. My Scarlet Name / 5.22
  9. Snow-White / 4.07
  10. Black Flame / 3.29
  11. Too Close To Breathe / 4.38
  12. Keep My Secret Well / 4.14
TOTAL PLAYING TIME : 49.52

 

DISCOGRAPHY

 

 

HYDROGYN – STRIP ‘EM BLIND LIVE !

 

Nonobstant le plaisir réel de l’écouter qu’il ne manquera pas de succiter chez les auditeurs mâles, il est légitime de se demander à quoi sert ce live ?   Alors que la plupart des groupes attendant souvent de longues années et une poignée de disques bien remplie pour en publier un, Hydrogyn, modeste combo de hard US qui rencontre très certainement davantage de succès (tout est relatif) sur le vieux continent que sur sa terre natale, vidange déjà un album de ce type avec uniquement un opus dans sa besace.

Sans surprise donc, Strip’Em Blind Live ! ne peut qu’aligner la majorité des chansons composant le menu de Bombshell, auxquelles on a adjoint trois bonus dont deux extraits de la démo Best Served With Volume. Et comme les versions live sont quasi identiques (ce qui n’est pas déjà pas si mal, me direz-vous !) à leurs pendants capturés en studio, l’intérêt de cette sortie se révèle au final des plus limités.

Malgré tout, groupe sympathique qui n’aurait certes sans doute jamais pu s’extraire de l’ornière de l’anonymat s’il ne présentait au poste de chanteuse une femme aussi bandante (il faut bien appeler un chat un chat) que la plantureuse Julie laquelle, sans déborder de charisme, s’en sort plutôt bien, Hydrogyn s’y entend pour composer des titres imparables, simples mais efficaces, accrocheurs et aisément mémorisables, de “ Blind ” à “ Ura-Kia Scream ”, de “ Vesper’s Song ” à “ Mutilated Mind ” et ses harmonies à la Maiden, sans oublier “ Look Away ”, qui vibre d’une rythmique de bûcheron ou “ Book Of Names ”.

Le groupe n’a rien inventé mais pour chauffer une salle (ou bien les mecs), sa musique pas orginale pour deux sous s’avère idéale. Ne pas lui en demander plus. Un live honnête donc mais qui ne s’imposait pas, mais alors vraiment pas du tout. Cette démarche qui consiste pour son label à capitaliser sur le vague buzz dont profite le groupe actuellement, est totalement contestable et risque surtout de desservir ce dernier qui serait bien inspiré de savoir rester à la place qui est la sienne pour le moment, celle de la seconde division, ce qui n’est pas un reproche en soi, seulement un fait. (21/05/08)

 

 2007

 * *

UNDERCLASS

TRACKLISTING

Blind / 3.38

Vesper’s Song / 3.31

Breaking Me Down / 2.13

Ura-Kia Scream / 1.55

Mutilated Mind / 4.36

Big Star / 3.31

I’ve Been Waiting / 3.27

Confession / 3.55

Look Away / 3.26

I Know / 3.50

Book Of Names / 3.22

Big Star (Studio Version) * / 3.24

Get Out * / 4.05

Take Control * / 3.16

 

* Bonus Tracks

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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XANDRIA (1997 -

 

 

Xandria est monté par le guitariste Marco Heubaum en 1997, année où le groupe grave une démo éponyme. cette première incarnation est éphémère et le groupe cesse rapidement. Mais en 1999, Heubaum décide de remettre Xandria en route. Avec un nouveau line-up qui comprend la chanteuse Lisa Schaphaus, le groupe rencontre très vite un succès certain, aidé par un contexte favorable à ce type de gothic metal. En 2008, la jeune femme décide pourtant de quitter le navire ; elle est remplacée par Kertsin Bischoff.

S’il ne devait en rester qu’un : Ravenheart (2004)

 

ALLEMAGNE ORIGINE
GOTHIC METAL GENRE
1997 FORMATION
LINE-UP
KERSTIN BISCHOFF (VOCALS)
MARCO HEUBAUM (GUITARS, VOCALS, KEYBOARDS)
PHILIP RESTERMEIER (GUITARS)
NILS MIDDLEHAUVE (BASS)
GERIT LAMM (DRUMS)
PAST MEMBERS
NICOLE TOBIEN (VOCALS ) : 1997
LISA SCHAPHAUS – MIDDLEHAUVE (VOCALS)
MANUEL VINKE (GUITARS) : 1997
ANDREAS MASKE (GUITARS)
HOLGER KLEIN (BASS) : 1997
ROLAND KRUEGER (BASS)
ANDREAS LITSCHEL (KEYBOARDS) : 1997
NIKI WELTZ (DRUMS) : 1997
BANDS
AVELON
CONTACT
www.myspace.com/xandria

 

DISCOGRAPHY

 

KILL THE SUN (2003)
RAVENHEART (2004)
EVERSLEEPING (2004 / SINGLE)
INDIA (2005)
SALOME – THE SEVENTH VEIL (2007)
NOW AND FOREVER (2008 / COMPILATION)

 

   

 

 

 

 

ICED EARTH – FRAMING ARMAGEDDON

 

En 1998 sortait Something Wicked This Way Comes, probablement la pierre angulaire de la carrière du navire américain mené contre vents et marrées par Jon Schaffer. Concept-album ambitieux, le guitariste avait promis qu’une suite verrait le jour. Sentant que Century Media, son label de l’époque, n’était plus guère motivé pour promouvoir correctement le groupe, l’homme décida de reporter ce projet à plus tard, préférant publier un Horror Show plus simple à réaliser. Fort depuis le superbe The Glorious Burden (2004), d’un nouveau label, SPV et d’un nouveau chanteur, Tim Owens (ex-Judas Priest), Schaffer peut aujourd’hui tenir sa promesse.

Mais plutôt que de séquelle, parlons plutôt de préquelle pour qualifier Framing Armageddon, premier volet d’un dyptique baptisé Something Wicked. Précédé du EP Overture Of The Wicked, des plus prometteurs, ce nouvel opus marque un retour au heavy puissant, presque méchant par moment, qui a imposé Iced Earth durant les années 90. Ceux qui furent (légèrement) déçus par The Glorious Burden, plus mélodique, seront comblés, quand bien même ils ne manqueront certainement pas de fustiger une fois encore le travail de Ripper Owens, auquel ils lui préfèreront toujours son prédécesseur, Matt Barlow. Pourtant, le mal-aimé chanteur semble aujourd’hui bien plus à son aise. Certes, il n’a pas corrigé ses penchants à singer toujours Rob Halford (“ Overture Of The Wicked ”), mais il s’est calmé, module davantage sa voix, pouvant même nous émouvoir (“ A Charge To Keep ”), ce dont on ne le croyait pas réellement capable.

En dépit de ces qualités, Framing Armageddon n’en reste pas moins un disque tout d’abord difficile à appréhender. Les premiers écoutes se révèlent ainsi décevantes. Les titres sont courts, banals à premières vues. Puis peu à peu, ils se dévoilent, aidés déjà par des arrangements soignés, discrets et efficaces (“ Overture ”, les claviers comme échappés des seventies sur le gigantesque “ The Domino Decree ”). Les liens avec l’aîné, bien que visibles, sont glissés, utilisés avec intelligence (“ Cataclysm ”, introduit par les notes égrenées par “ The Prophecy ”). Encadrés par des intermèdes particulièrement réussis, tous les morceaux sont de purs bijoux d’écriture, d’une simplicité trompeuse, emmenés par les riffs plombés du grand Jon, sans doute avec Jeff Waters, le meilleur guitariste rythmique du circuit. Son jeu est immédiatement reconnaissable (“ When Stars Collide ”). Il a su pourtant cette fois, le renouveler, comme l’illustre “ Something Wicked Part 2 ” et son ambiance flamenco ou l’épique “ The Clouding ”, longue pièce pour le moins suprenante, illuminée par un final dantesque, sans doute l’orgasme ultime de cette galette en tout point digne d’éloge.

A l’arrivée, Framing Armageddon s’impose comme une des œuvres majeures de la Terre Glacée, qui remet sur de bons rails la destinée du groupe après quelques années incertaines. Le retour, depuis, du fils prodigue Matthew Barlow devrait nous promettre encore de très grandes choses et laisse augurer du meilleur pour le second pan. Immense. (24/03/08)

 

 2007

 * * * *

SPV

TRACKLISTING

Overture / 2.25

Something Wicked Part 1 / 5.02

Invasion / 1.01

Motivation Of Man / 1.34

Setian Massacre / 3.48

A Charge To Keep / 4.25

Reflections / 1.50

Ten Thounsand Strong / 3.56

Execution / 1.28

Order Of The Rose / 4.51

Cataclysm / 1.30

The Clouding / 9.19

Infiltrate And Assimilate / 3.48

Retribution Through The Ages / 4.32

Something Wicked Part 2 / 2.59

The Domino Decree / 6.36

Framing Armageddon / 3.41

When Stars Collide (Born Is He) / 4.17

The Awakening / 2.01

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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XANDRIA – INDIA (2005 -

 Drakkar Records -8 / 10

 

Si certains lui reprochent de n’être qu’une pâle copie des groupes à succès du moment (Nightwish, Within Temptation, Epica…), ce qui semble pour le moins injuste, même s’il est vrai que l’on retrouve un peu de chacun des combos cités à travers les compositions des Allemands, il y a un grief dont on ne peut les accuser : la fainéantise. En effet, India est déjà leur troisième livraison en trois ans.

Pourtant il n’était pas aisé de pondre un successeur au si réussi Ravenheart, disque qui leur permis de s’imposer sur une scène encombrée au possible. Cette nouvelle offrande n’atteint pas tout à fait le niveau de son prédécesseur mais il n’a pas non plus à rougir de la comparaison.  Bien au contraire. Xandria ne révolutionne en rien sa musique et poursuit donc le chemin creusé depuis Kill The Sun.

Toutefois, les titres s’éloignent quelque peu des rivages de la pop pour ceux, plus musclés, du metal, et vers un registre plus épique (« Return To India »). Cette (timide) évolution se lit nettement sur le morceau–titre, ainsi que sur les énergique « Fight Me », « Black And Silver » ou  « Wildscreen ». Sinon, c’est toujours aussi bien fait : arrangements soignés, ballades qui font mouche, à la fois simples et puissantes (le très celtique « Like A Rose On The Grave Of Love » ou « Dancer ») et la voix de Lisa, toujours aussi sublime et envoûtante. Comme souvent dans ce type de groupe, la jeune femme constitue la clé de voûte de l’édifice, sans laquelle il peinerait sans aucun doute à s’extraire de la marée de formations officiant dans ce style de plus en plus gangréné par le conformisme.

Encore un excellent disque à mettre au profit de Xandria qui, petit à petit, sans faire de bruit, commence à faire son trou. (19.03.06)

 

TRACKLISTING
  1. India / 5.16
  2. Now & Forever / 3.18
  3. In Love With Darkness / 3.49
  4. Fight Me / 3.35
  5. Black And Silver / 3.56
  6. Like A Rose On The Grave Of Love / 4.23
  7. Widescreen / 4.15
  8. The End Of Every Story / 4.54
  9. Who We Are (And Who We Want To Be) / 4.13
  10. Dancer / 3.48
  11. Winterhearted / 4.16
  12. Return To India / 6.00
TOTAL PLAYING TIME : 51.43

 

DISCOGRAPHY

 

 

FORTERESSE

 

 

 

CANADA ORIGINE

BLACK METAL PATRIOTIQUE GENRE

LINE-UP

MORIBOND (INSTRUMENTS)

ATHROS (VOIX, INSTRUMENTS)

 

 

DISCOGRAPHIE

METAL NOIR QUEBECOIS (2006)

TRADITIONALISME (2007 / 7′EP)

LES HIVERS DE NOTRE EPOQUE (2008)

 

http://www.myspace.com/forteresse  

 

FORTERESSE – LES HIVERS DE NOTRE EPOQUE

 

On ne mesure pas toujours assez l’impact que Burzum, légende noire du black metal, a pu avoir sur tout un pan de cette scène. Si Emperor reste le père spirituel du black symphonique et Darkthrone l’influence majeure de toutes les hordes embourbées dans le true black primitif, que serait le black suicidaire sans Varg Vikerness le révéré ? Rien assurément.

Prenez par exemple Forteresse, duo enraciné dans le Canada enneigé (le Québec pour être précis), contrée dont on se demandait si elle parviendrait un jour, alors qu’elle possède le terreau propice à l’émergence d’une telle musique, à engendrer des défenseurs de l’art noir intéressants, il est évident que ses deux géniteurs, Moribond et Athros connaissent sans doute par cœur les Tables de la Loi écrites par le Count Grishnackh, aussi bien dans la forme (son pollué, rythme lancinant, ambiances crépusculaires) que dans le fond (un discours nationaliste revendiqué). Il y aura bien quelques gauchistes bien pensants pour s’en offusquer. Tant pis. Ou tant mieux.

Faisant suite au remarqué Metal noir québécois, Les hivers de notre époque, qu’habillent de superbes peintures de Cornelius Krieghoff, poursuit le chemin emprunté au milieu des congères, un chemin bâti autour de longues complaintes nocturnes, hypnotiques et répétitives comme il se doit, enveloppées par les atmosphères distillées par des claviers sinistres et dont s’échappe un chant hurlé en français qui appelle à la résistance patriotique (“ Fils de patriotes – Pères du renouveau ” est des plus éloquents).

Subdivisée en trois parties, c’est une œuvre à la gloire de la nature, de la nuit et d’un passé glorieux, fait de combats pour la liberté et l’indépendance, que les textes en langue nationale d’une sombre poésie contribuent encore à magnifier davantage. Et si Forteresse n’invente rien (ce n’est pas le but de toute façon), il réussit parfaitement à rendre palpable le souffle noir et hivernal qui balaie ces paysages drapés d’un manteau blanc qu’une nuit éternelle vient recouvrir de ses tentacules. “ Ancienne Voix ”, “ Ténèbres ”, “ Les Corbeaux ” et “ Déluge blanc ” sont comme un venin obsédant qui racle les âmes et les chairs ; ils suintent un tel désespoir, une telle tristesse engourdie par l’obscurité qu’ils finissent par atteindre une beauté insoupçonnée.

Héraut du metal noir québécois, Forteresse donne ses lettres de noblesse à une chapelle qui se nourrit non pas d’un satanisme bas du plafond auxquel ne croit d’ailleurs que bien peu parmi les brûleurs d’églises mais plutôt de ses racines quelles soient géographiques ou historiques. (23/05/08)

 

 

 2008

 * * *

SEPULCHRAL

TRACKLISTING

En quête du souvenir / 4.41

Ancienne voix / 9.12

Veille d’espoir, aube funeste /1.15

Ténèbres / 7.34

Les Corbeaux / 9.40

Fils de patriotes, pères du renouveau / 1.15

Déluge blanc / 6.38

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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ICED EARTH

 

 

 

USA ORIGINE

HEAVY METAL GENRE

LINE-UP

MATTHEW BARLOW (VOCALS)

JON SCHAFFER (GUITARS, VOCALS)

TROY SEELE (GUITARS)

FREDDIE VIDALES (BASS)

BRENT SMEDLEY (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

GENE ADAM (VOCALS) 

JOHN GREELY (VOCALS) 

TIM “RIPPER” OWENS (VOCALS)

TOM MILLS (GUITARS)

RALPH SANTOLLA (GUITARS)

RANDALL SHAWVER (GUITARS)

DAVE ABELL (BASS)

STEVE DIGIORGIO (BASS)

JAMES MCDONOUGH (BASS)

RICK REISBERG (KEYBOARDS)

RODNEY BEASLEY (DRUMS)

RICHARD CHRISTY (DRUMS)

 GROUPES AFFILIES

DEATH, DEICIDE, DEMONS & WIZARDS, JUDAS PRIEST, MEGADETH, PRIMAL FEAR, PYRAMAZE 

 

 

DISCOGRAPHIE

ICED EARTH (1991)

NIGHT OF THE STORMRIDER (1992)

BURNT OFFERINGS (1995)

THE DARK SAGA (1996)

DAYS OF PURGATORY (1997 / COMPILATION)

SOMETHING WICKED THIS WAY COMES (1998)

THE MELANCHOLY EP (1999 / EP)

ALIVE IN ATHENS (1999 / LIVE)

HORROR SHOW (2001)

DARK GENESIS (2002 / COFFRET)

TRIBUTE TO THE GODS (2002 / TRIBUTE)

THE RECKONING (2003 / MCD)

THE GLORIOUS BURDEN (2004)

THE BLESSED AND THE DAMNED (2004 / BEST OF)

GETTYSBURG (2005 / DVD)

OVERTURE OF THE WICKED (2007 / MCD)

FRAMING ARMAGEDDON – SOMETHING WICKED PART I (2007)

I WALK AMONG YOU (2008 / MCD)

THE CRUCIBLE OF MAN – SOMETHING WICKED PART II (2008)

 

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ICED EARTH – OVERTURE OF THE WICKED

 

Plus que dans le nouveau titre “ Ten Thousand Strong ”, efficace au demeurant, bien qu’assez peu original de prime abord, c’est surtout dans la relecture de la Something Wicked Trilogy que réside l’intérêt principal de Overture Of The Wicked, apéritif en prélude à la sortie de Framing Armageddon, suite du cultissime Something Wicked This Way Comes.

On entend d’ici hurler les fans de l’ère Matthew Barlow à l’écoute de ce qu’ils jugeront être un ratage, un sacrilège, bref un crime de lèse-majesté. Car pour eux, Iced Earth avec Tim “ Ripper Owens ” derrière le micro tient de l’hérésie. Et, on ne peut tout d’abord que leur donner raison tant les premières impressions déçoivent. Alors certes, l’ex-Judas Priest n’a pas le charisme de son prédécesseur. Ni sa puissance émotionnelle. Mais il n’a pour autant pas à rougir de la comparaison.

Enrichis de nouveaux arrangements et d’une légère réécriture, le superbe “ Prophecy ”, le furieux “ Birth Of The Wicked et le monumental “ The Coming Curse ” bénéficient au final d’un lifting salvateur. On en viendrait presque à oublier les versions d’origine tant Jon Schaffer a su admirablement les réadapter. Avec discrétion certes, mais la différence est là. On n’attend donc qu’avec plus d’impatience le nouvel album qui s’annonce grandiose et particulièrement réussi. (27/03/08)

 

 

 2007

 * * *

SPV

TRACKLISTING

Ten Thousand Strong / 3.54

Prophecy / 6.01

Birth Of The Wicked / 4.31

The Coming Curse / 8.01

 

 

DISCOGRAPHIE

 

http://www.myspace.com/icedearth