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CORDE OBLIQUE (2005 -

 

 

Connu grâce à Lupercalia, Riccardo Prencipe est un guitariste acoustique napolitain. En 2005, il fonde Corde Oblique qui lui permet, à travers une musique romantique et émotionnelle, de collaborer avec de nombreux et surtout brillants artistes.

S’il ne devait en rester qu’un : VOLONTA D’ARTE (2007)


ITALY ORIGINE
ETHEREAL MEDIEVAL FOLK GENRE
2005 FORMATION
LINE-UP
RICCARDO PRENCIPE (GUITARS)
PAST MEMBER
 BANDS
LUPERCALIA

 

 

DISCOGRAPHY

 

RESPIRI (2005)
VOLONTA D’ARTE (2007)
THE STONES OF NAPLES (2009)

 

    

 

  www.myspace.com/cordeobliqueunofficial 

 

 

LIVE : PARIS 20.12.2008

 

WOLFMARE : WHITEMARE RHYMES (2008)

 CCP – 7 / 10

 

Le folk pagan viking machin-chose metal étant un breuvage de plus en plus prisé dans les tavernes, il eut été étonnant que le genre n’essaime pas également en Russie. La preuve ? Wolfmare, jeune troupe – ils sont huit là-dedans ! – de St Petersbourg qui démontre bien le succès croissant que cette scène rencontre actuellement. Sinon comment expliquer qu’un groupe qui n’a qu’une seule année d’existence (en fait, il s’appelait avant Wolfsangel) ait déjà la chance de pouvoir sortir un premier album via un label relativement connu (CCP Records) alors qu’il ne possède ni talent exceptionnel ni le petit quelque chose qui fait la différence ?

Ceci dit, Whitemare Rhymes est une cuvée bien rafraîchissante qui se boit aussi aisément qu’une bonne pinte. Il faut reconnaître aux Russes une maîtrise certaine du genre, comme l’illustrent notamment les premières salves, enlevées et inspirées : « The Ballad Of Johnny Hangman », « In Taberna » et surtout le magnifique « The Hall Of Mirrors », illuminé par la voix de Karen Gilligan, l’ancienne chanteuse de Cruachan (et oui, la charmante jeune femme a récemment annoncé son départ de la formation irlandaise).

De fait, Wolfmare a parfois quelque chose d’un Cruachan slave, les racines black metal en moins, bien qu’elles affleurent par moment (le chant de gargouille masculin) et les attributs sautillants du pur folk metal en plus. En plus prog surtout. En effet, les instruments traditionnels (violon, flûte…) se marient à des claviers à des teintes seventies, voire carrément progressives pour une recette des plus sympathiques à défaut de marquer réellement les esprits. C’est d’ailleurs cette dernière influence  qui permet aux Russes de se distinguer quelque peu du tout venant du folk metal car par exemple ce son d’orgue (comme sur « Shine ») est davantage un témoin du rock progressif des années 70 qu’un invariant récurent de la scène à laquelle ils sont rattachés. La durée de certains morceaux (« Widdershins Song » et le superbe « Web Of War », qui dépasse les treize minutes) participent aussi de cet emprunt bienvenu.

Wolfmare est donc un groupe prometteur et à suivre de près, Whitemare Rhymes le prouve, œuvre qui a les défauts et les qualités d’un premier jet. Pour autant, parviendra-t-il à tirer son épingle du jeu au sein d’une chapelle plus que jamais embouteillée par des files entières de traîne-savates sans talent ? C’est tout ce qu’on lui souhaite… Ses influences originales, pour le genre s’entend, le lui permettront peut-être. (24.01.09)

 

TRACKLISTING
  1. The Ballad Of Johnny Hangman / 5.40
  2. In Taberna / 3.57
  3. The Hall Of Mirrors / 5.22
  4. Widdershins Song / 8.05
  5. Schattentanz / 3.41
  6. Mother Moose Jig / 3.23
  7. Shine / 5.38
  8. Mourning Of The King / 4.18
  9. Web Of War / 13.26
TOTAL PLAYING TIME : 53.30

 

DISCOGRAPHY

 

 www.myspace.com/wolfmareband 

 

 

ANOTHER LIFE (2003 -

 

 

Another Life est le groupe de Andreas Karlsson, que ce dernier a monté avec l’aide de Dan Swanö. Après deux démos remarquées, il livre enfin en 2008 un premier album dans l’esprit de Nightingale. Du bon hard rock légèrement progressif.

S’il ne devait en rester qu’un : MEMORIES FROM NOTHING (2008)


SWEDEN ORIGINE
PROGRESSIVE / HARD ROCK GENRE
2003 FORMATION
LINE-UP
ANDREAS KARLSSON (VOCALS, BASS, GUITARS)
FREDRIK PETTERSSON (GUITARS)
PAST MEMBER
DAN SWANÖ (DRUMS, KEYBOARDS)
 BANDS
BLOODBATH, DEMIURG, DIABOLICAL MASQUERADE, EDGE OF SANITY, GODSEND, INFESTDEAD, KARABOUDJAN, KATATONIA, NIGHTINGALE, PAGANIZER, PAN.THY.MONIUM, RIBSPREADER, STAR ONE

 

 

DISCOGRAPHY

 

MEMORIES FROM NOTHING (2008)

 

  

 

  www.myspace.com/anotherlifeofficial 

 

 

LIVE REPORT : WORMFOOD, UN PERVERS PEPERE AU KLUB

 

 

Soirée éclectique bien que finalement cohérente au Klub dimanche 25 janvier, organisée par Les Acteurs de l’Ombre. (www.myspace.com/lesacteursdelombre)  A l’affiche, cinq groupes aussi différent que Wormfood, Elephant Shu ou Wildpath.

Krepuskule (www.myspace.com/krepuskule) a ouvert le bal avec un set bien mené. Tous les yeux étaient bien entendu fixés sur le corps de sa chanteuse, la jolie Diane. Dommage que sa voix ait été quelque peu noyée par rapport à la guitare et à la basse, bien tenues il est vrai par des zicos qui savent ce que le mot jouer veut dire.

 

 

 

Elephant Shu (www.myspace.com/elephantshu) a ensuite pris le relais avec son metal groovy et sautillant. Puis les sympathiques membres de Dustbowl (www.myspace.com/dustbowlmusic) ont libéré leur cold metal avec conviction. Avec en prime une poignée de nouveaux titres.

 

 

Annoncé sur les flyers comme tête d’affiche, Wormfood (www.myspace.com/wormfood) a pourtant laissé ce rôle à Wildpath (www.myspace.com/wildpath) et son metal symphonique à chanteuse agréable bien qui n’est toutefois pas ma tasse de thé. Choix contestable donc. Dans tous les cas, le groupe emmené par El Worm, accompagné notamment de Fred (Ataraxie) et d’Axel (ex Carnival In Coal, s’il vous plaît !) a séduit avec son avariété française, musique sombre et inclassable qui s’affranchit des étiquettes.  Nombreux furent ceux à réclamer le tube “Vieux pédophile”, en vain… malheureusement. Mon coup de coeur de la soirée.  Et une bonne nouvelle : le successeur de France (2005) est attendu pour le printemps.

 

 

Comme d’habitude, retrouvez encore davantage de photos sur ma page MySpace : www.myspace.com/timewind666

 

CORDE OBLIQUE : RESPIRI (2005)

 ARK RECORDS – 9 / 10

 

Vous recherchez une musique qui, belle et sereine, apaise, vous transporte, vous fait voyager ? Alors Respiri est fait pour vous. Troisième offrande écrite par le guitariste classique Riccardo Prencipe mais le premier qu’il publie avec son projet Corde Oblique, cet album est un enchantement de tous les instants.

Généralement accompagné par un violoniste, le remarquable Alfredo Notarloberti, le Napolitain y propose quinze perles acoustiques d’inspiration médiévale dont la pureté tient du miracle divin. Ces ritournelles sont parfois instrumentales (« Fantasia Sui Tasti Bianchi », « Progressive »), le plus souvent colorées de lignes vocales soient féminines (voire soprano pour « Dentro ») soient masculines. Belles comme un chat qui dort, elles égrènent une mélancolie émouvante (le cristallin « … Di Parigi », qui voit Riccardo marier son jeu à celui d’un piano) face à laquelle il est bien difficile de rester de marbre.

Virtuose, le guitariste ne ressent jamais l’obligation d’en mettre plein la vue ; sobre et dépouillé, son jeu est avant tout émotionnel, comme l’illustre le poignant « A Guitar Sounded Like A Lute ». Chaleureuse, sa guitare sait toujours partager l’espace avec les autres instruments, tel que la clarinette sur l’aérien « Ascesi ».

Je dois bien avouer que je ne sais pas trop quoi ajouter. Respiri est une œuvre précieuse, un émerveillement rare, un instant magique comme suspendu dans le temps. Que dire de plus ? Que tous les titres, de « My Promise » à « Winds Of Fortune » (long de plus de dix minutes !), de « Eevtni » à « Waves » sans oublier « Orme », sont de véritables  bijoux d’écriture et d’interprétation ? C’est vrai. Que la meilleure chose à dire à son endroit est encore de tout simplement l’écouter ? C’est toujours vrai.

Alors bien entendu, Corde Oblique, c’est très loin du metal et beaucoup passeront sans doute leur chemin (quand bien même le metalleux est généralement bien plus ouvert qu’on ne croit mais ceci est une autre histoire), toutefois les amoureux de voix féminines chatoyantes, les fans de Blackmore’s Night et finalement tous ceux qui aiment la bonne musique, une musique qui respire, qui touche l’âme autant que le cœur, une musique capable de faire couler des larmes même chez le fan de Burzum (comme moi par exemple !), une musique ensoleillée qui appelle à l’introspection, à la méditation,  et bien tout ceux-là devraient être séduits, et plus encore, par le talent immense de Riccardo Prencipe, artiste encore bien trop méconnu en France.    (14.01.09)

 

TRACKLISTING
  1. Intro (Captatio Benevolaentiae) / 1.35
  2. My Promise / 5.30
  3. Eventi / 4.15
  4. Waves / 6.13
  5. … Di Parigi Part 1 / 0.10
  6. … Di Parigi Part 2 / 4.35
  7. Ascesi / 6.22
  8. Orme / 4.40
  9. Fantasia Sui Tasti Bianchi / 3.22
  10. A Guitar Sounded Like A Flute Part 1 / 0.19
  11. A Guitar Sounded Like A Flute Part 2 / 3.43
  12. Dentro / 4.39
  13. Le Onde / 2.05
  14. Progressive / 2.40
  15. Winds Of Fortune / 10.38
TOTAL PLAYING TIME : 60.47

 

DISCOGRAPHY

 

www.myspace.com/cordeobliqueunofficial 

 

 

 

KILLERS + BLASPHEME + MESSALINE = BEAST EN BRESSE

 

 

Une fois n’est pas coutume, je vais faire un peu de pub pour un concert d’ores et déjà culte qui se tiendra à Bourg-en-Bresse le 4 avril à la Tannerie, une excellente salle qui accueillera Killers, Blasphème (de retour) et le régional de l’étape comme on dit, Messaline.

Ambiance hard rock français des années 80 donc. Ce n’est pas ma came mais l’initiative mérite d’être  saluée, tout comme Eric “Chattos” Martelat, chanteur de Messaline, qui se bouge pour que vive le metal dans l’Ain. Heureusement qu’il est là ! A noter que le VPCiste Adipocere aura un stand pour accompagner cette soirée.

 

 www.myspace.com/blasphemebrennus 

www.killers.fr.fm

 www.myspace.com/messalinerock

 

ANOTHER LIFE : MEMORIES FROM NOTHING (2008)

 VIC RECORDS – 7.5 / 10

 

Il existe une école Dan Swanö. Non seulement bien entendu en matière de death metal, genre qu’il a pris plaisir à triturer dans toutes les directions possibles (mélodique avec Edge Of Sanity, orthodoxe avec Bloodbath, brutale avec Infestdead, progressive sous son propre nom ou carrément cinglée avec Pan.Thy.Monium et Karaboudjan) mais aussi en terme de hard rock mélodique et progressif grâce à Nightingale, son jardin secret et le versant éclairé de son immense talent.

S’il a toujours multiplié les projets comme d’autres les pains, il en va de même des multiples collaborations pour d’autres artistes qu’il n’a cessées d’additionner depuis ses débuts. Ainsi, il n’est pas, à l’instar de Demiurg dans un autre genre, le cerveau de Another Life, pour lequel il se contente (ou plutôt se contentait car il a depuis quitter le  groupe) de tenir les claviers  ainsi qu’autrefois la guitare (il s’est aussi chargé du mixage et du mastering). Non, Another Life est le navire de son ami Andreas Karlsson, guitariste chez Ribspreader et Paganizer.

Pourtant, Memories From Nothing aurait été signé par Dan Swanö que cela n’aurait rien eu de surprenant. Depuis la voix chaude et profonde de Karlsson jusqu’à cet amour pour les mélodies accrocheuses et élégantes sans oublier cette façon de mourir avec un titre épique (« Poltava »), tout dans cet album transpire le gourou suédois au point de pouvoir presque passer pour la nouvelle cuvée de Nightingale, comme l’illustrent les superbes « Falling Apart », « The End Of Days », « The Everflow » ou bien encore l’enlevé « Everlasting ».

On y croise donc ce hard rock puissant, gentiment mélancolique (« Firstborn Unicorn », « Cotton Pines »), mâtiné d’une louche de progressif américain (trop) propre sur lui, celui des Kansas et autre Styx (« I am Nothing ») voire aussi du Rainbow des années 80 quand le groupe de Ritchie Blackmore se teintait d’influences AOR.

Vu le palmarès de ses géniteurs, Memories From Nothing est forcément bien fait, très bien fait même et devrait donc ravir les amateurs du genre, auxquels je conseille l’édition limitée qui renferme un second disque comprenant les démos du groupe – Another Life de 2003 (« Concealed By Fright », « Reflections », « Cotton Pines ») et Melancolia de 2004 (« Lifetime », « Time », « Standing Pale ») et des inédits acoustiques (« Empire », « Tree Of Existence »).

Verdict : neuf compos (sans les bonus) et rien à jeter. Sans doute pas un chef-d’œuvre, mais un album de très bonne facture, collection d’excellentes chansons toutes pourvues d’un refrain imparable, d’une mélodie qui s’accroche à votre mémoire comme une moule à un rocher, quand bien même Another Life gagnera certainement à s’émanciper à l’avenir de l’influence tutélaire de son père spirituel pour pouvoir s’enrichir d’une identité plus affirmée. Mais en l’état, on tient là déjà un très bon groupe. (22.12.08)

 

TRACKLISTING
DISC 1
  1. Falling Apart / 5.01
  2. The End Of Days / 3.40
  3. The Last Goodbye / 4.42
  4. Firstborn Unicorn / 5.34
  5. Cotton Pines / 4.21
  6. Everlasting / 3.53
  7. I Am Nothing / 5.13
  8. The Everflow / 3.45
  9. Poltava / 7.15
TOTAL PLAYING TIME : 43.24
DISC 2 (Bonus)
  1. Empire / 4.46
  2. Tree Of Existence / 4.03
  3. Concealed By Fright / 5.13
  4. Reflections / 5.36
  5. Cotton Pines / 4.25
  6. Lifetime / 2.17
  7. Time / 5.18
  8. Standing Pale / 4.40
  9. Tree Of Existence [Unicorn Version] / 3.46
TOTAL PLAYING TIME : 40.04

 

DISCOGRAPHY

 

 www.myspace.com/anotherlifeofficial 

 

 

VOODOO CIRCLE (2008 -

 

 

Voodoo Circle est le side-project du guitariste Alex Beyrodt, que l’on connaît surtout pour son travail avec Silent Force. Ce nouveau groupe lui offre la possibilité de rendre hommage à ses deux héros : Ritchie Blackmore et Yngwie Malmsteen.

S’il ne devait en rester qu’un : VOODOO CIRCLE (2008)


GERMANY ORIGINE
HARD ROCK / HEAVY METAL GENRE
2008 FORMATION
LINE-UP
ALEX BEYRODT (GUITARS)
DAVID READMAN (VOCALS)
MAT SINNER (BASS)
JIMMY KRESIC (KEYBOARDS)
MEL GAYNOR (DRUMS)
PAST MEMBERS
 BANDS
ADAGIO, GARY MOORE, BRIAN MAY, PINK CREAM 69, PRIMAL FEAR, SILENT FORCE, SINNER

 

 

DISCOGRAPHY

 

VOODOO CIRCLE (2008)

 

   

 

 www.myspace.com/voodoocircleband 

 

 

 

 

NEWS : ALEX BEYRODT’S VOODOO CIRCLE

AUTUMNBLAZE : COME BACK

 

 

Markus Stock aka Schwadorf ne reste jamais absent bien longtemps, que ce soit en tant que musicien ou comme producteur. Entre The Vision Bleak, son principal port d’attache désormais, depuis la disparition de Empyrium, et Noekk, il trouve le temps de remettre sur rail Autumnblaze qui avait pourtant splitter en 2006. Le nouvel album (le cinquième)  s’intitulle Perdition Diaries et devrait être dans les bacs au printemps. Comme toujours, je vous invite à vous rendre sur la page MySpace du groupe :  www.myspace.com/autumnblazeband 

 

WARGASM : MANHUNT (2005)

 AUTOPRODUCTION – 7 / 10

 

Manhunt reste à ce jour l’album orphelin de Wargasm, jeune groupe d’Ile de France gravant dans le marbre un black metal épique et pagan de très bonne facture. Pourtant, en dépit d’un line-up mouvant, la horde existe toujours comme l’a prouvé sa prestation (trop) rapide à Paris en ouverture de Hyadningar en décembre 2008. Qu’il est donc dommage que les Français n’aient rien produit depuis car Manhunt est une offrande des plus intéressantes !

Malgré un mixage un peu faiblard par moment et un chant – assez diversifié néanmoins – qui pourrait être plus pertinent, elle distille sept titres qui témoignent que ses géniteurs ont bien biberonné du heavy metal. L’intro de « Look », par exemple, est à ce titre des plus éloquentes. C’est d’ailleurs dans cet emprunt que réside la principale originalité de Wargasm, dans ce mariage entre metal noir et harmoniques à la Maiden, teinté également de quelques influences folkloriques (« Look »).

Agressif et rapide parfois (« Run For The Globalization », « Chaos For Freedom »), mélodique souvent (« Immortal Rites Of War »), épique toujours (« Manhunt »), cet album est riche d’excellents moments, surtout quand le groupe perce dans son black metal des espaces atmosphériques, rampes de lancement pour que les guitares s’expriment avec majesté, notamment lorsqu’elles fleurtent avec les arpèges (« Look »).

Le groupe s’y entend pour composer de très bons morceaux, qui tiennent la route, quand bien même ils manquent peut-être un peu de puissance, par rapport à leurs versions live bien plus mordantes. Une bonne surprise donc dont on espère qu’elle sera un jour suivie d’une petite sœur… Wargasm a le potentiel pour s’imposer comme une des meilleures formations hexagonales dans le genre. Mais sans doute ses membres, sympathiques et (trop ?) décontractés, ne prennent-ils pas suffisamment au sérieux la destinée de leur drakkar, il le mérite… (28.12.08)

 

TRACKLISTING
  1. Immortal Rites Of War / 6.51
  2. Run For The Globalization / 3.35
  3. Look / 6.37
  4. Gaia / 3.40
  5. Chaos For Freedom / 5.21
  6. Manhunt / 6.38
  7. Eternal Drowning Of Moral Fattening / 3.56
TOTAL PLAYING TIME : 40.00

 

DISCOGRAPHY

 

 www.myspace.com/wargasmepic