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BATTLELORE (1999 -

 

 

Transfuge d’Horna, groupe de black metal culte, Jyri Vahvanen monte Battlelore en 1999 autour d’un concept : puiser dans l’oeuvre de Tolkien afin de nourrir un gothic folk metal épique. Après des débuts peu sérieux, le groupe atteint la maturité à partir de Third Age Of The Sun.

  

S’il ne devait en rester qu’un : THE LAST ALLIANCE (2008)

 

FINLAND ORIGINE
EPIC GOTHIC FOLK METAL GENRE
1999 FORMATION
LINE-UP
TOMI MYKKÄNEN (VOCALS)
KAISA JOUHKI (VOCALS)
JYRI VAHVANEN (GUITARS)
JUSSI RAUTIO (GUITARS)
TIMO HONKANEN (BASS)
MARIA (KEYBOARDS, FLUTE)
HENRI VAHVANEN (DRUMS)
ANCIENS MEMBRES
TOMMI HAVO (VOCALS, GUITARS)
PATRIK MENNANDER (VOCALS)
MIIKA KOKKOLA (BASS)
GORTHAUR (DRUMS)
 GROUPES AFFILIES
DEAD OF NIGHT, ELEDERTHRONES, HORNA

 

DISCOGRAPHY

 

… WHERE THE SHADOWS LIE (2002)
SWORD’S SONG (2003)
THIRD AGE OF THE SUN (2005)
EVERNIGHT (2007)
THE LAST ALLIANCE (2008)

 

   

  

 

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BATTLELORE : THE LAST ALLIANCE (2008)

 

 

Les saltimbanques finlandais aux allures d’elfes du dimanche nous ont bien fait rire à leurs débuts, surtout avec leur seconde épopée, Sword’s Song et son dragon metal. Même la présence en son sein de l’ex Horna Jyri Vahvanen n’y changeait rien : on n’avait bien du mal à prendre cette bande de clowns inspirés de Tolkien (quelle originalité !) au sérieux !

Mais voilà, tout a une fin et la blague s’est muée en un solide groupe, doté d’une vraie personnalité. Les très bons Third Age Of The Sun (2005), puis Evernight il y a un an, nous avaient déjà alerté quant au potentiel resté bien planqué au froid jusqu’à présent de leurs géniteurs, mais The Last Alliance enfonce encore un peu plus le clou. Sans que l’on s’en rende compte, Battlelore est devenu grand. Le fait que Dan Swanö ait accepté de mixer et masteriser la galette en constitue une preuve supplémentaire.

Moins sombre que son prédécesseur, ce (déjà) cinquième album est une redoutable collection de chansons, naviguant dans les eaux troubles de ce gothic dark metal, parfois coloré de teintes folkloriques qui n’appartient qu’au groupe, quand bien même l’alternance classique voix féminines / vociférations de gargouilles en rut ainsi que le concept emprunté à l’auteur du Seigneur des Anneaux n’ont rien de singulier.

Beaucoup de claviers certes, des musiciens toujours maquillés pour un bal masqué, d’accord, mais la troupe maîtrise parfaitement son art et il est bien difficile de résister aux imparables “ Third Immortal ”, “ Exile The Daystar ” ou “ Guardians ”. Plus méchant que d’habitude, Battlelore se souvient même parfois que son fondateur a été membre d’une des plus implacables hordes black metal (Horna, donc), le temps d’une poignées de titres assez agressifs (“ The Great Gathering ”, “ Voice Of The Fallen ”) durant lesquels rugit un chant black hargneux.

Mais c’est bien quand il mise tout sur les atmosphères, aidé en cela par les lignes vocales aériennes de la sirène Kaisa, plus émotionnelle que jamais, que le groupe se fait le plus majestueux, à l’image de la superbe ballade dark “ Daughter Of The Sun ”, de l’envoûtant “ Awakening ” introduit par une entame belle comme un chat qui dort ou bien encore du terminal “ The Star Of High Hope ”, au souffle épique flamboyant.

Toujours en progression, Battlelore signe avec The Last Alliance sa meilleure œuvre à ce jour, équilibre admirable entre puissance et émotion, noirceur et beauté. Napalm ne s’y est pas trompé, lui qui publie ce disque dans un packaging soigné, digipack enrichi d’un DVD live enregistré en Belgique, lors de la messe en l’honneur des femmes dans le hard rock qu’est le metal Female Voice Festival, en 2007. (21/10/08)

 

TRACKLISTING
  1. Third Immortal / 4.45
  2. Exile The Daystar / 4.57
  3. The Great Gathering / 4.09
  4. Guardians / 4.10
  5. Voice Of The Fallen / 4.41
  6. Daughter Of The Sun / 6.22
  7. Green Dragon / 3.52
  8. Awakening / 5.05
  9. Epic Dreams / 4.25
  10. Moontower / 4.51
  11. The Star Of Highhope / 6.25

TOTAL PLAYING TIME : 53.41

 

2008
8 / 10
NAPALM

 

DISCOGRAPHY

 

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LACUNA COIL : HALFLIFE

 

 

Quand un groupe décide de cracher un EP, cela peut répondre à plusieurs raisons : soit il s’agit pour lui, après une période d’hibernation, de se rappeler au bon souvenir des fans tout en préparant le terrain à un futur album ; soit cela sert à publier des morceaux trop différents pour apparaître sur un disque lambda ; soit il s’agit enfin de proposer tout simplement de nouvelles chansons.

Lacuna Coil entre dans la dernière catégorie car, du fait de son stakhanovisme, les Italiens ne peuvent prétendre à la première d’entre elles. Enfin, hormis l’instrumental aux légères touches electro, “ Trance Awake ”, HALFLife s’inscrit globalement dans la continuité de In A Reverie. A peine relèvera-t-on les couleurs plus modernes de ces cinq titres imparables (l’hypnotique “ Stars ” surtout, que la belle Cristina anime seule, sans son maladroit compère Andrea au micro, et c’est tant mieux), dont la très bonne tenue prouve qu’ils ne sont nullement des rogatons indignes d’être dévoilés au menu d’une vraie livraison.

Seul défaut : sa nature même détermine une durée (forcément) trop courte, que l’aurait souhaitée plus, beaucoup longue. Vivement le nouvel album donc, d’un groupe décidément très prometteur ! (28/11/07)

 

TRACKLISTING

  1. HALFLife / 5.01
  2. Trance Awake / 2.00
  3. Senzafine / 3.53
  4. Hyperfast / 4.57
  5. Stars (Dubstar cover) / 4.37

TOTAL PLAYING TIME : 20.28

 

2000

7.5/10

CENTURY MEDIA

 

DISCOGRAPHIE

 

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LACUNA COIL : IN A REVERIE

 

 

Sans forcément aller jusqu’à dire que cette première offrande longue durée des Italiens était attendue comme le messie, il n’en demeure pas moins que nombreux sont ceux qui n’en pouvaient plus de patienter. Car le EP éponyme publié deux ans plus tôt nous avait mis en appétit. L’attente était grande donc, d’autant plus que la formation par qui tout avait commencé, The Gathering, entamait alors sa mue, la voyant s’éloigner des rivages du gothic metal pour accoster les terres d’un metal atmosphérique encore plus beau (mais cela est une autre histoire).

Le trône vient de se libérer et Lacuna Coil apparaît alors comme le plus sérieux prétendant pour l’occuper désormais, comme l’illustre In A Reverie, édité par Century Media (label des Hollandais) et produit par Waldemar Sorychta (qui a travaillé sur le matriciel Mandylion de qui vous savez !). La grande force du groupe transalpin demeure sa capacité à graver des chansons toutes imparables, courtes et efficaces, hymnes instantanés à même d’être repris en cœur durant les festivals agglomérant des chevelus par milliers pour qui la séduisante Cristina est la nouvelle metal queen.

De “ The Circle ” au puissant “ Cold ”, illuminé par le chant presque désespéré de la belle, de l’énergique “ My Wings ” au superbe To My Self I Turned ”, d’où s’échappe des vibrations d’une grande tristesse, l’inspiration ne faiblit à aucun moment, emportée par un souffle d’émotions (“ Veins Of Glass ”, surtout), dont le vecteur reste cette voix féminine absolument irrésistible. Et tant pis si le chant masculin arrime trop la musique de Lacuna Coil à celle de sa principale influence, Paradise Lost – c’est flagrant sur les néanmoins excellents “ Reverie ”, dont les riffs semblent évadés d’Icon et “ Honeymoon Suite ” -, c’est suffisamment bien fait pour emporter l’adhésion.

Alors certes, In A Reverie ne possède ni la dimension presque mythologique de Mandylion ni la puissance émotionnelle et atmosphérique de Nighttime Birds de The Gathering, la faute sans doute à des compositions moins élaborées et aux lignes vocales de Andrea qui tendent à affadir la beauté apportée par l’organe de la jeune femme, il s’impose malgré tout comme un très bon cru, à la hauteur des espoirs que sa mise en bouche avait suscité. (01/12/07)

 

TRACKLISTING

  1. Circle / 3.55
  2. Stately Lover / 4.51
  3. Honeymoon Suite / 4.31
  4. My Wings / 3.46
  5. To Myself I Turned / 4.24
  6. Cold / 4.19
  7. Reverie/ 6.20
  8. Veins Of Glass / 5.13
  9. Falling Again / 5.07

TOTAL PLAYING TIME : 42.26

 

1999

8/10

CENTURY MEDIA

 

DISCOGRAPHIE

 

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LACUNA COIL

 

 

 

ITALY ORIGINE

GOTHIC METAL GENRE

1996 FORMATION

LINE-UP

CRISTINA SCABBIA (VOCALS)

ANDREA FERRO (VOCALS)

CRISTIANO MIGLIORE (GUITARS)

MARCO BIAZZI (GUITARS)

MARCO COTI ZELATI (BASS, KEYBOARDS)

CRISTIANO MOZZATI (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

RAFFAELE ZAGARIA (GUITARS)

CLAUDIO LEO (GUITARS)

LEONARDO FORTI (DRUMS)

 GROUPE AFFILIE

CAYNE

 

 

DISCOGRAPHIE

LACUNA COIL (1997 / EP)

IN A REVERIE (1999)

HALFLIFE (2000 / EP)

UNLEASHED MEMORIES (2001)

COMALIES (2002)

THE EPs (2005 / COMPILATION)

KARMACODE (2006)

 

   

    

 

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LACUNA COIL : LACUNA COIL

 

 

Rappelons que si nombreux sont ceux à l’avoir découvert deux ans plus tard avec In A Reverie, Lacuna Coil s’est tout d’abord fait connaître avec ce premier EP éponyme qui s’engouffre dans le sillage alors encore fumant du Mandylion de The Gathering, album-référence de toute la scène du metal à chanteuse, auquel on pense beaucoup dès l’excellent “ No Need To Explain ”, dont les notes égrenées par les claviers semblent s’être échappées du troisième opus des Hollandais, ou durant l’instrumental terminal aux forts relents du sublime “ Mercury ”, “ Un Fantasma Tra Noi ”.

D’ailleurs, les Italiens ont été vendus dès le début par le leur label, Century Media, comme un The Gathering bis. Ce n’est pas un hasard. La filiation a alors (encore) tout son sens, ce qui est moins vrai aujourd’hui. Mais la personnalité – réelle – du groupe que nous découvrirons au fil du temps et des disques, se fait déjà jour. Par petites touches. Comme ce chant masculin (clair, il est bon de le préciser), complémentaire de la voix puissante et aérienne à la fois de Cristina, dont on commence à admirer le charme latin. Comme ce sens de la composition qui fait mouche, carrée, simple et à la mélancolie évanescente (le très beau “ Falling ”, seulement conduit par la chanteuse et par des lignes de six-cordes, qui suinte une immense tristesse).

Et si le résultat ne se révèle pas aussi gigantesque que chez les Hollandais (qui ne se sont pas imposés dès leur première livraison, rappelons-le), le style forgé par nos amateurs de pizzas est déjà là et ne demande qu’à être extrait de sa gangue, tel un diamant. Ses successeurs s’y emploieront et fort bien… (30/11/07)

 

TRACKLISTING

  1. No Need To Explain / 3.39
  2. The Secret… / 4.18
  3. This Is My Dream / 4.08
  4. Soul Into Hades / 4/55
  5. Falling / 5.41
  6. Un Fantasma Tra Noi (A Ghost Between Us) / 5.24

TOTAL PLAYING TIME : 28.05

 

1997

7.5/10

CENTURY MEDIA

 

DISCOGRAPHIE

 

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WITHIN TEMPTATION : MOTHER EARTH

 

 

Si aujourd’hui, Within Temptation trône, avec Nightwish et The Gathering, au firmament du metal à chanteuse comme on l’appelle dorénavant, grâce à cet album, le second de sa carrière, il faut bien comprendre qu’à l’époque, lorsqu’il est sorti, personne n’en attendait grand chose, ou du moins, pas plus que ce l’on attend d’habitude d’un groupe de seconde zone. Et pourtant, quelle surprise !

Après des débuts intéressants sans pour autant être exceptionnels, avec un premier opus, Enter, honorable mais sans plus, et un EP, The Dance, du même acabit, les Hollandais se sont totalement métamorphosés avec ce Mother Earth d’anthologie. Il débute par deux titres imparables, véritables hymnes instantanés, “ Mother Earth ” et surtout “ Ice Queen ”. Leur succèdent une somptueuse ballade, “ Our Farewell ” et l’énergique “ Caged ” et ses accents celtiques. Pivot du disque, le grandiose et épique “ The Promise ” nous emporte très haut, vers des sphères inaccessibles. “ Never–Ending Story ” marque une nouvelle pose ; une seconde ballade, empreinte de ce bon goût cher au groupe, et sur laquelle Sharon Den Adel sait nous émouvoir. L’album s’achève sur le superbe “ Deceiver Of Fools ”, l’enlevé “ Dark Wings ”, que précède une courte intro et une dernière ballade, “ In Perfect Harmony ”, une fois de plus très réussie. Tous des hits en puissance donc.

Alors certes, la musique se fait désormais plus doucereuse, exit donc les voix de gargouilles du guitariste, mais elle a gagné en finesse et en beauté ce qu’elle a perdu en brutalité. Surtout, en privilégiant sa remarquable chanteuse, la savoureuse Sharon, tour à tour puissante ou émouvante, plutôt que l’alternance voix féminine / voix masculine aujourd’hui totalement stéréotypée, Within Temptation a su trouver une identité propre au sein d’une scène qui n’allait pas tarder à être encombrer d’opportunistes de bas étage et sans imagination comme de bien entendu. (01/04/06)

 

 2000

 9 / 10

DSFA

TRACKLISTING

I) Mother Earth /5.29

II) Ice Queen / 5.20

III) Our Farewell / 5.19

IV) Caged / 5.47

V) The Promise / 8.00

VI) Never-Ending Story / 4.03

VII) Deceiver Of Fools / 7.35

VIII) Intro / 1.06

IX) Dark Wings / 4.14

X) In Perfect Harmony / 6.59

TOTAL PLAYING TIME : 53.52

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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WITHIN TEMPTATION

 

 

 

HOLLANDE ORIGINE

SYMPHONIC GOTHIC METAL GENRE

1996 FORMATION

LINE-UP

SHARON DEN ADEL (VOCALS)

ROBERT WESTERHOLT (GUITARS, VOCALS)

RUUD JOLIE (GUITARS)

 MARTIJN SPIERENBURG (KEYBOARDS)

JEROEN VA VEEN (BASS)

STEPHEN VAN HEASTREGT (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

MICHIEL PAPENHOVE (GUITARS)

MARTIJN WESTERHOLT (KEYBOARDS)

CIRO PALMA (DRUMS)

IVAR DE GRAAF (DRUMS)

 GROUPES AFFILIES

AMBEON, AYREON, THE CIRCLE, DELAIN, VOYAGE

 

 

DISCOGRAPHIE

ENTER (1997)

THE DANCE (1998 / EP)

MOTHER EARTH (2000)

MOTHER EARTH TOUR (2003 / DVD – LIVE)

THE SILENT FORCE (2004)

THE SILENT FORCE TOUR (2005 / DVD – LIVE)

WHAT HAVE YOU DONE (2007 / SINGLE)

THE HEART OF EVERYTHING (2007)

THE HOWLING (2007 / EP)

BLACK SYMPHONY (2008 / DVD)

 

   

    

 

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WITHIN TEMPTATION : THE SILENT FORCE

 

 

Suite à la réussite tant artistique que commerciale de Mother Earth, Within Temptation était attendu au tournant. Serait-il capable de surpasser ce dernier ? Cet album lui ayant ouvert les portes du succès, allait-il encore un peu plus adoucir sa musique ? La princesse Sharon va-t-elle enfin poser nue dans le livret ? La réponse à ces questions est non.

Non, The Silent Force n’atteint pas le niveau d’excellence de son prédécesseur (la barre était de toute façon placée très haut) sans pour autant être décevant. Non, les Hollandais n’ont pas non plus ramolli leurs chansons. En revanche, celles-ci, bien que portant toujours la griffe du groupe, se révèlent sensiblement plus commerciales : plus courtes (aucune ne dépasse les 5 minutes), elles sont aussi davantage calibrées, et lorgnent même parfois du côté d’Evanescence, comme sur le superbe “ Stand My Ground ” où on croirait entendre Amy Lee et non pas Sharon Den Adel.

Pourtant reconnaissons, que ce nouvel opus est encore une fois imparable. Enrobés d’une production énorme et d’orchestrations riches et soignées qui soulignent harmonieusement leur mélodie les rendant encore plus impressionnants, les 11 titres qui le composent ne peuvent susciter la moindre remarque négative. Le groupe s’y entend toujours pour emballer des hymnes imparables : citons les puissants et enchanteurs “ See Who I Am ”, “ Jillian ”, “ Stand My Ground ”, “ Forsaken ” ou “ It’s The Fear ”, dans la droite lignée des “ Mother Earth ” et autres “ Ice Queen ”, sans oublier les ballades qui font mouche, telle que “ Pale ” notamment. Certains d’entre eux sont toutefois plus faibles (“ Memories ”, “ Aquarius ”), même s’ils se laissent écouter avec plaisir.

Cependant, devenu en l’espace de quatre ans une machine à tubes, le groupe n’a-t-il pas perdu en route l’innocence qui lui conférait une bonne partie de son charme ? (31/03/06)

 

 2004

 7.5 / 10

BMG

TRACKLISTING

I) Intro / 1.58

II) See Who I Am / 4.51

III) Jillian / 4.47

IV) Stand My Ground / 4.28

V) Pale / 4.28

VI) Forsaken / 4.54

VII) Angels / 4.00

VIII) Memories / 3.51

IX) Aquarius / 4.47

X) It’s The Fear / 4.07

XI) Somewhere / 4.13

TOTAL PLAYING TIME : 46.24

 

 

DISCOGRAPHIE

 

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THE WOUNDED

 

 

 

HOLLANDE ORIGINE

GOTHIC METAL GENRE

1998 FORMATION

LINE-UP

MARCO VAN DE VELDE (VOCALS, GUITARS)

 SANDER VESSELS (GUITARS)

ANDY HAANDRIKMAN (BASS)

HARALD DE HAAN (KEYBOARDS)

ALWIN SCHNOING (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

EDWIN DE JONG (GUITARS

NICK BROCKMAN(BASS)

JONN ZIENGS (KEYBOARDS)

EDUARD DRESSCHER (KEYBOARDS)

RALPH DE VRIES (DRUMS)

 

 

DISCOGRAPHIE

THE ART OF GRIEF (2000)

MONUMENT (2002)

ATLANTIC (2004)

 

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