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ANOTHER LIFE (2003 -

 

 

Another Life est le groupe de Andreas Karlsson, que ce dernier a monté avec l’aide de Dan Swanö. Après deux démos remarquées, il livre enfin en 2008 un premier album dans l’esprit de Nightingale. Du bon hard rock légèrement progressif.

S’il ne devait en rester qu’un : MEMORIES FROM NOTHING (2008)


SWEDEN ORIGINE
PROGRESSIVE / HARD ROCK GENRE
2003 FORMATION
LINE-UP
ANDREAS KARLSSON (VOCALS, BASS, GUITARS)
FREDRIK PETTERSSON (GUITARS)
PAST MEMBER
DAN SWANÖ (DRUMS, KEYBOARDS)
 BANDS
BLOODBATH, DEMIURG, DIABOLICAL MASQUERADE, EDGE OF SANITY, GODSEND, INFESTDEAD, KARABOUDJAN, KATATONIA, NIGHTINGALE, PAGANIZER, PAN.THY.MONIUM, RIBSPREADER, STAR ONE

 

 

DISCOGRAPHY

 

MEMORIES FROM NOTHING (2008)

 

  

 

  www.myspace.com/anotherlifeofficial 

 

 

ANOTHER LIFE : MEMORIES FROM NOTHING (2008)

 VIC RECORDS – 7.5 / 10

 

Il existe une école Dan Swanö. Non seulement bien entendu en matière de death metal, genre qu’il a pris plaisir à triturer dans toutes les directions possibles (mélodique avec Edge Of Sanity, orthodoxe avec Bloodbath, brutale avec Infestdead, progressive sous son propre nom ou carrément cinglée avec Pan.Thy.Monium et Karaboudjan) mais aussi en terme de hard rock mélodique et progressif grâce à Nightingale, son jardin secret et le versant éclairé de son immense talent.

S’il a toujours multiplié les projets comme d’autres les pains, il en va de même des multiples collaborations pour d’autres artistes qu’il n’a cessées d’additionner depuis ses débuts. Ainsi, il n’est pas, à l’instar de Demiurg dans un autre genre, le cerveau de Another Life, pour lequel il se contente (ou plutôt se contentait car il a depuis quitter le  groupe) de tenir les claviers  ainsi qu’autrefois la guitare (il s’est aussi chargé du mixage et du mastering). Non, Another Life est le navire de son ami Andreas Karlsson, guitariste chez Ribspreader et Paganizer.

Pourtant, Memories From Nothing aurait été signé par Dan Swanö que cela n’aurait rien eu de surprenant. Depuis la voix chaude et profonde de Karlsson jusqu’à cet amour pour les mélodies accrocheuses et élégantes sans oublier cette façon de mourir avec un titre épique (« Poltava »), tout dans cet album transpire le gourou suédois au point de pouvoir presque passer pour la nouvelle cuvée de Nightingale, comme l’illustrent les superbes « Falling Apart », « The End Of Days », « The Everflow » ou bien encore l’enlevé « Everlasting ».

On y croise donc ce hard rock puissant, gentiment mélancolique (« Firstborn Unicorn », « Cotton Pines »), mâtiné d’une louche de progressif américain (trop) propre sur lui, celui des Kansas et autre Styx (« I am Nothing ») voire aussi du Rainbow des années 80 quand le groupe de Ritchie Blackmore se teintait d’influences AOR.

Vu le palmarès de ses géniteurs, Memories From Nothing est forcément bien fait, très bien fait même et devrait donc ravir les amateurs du genre, auxquels je conseille l’édition limitée qui renferme un second disque comprenant les démos du groupe – Another Life de 2003 (« Concealed By Fright », « Reflections », « Cotton Pines ») et Melancolia de 2004 (« Lifetime », « Time », « Standing Pale ») et des inédits acoustiques (« Empire », « Tree Of Existence »).

Verdict : neuf compos (sans les bonus) et rien à jeter. Sans doute pas un chef-d’œuvre, mais un album de très bonne facture, collection d’excellentes chansons toutes pourvues d’un refrain imparable, d’une mélodie qui s’accroche à votre mémoire comme une moule à un rocher, quand bien même Another Life gagnera certainement à s’émanciper à l’avenir de l’influence tutélaire de son père spirituel pour pouvoir s’enrichir d’une identité plus affirmée. Mais en l’état, on tient là déjà un très bon groupe. (22.12.08)

 

TRACKLISTING
DISC 1
  1. Falling Apart / 5.01
  2. The End Of Days / 3.40
  3. The Last Goodbye / 4.42
  4. Firstborn Unicorn / 5.34
  5. Cotton Pines / 4.21
  6. Everlasting / 3.53
  7. I Am Nothing / 5.13
  8. The Everflow / 3.45
  9. Poltava / 7.15
TOTAL PLAYING TIME : 43.24
DISC 2 (Bonus)
  1. Empire / 4.46
  2. Tree Of Existence / 4.03
  3. Concealed By Fright / 5.13
  4. Reflections / 5.36
  5. Cotton Pines / 4.25
  6. Lifetime / 2.17
  7. Time / 5.18
  8. Standing Pale / 4.40
  9. Tree Of Existence [Unicorn Version] / 3.46
TOTAL PLAYING TIME : 40.04

 

DISCOGRAPHY

 

 www.myspace.com/anotherlifeofficial 

 

 

WARLOCK (1983 – 1988)

 

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Doro n’est pas à l’origine de Warlock qui a été fondé par Rudy Graf, Peter Szigeti, Frank Rittel et Michael Eurich. En revanche, il est clair que la jeune femme a permis au groupe de décoller très rapidement. Très vite les Allemands sont signés par le label Phonogram et enchaînent les succès. Le point culminant est sans doute atteint avec sa participation au Monsters Of Rock en 1986 à Castle Donnington. Mais, très vite aussi (dès 1985), la valse des musiciens débute et peu à peu Warlock tend à devenir Le groupe de sa chanteuse. Le style évolue d’un heavy metal en acier à un hard rock à l’américaine. En 1988, c’est le split et Doro se lance avec le succès que l’on sait, dans une carrière solo.

S’il ne devait en rester qu’un : BURNING THE WITCHES (1984)


GERMANY ORIGINE
HEAVY METAL / HARD US GENRE
1983 – 1988 FORMATION
LAST LINE-UP
DORO PESCH (VOCALS)
TOMMY BOLAN (GUITARS)
NICO ARVANITIS (GUITARS)
TOMMY HENRIKSEN (BASS)
BOBBY RONDINELLI (DRUMS)
PAST MEMBERS
RUDY GRAF (GUITARS)
PETER SZIGETI (GUITAR)
FRANK RITTEL (BASS)
MICHAEL EURICH (DRUMS)
 BANDS
BLUE ÖYSTER CULT, DORO, QUIET RIOT, RAGE, RAINBOW, RIOT, U.D.O.

 

 

DISCOGRAPHY

 

BURNING THE WITCHES (1984)
HELLBOUND (1985)
TRUE AS STEEL (1986)
TRIUMPH AND AGONY (1987)
RARE DIAMONDS (1991 / COMPILATION)

 

      

 

 

http://www.myspace.com/doroband

 

 

BLOOD CEREMONY (2006 -

 

 

Influencé par le cinéma d’épouvante bis anglais, espagnol ou italien, Blood Ceremony fait partie de ces groupes de l’écurie Rise Above qui se prennent pour des machines à remonter le temps, vers les années 70.  

  

S’il ne devait en rester qu’un : BLOOD CEREMONY (2008)

 

CANADA ORIGINE
HARD ROCK / DOOM METAL GENRE
2006 FORMATION
LINE-UP
ALIA O’BRIEN’S (VOCALS, FLUTE, ORGAN)
SEAN KENNEDY (GUITARS)
CHRIS LANDON (BASS)
ANDREW HAUST (DRUMS)
ANCIENS MEMBRES
 GROUPES AFFILIES

 

DISCOGRAPHY

 

BLOOD CEREMONY (2008)

 

 

 http://www.myspace.com/bloodceremony  

 

 

BLOOD CEREMONY : BLOOD CEREMONY (2008)

 

 

Les Etats-Unis viennent d’envahir le Cambodge, Nixon est élu président, le général De Gaulle s’est éteint et vous écoutez Blood Ceremony. Sauf que nous ne sommes pas à la fin des sixties ou au début de la décennie suivante mais en 2008 et ce groupe canadien n’a que deux ans d’existence.

Pourtant, dès le monumental “ Master Of Confusion ” – près de sept minutes d’orgasme – qui ouvre le bal avec sa longue intro à l’orgue Hammond, on se croirait revenu plus de trente ans en arrière. Le mimétisme est étonnant. Avec bonheur le groupe est parvenu à restituer cette patine seventies, véritable saint Graal recherché aujourd’hui par maints musiciens, dont un certain nombre – Circulus, Witchcraft, Luv Machine ou Diagonal – s’abritent eux aussi dans la cabane de Lee Dorrian (Rise Above), un vrai fan du genre : même son, même ambiance.

Le chant féminin, plus Amon Düül II ou Zephyr qu’envolées lyrico-vulgaires des bimbos gothiques qui polluent actuellement le metal, l’esthétique et l’inspiration façon films d’horreur de série B et Z (ceux de la Hammer, Jesus Franco, Jean Rollin, Antonio Margheriti ou Mario Bava, de vraies pépites quoi, pour les connaisseurs) ainsi que le recours à une flûte enlevée à la Jethro Tull omniprésente, participent aussi de cette photocopie des formations des années 70.

Le tout baigne dans des relents d’occultisme bon teint, un peu comme les premiers Black Sabbath, entité dont on est bien obligé de parler à l’endroit de Blood Ceremony. Des noms de morceaux tels que “ Into The Coven ” ou “ Children Of The Future ”, cela ne vous rappelle rien ? Si Ozzy avait eu une paire de seins au lieu d’une paire de couilles, alors le groupe de Tony Iommi aurait (presque) pu enfanter cette galette garantie 100% vintage dont les dessous de bras transpirent les années 70 par tous les poils. Il suffit d’écouter certains pans du remarquable “ Return To Forever ”, par exemple, pour s’en convaincre.

Presque, ai-je dit car il manque toutefois à ces neuf compositions ces riffs plus bas que terre et cette aura noire que son aîné éjaculait avec largesse. Ce premier essai lorgne donc davantage vers le pur hard rock psychédélique que vers le heavy metal primitif.

Moins stoner que Witchcraft notamment, les Canadiens témoignent d’une allégeance flamboyante et sincère à cette glorieuse époque et son opus regorge de points G cataclysmiques : outre le déjà cité “ Master Of Confusion ”, citons aussi “ I’m Coming With You ”, “ The Rare Lord ” et surtout l’envoûtant “ Hymn To Pan ”, illuminé par un final jouissif.

Blood Ceremony ou la machine à remonter le temps du hard rock, une échappée rafraîchissante pour tous les nostalgiques et les lecteurs de Mad Movies. (04/11/08)

 

TRACKLISTING
  1. Master Of Confusion / 6.52
  2. I’m Coming With You / 4.45
  3. Into The Coven / 4.22
  4. A Wine Of Wizardry / 1.41
  5. The Rare Lord / 6.21
  6. Return To Forever / 6.25
  7. Hop Toad / 5.29
  8. Children Of The Future / 4.10
  9. Hymn To Pan / 7.53
TOTAL PLAYING TIME : 47.58

 

2008
8 / 10
RISE ABOVE

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/bloodceremony  

 

 

WEST, BRUCE & LAING : WHATEVER TURNS YOU ON (1973)

 

 

West, Bruce & Laing est un supergroupe réunissant deux membres de Mountain (Leslie West à la guitare et Corky Laing à la battarie) et un ex-Cream (Jack Bruce à la basse). Contrairement à Moutnain qui donne dans le Hard rock bluesy et parfois lyrique, ce groupe éphémère insiste quant à lui beaucoup plus sur ses racines blues.

 

Après un premier essai convaincant, Why Doncha en 1972, le groupe remet donc le couvert pour ce qui demeure son meilleur album. Blues-rock rageur (“ Backfire ”, “ Rock’n’roll Machine ”) ou plus classique (“ Slow Blues ”) alternent avec de petites perles à l’ambiance plus originale (“ Token ”, “ Like A Plate ”). Apothéose du disque : la superbe ballade “ November Song ”, toute en émotion et en finesse.

 

Même si West et Bruce se partagent le chant, on a quand même l’impression que le second est un peu en retrait par rapport au guitariste, ce qui est bien dommage vu son talent. L’album eut été encore meilleur avec davantage de titres emmenés par sa seule voix. (18/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Backfire / 2.56
  2. Token / 5.18
  3. Sifting Sand / 3.07
  4. November Song / 5.53
  5. Rock ‘N’ Roll Machine / 3.53
  6. Scotch Crotch / 3.17
  7. Slow Blues / 5.08
  8. Dirty Shoes / 2.23
  9. Like A Plate / 4.37

TOTAL PLAYING TIME : 36.53

 

1973

8.5 / 10

COLOMBIA

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/westbrucelaing  

 

 

ZEPHYR

 

 

Né des cendres de Ethereal Zephyr, Zephyr est un groupe américain de hard rock, dont la présence en son sein d’une chanteuse, Candy Givens, le rapproche de Janis Joplin. Mais c’est surtout Tommy Bolin qui a fait sa renommée, guitariste virtuose qui a joué ensuite avec Energy, The James Gang et bien entendu, Deep Purple. Après une carrière solo émaillée de deux opus, il meurt en 1976 d’une overdose. Le groupe ne s’est pas remis de son départ et s’éteint en 1972. Une réunion a eu lieu malgré tout l’année suivante.

S’il ne devait en rester qu’un : ZEPHYR (1970)

 

USA ORIGINE

HARD ROCK / BLUES GENRE

1969 – 1972 FORMATION

(LAST) LINE-UP

CANDY GIVENS (VOCALS, KEYBOARDS, HARMONICA)

JOCK BARTLEY (GUITAR)

DAVID GIVENS (BASS, DRUMS, VOCALS)

DAN SMYTH (KEYBOARDS)

P.M. WOOTEN (DRUMS, PERCUSSION)

ANCIENS MEMBRES

TOMMY BOLIN (GUITAR)

JOHN FARIS (KEYBOARDS, FLUTE)

ROBBIE CHAMBERLAIN (DRUMS)

BOBBY BERGE (DRUMS)

 GROUPES AFFILIES

DEEP PURPLE, ENERGY, THE JAMES GANG

 

 

DISCOGRAPHY

ZEPHYR (1970)

GOING BACK TO COLORADO (1971)

SUNSET RIDE (1972)

ZEPHYR LIVE (1997 / LIVE)

 

   

 

 

 http://www.myspace.com/tommybolin   

 

 

WEST, BRUCE & LAING

 

 

Power-trio éphémère né à Chicago en 1972, West, Bruce & Laing , comme son nom l’indique, est la réunion de deux membres de Mountain, le chanteur guitariste Leslie West ainsi que le batteur Corky Laing et du bassiste chanteur Jack Bruce du mythique Cream. Officiant dans un registre bluesy et psychédélique, le groupe n’enfantera que deux albums et un live.

S’il ne devait en rester qu’un : WHATEVER TURNS YOU ON (1973)

 

USA ORIGINE

HARD ROCK / BLUES GENRE

1972 -1974 FORMATION

LINE-UP

LESLIE WEST (VOCALS, GUITARS)

JACK BRUCE (BASS, VOCALS)

CORKY LAING (DRUMS)

 GROUPES AFFILIES

CREAM, MOUNTAIN

 

 

DISCOGRAPHY

WHY DONTCHA (1972)

WHATEVER TURNS YOU ON (1973)

LIVE ‘N’ KICKIN’ (1974 / LIVE)

 

 

 

 http://www.myspace.com/westbrucelaing  

 

 

WEST, BRUCE & LAING : LIVE ‘N’ KICKIN’

 

 

Troisième et dernier album de ce power-trio, Live ‘n’ Kickin’, comme son nom l’indique, est donc un live. Mais contrairement à la plupart des albums de ce type, il ne s’agit pas d’un best of déguisé, le track listing ne se résumant qu’à quatre morceaux seulement, chacun étant d’une durée conséquente à la manière de ce qui se faisait dans les années 70. De plus, aucune chanson n’est extraite du second (et meilleur) disque, Whatever Turns You On (1973).

Malgré tout, et même s’il ne constitue donc pas l’album adéquat pour découvrir le groupe, Live ‘n’ Kickin’ demeure un bon live où éclate le talent de ses membres, du jeu de guitare bluesy et parfois furieux de l’imposant Leslie West (c’est lui qui se taille d’ailleurs la part du lion) à la batterie de Corky Laing en passant par les lignes de basse du légendaire Jack Bruce.

Les meilleurs titres sont aussi les deux plus longs car ils prennent des allures de jams : “ Play With Fire ” (des Rolling Stones) et surtout “ Powerhouse Sod ”.

Une bonne pioche dans le panier du hard rock des seventies. (17/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Play With Fire / 13.17 [Rolling Stone cover]
  2. The Doctor / 7.37
  3. Politician / 5.41
  4. Powerhouse Sod / 10.37

TOTAL PLAYING TIME : 37.23

 

1974

7.5 / 10

COLOMBIA

 

DISCOGRAPHY

 

 http://www.myspace.com/westbrucelaing  

 

 

WHITESNAKE : SNAKEBITE

 

 

Suite au split de Deep Purple, ses anciens membres se lancent chacun dans des carrières solo. Dès 1977, le chanteur David Coverdale fonde son propre groupe, Whitesnake et publie une ribambelle d’albums en l’espace de trois ans seulement. Enregistré entre Northwinds (1977) et Trouble (1978), et produit par le fidèle Martin Birch (Purple, Rainbow…) ainsi que par l’ancien bassiste du Pourpre profond, Roger Glover (le temps de cinq titres), Snakebite, premier (mini) album à sortir sous la bannière Whitesnake (les deux précédents opus l’ont été en tant que disques solo du chanteur) s’avère déjà représentatif de la première partie de carrière du groupe.

Loin de la machine à tubes typée hard US de la fin des années 80, le Serpent blanc œuvre alors dans un hard bluesy d’excellente facture, gorgé de feeling et à l’origine de chansons savoureuses, en parfaite osmose avec le chant rauque et suave de Coverdale. Accompagné de musiciens talentueux, dont certains le seconderont longtemps (Micky Moody et Bernie Mardsen aux guitares, ainsi que Neil Murray à la basse), le chanteur livre huit morceaux qui puisent leur inspiration directement dans le dernier album de Deep Purple, Come Taste The Band, mais en plus bluesy encore.

 Et quand bien même Snakebite, qui se compose en fait de quatre titres inédits (les quatre premiers) et de quatre autres extraits de Northwinds, ne se pose peut-être pas en incontournable de la formation (quoique), certains de ses titres se révèlent être de petites perles . Citons l’entraînant “ Come On ” justement, le superbe et lent “ Ain’t No Love In The Heart Of The City (un classique) ou les imparables “ Steal Away ” et “ Keep On Giving Me Love ”, sans oublier “ Queen Of Heart ” et ses lignes de piano à la Supertramp et bénéficiant d’une architecture plus recherchée, cependant que le sommet du disque est sans doute atteint avec le racé et puissant “ Only My Soul ”.

Comme souvent à l’époque, Snakebite est très court (36 minutes environ), mais il n’y a rien à jeter dessus, contrairement aux productions actuelles, souvent remplies jusqu’à la gueule de chansons inégales. Ce n’est pas le cas ici. (14/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Come On / 3.31
  2. Bloody Mary / 3.18
  3. Ain’t No Love In The Heart Of The City / 5.07
  4. Steal Away / 4.16
  5. Keep On Giving Me Love / 5.13
  6. Queen Of Hearts / 5.15
  7. Only My Soul / 4.33
  8. Breakdown / 5.12

TOTAL PLAYING TIME : 36.52

 

1978

8/10

GEFFEN

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/whitesnake