Entries Tagged as 'HARD ROCK'

WHITESNAKE : LOVEHUNTER

 

 

Généralement, le premier contact avec un disque, est sa pochette. Or celle de Lovehunter, cinquième offrande de Whitesnake, ne peut qu’émoustiller l’auditeur mâle et normalement constitué. Qu’y découvre-t-on ? Une femme nue, le dos cambré et chevauchant un serpent géant (le chanceux !). Ce visuel aux connotations sexuelles des plus évidentes, reflète parfaitement l’univers et les paroles très en dessous de la ceinture de David Coverdale, leader de la formation britannique.

Mais une pochette, aussi réussie soit-elle, ne fait pas forcément un bon album. Pas de souci à ce niveau-là, Lovehunter est remarquable. Il poursuit le style hard bluesy développé par ses glorieux prédécesseurs, tout en renouvelant quelque peu le son du groupe grâce à l’intronisation aux claviers du légendaire Jon Lord, ancien compère du chanteur au sein de Deep Purple et détenteur d’une identité musicale très forte et immédiatement reconnaissable (le purplelien “ Mean Business ”).

Produit sous la houlette de l’incontournable Martin Birch, Lovehunter alterne brûlots imparables (“ Long Way From Home ”, “ Medecine Man ”, le superbe “ Outlaw ”), blues fiévreux (“ Walking In The Shadow Of The Blues ”, “ Love Hunter ” et ses parties de slide dues à Micky Moody) et pause doucereuse (“ We Wish You Well ”, qui clôt l’album).

Sans être aussi excellent que Snakebite, Lovehunter demeure un très bon disque, comme d’ailleurs la plupart de ceux produits par Whitesnake, qui est toujours resté fidèle à ses standards de qualité et ce, en dépit des multiples changements de personnel autour du charismatique David Coverdale que ce groupe majeur de l’histoire du hard rock a connu durant sa longue carrière. (13/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Long Way From Home / 4.55
  2. Walking In The Shadow Of The Blues / 4.23
  3. Help Me Thro’ The Day / 4.39
  4. Medecine Man / 4.00
  5. You ‘N’ Me / 3.28
  6. Mean Business / 3.45
  7. Love Hunter / 5.36
  8. Outlaw / 4.02
  9. Rock ‘N’ Roll Women / 4.45
  10. We Wish You Well / 1.36

TOTAL PLAYING TIME : 41.37

 

1979

8/10

EMI

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/whitesnake  

 

 

WHITESNAKE : LIVE… IN THE HEART OF THE CITY

 

 

Il est de bon ton pour un groupe d’offrir un live après avoir publié quelques albums, soit pour marquer une pause ; soit parce qu’il a alors atteint une certaine osmose le lui permettant. En gravant ce Live… In The Heart Of The City légendaire, Whitesnake entre plutôt dans la seconde catégorie. Le groupe est alors à son apogée car il est conduit par son meilleur line-up : David Coverdale au chant (forcément !), Bernie Mardsen et Micky Moody aux guitares, Neil Murray à la basse, Jon Lord aux claviers et Ian Paice à la batterie. On peut difficilement rêver mieux. En outre, ce live s’inscrit en héritier d’une longue tradition initiée par Deep Purple, dont Coverdale, Lord et Paice furent des membres quelques années auparavant, et qui fût un des premiers combos à enregistrer des lives régulièrement (Made In Japan, Made In Europe).

Cet album n’a pas été capturé sur une seule date (ce qui est rarement le cas) mais sur trois concerts à l’Hammersmith de Londres (deux en 1980 et un en 1978) ; et délivre 11 des meilleurs morceaux du groupe extraits essentiellement de Snakebite, Trouble, Lovehunter et surtout Ready An’ Willing, ainsi que deux classiques issus du répertoire du Pourpre profond (“ Might Just Take Your Life ” et le superbe “ Mistreated ” pour une très bonne interprétation, à laquelle il manque toutefois la présence sombre et unique de Ritchie Blackmore).

Du fait, Live… In The Heart Of The City a des allures de best of, tous les brûlots étant joués, d’une manière fidèle et somptueuse : les énergiques “ Come On ”, “ Sweet Talker ” et “ Ready An’ Willing ” ; les grandioses “ Walking In The Shadow Of The Blues “  et “ Love Hunter ”, dans une version dantesque de plus de dix minutes, et dont les racines blues sont encore davantage accentuées sur scène. L’imparable “ Fool For Your Loving ” qui a permis la même année à Whitesnake de lui ouvrir la porte des charts ne manque bien sûr pas à l’appel, tout comme l’énorme “ Ain’t Gonna Cry No More ”, l’efficace “ Take Me With You ”, sans oublier “ Ain’t No Love In The Heart Of The City ”, gorgé de feeling.

Coverdale livre tout au long de ces titres une performance impeccable quand bien même elle impressionne moins que lorsqu’il était dans Deep Purple. Les cinq autres musiciens ne sont pas en reste non plus : Mardsen et Moody brillent de mille feux, Lord se déchire avec ses claviers et Murray et Paice forgent une rythmique solide. Avec Live… In The Heart Of The City, Whitesnake offre l’un des plus grands lives de l’histoire du hard rock. Il constitue enfin un témoignage scénique rare de la première partie de carrière (la meilleure) du groupe. (12/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Come On / 3.39
  2. Sweet Talker / 4.16
  3. Walking In The Shadow Of The Blues / 5.00
  4. Love Hunter / 10.42
  5. Fool For Your Loving / 4.58
  6. Ain’t Gonna Cry No More / 6.21
  7. Ready An’ Willing / 4.47
  8. Take Me With You / 6.28
  9. Might Just Take Your Like [Deep Purple cover] / 5.35
  10. Lie Down / 4.42
  11. Ain’t No Love In The Heart Of The City / 6.03
  12. Trouble / 4.52
  13. Mistreated [Deep Purple cover] / 10.49

TOTAL PLAYING TIME : 78.12

 

1980

9/10

EMI

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/whitesnake  

 

 

WHITESNAKE : COME AN’ GET IT

 

 

En 1981, le Serpent Blanc vient d’atteindre le point G de sa carrière sur un plan artistique (pour le tiroir-caisse, il faudra attendre la fin de cette même décennie), suite à la triple éjaculation épaisse et fertile que forment les salves Trouble, Lovehunter et Ready And Willin’, orgasme parachevé par le désormais mythique live… In The Heart Of The City. L’érection toujours au garde à vous, David Coverdale repart déjà à l’assaut quelques mois à peine après, avec dix nouveaux coups de boutoir.

Come An’ Get It s’inscrit dans la droite lignée de ses aînés et libère donc ce hard rock bluesy chaleureux qui suinte le sperme et la sueur et, ce faisant, offre peut-être même un des joyaux de la carrière des Anglais. Dix titres, dix bijoux sexy et imparables éclaboussés par la semence du Coverdale au top de sa (ses) forme(s). Rien, absolument rien à jeter.

Comment résister à des appels de hanche du calibre de l’hymne “ Don’t Break My Heart Again ”, “ Come An’ Get It ”, de “ Hot Stuff ”, qui permet aux claviers de Jon Lord de dégouliner comme il en a l’habitude ? Introduit par la slide du duo Bernie Mardsen / Mickey Moody, “ Lonely Days, Lonely Nights ” vous fout un gourdin pas possible et que dire du bluesy sentant bon les Bayous “ Wine, Women An’ Song ” sur lequel le chanteur roucoule des paroles bien en-dessous de la ceinture (“ Then baby, you can kiss my ass… ”), si ce n’est que l’on tiens du lourd. Après le lent et superbe “ Child Of Babylon ”, Whitesnake revient à ses premières amours en pénètrent entre les cuisses béantes d’une musique toujours aguicheuse, comme l’illustrent les excellents “ Would I Lie To You ”, “ Girl ” ou “ Hit An’Run ” et ses parties de slide endiablée. Et quand survient le puissant “ Till The Day I Die ” qui clôt l’album, on n’a qu’une seule envie, celle d’enfiler sa femme, d’honorer son corps.

Porté par des musiciens au paroxysme de leur inspiration et de leur talent, le Serpent Blanc démontre avec Come An’ Get It qu’il a bel et bien dépassé le stade de la puberté et des émois maladroits qui l’accompagnent. Son style reconnaissable entre mille a atteint sa maturité. Bref, on n’est pas loin du chef-d’œuvre. Whitesnake ne tardera pourtant pas à tromper sa maîtresse anglaise pour s’en aller bientôt caresser les courbes d’une belle Américaine… (07/08/08)

 

TRACKLISTING

  1. Come An’ Get It / 3.58
  2. Hot Stuff / 3.23
  3. Don’t Break My Heart Again / 4.02
  4. Lonely Days, Lonely Nights / 4.14
  5. Wine, Women, An’ Song / 3.43
  6. Child Of Balylon / 4.50
  7. Would I Lie To You / 4.30
  8. Girl / 3.55
  9. Hit An’ Run / 3.22
  10. Till The Day I Die / 4.27

TOTAL PLAYING TIME : 38.24

 

1981

8.5/10

EMI

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/whitesnake  

 

 

 

 

WHITESNAKE : SAINTS & SINNERS

 

 

Saints & Sinners marque en quelque sorte la fin d’un chapitre dans l’histoire du groupe car il est le dernier enregistré avec son line-up le plus célèbre (et le préféré des fans) : Coverdale, Mardsen, Moody, Lord et Paice. De fait, musicalement, il clôt aussi la période hard bluesy de Whitesnake, son successeur, Slide It In, bien que conservant encore quelques oripeaux du passé, faisant un peu office de transition avec la période hard US qu’incarneront 1987 et Slip Of The Tongue.

Ce huitième album est en toute logique très apprécié des amateurs. Et à raison, quand bien même il semble un peu inférieur aux précédents. Les dix compositions qui le composent font mouche, la plupart étant dans un registre plutôt énergique et bluesy, à l’instar des imparables “ Young Blood ”, “ Victim Of Love ” ou “ Dancing Girls ”. Mais, malgré leurs évidentes qualités, elles sont éclipsées par les deux joyaux que demeurent “ Crying In The Rain ” et “ Here I Go Again ”, qui bénéficieront d’une relecture sur le disque 1987 (tout comme “ Fool For Your Loving ” tiré de Ready An’ Willing sur Slip Of The Tongue). Ces deux perles justifient à elles seules l’achat de Saints & Sinners, et sans lesquelles il ne serait qu’un disque de plus dans la carrière du Serpent blanc, le groupe donnant l’impression d’avoir tout dit dans la veine musicale qu’il a choisit depuis la fin des années 70.

Pour autant, ces 40 minutes passent comme une lettre à la poste ; mais le renouvellement qui ne tardera pas à intervenir sera peut-être en définitive salutaire, au grand dam des fans de la première heure. (11/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Young Blood / 3.30
  2. Rough An’ Ready / 2.52
  3. Bloody Luxury / 3.74
  4. Victim Of Love / 3.33
  5. Crying In The Rain / 6.00
  6. Here I Go Again / 5.09
  7. Love An’ Affection / 3.09
  8. Rock An’ Roll Angels / 4.07
  9. Dancing Girls / 3.11
  10. Saints An’ Sinners / 4.23

TOTAL PLAYING TIME : 39.19

 

1982

7/10

EMI

 

DISCOGRAPHY

 

http://www.myspace.com/whitesnake  

 

 

DEEP PURPLE : SLAVES AND MASTERS

 

 

L’entente cordiale entre les deux frères ennemis Ritchie Blackmore et Ian Gillan n’aura duré que le temps d’un album (Perfect Strangers, celui qui scella la reformation du dinosaure) et d’une tournée. Dès son successeur, The House Of Blue Light et les concerts catastrophiques qui suivirent dont Nobody’s Perfect fût le témoin malheureux, les tensions resurgissent, aboutissant au départ du chanteur. Visiblement, ces deux-là ne peuvent pas se supporter plus de quatre ou cinq ans d’affilée !

Amputés du (plus si) charismatique Gillan, les quatre membres restant décident de faire appel à Joe Lynn Turner, que Blackmore et Glover connaissent bien pour avoir collaboré avec lui sur les trois derniers Rainbow et dont la participation au groupe ( ?) de Yngwie Malmsteen vient de s’achever. De cette mouture éphémère est né Slaves And Masters.

Ce disque est un paradoxe. D’un côté, il s’agit certainement de l’œuvre des Anglais la plus méconnue avec Come Taste The Band (1975), de la moins considérée également (contrairement à l’opus avec Tommy Bolin, justement réévalué aujourd’hui) et de l’autre pourtant le guitariste la tient pour l’une de ses préférées au sein de la discographie de Deep Purple. Contradictoire ? Pas tellement en fait. Les fans estiment (peut-être à raison) que Turner n’avait rien à faire dans le groupe et ont donc boudé cette unique livraison du mark V jugeant que celle-ci n’affichaient que par trop les couleurs de l’Arc-en-Ciel au détriment du pourpre profond. Désormais seul vrai maître à bord, Blackmore, dont le jeu fin, précis est plus inspiré que jamais, au contraire y offre l’image d’un musicien épanoui car la musique de Rainbow lui sied davantage que celle d’un Deep Purple dont il n’a de toute façon accepté la reformation que pour des raisons financières. De Fait, Slaves And Masters, ombrageux et mélodique, lui ressemble.

Avec le recul, il faut bien admettre que l’Homme en noir a raison : cette treizième offrande peut être considérée comme la plus grande réussite du géant britannique depuis son retour en 1984. A la croisée de Straight Between The Eyes de Rainbow et de The House Of Blue Light pour ses teintes progressives, cet album déroule un menu en tout point parfait, oscillant entre échappées lentes et sombres (le superbe “ King Of Dreams ”, le très beau “ Truth Hurts ”, le long “ Fortuneteller ” et le monumental “ Wicked Ways ”, l’une des pièces les plus progressives jamais composées par le groupe), brûlot bluesy (“ Fire In The Basement), ballade délicate (“ Love Conquers All ”), petit bijou d’écriture (“ Brekfast In Bed ”) et démonstrations de puissance (“ The Cut Runs Deep ” et “ Too Much Is Not Enough ”).

Prétendre comme certains l’ont fait, que Slaves And Masters aurait pû vendu comme un nouveau Rainbow, est pour le moins réducteur. Certes, du fait, notamment, de la contribution vocale de Joe Lynn Turner, la filiation avec l’Arc-en-Ciel est évidente, pour autant, cela reste du pur Purple. Le son si reconnaissable des claviers de Jon Lord, tout comme la rythmique assurée par Roger Glover et Ian Paice participent de cet ancrage incontestable. Le disque possède donc ces deux visages, Blackmore les cimentant par sa présence ténébreuse.

Un très grand disque, riche de très bons titres et interprétés avec le talent coutumier de ses géniteurs mais dont la seule erreur (commerciale) a justement été d’être publié sous la bannière pourpre. (16/08/08)

 

TRACKLISTING

  1. King Of Dreams / 5.30
  2. The Cut Runs Deep / 5.42
  3. Fire In The Basement / 4.43
  4. Truth Hurts /5.14
  5. Breakfast In Bed / 5.16
  6. Love Conquers All / 3.47
  7. Fortuneteller / 5.45
  8. Too Much Is Not Enough / 4.19
  9. Wicked Ways / 6.35

TOTAL PLAYING TIME : 46.51

 

1990

8.5/10

BMG

 

DISCOGRAPHY

 

www.deep-purple.net

 

 

WHITESNAKE : SLIDE IT IN

 

 

Après une poignée d’albums enregistrés autour d’un line-up stable et solide, David Coverdale doit palier au départ du fidèle guitariste Bernie Mardsen et du batteur Ian Paice parti chez Gary Moore. Ils sont remplacés respectivement par Mel Galley (ex-Trapeze) et surtout par le mercenaire de la batterie, l’extraordinaire Cozy Powell (ex–Rainbow). Celui-ci confère par sa frappe puissante et lourde, un côté plus heavy aux nouvelles compositions essentiellement dues au duo Coverdale / Galley.

De fait, ce disque s’éloigne du blues des débuts (même s’il en subsiste quelques traces comme sur le morceau – titre ou sur “ Hungry For Love ”) pour lui préférer un hard mélodique qui annonce déjà parfois l’orientation prise à partir de 1987. Cela est particulièrement évident avec les efficaces “ Standing In The Shadow ” et “ Give Me More Time ” ou dans le son de clavier de Jon Lord – dont c’est la dernière apparition sur un disque du groupe, avant de retrouver ses anciens compagnons au sein d’un Deep Purple fraîchement reformé –, plus proche des synthétiseurs que des éruptions d’orgues qu’il affectionnait au temps du Pourpre profond ; cependant que l’énorme “ Slow An’Easy ” révèle l’amour du chanteur pour Led Zeppelin, influence qui éclatera encore davantage les années à venir : même voix à la Robert Plant, même rythmique lourde à la Bonham… En fermant les yeux, nous pourrions presque croire que le Dirigeable a ressuscité. Troublant vraiment. Du reste, il s’agit d’un des meilleurs morceaux de Slide It In, avec “ Gambler ”, brûlot parfait pour débuter un album, ou le puissant “ Love Ain’t No Stranger ”.

Il n’y a donc absolument rien à jeter sur cette galette, encore une fois produite de main de maître par l’incontournable Martin Birch, élément essentiel du son de la Purple Family. Tous les titres font mouche et permettent ainsi à Slide It In de figurer parmi les sommets de la discographie du Serpent blanc. En outre, par son orientation plus mélodique, plus américaine dirions-nous, il constitue une transition parfaite entre l’ancien et le nouveau Whitesnake, qui ne tardera pas à faire exploser les charts de l’Oncle Sam. (10/04/06)

 

TRACKLISTING

  1. Gambler / 3.57
  2. Slide It In / 3.21
  3. Standing In The Shadow / 3.33
  4. Give Me More Time / 3.41
  5. Love Ain’t No Stranger / 4.14
  6. Slow An’ Easy / 6.10
  7. Spit It Out / 4.12
  8. All Or Nothing / 3.34
  9. Hungry For Love / 3.57
  10. Guilty Of Love / 3.19

TOTAL PLAYING TIME : 39.58

 

1984

8.5/10

EMI

 

DISCOGRAPHY

 

 http://www.myspace.com/whitesnake  

 

 

WHITESNAKE

 

 

 

UK / USA ORIGINE

HARD ROCK GENRE

1977 FORMATION

LINE-UP

DAVID COVERDALE (VOCALS)

DOUG ALDRICH (GUITARS)

REB BEACH (GUITARS)

URIAH DUFFY (BASS)

TIMOTHY DRURY (KEYBOARDS)

CHRIS FRAZIER (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

MICKY MOODY (GUITARS) : 1978 – 1983

BERNIE MARDSEN (GUITARS) : 1978 – 1981

MEL GALLEY (GUITARS) : 1982 – 1984

JOHN SYKES (GUITARS) : 1983 – 1986

VIVIAN CAMPBELL (GUITARS) : 1987 – 1988

ADRIAN VANDERBERG (GUITARS) : 1987 – 1997

STEVE VAI (GUITARS) : 1989 – 1990

WARREN DEMARTINI (GUITARS) : 1994

STEVE FARRIS (GUITARS) : 1997

 

NEIL MURRAY (BASS) : 1978 – 1986

RUDY SARZO (BASS ) : 1987 – 1994

TONY FRANKLIN (BASS) : 1994

MARCO MENDOZA (BASS) : 2002 – 2005

 

PETE SOLEY (KEYBOARDS) : 1978

JON LORD (KEYBOARDS) : 1978 – 1984

DON AIREY (KEYBOARDS) : 1989

 

DAVID DOWLE (DRUMS) : 1978 – 1979

IAN PAICE (DRUMS) : 1979 – 1982

COZY POWELL (DRUMS) : 1982 – 1985

AYNSLEY DUNBAR (DRUMS) : 1985 – 1986

TOMMY ALDRIDGE (DRUMS) : 1987 – 1990 / 2003 – 2007

DENNY CARMASSI (DRUMS) : 1994 – 1997

 GROUPES AFFILIES

ALCATRAZZ, BLACK SABBATH, BLUE MURDER, THE BUTTERLFY BALL, DEEP PURPLE, DEF LEPPARD, DIO, ELP, THE FIRM, HEART, JOURNEY, YNGWIE MALMSTEEN, GARY MOORE, MSG, TED NUGENT, OZZY OSBOURNE, QUIET RIOT, RAINBOW, RATT, DAVID LEE ROTH, THIN LIZZY, TRAPEZE, TYGERS OF PAN TANG,  WINGER

 

 

DISCOGRAPHIE

DAVID COVERDALE’S WHITESNAKE (1977)

DAVID COVERDALE ‘S NORTHWINDS (1977)

SNAKEBITE (1978)

TROUBLE (1978)

LOVEHUNTER (1979)

READY AN’ WILLING (1980)

LIVE… IN THE HEART OF THE CITY (1980 / LIVE)

COME AN’ GET IT (1981)

SAINTS & SINNERS (1982)

SLIDE IT IN (1984)

1987 (1987)

SLIP OF THE TONGUE (1989)

RESTLESS HEART (1997)

LIVE… IN THE SHADOW OF THE BLUES (2006 / LIVE)

GOOD TO BE BAD (2008)

 

   

    

    

    

  

 

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BLACK SABBATH

 

 

 

ROYAUME-UNI ORIGINE

HARD ROCK / HEAVY METAL / DOOM GENRE

1969 FORMATION

LINE-UP

OZZY OSBOURNE (VOCALS)

TONY IOMMI (GUITARS)

GEEZER BUTLER (BASS)

BILL WARD (DRUMS)

ANCIENS MEMBRES

DAVE WALKER (VOCALS) : 1977 – 1978

RONNIE JAMES DIO (VOCALS) : 1979 – 1982 / 1991 – 1992

IAN GILLAN (VOCALS ) : 1983 – 1984

DAVE DONATO (VOCALS ) : 1984

RON KEEL (VOCALS) : 1984

GLENN HUGHES (VOCALS) : 1985 – 1986

RAY GILLEN (VOCALS ) : 1986 – 1987

TONY MARTIN (VOCALS) : 1987 – 1991 / 1993 – 1996

GORDON COPLEY (BASS) : 1985

DAVE SPITZ (BASS) : 1985 – 1987

BOB DAISLEY (BASS) : 1986 – 1988

NEIL MURRAY (BASS) : 1989 – 1990 / 1994 – 1996

VINNIE APPICE (DRUMS) : 1980 – 1982 / 1991 – 1992

BEV BEVAN (DRUMS) : 1983 – 1984 / 1987

ERIC SINGER (DRUMS) : 1985 – 1988

COZY POWELL (DRUMS) : 1988 – 1990 / 1994 – 1995

BOBBY RONDINELLI (DRUMS) : 1993 – 1994 / 1995

RICK WAKEMAN (KEYBOARDS) : 1973

DON AIREY (KEYBOARDS) : 1978 – 1979

GEOFF NICHOLS (KEYBOARDS) : 1979 – 2004

 GROUPES AFFILIES

AINA, AVANTASIA, THE BUTTERFLY BALL, THE CAGE, ALICE COOPER, DEEP PURPLE, DORO, ELF, ELO, ELP,  FLEETWOOD MAC, LITA FORD,  HEAVEN AND HELL, HUGHES / THRALLIOMMI / HUGHES, KISS, JON LORD,  YNGWIE MALMSTEEN, BRIAN MAY, GARY MOORE, MSG, RAINBOW, RIOT, VOODOO HILL, WARLOCK, WHITESNAKE, YES

 

 

DISCOGRAPHIE

BLACK SABBATH (1970)

PARANOID (1970)

MASTER OF REALITY (1971)

VOL. 4 (1972)

SABBATH BLOODY SABBATH (1973)

SABOTAGE (1975)

TECHNICAL ECSTASY (1976)

NEVER SAY DIE ! (1978)

LIVE AT LAST (1980 / LIVE)

HEAVEN AND HELL (1980)

MOB RULES (1981)

LIVE EVIL (1982 / LIVE)

BORN AGAIN (1983)

SEVENTH STAR (1986)

THE ETERNAL IDOL (1987)

HEADLESS CROSS (1989)

TYR (1990)

DEHUMANIZER (1992)

CROSS PURPOSES (1994)

FORBIDDEN (1995)

REUNION (1998 / LIVE)

PAST LIVES (2002 / LIVE)

THE DIO YEARS (2007 / BEST OF)

 

   

    

    

    

    

    

    

 

http://www.blacksabbath.com

 

 

BLACK SABBATH : SEVENTH STAR

 

 

Plus encore que le mésestimé Born Again braillé par un Ian Gillan dont on se demande encore ce qu’il faisait par là, Seventh Star est bien l’album qui a inauguré le déclin (sur un plan commercial uniquement) du groupe de la Perfide Albion. D’ailleurs, avec Tony Iommi comme seul membre originel toujours à la barre, peut-on alors encore parler de groupe ? Pour appréhender cet opus parmi les plus décriés de sa carrière, il faut en réalité bien avoir en tête sa genèse.

A l’origine, Seventh Star qui le voit s’acoquiner avec un Glenn Hughes qui, à cette époque, est gangrené par la dope, n’est en réalité qu’une escapade en solo pour le guitariste. Sa nature explique donc la teneur beaucoup plus mélodique (“ In For The Kill ”), ainsi que la présence à priori incongrue – encore que les collaborations suivantes entre les deux musiciens démontreront le contraire – de l’ancien bassiste de Deep Purple (après tout, après Gillan, pourquoi pas ?) derrière le micro, d’un album qui ne doit d’être sorti sous la bannière Black Sabbath qu’à cause de la pression de la maison de disque qui estima que le nom du groupe s’avérait forcément plus porteur pour le tiroir-caisse que celui du gaucher. Quand bien même il annonce par moment le style qui sera de mise lors de l’ère Tony Martin (Headless Cross…), à l’image du lent titre éponyme notamment, Seventh Star est donc à prendre pour ce qu’il est – un album solo – et non pas comme ce qu’en a fait le label (le douzième opus du sab’).

Une fois ce cadre posé, on peut juger avec justesse ce disque méconnu dont ses géniteurs n’ont pas avoir honte. Bien au contraire. En dehors de deux courtes étreintes anecdotiques (“ Sphinx ”, “ In Memory ”), le moustachu démontre qu’il n’a pas encore besoin de prendre de viagra pour dresser une érection créatrice. Du très beau “ No Stranger To Love ” au puissant “ Danger Zone ”, de l’énervé “ Turn To Stone ” à l’envoûtant “ Seventh Star ”, pièce maîtresse du lot, ces coulées voient le guitariste se déchirer sur son manche (“ Heart Like A Wheel ” et son orgie de six cordes) et ce faisant, il livre quelques unes de ses plus belles éjaculations, autant de sources d’orgasmes sans fin. Bien que totalement shooté du matin jusqu’au soir, Hughes n’a pourtant rien perdu de sa superbe en terme de puissance vocale (“ Angry Heart ”).

Un très bon album qui mérite d’être (re)découvert afin qu’il soit (enfin) juger à sa juste valeur et qui prouve que cette période sombre de Black Sabbath, entre le milieu des années 80 et le retour de la loque humaine Ozzy, mérite mieux que le dédain, le mépris ou au mieux, l’indifférence, dont elle est malheureusement la victime. Entouré de chanteurs bien plus talentueux, de la trempe d’un Dio ou d’un Hughes, Tony Iommi, qui est un grand compositeur, n’a nullement besoin de Osbourne pour exister contrairement à ce que beaucoup estiment. A tort. (30/07/08)

 

TRACKLISTING

  1. In For The Kill / 3.40
  2. No Stranger To Love / 4.28
  3. Turn To Stone / 3.28
  4. Sphinx (The Guardian) / 1.11
  5. Seventh Star / 5.20
  6. Danger Zone / 4.23
  7. Heart Like A Wheel / 6.35
  8. Angry Heart / 3.06
  9. In Memory… / 2.35

TOTAL PLAYING TIME : 34.46

 

1986

8/10

WARNER

 

DISCOGRAPHIE

 

http://www.blacksabbath.com

 

 

KILLER BARBIES

 

 

 

ESPAGNE ORIGINE

HARD ROCK / PUNK ROCK GENRE

1994 FORMATION

LINE-UP

SILVIA SUPERSTAR (VOCALS, GUITARS)

 DOCTOR GONZO (GUITARS)

DEMON (BASS)

BILLY KING (DRUMS)

 

 

DISCOGRAPHIE

I WANNA LIVE IN TROMAVILE (1994 / EP)

ELVIS LIVE !! (1994 / EP)

COMIC BOOKS (1994 / EP)

DRESSED TO KISS (1995)

… ONLY FOR FREAKS (1996)

BIG MUFF (1998)

FUCKING COOL (1999)

BAD TASTE (2000)

CANDY (2002 / EP)

SIN IS IN (2003)

 

   

 

http://www.myspace.com/thekillerbarbies