July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metal… pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metal… pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metal… pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metal… pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metalâ?¦ pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metalâ?¦ pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 22nd, 2008

Deftones : White PonyA la question “Dans quel genre classeriez-vous Deftones ?”, il est évident qu’un nombre conséquent (pour ne pas dire tout le monde) répondra “Ben… Deftones c’est du Néo Metal non ?”

“Ouais c’pas faux”

Mais, car oui il y a un” mais”, Deftones, c’est bien plus que du Néo… En fait, Deftones c’est… Deftones. Il n’y a pas d’équivalent et personne ne peux jouer du Deftones comme eux.

Premièrement, Deftones possède un chanteur unique. Si ses performances en live sont souvent inégales, on ne peut que s’incliner devant son travail studio qui le classe largement comme l’un des meilleurs chanteurs de l’univers Metal, tous genres confondus. Chino Moreno passe des hurlements bourrins au chuchotements et chants lancinants avec une aisance que j’hésite à qualifier de divine. Mine de rien, peu de gens sont capable de l’égaler. Le dépasser, n’en parlons même pas.

Mais Deftones c’est aussi un son, un univers sonore riche et développé. Adrenaline était très Néo et ne laissait apparaître l’évolution du groupe que par bribes. L’arrivée de Frank Delgado (DJ sampleur) sur le second album Around the Fur commençait à laisser présager une évolution hors des limites du Néo Metal. Chino Moreno affirmant que cet album serait plus calme que son prédécesseur, White Pony était attendu au tournant.

Mais c’est une véritable réussite pour le groupe : White Pony est tout simplement leur meilleur album à mes yeux (et à d’autres, héhéhé) : Frank Delgado s’affirme dans le groupe et transforme la musique. Le Néo Metal se fait planant. Réellement plus calme, l’album reste quand même Metal, les riffs sont toujours aussi puissants, la batterie incisive et un minimum groovy.

Pas de fioriture, le premier morceau, Feitciera, commence sur un riff de guitare. Pas d’intro longue et “introductive”, le groupe n’y va pas par quatre chemins et reste direct. Ce morceau est un bon équilibre entre le Metal et le planant, Chino Moreno utilise un chant plutôt aérien sur ce morceau. Puis viens Digital Bath et là, c’est le choc !! Morceau calme et planant par excellence sur lequel Chino “chuchote” un chant aérien et planant qui s’accorde totalement avec l’instrumentation (où la batterie règne en maître avec la basse), le tout rehaussé par les samples et les platines. La guitare se fait “muette” sur les couplets pour mieux exploser sur les refrains avec la voix de Chino qui, elle aussi, “explose” quelques instants avant de revenir au calme des couplets. On est alors très loin de Around the Fur. Parle t-on réellement encore du même groupe ?

Heureusement, Elite est là pour rassurer, retour à quelque chose de plus classique : Gros riffs, chant hurlé qui se retrouve parfois “electronisé” (ce qui n’est pas pour déplaire). Même dans un moment de pure débauche comme ce morceau, Deftones reste maître de lui même et ne tombe pas dans le cliché, bien au contraire. RX Queen commence par une intro de batterie et reste plutôt classique, vocaux “calme” sur les couplets et plus explosif sur les refrains. Ce morceau reste dans un registre “planant” mais en plus sombre. Vient “Street Carp”, un morceau court et plutôt calme où, sur le refrain, Chino Moreno alterne cris et chants planants.

TeenAnger surprend. C’est une ballade “électronique” où Chino Moreno atteint le summum du planant et Frank Delgado devient un “maître sonore”. Aucune accélération violente, aucun moment Metal, tout est calme et planant. Une véritable perle. Knife Party ressemble à Street Carp mais est plus long et plus développé. Chino Moreno surprend encore avec sa technicité, il est impressionnant de voir comment le bougre arrive à moduler sa voix et à passer d’un chant “normal” à des hurlements aigus d’une très grande classe, une performances digne des plus grands louanges. La classe, tout simplement.

Sur Korea, on retrouve le Deftones “d’Elite” : Riffs puissants, morceau Metal, hurlements de Chino sur les refrains (conservant néanmoins une voix toute planante sur les couplets). Puis viens Passenger, LE morceau de l’album et l’un des meilleurs de Deftones. Les couplets sont calme et atmosphérique avec une guitare au riffs sales et inquiétants en arrière plan. Et là au refrain, on reconnaît la voix de James Maynard. La voix de Tool est au top, délivrant une performance de haute volée. Les samples cristallins poussent encore un peu plus haut le morceau sur le chemin de l’excellence et de la perfection. Change (In The House Of Flies) et Pink Maggit, morceaux clôturant l’album, sont dans la veine des classiques de Deftones : Riffs saturés, chant tantôt aérien, tantôt Metalâ?¦ pas la peine de répéter encore une fois ce qui à déjà été dit et conservons un peu de mystère (laissons l’auditeur finir ma chronique en parlant de ces deux morceaux, soyons ludique ^^).

En conclusion, il suffit de voir combien de fois se répètent certains mots dans ma chronique : Aérien, planant, bourrin, Metal, excellent… Bref, cet album rentre sans efforts dans la sphère des grands classiques de ce style et c’est bien là grâce aux talents des différents acteurs de ce groupe.

Si vous hésitez sur un album de Deftones, je ne peux que vous conseiller celui-ci tellement il est représentatif de la magie Deftones : Le Néo Metal qui donne des ailes !

19,5/20

July 7th, 2008

Discharge : Hear Nothing See Nothing Say NothingQuand on écoute cet album, on comprend pourquoi ce groupe de Hardcore anglais à eu tant d’influence sur le Thrash Metal (qui apparaîtra quelques années plus tard…)

Si si, le groupe à été cité par Metallica (plus particulièrement par James Hetfield) et Anthrax entre autres. Une influence sur le Thrash Metal mais aussi sur le Crust.

En 1982, date de sortie de l’album, la mode est plutôt au Heavy Metal / Hard Rock (Iron Maiden, Whitesnake, etc…) et au Punk Hardcore plus “basique” (Bad Brains ou le cultissime Crass). Autant dire qu’il fera l’effet d’une bombe.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la production. Les guitares sont saturées à outrance, le chanteur gueule dans son micro et pourtant, le mixage est tellement bon que tout est parfaitement audible. Mieux encore : 20 ans après, le son semble toujours au top !

Si ce groupe à eu une influence sur le Thrash Metal, on voit tout de suite pourquoi : Rythme rapide, Grosse guitare saturée, Riffs qui tuent. Sans faire de Thrash, Discharge le fait (tordu comme formule…) ! Les solos sont présents (“Q: And Children ? A: And Children”, “The Final Bloodbath” avec son solo qui peut faire penser à Meshuggah)… bref, le tout sonne bien Thrash, bien Hardcore, bien Crust…

Pour faire un court résumé : ‘Hear Nothing, See Nothing, Say Nothing‘ est un album indispensable aux amateurs de gros son saturé, au fan de Thrash (première période) et de Crust (pour connaître une grosse influence).

18/20

June 14th, 2008

Parce que c’est toujours plus poli de se présenter et que justement, par le plus grand des hasards hasardeux, je suis plus ou moins poli, je me présente.

1/ Ton nom : Bécile

2/ Ton prénom : Corentin (Bécile) HAHAHA

3/ Ton/Tes pseudos : eXoduS, TheMadPoney

4/ Ta date de naissance : 06/06/06 mais d’aprés ma connasse de carte d’identité c’est 29/11/91

5/ Ton signe astrologique : Sagittaire ascendant Hélicoptère

6/ Ta taille : Petit

7/ Ton poids : Gros (Ça fait donc un P’tit gros !)

8/ Tu chausse du : 46

9/ Tes mensurations : Trop large

10/ Ta ville : Pencran

11/ Ta situation de famille : Fils.

12/ As-tu des frère(s) et sœur(s) ? Non

13/ Si oui, combien ? J’aurais bien voulu avoir une sœur, c’est tellement plus sympa à faire chier

14/ Comment sont tes rapports avec tes parents ? Normal avec ma mère, Vilains avec mon alcoolique de père.

15/ La couleur de tes yeux : Bonne question…

16/ La vraie couleur de tes cheveux ? Tu m’a pris pour un punk ? Je me teints pas les cheveux moi !

17/ De quel origine es-tu ? Cococasienne

18/ Ta religion : Agnostique dans la tête, Asatru dans la pratique.

19/ Tes qualités : Y’a pas

20/ Tes défauts : Y’a pas… assez de place !

21/ Quelle est ta couleur préférée ? Bleu (Hahaha, vous aviez cru au noir hein ?)

22/ Ta fleur préférée ? J’aime pas les fleurs, ça pue la nature… Ou alors les Cactus… C’est plein de bracelet clouté les Cactus

23/ Ton/tes film(s) préféré(s) ? J’aime pas le cinéma

24/ Tes idoles (chanteurs, acteurs…) : BIIIIIIIIILL !!

25/ Tes hobbies ? Danser la Tecktonik sur du Finntroll

26/ La langue que tu préfère parler : La langue de bœuf

27/ Quel pays aimerai tu visiter ? Les terres scandinaves et celtiques.

28/ Où te sens-tu le mieux ? N’importe ou ou il y’a à manger

29/ L’animal que tu préfère ? Le Chat

30/ Le parfum de glace que tu préfère ? Vanille

31/ La boisson non alcoolisé que tu préfère ? Hmmmm… le jus d’orange sanguine (pour faire vampire mais pas trop), le Schweppe’s Agrum et le Sunny Delight ainsi que l’Oasis orange sans oublier l’eau bien sûr !

32/ Quel genre de musique écoute tu ? Metal divers et varié, Punk divers et variés, Makina Old School (pas cette saloperie de Gabber), Musique Industrielle etc…

33/ Ton/tes livres préférés ? Ma putain de collection de Lovecraft \o/

34/ Ton magazine préféré ? White Dwarf, Bassiste Magazine, Hakin9, Rock Hard

35/ Pratique tu un sport ? Si oui lequel ? Non mais je surkiff le Badminton et le Foot

36/ Ta série préférée ? Stargate SG1

37/ Ton émission favorite ? Secret d’actualité mais ça passe plus ToT

38/ Ta matière préférée ? Le Metal… Euh… L’histoire !

39/ Ton futur métier ? Indiana Jones (Archéologue avec pistolets et cascade de oufzor)

40/ Quel est ton objet fétiche ? Mon Mjöllnir de kéké.

41/ As-tu un porte bonheur, si oui lequel ? Non, ca j’ai pas

42/ Ton parfum préféré ? Sueur+Bière ?

43/ Ton chiffre préféré ? 9

44/ Es-tu amoureux(se) ? Si oui, de qui ? Je les aime toutes !

45/ As-tu déjà trompé ton/ta partenaire ? No way !

46/ As-tu déjà volé de l’argent ? Oui

47/ As-tu profité de quelqu’un ? Si oui, de qui ? Comment ça profiter ?

48/ Qu’aimerai tu te faire pardonner ? J’avouuuuue, c’est moi qui t’es piqué tes cartes Yu-Gi-Oh !

49/ As-tu déjà eu de tuer quelqu’un ? Si oui, qui ? Le terme génocide serait plus approprié.

50/ Dors-tu avec un DouDou ? Oui, mais pas dans le lit.

51/ As-tu déjà pété en public ? Oui

52/ Et roté ? Oui

53/ As-tu déjà été ivre mort ? Si oui, quand ? Oui, quand j’avais 13 ans, je recommencerais plus, promis.

54/ As-tu déjà fumé ? Oui

55/ As-tu déjà consommé de la drogue ? Oui

56/ Pleure tu souvent ? Non, seulement quand j’ai mal (Bouuuh, tafiole)

57/ Qui sont tes meilleur(e)s ami(e)s ? Des gens gentils bien comme il faut (mais y’en a qu’un de vraiment Metalleux)

58/ Tu es fière de : Mon humour de merde

59/ Tu as honte de : Mon humour de merde

60/ As-tu déjà fais souffrir quelqu’un ? Si oui qui ? Ma prof de math…

61/ Es-tu fidèle en amour ? Oui

62/ Es en amitié ? Oui

63/ Quelle partie de ton corps préfère tu ? Cheveux de PGM !

64/ Quelle partie de ton corps déteste tu ? Jambes abimées à vie, mains de merde.

65/ De quoi ne peux tu pas te passer ? Ma graisse qui protège en hiver !

66/ Quel est ton plus grand rêve ? Faire comme Ultra Vomit

67/ Et ton pire cauchemar ? Faire comme Slipknot

68/ En veux tu à quelqu’un ? Si oui, qui ? Au guitariste de Deep Purple pour m’avoir balancé le médiator dans l’oeil (mais comme je l’ai eu, ça compense)

69/ Combien d’enfant(s) aimerai tu avoir ? 1 ou 2, plus se serait abusé.

70/ As-tu une phobie ? Si oui, laquelle ? Manègeàsensationphobe

71/ Thé, chocolat chaud ou Café ? Chocolat Chaud

72/ Tu préfère le jour ou la nuit ? La nuit

73/ Noir ou blanc ? Noir

74/ TV ou PC (internet) ? PC (internet)

75/ Mc Donald ou Quick ? Croc-Elorn !

76/ Chien ou chat ? Chat

77/ Le froid ou la chaleur ? Le froid

78/ Mer ou montagne ? Les vacances, c’est juste bon pour dormir et faire le nolife

79/ Rouge ou bleu ? Bleu

80/ Sucré ou salé ? Salé

81/ Dentelle ou satins ? Coton, merci

82/ Lune ou Soleil ? Lune

83/ Ange ou démon ? Démon

84/ Ville ou campagne ? Campagne

85 / Vanille ou, chocolat ? Vanille

86/ Ton orientation sexuel ? Hétérosexuel

87/ As-tu déjà eu des tendances homo ? Non

88/ As-tu déjà fais l’amour ? Non

89/ Quel est ton fantasme ? FUCK THE SYSTEM !

90/ Sur quelle star fantasme tu ? Alexi Laiho himself

91/ As-tu déjà fantasmé sur un ou une ami(e) ? Oui

92/ As-tu déjà couché avec plusieurs personnes ? Non

93/ Parle tu souvent de sexe sur internet ? Non

94/ Parle tu souvent de sexe avec tes amis ? Non

95/ As-tu déjà visiter des sites X ? Oui

96/ Que porte tu comme sous-vêtements ? Des T-Shirts

97/ Ce que tu regarde en premier chez une fille : Si c’est bien une fille

98/ Ce que tu regarde en premier chez une mec : Si il a le potentiel pour me péter la gueule

99/ As-tu déjà acheter des magazines X ? Non

100/ Regarde tu des films X ? Non

101/ Que préfère tu dans le sexe ? Le quoi ?

102/ Es tu un accro au sexe ? Non

103/ As tu déjà couché sans être amoureux ? Non

104/ Te caresse tu souvent ? Non

105/ Te protège tu à chaque rapport ? Non

Donc voilà, now you know. Maintenant, la photo du bogoss :

TheMadPoney

Oui voilà je sais, c’est magnifique / horrible (rayez la/les mentions inutiles).

D’ailleurs le T-Shirt me fait penser à un truc : GO http://www.wikimetal.info en masse !!1