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Demon Hunter : Storm the Gates of Hell

Demon Hunter : Storm the Gates of HellUn quatrième album, sans surprise, et c’est plutôt tant mieux. En effet, depuis l’album éponyme de 2002, les albums de Demon Hunter suivent toujours les mêmes structures et les mêmes règles, puisque comme ce Storm the Gates of Hell, ils sont composés de morceaux violents aux couplets hurlés et refrain chantés, ainsi que d’au moins une ou deux chansons plus calmes sans hurlement.

Storm the Gates of Hell démarre de façon brutale par un morceau de 2:40 très hargneux et puissant, sans l’ombre d’une voix claire et qui veut plonger l’auditeur dans l’ambiance générale et dans l’idée d’assaillir les portes de l’enfer. Demon Hunter continue en effet de produire un metal chrétien très engagé. En plus d’être chrétien, Demon Hunter s’affichent dans ce morceau plus ou moins phare de l’album “anti-satan”. ce premier titre n’est en réalité qu’une mise en bouche, un préchauffage, d’où sa courte durée.

L’album continue ensuite sur des tons parfois très agressifs, sans pour autant avoir l’air chaotique. Lead Us Home ne surprend pas mais est très agréable, Sixteen nous fait entendre l’extraordinaire voix de Bruce Fitzhugh, chanteur de Living Sacrifice, dont les membres de DH étaient de grands fans. Reste encore à comprendre le message de la chanson et l’intérêt porté au nombre 16… Fading Away, plus technique que les autres titres, fait l’occasion d’un premier clip pour l’album. Carry Me Down fait celle du deuxième et nous promène plus calmement sur un thème assez triste, les textes étant fondés sur les funérailles futures de Ryan Clark (chanteur). A Thread Of Light, excellente et violente précède un I Am You ultra rapide et d’une violence musicale assez extrême. Incision est un de leurs morceaux les plus riches en ce qui concerne l’harmonie, le titre faisant profiter l’auditeur de magnifiques montées en transitions et de thèmes vocaux enchantant. Thorns est un magnifique morceau sans hurlement, mélodique, assez simple et agréable pour toute oreille. Follow The Wolves tente de faire dans l’original et y réussit plutôt bien puisque le morceau reste un délice précédént Fiction Kingdom et son refrain envoutant avant The Wrath Of God, un morceau à la gloire d’un Dieu puissant et ici impressionnant puisque la musique n’y va pas avec des pincettes. Les éditions spéciale et deluxe donnent droit à 2 titres supplémentaires toujours très sympas.

Cet album, pour résumer, est donc particulièrement violent dans l’ensemble, extraordinaire à l’écoute mais ne vaut cependant pas The Triptych, qui offrait plus de richesses musicales, plus de modulations et qui était donc encore meilleur. Demon Hunter fera donc le Stronger Than Hell Tour en été 2008 pour ne faire plaisir encore une fois qu’aux américains bien sûr…

Demon Hunter : Storm the Gates of Hell

Demon Hunter : Storm the Gates of HellUn quatrième album, sans surprise, et c’est plutôt tant mieux. En effet, depuis l’album éponyme de 2002, les albums de Demon Hunter suivent toujours les mêmes structures et les mêmes règles, puisque comme ce Storm the Gates of Hell, ils sont composés de morceaux violents aux couplets hurlés et refrain chantés, ainsi que d’au moins une ou deux chansons plus calmes sans hurlement.

Storm the Gates of Hell démarre de façon brutale par un morceau de 2:40 très hargneux et puissant, sans l’ombre d’une voix claire et qui veut plonger l’auditeur dans l’ambiance générale et dans l’idée d’assaillir les portes de l’enfer. Demon Hunter continue en effet de produire un metal chrétien très engagé. En plus d’être chrétien, Demon Hunter s’affichent dans ce morceau plus ou moins phare de l’album “anti-satan”. ce premier titre n’est en réalité qu’une mise en bouche, un préchauffage, d’où sa courte durée.

L’album continue ensuite sur des tons parfois très agressifs, sans pour autant avoir l’air chaotique. Lead Us Home ne surprend pas mais est très agréable, Sixteen nous fait entendre l’extraordinaire voix de Bruce Fitzhugh, chanteur de Living Sacrifice, dont les membres de DH étaient de grands fans. Reste encore à comprendre le message de la chanson et l’intérêt porté au nombre 16… Fading Away, plus technique que les autres titres, fait l’occasion d’un premier clip pour l’album. Carry Me Down fait celle du deuxième et nous promène plus calmement sur un thème assez triste, les textes étant fondés sur les funérailles futures de Ryan Clark (chanteur). A Thread Of Light, excellente et violente précède un I Am You ultra rapide et d’une violence musicale assez extrême. Incision est un de leurs morceaux les plus riches en ce qui concerne l’harmonie, le titre faisant profiter l’auditeur de magnifiques montées en transitions et de thèmes vocaux enchantant. Thorns est un magnifique morceau sans hurlement, mélodique, assez simple et agréable pour toute oreille. Follow The Wolves tente de faire dans l’original et y réussit plutôt bien puisque le morceau reste un délice précédént Fiction Kingdom et son refrain envoutant avant The Wrath Of God, un morceau à la gloire d’un Dieu puissant et ici impressionnant puisque la musique n’y va pas avec des pincettes. Les éditions spéciale et deluxe donnent droit à 2 titres supplémentaires toujours très sympas.

Cet album, pour résumer, est donc particulièrement violent dans l’ensemble, extraordinaire à l’écoute mais ne vaut cependant pas The Triptych, qui offrait plus de richesses musicales, plus de modulations et qui était donc encore meilleur. Demon Hunter fera donc le Stronger Than Hell Tour en été 2008 pour ne faire plaisir encore une fois qu’aux américains bien sûr…

Demon Hunter : Storm the Gates of Hell

Demon Hunter : Storm the Gates of HellUn quatrième album, sans surprise, et c’est plutôt tant mieux. En effet, depuis l’album éponyme de 2002, les albums de Demon Hunter suivent toujours les mêmes structures et les mêmes règles, puisque comme ce Storm the Gates of Hell, ils sont composés de morceaux violents aux couplets hurlés et refrain chantés, ainsi que d’au moins une ou deux chansons plus calmes sans hurlement.

Storm the Gates of Hell démarre de façon brutale par un morceau de 2:40 très hargneux et puissant, sans l’ombre d’une voix claire et qui veut plonger l’auditeur dans l’ambiance générale et dans l’idée d’assaillir les portes de l’enfer. Demon Hunter continue en effet de produire un metal chrétien très engagé. En plus d’être chrétien, Demon Hunter s’affichent dans ce morceau plus ou moins phare de l’album “anti-satan”. ce premier titre n’est en réalité qu’une mise en bouche, un préchauffage, d’où sa courte durée.

L’album continue ensuite sur des tons parfois très agressifs, sans pour autant avoir l’air chaotique. Lead Us Home ne surprend pas mais est très agréable, Sixteen nous fait entendre l’extraordinaire voix de Bruce Fitzhugh, chanteur de Living Sacrifice, dont les membres de DH étaient de grands fans. Reste encore à comprendre le message de la chanson et l’intérêt porté au nombre 16… Fading Away, plus technique que les autres titres, fait l’occasion d’un premier clip pour l’album. Carry Me Down fait celle du deuxième et nous promène plus calmement sur un thème assez triste, les textes étant fondés sur les funérailles futures de Ryan Clark (chanteur). A Thread Of Light, excellente et violente précède un I Am You ultra rapide et d’une violence musicale assez extrême. Incision est un de leurs morceaux les plus riches en ce qui concerne l’harmonie, le titre faisant profiter l’auditeur de magnifiques montées en transitions et de thèmes vocaux enchantant. Thorns est un magnifique morceau sans hurlement, mélodique, assez simple et agréable pour toute oreille. Follow The Wolves tente de faire dans l’original et y réussit plutôt bien puisque le morceau reste un délice précédént Fiction Kingdom et son refrain envoutant avant The Wrath Of God, un morceau à la gloire d’un Dieu puissant et ici impressionnant puisque la musique n’y va pas avec des pincettes. Les éditions spéciale et deluxe donnent droit à 2 titres supplémentaires toujours très sympas.

Cet album, pour résumer, est donc particulièrement violent dans l’ensemble, extraordinaire à l’écoute mais ne vaut cependant pas The Triptych, qui offrait plus de richesses musicales, plus de modulations et qui était donc encore meilleur. Demon Hunter fera donc le Stronger Than Hell Tour en été 2008 pour ne faire plaisir encore une fois qu’aux américains bien sûr…

Project 86 – Rival Factions

Project 86 - Rival Factions

  C’est à la suite d’un album intitulé …And The Rest Will Follow (ponctuation incluse) abusant de morceaux trop lourds et indigestes, à savoir le « tube » de l’album My Will Be A Dead Man, pour lequel le groupe aura produit un clip, tout aussi ennuyant, vide et pesant que le morceau en lui-même. On a tout de même pu retenir les morceaux efficacement costauds  de la discographie du groupe dont The Spy Hunter, A Shadow On Me, From December, Doomsday Stomp ou encore Caught In The Middle, discographie qui s’essaye finalement toutes les étiquettes puisque le groupe lancé non pas en 86 mais en 98 sera d’abord classé en tant que groupe de rapcore, puis se révèlera simplement dans un style assez singulier de neo-metal (style attirant d’ailleurs l’intention d’un certain Marylin Manson), pour également se faire qualifier de groupe de post-hardcore. Il est certain que Project 86 ne ressortent pas deux fois le même album.

  On reprochera à cet album de ne manquer ne serait-ce que d’un second guitariste ou de ne pas assez largement distinguer les parties de basse et de guitare. Pour en venir au fait, le groupe s’en sort tout de même bien et parvient à rendre un ensemble artistiquement réussi puisque naturellement séduisant. Bien entendu, l’histoire nous montre que la formation voix-guitare-basse-batterie ne promet pas autre chose que du neo-metal sinon du rock, autrement dit, il faut accepter le fait que cet album comme ses prédécesseurs  n’est pas un chef-d’œuvre technique mais plutôt un disque simple, qui se permet quelques  fantaisies rythmiques ou mélodiques, distrayant, aussi costaud que d’habitude, et entrainant. C’est en plus de cela que Project 86 parvient à rester dans un style original et toujours assez mystérieux. Finalement le seul morceau trop pompeux de l’album sera Pull Me Closer, Violent Dancer, piste que l’on aura tendance à passer dès la seconde écoute parce qu’elle risque de gâcher la beauté du reste. Le clip de l’album sera celui du premier morceau Evil (A Chorus Of Resistance), qui est en fait tout à fait représentatif de l’ensemble, le ton est donné et on remarque d’emblée que comme le groupe l’avait annoncé, la voix strictement claire tient une place beaucoup plus importante que sur …And The Rest Will Follow. Le clip quand à lui, illustre la bizarrerie et l’excentrisme  du groupe puisqu’il s’agit d’un déjeuner du style restauration rapide qui passe assez vite en une appétissante bataille de nourriture générale, allez comprendre le rapport avec les textes qui sont le discours d’un individu jamais satisfait qui s’adresse à un autre et qui veut absolument obtenir quelque chose que cet autre a et lui non, sans donner d’indication sur ce dont il s’agit, en disant « something you have ». L’album progresse alors de façon directe, sans d’ailleurs laisser le temps d’une chanson calme avant le dernier morceau Normandy.

  La qualité réelle de cet album sera en fait de très bien réussir l’esthétique de chaque morceau ou presque pour excuser en revanche  l’absence de prouesse technique. L’artwork de l’album réalisé par Invisible Creature (des frères Clark de Demon Hunter) est original est consiste à créer des effets d’optique de façon à ce que l’on voit des images et mêmes des textes différents avec ou sans la boîte du CD, elle-même colorée pour cela en bleu. Project 86 doit en grande partie cette capacité à produire une musique séduisante à leur chanteur Andrew Schwab et sa voix intéressante et tout au moins très particulière, qui sait trouver un seuil entre chant clair rock et hurlement hardcore et qui dégage facilement des émotions profondes, c’est clairement ce que Project 86 a réussi dans les compositions de cet album.

Project 86