Delirium X Tremens : Crehated From No-Thing

Delirium X Tremens : Crehated From No-ThingVoici un album qui traîne depuis pas mal de temps sur le coin de mon bureau. Je repousse sans cesse sa chronique, car même avec la meilleure volonté du monde, je n’arrive pas à me concentrer sur leur musique pendant plus de deux ou trois morceaux…

« Created From No-Thing » est le premier album, après un EP, de ce groupe italien formé en 1998. Si je n’accroche pas à cet album, c’est que les compos sont mooooolles, trop lonnnngues et manquent donc cruellement d’entrain. Le style développé par le groupe est pourtant celui que je préfère, à savoir un death conventionnel très souvent mid tempo et enrichi de nombreuses parties plus planantes et mélodiques. Mais décidément, il manque réellement quelque chose aux compos pour que celles-ci décollent. L’ensemble manque d’ampleur, que ce soit au niveau des grattes, des vocaux ou de la construction des chansons qui s’étirent inutilement en faisant tourner en boucles des riffs souvent bien maigrichons. Bien entendu, sur les cinquante minutes et des bottes que compte l’album, certaines parties plus réussies attirent de temps en temps l’oreille, mais le grand gourou de l’ennui revient bien vite squatter votre cerveau avec ses petits bras musclés… J’ai parfois l’impression d’écouter du sous-sous-Death ou du Loudblast en manque d’inspiration.

Quelques morceaux plus percutants dépassent les autres d’une tête, comme le sombre et écrasant “Inverted Re-Logic” ou le plus direct “New-Clear File”, mais bon, pas de quoi se mettre à poil pour aller courir nu dans la neige. Oui, c’est ce que je fais quand je suis très excité par une musique ! Et alors, chacun ses fantasmes, merde…

Les musiciens sont compétents, le cd très bien présenté, c’est pourquoi je ne qualifierai tout de même pas cet album de grosse daube, même s’il n’est clairement pas passionnant. Le potentiel est là et le groupe tente régulièrement de développer des ambiances personnelles et inquiétantes, mais le menu proposé sent trop le réchauffé. Pour le prochain peut-être ?

> Chroniques, Death Metal — admin @ 2:00 am

December 31, 2007

Def Leppard : On Through the Night

Def Leppard : On Through the NightDef Leppard, voici un groupe qui m’a bien fait rigoler pendant pas mal de temps ! J’étais un death-thrasheuX qui ne jurais que par Métallica, Deicide, Cannibal Corpse et autres Pestilence, je martelais ma batterie comme un damné (et comme un pied), alors, pensez vous, Def Leppard, le “léopard sourd”, ha ha, quelle blague ! Pourquoi irais-je m’intéresser à la musique de ces pédales en futal rayés moule-burnes ???

Et puis j’ai vieilli, et j’ai décide d’arrêter d’être con (plus ou moins…). Je me suis dit qu’il étais temps pour moi de me pencher sur tous ces groupes heavy “grand public” que sont donc les Def Lep’, Scorpions, Quiet Riot et autres Europe. Tous ces groupes ringards à succès me filaient des boutons alors que je ne connaissaient, pour ainsi dire, rien de leurs discographies respectives.

Jeune con plein de préjugés, ton âge avance et tu passes sûrement à côté de pépites historiques qui n’ont, à tes yeuX, qu’un seul défaut, celui de s’être royalement bien vendues…

Vous verrez quand vous aurez passé la trentaine !

Ce premier envoi des anglais de Def Leppard (1980) n’est pas à mes yeuX leur meilleur réalisation, mais cette miXture de hard rock couillu saupoudré de heavy est rafraîchissante, entraînante, mélange de spontanéité adolescente hargneuse et d’une parfaite maîtrise instrumentale. Car question gros riffs et solis, les Def lep’ ne sont pas des manches ! La constructions des morceauX et l’habileté des musiciens est étonnante compte tenu de leur jeunesse. Le groupe, affilié à la New Wave Of British Heavy, est souvent mis dans le même sac que SaXon ou Iron Maiden, mais leur musique est un poil plus accessible, un peu comme si AC / DC piquait des plans à Armored Saints et Judas Priest…

Si certains titre se révèlent assez anodins, d’autres sont en revanche forts efficaces, à l’image des tapageurs “Answer To The Master” (eXcellentes parties de grattes !), “Wasted“, “Satellite” ou “It Don’t Matter”. D’autres morceauX, les plus réussis en fait, mélangent parties mélodiques et riffs musclés genre fausses ballades, ce qui montre à quel point le groupe est efficace lorsqu’il s’agit de dégoter des airs langoureuX et entêtants. “Overture” et “Sorrow Is a Woman” (ouvertement inspiré d’une chanson de Thin Lizzy) sont admirables. Et puis cette prod’ acoustique des années 80, moi je suis fan…

Ce disque en rebutera plus d’un par son aspect trop gentillet, mais « On Through Yhe Night » regorge de bonnes compos et cet album ne ferra absolument pas tâche dans votre cd-thèque. Faîtes comme moi, enlevez vos Å“illères et découvrez avec bonheur les débuts d’un groupe admirable à l’histoire chargée de drames humains…

> Chroniques, Hard Rock — admin @ 2:00 am

December 19, 2007

Def Leppard : On Through the Night

Def Leppard : On Through the NightDef Leppard, voici un groupe qui m’a bien fait rigoler pendant pas mal de temps ! J’étais un death-thrasheuX qui ne jurais que par Métallica, Deicide, Cannibal Corpse et autres Pestilence, je martelais ma batterie comme un damné (et comme un pied), alors, pensez vous, Def Leppard, le “léopard sourd”, ha ha, quelle blague ! Pourquoi irais-je m’intéresser à la musique de ces pédales en futal rayés moule-burnes ???

Et puis j’ai vieilli, et j’ai décide d’arrêter d’être con (plus ou moins…). Je me suis dit qu’il étais temps pour moi de me pencher sur tous ces groupes heavy “grand public” que sont donc les Def Lep’, Scorpions, Quiet Riot et autres Europe. Tous ces groupes ringards à succès me filaient des boutons alors que je ne connaissaient, pour ainsi dire, rien de leurs discographies respectives.

Jeune con plein de préjugés, ton âge avance et tu passes sûrement à côté de pépites historiques qui n’ont, à tes yeuX, qu’un seul défaut, celui de s’être royalement bien vendues…

Vous verrez quand vous aurez passé la trentaine !

Ce premier envoi des anglais de Def Leppard (1980) n’est pas à mes yeuX leur meilleur réalisation, mais cette miXture de hard rock couillu saupoudré de heavy est rafraîchissante, entraînante, mélange de spontanéité adolescente hargneuse et d’une parfaite maîtrise instrumentale. Car question gros riffs et solis, les Def lep’ ne sont pas des manches ! La constructions des morceauX et l’habileté des musiciens est étonnante compte tenu de leur jeunesse. Le groupe, affilié à la New Wave Of British Heavy, est souvent mis dans le même sac que SaXon ou Iron Maiden, mais leur musique est un poil plus accessible, un peu comme si AC / DC piquait des plans à Armored Saints et Judas Priest

Si certains titre se révèlent assez anodins, d’autres sont en revanche forts efficaces, à l’image des tapageurs “Answer To The Master” (eXcellentes parties de grattes !), “Wasted“, “Satellite” ou “It Don’t Matter”. D’autres morceauX, les plus réussis en fait, mélangent parties mélodiques et riffs musclés genre fausses ballades, ce qui montre à quel point le groupe est efficace lorsqu’il s’agit de dégoter des airs langoureuX et entêtants. “Overture” et “Sorrow Is a Woman” (ouvertement inspiré d’une chanson de Thin Lizzy) sont admirables. Et puis cette prod’ acoustique des années 80, moi je suis fan…

Ce disque en rebutera plus d’un par son aspect trop gentillet, mais « On Through Yhe Night » regorge de bonnes compos et cet album ne ferra absolument pas tâche dans votre cd-thèque. Faîtes comme moi, enlevez vos œillères et découvrez avec bonheur les débuts d’un groupe admirable à l’histoire chargée de drames humains…

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Def Leppard : On Through the Night

Def Leppard : On Through the NightDef Leppard, voici un groupe qui m’a bien fait rigoler pendant pas mal de temps ! J’étais un death-thrasheuX qui ne jurais que par Métallica, Deicide, Cannibal Corpse et autres Pestilence, je martelais ma batterie comme un damné (et comme un pied), alors, pensez vous, Def Leppard, le “léopard sourd”, ha ha, quelle blague ! Pourquoi irais-je m’intéresser à la musique de ces pédales en futal rayés moule-burnes ???

Et puis j’ai vieilli, et j’ai décide d’arrêter d’être con (plus ou moins…). Je me suis dit qu’il étais temps pour moi de me pencher sur tous ces groupes heavy “grand public” que sont donc les Def Lep’, Scorpions, Quiet Riot et autres Europe. Tous ces groupes ringards à succès me filaient des boutons alors que je ne connaissaient, pour ainsi dire, rien de leurs discographies respectives.

Jeune con plein de préjugés, ton âge avance et tu passes sûrement à côté de pépites historiques qui n’ont, à tes yeuX, qu’un seul défaut, celui de s’être royalement bien vendues…

Vous verrez quand vous aurez passé la trentaine !

Ce premier envoi des anglais de Def Leppard (1980) n’est pas à mes yeuX leur meilleur réalisation, mais cette miXture de hard rock couillu saupoudré de heavy est rafraîchissante, entraînante, mélange de spontanéité adolescente hargneuse et d’une parfaite maîtrise instrumentale. Car question gros riffs et solis, les Def lep’ ne sont pas des manches ! La constructions des morceauX et l’habileté des musiciens est étonnante compte tenu de leur jeunesse. Le groupe, affilié à la New Wave Of British Heavy, est souvent mis dans le même sac que SaXon ou Iron Maiden, mais leur musique est un poil plus accessible, un peu comme si AC / DC piquait des plans à Armored Saints et Judas Priest

Si certains titre se révèlent assez anodins, d’autres sont en revanche forts efficaces, à l’image des tapageurs “Answer To The Master” (eXcellentes parties de grattes !), “Wasted“, “Satellite” ou “It Don’t Matter”. D’autres morceauX, les plus réussis en fait, mélangent parties mélodiques et riffs musclés genre fausses ballades, ce qui montre à quel point le groupe est efficace lorsqu’il s’agit de dégoter des airs langoureuX et entêtants. “Overture” et “Sorrow Is a Woman” (ouvertement inspiré d’une chanson de Thin Lizzy) sont admirables. Et puis cette prod’ acoustique des années 80, moi je suis fan…

Ce disque en rebutera plus d’un par son aspect trop gentillet, mais « On Through Yhe Night » regorge de bonnes compos et cet album ne ferra absolument pas tâche dans votre cd-thèque. Faîtes comme moi, enlevez vos œillères et découvrez avec bonheur les débuts d’un groupe admirable à l’histoire chargée de drames humains…

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Def Leppard : On Through the Night

Def Leppard : On Through the NightDef Leppard, voici un groupe qui m’a bien fait rigoler pendant pas mal de temps ! J’étais un death-thrasheuX qui ne jurais que par Métallica, Deicide, Cannibal Corpse et autres Pestilence, je martelais ma batterie comme un damné (et comme un pied), alors, pensez vous, Def Leppard, le “léopard sourd”, ha ha, quelle blague ! Pourquoi irais-je m’intéresser à la musique de ces pédales en futal rayés moule-burnes ???

Et puis j’ai vieilli, et j’ai décide d’arrêter d’être con (plus ou moins…). Je me suis dit qu’il étais temps pour moi de me pencher sur tous ces groupes heavy “grand public” que sont donc les Def Lep’, Scorpions, Quiet Riot et autres Europe. Tous ces groupes ringards à succès me filaient des boutons alors que je ne connaissaient, pour ainsi dire, rien de leurs discographies respectives.

Jeune con plein de préjugés, ton âge avance et tu passes sûrement à côté de pépites historiques qui n’ont, à tes yeuX, qu’un seul défaut, celui de s’être royalement bien vendues…

Vous verrez quand vous aurez passé la trentaine !

Ce premier envoi des anglais de Def Leppard (1980) n’est pas à mes yeuX leur meilleur réalisation, mais cette miXture de hard rock couillu saupoudré de heavy est rafraîchissante, entraînante, mélange de spontanéité adolescente hargneuse et d’une parfaite maîtrise instrumentale. Car question gros riffs et solis, les Def lep’ ne sont pas des manches ! La constructions des morceauX et l’habileté des musiciens est étonnante compte tenu de leur jeunesse. Le groupe, affilié à la New Wave Of British Heavy, est souvent mis dans le même sac que SaXon ou Iron Maiden, mais leur musique est un poil plus accessible, un peu comme si AC / DC piquait des plans à Armored Saints et Judas Priest

Si certains titre se révèlent assez anodins, d’autres sont en revanche forts efficaces, à l’image des tapageurs “Answer To The Master” (eXcellentes parties de grattes !), “Wasted“, “Satellite” ou “It Don’t Matter”. D’autres morceauX, les plus réussis en fait, mélangent parties mélodiques et riffs musclés genre fausses ballades, ce qui montre à quel point le groupe est efficace lorsqu’il s’agit de dégoter des airs langoureuX et entêtants. “Overture” et “Sorrow Is a Woman” (ouvertement inspiré d’une chanson de Thin Lizzy) sont admirables. Et puis cette prod’ acoustique des années 80, moi je suis fan…

Ce disque en rebutera plus d’un par son aspect trop gentillet, mais « On Through Yhe Night » regorge de bonnes compos et cet album ne ferra absolument pas tâche dans votre cd-thèque. Faîtes comme moi, enlevez vos œillères et découvrez avec bonheur les débuts d’un groupe admirable à l’histoire chargée de drames humains…

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Def Leppard : On Through the Night

Def Leppard : On Through the NightDef Leppard, voici un groupe qui m’a bien fait rigoler pendant pas mal de temps ! J’étais un death-thrasheuX qui ne jurais que par Métallica, Deicide, Cannibal Corpse et autres Pestilence, je martelais ma batterie comme un damné (et comme un pied), alors, pensez vous, Def Leppard, le “léopard sourd”, ha ha, quelle blague ! Pourquoi irais-je m’intéresser à la musique de ces pédales en futal rayés moule-burnes ???

Et puis j’ai vieilli, et j’ai décide d’arrêter d’être con (plus ou moins?). Je me suis dit qu’il étais temps pour moi de me pencher sur tous ces groupes heavy “grand public” que sont donc les Def Lep’, Scorpions, Quiet Riot et autres Europe. Tous ces groupes ringards à succès me filaient des boutons alors que je ne connaissaient, pour ainsi dire, rien de leurs discographies respectives.

Jeune con plein de préjugés, ton âge avance et tu passes sûrement à côté de pépites historiques qui n’ont, à tes yeuX, qu’un seul défaut, celui de s’être royalement bien vendues…

Vous verrez quand vous aurez passé la trentaine !

Ce premier envoi des anglais de Def Leppard (1980) n’est pas à mes yeuX leur meilleur réalisation, mais cette miXture de hard rock couillu saupoudré de heavy est rafraîchissante, entraînante, mélange de spontanéité adolescente hargneuse et d’une parfaite maîtrise instrumentale. Car question gros riffs et solis, les Def lep’ ne sont pas des manches ! La constructions des morceauX et l’habileté des musiciens est étonnante compte tenu de leur jeunesse. Le groupe, affilié à la New Wave Of British Heavy, est souvent mis dans le même sac que SaXon ou Iron Maiden, mais leur musique est un poil plus accessible, un peu comme si AC / DC piquait des plans à Armored Saints et Judas Priest?

Si certains titre se révèlent assez anodins, d’autres sont en revanche forts efficaces, à l’image des tapageurs “Answer To The Master” (eXcellentes parties de grattes !), “Wasted“, “Satellite” ou “It Don’t Matter”. D’autres morceauX, les plus réussis en fait, mélangent parties mélodiques et riffs musclés genre fausses ballades, ce qui montre à quel point le groupe est efficace lorsqu’il s’agit de dégoter des airs langoureuX et entêtants. “Overture” et “Sorrow Is a Woman” (ouvertement inspiré d’une chanson de Thin Lizzy) sont admirables. Et puis cette prod’ acoustique des années 80, moi je suis fan?

Ce disque en rebutera plus d’un par son aspect trop gentillet, mais « On Through Yhe Night » regorge de bonnes compos et cet album ne ferra absolument pas tâche dans votre cd-thèque. Faîtes comme moi, enlevez vos ?illères et découvrez avec bonheur les débuts d’un groupe admirable à l’histoire chargée de drames humains?

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Six Grammes Eight : De Larme Et De Sang

Six Grammes Eight : De Larme Et De SangHhooooo, du hardcore métal, ça faisait longtemps ! « De Larmes Et De Sang » est le premier album de ce groupe originaire de Colmar, après une démo sortie en 2005. Pochette grise triste comme un dimanche de pluie, musiciens en casquette habillés en sweet / tennis, Six Grammes Eight ne brouille pas les pistes l’auditeur sait à quoi s’attendre avant même la première écoute…

J’en entends un qui gueule au fond « Et oh, l’habit ne fait pas le moine ! ». Et ben si justement, et nos moines en question ne font pas dans la finesse en déguelant leur haine à travers un hardcore profondément métallique qui se nourrit à profusion de riffs thrash et de parties de double. Quelques soli pointent même leur nez de temps en temps.

6G8 dégueule sa haine à l’encontre d’un mode de vie absurde, d’une société inhumaine, de paradis artificiels à la portée de tous, bref, le groupe respire la joie de vivre. Afin de se montrer plus percutant et de revendiquer pleinement ses positions, le chanteur braille en français, ce que j’apprécie particulièrement dans ce style. Bon, Pico n’est pas non plus un chanteur d’opérette et ses vocaux hurlés typiquement hardcore sont difficilement compréhensibles, mais les paroles, assez recherchées, sont heureusement fournies dans le livret du cd, ce qui nous permet de savoir de quoi qu’il cause ce bonhomme tout énervé…

Assurément, 6G8 ne cherche pas l’originalité et mise tout sur l’efficacité. Les guitares sont donc tranchantes et, comme je l’ai déjà écrit plus haut, les riffs rassemblent toutes les techniques propres au thrash et au death. On obtient donc un assemblage de parties lourdes, de rythmes saccadés et d’accélérations, le tout construit à partir de riffs pleins de muting ,de pull-off et de hammer. Pourquoi je me casse la tête avec des termes techniques, j’ai qu’à dire que c’est du thrashcore, tout simplement !

Mais comme ça, vous savez tous que je fais de la gratte, héhéhé…

Ce premier album est convaiquant, mais son gros défaut est de vraiment manquer de personnalité. Tous les riffs, aussi efficaces soient-ils, donnent vraiment l’impression d’avoir été entendus mille fois. Néanmoins, quelques parties plus travaillées et mélodiques montrent que le groupe est réellement capable de bonnes choses et certains titres sont redoutables. Et encore une fois, j’applaudis le fait de chanter en français. Affaire à suivre…

> Chroniques, Hardcore — admin @ 2:00 am

December 13, 2007

Astero : Le Même Aspect des Choses

Astero : Le Même Aspect des ChosesVoici un album qui traîne depuis pas mal de temps près de mon ordi, dans la pile “cds à traiter”. Chronique que je repousse sans cesse, car cette réalisation, que j’ai écouté deux ou trois fois d’une oreille distraite, ne m’a pas franchement emballé. Comme j’ai des remords par rapport à ce groupe qui se casse le tronc à faire connaître sa musique en envoyant des albums fort bien présentés, je me repenche sur l’objet en question…

Ce premier album de Astero peut être qualifié de rock mélodique, mais les influences des musiciens sont vraiment très larges. Guitares tour à tour énergiques ou aériennes, riffs planants et énervés, basse virevoltante parfois presque funky, les morceaux du groupe sont battis à partir de nombreux ingrédients. Le chant, en français, est lui aussi partagé entre mélodie et style saccadé / parlé frôlant presque le rap sur certains titres. Mais pourtant, malgré cette recette riche en ingrédients, mon intérêt face à leurs morceaux frôlaient l’encéphalogramme plat. Et puis je me suis penché sur les paroles…

Je me suis mis à lire les textes, en français et très bien foutus, tout en écoutant les morceaux, et il m’est arrivé un truc très curieux ! Vous connaissez sans doute ces images, les stéréogrammes, illustrations en 3D qui ne ressemblent à rien et qui vous filent rapidement des céphalées. Ces images, après une accoutumance qui peut prendre du temps, finissent soudain par dévoiler un paysage ou une situation quelconque pleine de profondeur et de relief que t’as l’impression que c’est du vrai et que tu peux plonger ta main dedans. Et bien c’est un peu ce qui m’est arrivé avec Astero tant le chant est mine de rien très bien foutu et apporte une réelle personnalité aux morceaux. Je me suis donc mis à adorer des titres comme “Aide”, “Changer de Pot” ou surtout l’excellent “Ne pas Fermer Les Yeux” aux riffs fortement heavy. Non pas que J-Mi soit un grand chanteur, mais il place ses textes revendicatifs de façon habile, son débit parfois rapide est très efficace et il évite de tomber dans la facilité en donnant dans la surenchère agressive.

La production est très propre, très lisse, les subtilités de chaques instruments sont parfaitement perceptibles. Le tempo des morceaux est modéré, le groupe évitant toute accélération hardcoresque et préférant développer ses idées sans bourriner. C’est pour cela que ce disque ne m’a pas séduit dès la première écoute… Malgré ses grandes qualités, cette réalisation manque un poil de punch, de spontanéité, dommage que les accélérations (comme à 3′45 de Change De Pot) ne soient pas plus présentes, d’autant que la prod’ accentue ce côté trop “travaillé”. Les rythmes sont trop souvent “sages”, bien que chaque titre possède sa personnalité et que les musiciens soient totalement compétents.

Dans la balance, les qualités de cette Å“uvre l’emportent largement sur ses défauts et Astero est un groupe à découvrir et à soutenir. Pas simplistes, les compos de ce groupe demandent de l’attention, une certaine ouverture d’esprit, et se dévoilent au fil des écoutes. Cet album n’est bien entendu pas destiné aux auditeurs cloisonnés dans des styles violents et directs. Un très bonne découverte pour moi…

> Uncategorized — admin @ 2:00 am

December 4, 2007

Astero : Le Même Aspect des Choses

Astero : Le Même Aspect des ChosesVoici un album qui traîne depuis pas mal de temps près de mon ordi, dans la pile “cds à traiter”. Chronique que je repousse sans cesse, car cette réalisation, que j’ai écouté deux ou trois fois d’une oreille distraite, ne m’a pas franchement emballé. Comme j’ai des remords par rapport à ce groupe qui se casse le tronc à faire connaître sa musique en envoyant des albums fort bien présentés, je me repenche sur l’objet en question?

Ce premier album de Astero peut être qualifié de rock mélodique, mais les influences des musiciens sont vraiment très larges. Guitares tour à tour énergiques ou aériennes, riffs planants et énervés, basse virevoltante parfois presque funky, les morceaux du groupe sont battis à partir de nombreux ingrédients. Le chant, en français, est lui aussi partagé entre mélodie et style saccadé / parlé frôlant presque le rap sur certains titres. Mais pourtant, malgré cette recette riche en ingrédients, mon intérêt face à leurs morceaux frôlaient l’encéphalogramme plat. Et puis je me suis penché sur les paroles?

Je me suis mis à lire les textes, en français et très bien foutus, tout en écoutant les morceaux, et il m’est arrivé un truc très curieux ! Vous connaissez sans doute ces images, les stéréogrammes, illustrations en 3D qui ne ressemblent à rien et qui vous filent rapidement des céphalées. Ces images, après une accoutumance qui peut prendre du temps, finissent soudain par dévoiler un paysage ou une situation quelconque pleine de profondeur et de relief que t’as l’impression que c’est du vrai et que tu peux plonger ta main dedans. Et bien c’est un peu ce qui m’est arrivé avec Astero tant le chant est mine de rien très bien foutu et apporte une réelle personnalité aux morceaux. Je me suis donc mis à adorer des titres comme “Aide”, “Changer de Pot” ou surtout l’excellent “Ne pas Fermer Les Yeux” aux riffs fortement heavy. Non pas que J-Mi soit un grand chanteur, mais il place ses textes revendicatifs de façon habile, son débit parfois rapide est très efficace et il évite de tomber dans la facilité en donnant dans la surenchère agressive.

La production est très propre, très lisse, les subtilités de chaques instruments sont parfaitement perceptibles. Le tempo des morceaux est modéré, le groupe évitant toute accélération hardcoresque et préférant développer ses idées sans bourriner. C’est pour cela que ce disque ne m’a pas séduit dès la première écoute? Malgré ses grandes qualités, cette réalisation manque un poil de punch, de spontanéité, dommage que les accélérations (comme à 3′45 de Change De Pot) ne soient pas plus présentes, d’autant que la prod’ accentue ce côté trop “travaillé”. Les rythmes sont trop souvent “sages”, bien que chaque titre possède sa personnalité et que les musiciens soient totalement compétents.

Dans la balance, les qualités de cette ?uvre l’emportent largement sur ses défauts et Astero est un groupe à découvrir et à soutenir. Pas simplistes, les compos de ce groupe demandent de l’attention, une certaine ouverture d’esprit, et se dévoilent au fil des écoutes. Cet album n’est bien entendu pas destiné aux auditeurs cloisonnés dans des styles violents et directs. Un très bonne découverte pour moi?

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Astero : Le M

Le Même Aspect des ChosesVoici un album qui traîne depuis pas mal de temps près de mon ordi, dans la pile “cds à traiter”. Chronique que je repousse sans cesse, car cette réalisation, que j’ai écouté deux ou trois fois d’une oreille distraite, ne m’a pas franchement emballé. Comme j’ai des remords par rapport à ce groupe qui se casse le tronc à faire connaître sa musique en envoyant des albums fort bien présentés, je me repenche sur l’objet en question?

Ce premier album de Astero peut être qualifié de rock mélodique, mais les influences des musiciens sont vraiment très larges. Guitares tour à tour énergiques ou aériennes, riffs planants et énervés, basse virevoltante parfois presque funky, les morceaux du groupe sont battis à partir de nombreux ingrédients. Le chant, en français, est lui aussi partagé entre mélodie et style saccadé / parlé frôlant presque le rap sur certains titres. Mais pourtant, malgré cette recette riche en ingrédients, mon intérêt face à leurs morceaux frôlaient l’encéphalogramme plat. Et puis je me suis penché sur les paroles?

Je me suis mis à lire les textes, en français et très bien foutus, tout en écoutant les morceaux, et il m’est arrivé un truc très curieux ! Vous connaissez sans doute ces images, les stéréogrammes, illustrations en 3D qui ne ressemblent à rien et qui vous filent rapidement des céphalées. Ces images, après une accoutumance qui peut prendre du temps, finissent soudain par dévoiler un paysage ou une situation quelconque pleine de profondeur et de relief que t’as l’impression que c’est du vrai et que tu peux plonger ta main dedans. Et bien c’est un peu ce qui m’est arrivé avec Astero tant le chant est mine de rien très bien foutu et apporte une réelle personnalité aux morceaux. Je me suis donc mis à adorer des titres comme “Aide”, “Changer de Pot” ou surtout l’excellent “Ne pas Fermer Les Yeux” aux riffs fortement heavy. Non pas que J-Mi soit un grand chanteur, mais il place ses textes revendicatifs de façon habile, son débit parfois rapide est très efficace et il évite de tomber dans la facilité en donnant dans la surenchère agressive.

La production est très propre, très lisse, les subtilités de chaques instruments sont parfaitement perceptibles. Le tempo des morceaux est modéré, le groupe évitant toute accélération hardcoresque et préférant développer ses idées sans bourriner. C’est pour cela que ce disque ne m’a pas séduit dès la première écoute? Malgré ses grandes qualités, cette réalisation manque un poil de punch, de spontanéité, dommage que les accélérations (comme à 3′45 de Change De Pot) ne soient pas plus présentes, d’autant que la prod’ accentue ce côté trop “travaillé”. Les rythmes sont trop souvent “sages”, bien que chaque titre possède sa personnalité et que les musiciens soient totalement compétents.

Dans la balance, les qualités de cette ?uvre l’emportent largement sur ses défauts et Astero est un groupe à découvrir et à soutenir. Pas simplistes, les compos de ce groupe demandent de l’attention, une certaine ouverture d’esprit, et se dévoilent au fil des écoutes. Cet album n’est bien entendu pas destiné aux auditeurs cloisonnés dans des styles violents et directs. Un très bonne découverte pour moi?

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